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LE CHOIX D'ELSA VIDAL - La stratégie de Donald Trump pour éviter les répercussions de l'affaire Epstein

11 février 2026 à 21:17
Une nouvelle série de documents liés à l’affaire Epstein a été rendue publique par la justice américaine. Dans ces pièces, le nom de Donald Trump apparaît environ 4.500 fois, notamment dans des messages adressés au FBI par des victimes ou témoins présumés. Certains accusent l’ancien président de viols et d’agressions sexuelles sur des mineures, dont une femme affirmant avoir eu 13 ans au moment des faits, supposés s’être déroulés à la fin des années 1990. Les témoignages sont souvent très détaillés, mais ils doivent être lus avec prudence: la plupart des auteurs restent anonymes et ne fournissent ni noms ni coordonnées, ce qui a empêché le FBI de vérifier la véracité des allégations.

Iran : Netanyahu influencera-t-il Trump ?

11 février 2026 à 20:30
Donald Trump reçoit ce mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui veut convaincre son allié d'exercer une pression maximale sur l'Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique. En parallèle, en Iran, le pouvoir iranien, fragilisé par une récente vague de contestation, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979. Devant la foule, le Président Pezeshkian a affirmé que son pays ne plierait pas face aux pressions ou à une "agression" des Etats-Unis.

LE RADAR BFM - Scandale Epstein: ce que révèlent les documents sur les liens entre le Rassemblement national et Steve Bannon

11 février 2026 à 20:21
L'onde de choc du séisme provoqué par l'affaire Epstein continue de se propager dans le monde entier ce mercredi 11 février. En France, le diplomate Fabrice Aidan apparaît dans les documents publiés par la justice américaine. Le ministre des Affaires étrangères a saisi la justice.

Ségolène Royal, l’Algérie et « Complément d’enquête », récit d’une séquence inflammable

11 février 2026 à 20:00
L’ancienne ministre, dont la visite à Alger, fin janvier, a été saluée par les autorités locales, se veut une figure d’apaisement entre les deux pays. Mais ses propos critiques envers l’émission de France 2 consacrée à la crise bilatérale ont attisé les tensions.

© Billel Bensalem/APP/MAXPPP

"C'est un deuxième #MeToo qui arrive", estime Sandra Muller, journaliste et initiatrice de #Balancetonporc à propos de l'affaire Epstein

11 février 2026 à 19:20
L'onde de choc du séisme provoqué par l'affaire Epstein continue de se propager dans le monde entier ce mercredi 11 février. En France, le diplomate Fabrice Aidan apparaît dans les documents publiés par la justice américaine. Le ministre des Affaires étrangères a saisi la justice.

"Nous ne pouvons pas écarter cette option" : en Norvège, la crainte d'une invasion russe

11 février 2026 à 19:12

La Norvège ne peut exclure la possibilité d'une invasion russe sur son territoire. Voilà l'alerte lancée par le chef d'état-major de l'armée d'Oslo. Dans une interview accordée au Guardian, le général Eirik Kristoffersen, chef d'état-major des armées norvégiennes, livre sa crainte d’une offensive moscovite, non pas dans un objectif de conquête, mais plutôt pour la protection de ses actifs nucléaires, stationnés dans le Nord.

"Nous n'excluons pas une appropriation de terres par la Russie dans le cadre de son plan visant à protéger ses propres capacités nucléaires, qui sont la seule chose qui lui reste pour menacer réellement les États-Unis", s'alerte le militaire dans les colonnes du Guardian. Si Eirik Kristoffersen ne s'inquiète pas d'une invasion similaire à celle de l'Ukraine, il souligne qu'une large partie de l'arsenal nucléaire russe - dont des sous-marins, des missiles terrestres et des avions - se trouve sur la péninsule de Kola, à proximité immédiate de la frontière norvégienne.

Des armes dont le Kremlin aura besoin s'il entre en conflit avec l'Otan. "Nous ne pouvons pas écarter cette option (NDLR : une invasion). C'est en quelque sorte le scénario auquel nous nous préparons dans le Grand Nord", détaille celui qui est chef de la défense norvégienne depuis 2020, responsable des forces armées du pays ainsi que de ses services de renseignement. Son parcours au sommet de l’armée norvégienne a été marqué par la guerre en Ukraine qui a contraint l’Europe à repenser sa sécurité. Une période également marquée par l’adhésion de la Suède et de la Finlande, voisines d’Oslo à l’Otan, et le renforcement des frontières avec la Russie dans l’extrême nord de la Norvège.

Une zone stratégique

Cette zone de l'extrême nord est d'une importance cruciale pour la Russie. "La péninsule de Kola représente leur sécurité stratégique face à l’Occident", expliquait déjà en juillet 2025, Johan Roaldsnes, chef régional du service de renseignement intérieur norvégien, dans le New Yorker. "Le plan russe est le suivant : si les tensions avec l’Otan s’enveniment, ils doivent créer une zone tampon" afin de préserver leur capacité à mener des frappes nucléaires. "Cela implique la capacité de contrôler leur territoire voisin le plus proche".

Eirik Kristoffersen a précisé au Guardian que son pays et ses troupes ne se préparaient pas seulement à une invasion classique mais à un large éventail de menaces. "Si vous vous préparez au pire, rien ne vous empêche d'être également en mesure de contrer le sabotage et les menaces hybrides".

Des communications entre les deux pays

Le militaire précise toutefois que les communications entre la Russie et la Norvège ne sont pas coupées. Des contacts directs persistent, non seulement dans le cadre des missions de recherche et de sauvetage dans la mer de Barents, mais aussi de réunions régulières à la frontière entre les représentants des deux armées. L'homme se dit même favorable à la mise en place d'une ligne téléphonique militaire entre Moscou et Oslo.

Le but ? Disposer d'un canal de communication permettant d'éviter une escalade due à des malentendus... Qui ne seraient pas si rares que cela : "Jusqu'à présent, les violations que nous avons constatées dans notre espace aérien étaient dues à des malentendus", a affirmé Eirik Kristoffersen, attribuant ces incidents à des pilotes peu expérimentés". Avant d'ajouter : "Lorsque nous discutons avec les Russes, ils réagissent en fait de manière très professionnelle et prévisible". Le général précise que la Russie s'est montrée moins offensive sur son territoire qu'en mer Baltique.

© EPA/MAXPPP

Aux États-Unis, l’abrogation d’un texte fondateur menace l’action climatique

11 février 2026 à 18:30
Donald Trump s'apprête à supprimer l'"Endangerment Finding", décision de 2009 qui a permis de limiter les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis. Une mesure aux conséquences juridiques majeures dans le pays et potentiellement déterminantes pour l'équilibre de la lutte climatique mondiale.

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