Les Européens ont appelé vendredi 13 février les États-Unis de Donald Trump à la raison, au premier jour de la Conférence de Munich sur la sécurité, le président français proposant de prendre l'Europe en « exemple » plutôt que l'inverse, et le chancelier allemand invitant les « amis américains » à « raviver » la confiance transatlantique alors que la prise de parole du secrétaire d'État américain Marco Rubio ce samedi est très attendue.
Un aéroport irlandais suscite la controverse. Situé à l’ouest de l’Irlande, l’aéroport de Shannon est utilisé comme escale pour des vols opérés par l’agence américaine ICE, dans le cadre de sa politique d’expulsions massives. Cette semaine, un nouvel avion affrété par l’administration Trump y a fait une escale technique pour se ravitailler en carburant, avant de poursuivre sa route vers l’Égypte.
La justice britannique a estimé, vendredi 13 février, que l'interdiction du groupe pro-palestinien Palestine Action par le gouvernement était « disproportionnée ». Une décision qui pourrait remettre en cause les inculpations de centaines de ses partisans. Le ministère de l'Intérieur a immédiatement annoncé son intention de faire appel.
Les 27 chefs d’États et de gouvernements européens se sont réunis ce jeudi 12 février pour un sommet informel à Alden Biesen en Flandre. Dans cette ancienne commanderie des Templiers, les 27 ont débattu une nouvelle fois avec les anciens présidents du conseil italien Enrico Letta et Mario Draghi, auteurs en 2024 de rapports ambitieux sur le besoin de compétitivité de l’Europe, un signal d’alarme d’autant plus urgent que les défis mondiaux se sont accélérés en 2025.
La police norvégienne a annoncé avoir perquisitionné jeudi 12 février des propriétés de l’ex-Premier ministre Thorbjorn Jagland, désormais formellement soupçonné de « corruption aggravée » dans le cadre de ses contacts passés avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.
C'est une affaire qui pourrait devenir très embarrassante pour la Commission européenne : le parquet européen s'inquiète de possibles irrégularités dans la vente de biens immobiliers à la Belgique. Les montants en jeu sont très importants : environ 900 millions d'euros. Pour l'heure, la Commission assure avoir respecté toutes les règles durant le processus de vente, mais le Parquet européen a demandé à la police belge de mener plusieurs perquisitions ce jeudi 12 février dans les locaux de la Commission à Bruxelles.