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La Californie accuse Tiktok de bloquer des contenus critiquant l'CE

27 janvier 2026 à 15:53
Depuis la cession des activités américaines de Tiktok par ByteDance, la plateforme traverse une panne majeure outre-Atlantique. Vidéos bloquées, algorithme déréglé et contenus politiques invisibilisés alimentent les accusations de censure. Une enquête a été ouverte. De son côté, la nouvelle entreprise américaine évoque une panne de courant dans un centre de données américain.

« La diplomatie française doit décider où elle engage sa crédibilité, ses équipes et son temps long »

27 janvier 2026 à 15:30
L’action extérieure de la France est pilotée dans l’urgence, au fil d’arbitrages successifs, regrettent, dans une tribune au « Monde », les diplomates Bassem Aly Youssef, Michael Li et Luc Pierron. Ils appellent la France à opérer des choix stratégiques et à accepter un effort budgétaire supplémentaire de l’ordre de 300 millions d’euros par an.

EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Chine se dit prête à « renforcer la coordination stratégique » avec la Russie

27 janvier 2026 à 14:58
Dong Jun, le ministre de la défense chinois, a déclaré, lors d’un entretien avec son homologue russe, que les deux pays devaient « renforcer conjointement leur capacité à répondre à divers risques et défis, et s’unir afin d’apporter une énergie positive à la sécurité et à la stabilité mondiales ». Pékin, qui dit avoir adopté une position neutre sur le sujet de la guerre en Ukraine, n’a jamais condamné l’offensive russe.

© ROSLAN RAHMAN/AFP

"Tout le monde en Iran pense qu'il y aura une attaque américaine dans les prochains jours ou prochaines semaines", explique Slavosh Ghazi, correspondant RFI et France 24 en Iran

27 janvier 2026 à 14:36
Le porte-avions américain USS Abraham Lincoln s’est positionné dans le golfe Persique, ont annoncé les autorités américaines ce lundi 26 janvier. Un mouvement majeur qui intervient dans un contexte de montée des tensions sur le territoire iranien.

Le Royaume-Uni dévoile sa réforme policière et la création d’un «FBI britannique»

Par :RFI
27 janvier 2026 à 14:13
Le gouvernement britannique a annoncé lundi 26 janvier la « plus grande réforme policière depuis un siècle » pour moderniser ses différentes forces de l'ordre. Au Royaume-Uni, elles sont organisées en 43 forces régionales. Mais pour l'opposition de droite, qui grignote du terrain dans les sondages sur les sujets sécuritaires, la réforme pourrait empirer sentiment d’insécurité au quotidien. Pour y faire face, la ministre de l’Intérieur entend rendre la police plus visible dans la rue.

Italie: polémique sur la présence d’une division d’ICE aux JO d’hiver de Milan Cortina

Par :RFI
27 janvier 2026 à 14:03
À l'approche des Jeux olympiques d'hiver, du 6 au 22 février prochain en Italie, une division de la police américaine de l'immigration (ICE) s'est annoncée via un communiqué pour soutenir « le Service de sécurité diplomatique du département d'État américain, ainsi que le pays hôte, afin d'évaluer et d'atténuer les risques liés aux organisations criminelles transnationales ». Le maire de Milan Giuseppe Sala a toutefois exprimé son indignation, annonçant que les agents de l'ICE « ne sont pas les bienvenus » dans la capitale économique italienne.

Guerre en Ukraine : les garanties de sécurité américaines conditionnées à la cession du Donbass ?

27 janvier 2026 à 13:19

Volodymyr Zelensky face à un choix crucial. Le président ukrainien acceptera-t-il de céder le Donbass à la Russie ? Le Financial Times rapporte ce mardi 27 janvier que Washington exercerait actuellement une forte pression sur Kiev pour contraindre l'Ukraine à laisser à Moscou le contrôle des deux oblats de Donetsk et de Louhansk. Les forces du Kremlin sont déjà présentes sur 90 % de ces deux territoires aujourd'hui. Vladimir Poutine avance régulièrement le fait de posséder leur totalité comme un des éléments sur lesquels il ne reculera pas dans le cadre de négociations de paix avec les Ukrainiens. L'administration Trump ne cherche d'ailleurs pas particulièrement à dissuader le président russe d'une telle ambition.

La position américaine saluée par le Kremlin

En tout cas, le pouvoir ukrainien risque d'être forcé de faire évoluer sa position sur ce point. Certes, Volodymyr Zelensky a toujours fait du respect de la souveraineté de son pays une ligne rouge dans les négociations pour mettre fin à la guerre. Mais désormais, il a aussi inexorablement besoin du soutien américain à long terme. Dimanche, le dirigeant a affirmé qu'un accord sur des garanties de sécurité conclues avec les États-Unis était "prêt à 100 %" à être paraphé par les deux pays. Mais, d'après le FT, Donald Trump conditionne la signature de ce texte à un traité de paix entre l'Ukraine et la Russie, qui comprendrait la cession du Donbass. Huit sources différentes ont confirmé ce rapport de force au prestigieux journal britannique.

L'information est rapidement arrivée jusqu'au Kremlin. "Le retrait du Donbass est la voie vers la paix pour l'Ukraine", a réagi l'envoyé spécial de Vladimir Poutine, Kirill Dmitriev, sur le réseau social X, ce mardi. Ce nouvel épisode intervient après une nouvelle session de négociations entre les deux puissances belligérantes et des responsables américains à Abou Dhabi (Émirats arabes unis), ce week-end. Une réunion qui s'est tenue dans "un esprit constructif", selon le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. Lundi, Volodymyr Zelensky a par ailleurs indiqué que "des préparatifs" étaient en cours pour de nouveaux échanges tripartites cette semaine.

Des armes en plus pour Kiev si le Donbass est cédé ?

Le Financial Times souligne qu'un autre point a été avancé auprès de Kiev par Washington dans les pourparlers des dernières semaines. Selon deux personnes proches du dossier, les États-Unis seraient prêts, en cas d'accord de paix comprenant la cession du Donbass, à fournir à l'Ukraine davantage d'armes une fois la guerre terminée. L'offre présentée par l'administration Trump prévoit par ailleurs une "riposte militaire coordonnée en cas d'attaque prolongée" de l'Ukraine après la signature d'un traité de paix, souligne le quotidien économique. Mais, rappelle la même source, Washington s'impatiente de plus en plus face à la lenteur des négociations, alors que Donald Trump avait promis de régler la guerre ukrainienne "en 24 heures" à son retour à la Maison-Blanche.

En marge d'une rencontre outre-Atlantique entre le milliardaire républicain et le président ukrainien organisée en décembre, plusieurs responsables américains avaient déjà mis une certaine pression sur Kiev, arguant que la proposition formulée par Washington "ne restera[it] pas indéfiniment sur la table". Pour aller vite, Donald Trump est-il donc prêt à accéder à l'une des exigences territoriales les plus importantes pour Moscou, quitte à mettre le couteau sous la gorge à son partenaire ukrainien ? "C'est totalement faux : le seul rôle des États-Unis dans le processus de paix est de réunir les deux parties pour parvenir à un accord", a balayé d'un revers de main Anna Kelly, porte-parole adjointe de la Maison-Blanche, toujours auprès du FT.

© REUTERS

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