C’est une politique d’immigration claire et assumée qu’affiche l’Espagne. Le Premier ministre Pedro Sanchez la résume d’ailleurs de manière on ne peut plus simple. Il préfère un pays « ouvert et prospère » plutot que « fermé et pauvre ». Deux millions d’immigrés sont arrivés légalement dans le pays en 7 ans. Contribuant à 20% de la croissance du PIB. Il s’agit aussi de compenser une natalité en berne. La nouvelle réforme migratoire prévoit la régularisation de 300 000 personnes d’ici 2027.
Un deuxième mandat de Donald Trump et, depuis un an, des conséquences en cascade pour l’Europe. Des menaces de se désengager de l’Otan, aux négociations de paix sur l’Ukraine, l’ensemble du continent est impacté. Inimaginable, il y a un an, un territoire européen membre de l’Alliance atlantique est aujourd’hui menacé. Le président américain n’exclut pas le recours à la force pour prendre le contrôle du Groenland, territoire autonome du Danemark.
En Turquie, les statistiques résistent.... et n’annoncent pas d’amélioration sur la place des femmes dans le monde du travail. Seules un tiers d’entre elles ont un emploi légal dans le pays. Un chiffre comparable au pire pays européen en la matière, l’île de Malte. Et pourtant même si la Turquie ne fait pas partie de l’Union européenne, un programme européen intitulé « Women up » vient soutenir les femmes entrepreneures. 11 000 emplois ont ainsi pu être créés.