Les eurodéputés ont suspendu, lundi, la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial conclu l'année dernière entre l'UE et les États-Unis, disant attendre une clarification de Washington sur l'impact de la décision de la Cour suprême américaine qui a invalidé, vendredi, la majeure partie des droits de douane instaurés par Donald Trump. Les explications avec Christian Saint-Etienne, universitaire, membre du cercle des économistes.
L’Iran et les États-Unis doivent reprendre jeudi leurs discussions à Genève, dans l’espoir d’apaiser des tensions persistantes, notamment autour du programme nucléaire iranien. Parallèlement, de nouvelles manifestations d’opposants au régime se sont déroulées dimanche à Téhéran et à Mashhad.
Le recrutement d’une nouvelle force de police à Gaza, appelée à prendre le relais sécuritaire du Hamas, a été lancé aujourd’hui, a annoncé le haut représentant pour Gaza nommé par les États-Unis. Les explications avec Justin Vaïsse, historien et directeur général du Forum de Paris pour la paix.
Le sommet consacré à l’intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L’événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d’État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L’intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.
Emmanuel Macron est en visite officielle en Inde pendant trois jours. Objectif : le franchissement d’une nouvelle étape dans le partenariat entre les deux pays avec notamment l’achat confirmé la semaine dernière par l’armée de l’air indienne de 114 Rafale. Le président français a salué une "accélération remarquable" de la relation entre la France et l'Inde, un partenariat entre les deux pays qui "n'a pas de limites", a ajouté Narendra Modi.
Le magnat de la presse et activiste prodémocratie Jimmy Lai a été condamné lundi par un tribunal de Hong Kong à une peine de vingt ans de prison pour collusion avec l'étranger et publication séditieuse. Le chef de l'exécutif hongkongais, John Lee, a jugé "profondément satisfaisante" cette condamnation, tandis que l'ONG Human Rights Watch a estimé qu'elle équivalait à un "arrêt de mort". Les explications de Marie Holzman, sinologue, présidente de Solidarité Chine.