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« Ceux qui se lamentent du retard de la recherche occidentale risquent de tomber dans le piège tendu par l’Etat-parti chinois »

19 février 2026 à 17:00
Le régime de Xi Jinping, ayant droit de vie ou de mort sur la carrière académique, a fixé le nombre de publications comme critère primordial d’évaluation, analyse Isabelle Feng, vice-présidente du cercle de réflexion Asia Centre, dans une tribune au « Monde ». Elle rappelle la très faible liberté des chercheurs et l’importante corruption qui gangrène le pays.

© « Le Monde »

Kim Jong-un a inauguré une nouvelle arme à capacité nucléaire

19 février 2026 à 16:56
Les images peuvent sembler anodines tant la Corée du Nord est habituée aux démonstrations de force, mais ce nouveau lance-missiles multiple, exposé à Pyongyang, inquiète ses voisins. Elle est capable de tirer des “ogives nucléaires” selon l’agence de presse gouvernementale du pays, et pourrait dévaster une base aérienne en seulement cinq lancement d’ogives.

Nucléaire militaire : « Pour la première fois depuis 1972, plus aucun accord ne réglemente, ne contrôle ni ne limite sa progression »

19 février 2026 à 16:00
Avec l’expiration du traité New Start début février disparaît le dernier carcan dans lequel la dissuasion nucléaire était maintenue. Au même moment, Chine, Etats-Unis et Russie semblent bien décidés à muscler leurs arsenaux, relève Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.

© Russian Defense Ministry Press Service via AP

Au Soudan, une mission d'enquête de l'ONU dénonce des actes de "génocide" à El-Facher

Par : FRANCE 24
19 février 2026 à 15:20
Quatre mois après les exactions commises à El-Facher dans le Darfour, après sa prise par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), une mission d'enquête de l'ONU a fait état jeudi d'"actes de génocide". Le rapport documente notamment "des massacres, des viols généralisés, des violences sexuelles, des actes de torture (...) et des disparitions forcées" lors de la prise de la ville.

Face à l’oubli, des Tunisiens ravivent l’héritage amazigh

Par : FRANCE24
19 février 2026 à 13:23
En Tunisie, certains tentent de préserver l’héritage amazigh du pays, même s’il est très peu valorisé à l’échelle nationale ou dans les programmes scolaires. De la chanson en langue amazighe à la cuisine et aux traditions berbères, des initiatives individuelles remettent à l’honneur ce patrimoine oublié en Tunisie, dans la durée.

Le Conseil de la paix de Donald Trump divise les Européens

19 février 2026 à 15:13

Le Conseil de la paix voulu par Donald Trump tiendra sa toute première réunion ce jeudi 19 février, à Washington. L'institution, initialement créée pour lancer les pourparlers sur l‘avenir de la bande de Gaza, ambitionne désormais de s'ériger en alternative à l'ONU. Les invitations ont été distribuées aux Européens mais tous n’ont pas été conviés. Si certains feront le déplacement parce qu'ils adhèrent au projet, d'autres espèrent plutôt s'épargner les foudres de la Maison-Blanche par leur présence. De quoi créer des tensions au sein de l’Union européenne.

Dire que Donald Trump ne fait pas l’unanimité dans l’Union européenne serait un euphémisme. Droits de douane, menaces, moqueries… Et désormais volonté de rivaliser avec les institutions internationales, le président des Etats-Unis en a fait voir de toutes les couleurs aux 27. De quoi pousser certains à refuser la sommation, dont Paris, Londres et Madrid. D'autres, comme La Belgique, le Danemark et le Luxembourg n'ont tout simplement pas reçu le carton d'invitation de Washington.

Des fidèles aux aguets

Pourtant, cela n'empêche pas la Maison-Blanche de compter des admirateurs parmi les pays membres. Fidèle parmi les fidèles, Viktor Orbán n'a pas attendu pour accepter l'invitation, l'annonçant publiquement en janvier lors du Forum économique mondial à Davos. Et s'il restait l'ombre d'un doute sur son adhésion au projet trumpiste, le Premier ministre hongrois l'a balayé en assistant à la très symbolique cérémonie de signature de la charte, donnant officiellement naissance au Conseil. Et le manuscrit donne le ton : avoir "le courage de s'écarter des approches et des institutions qui ont trop souvent échoué", l'ONU donc.

Un autre pays membre a annoncé son adhésion à l'institution : la Bulgarie. Déclaration qui, contrairement à la Hongrie, a surpris les observateurs. L’ex-premier ministre Rossen Jeliazkov, qui était pourtant déjà démissionnaire, a justifié sa décision, par la place accordée à son pays dans les discussions concernant l'avenir de Gaza. Début janvier, Benyamin Netanyahou a annoncé la nomination du diplomate Nickolay Mladenov, à la tête du Conseil de la paix. Une participation qui est loin d'avoir emballé les Bulgares, à tel point que le Premier ministre démissionnaire a repoussé l'examen de l'adhésion de Sofia au Parlement. Espérant ne pas raviver les tensions, la Bulgarie s'est rétractée et enverra finalement un diplomate de rang inférieur à Washington.

Les "observateurs"

Une attitude proche du ni oui, ni non, que Sofia ne sera pas la seule à adopter. Entre autres, la Commission européenne viendra en "observateur", représentée par la Croate Dubravka Suica, commissaire européenne à la Méditerranée. Bruxelles se méfie toujours du "champ d’application, de la gouvernance et de la compatibilité avec la charte des Nations unies" du Conseil de la paix… Mais pas au point de le boycotter. Une chose est sûre, la commission n'adhérera pas, a insisté un porte-parole de l'exécutif européen. Mais cette mesure de précaution ne suffit pas à contenir les tensions au sein du Parlement européen. Le groupe des socialistes et démocrates, s'inquiète que la présence de Dubravka Suica à Washington puisse nuire à l'engagement de l'UE pour le droit international. Autre objet de tension parmi les 27 : la Commission n'a pas concerté les pays membres avant d'accepter l'invitation, faisant ainsi craindre à certains de paraître désunis devant Washington.

Un autre observateur a répondu par l'affirmative : l'Italie, qui ne dissimule pas sa proximité avec Donald Trump. Le ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, se rendra à Washington. Malgré la polémique qu'a générée cette annonce localement, le ministre persiste et signe devant l'opposition parlementaire : "Il n’existe aucune alternative au plan de paix des Etats-Unis sur Gaza".

Pour d'autres, le non était impossible. La Roumanie, qui n'a pourtant pas officiellement adhéré au Conseil, sera représentée par son président. Bucarest est redevable aux Etat-Unis qui assurent sa sécurité. Sa présence en tant qu'observateur lui permet d'espérer ne froisser ni Washington, ni l'Union européenne.

© REUTERS

Mort de Quentin Deranque : en Inde, Emmanuel Macron appelle les « partis extrêmes » à « faire le ménage »

19 février 2026 à 14:57
A quinze mois de la fin de son mandat, le chef de l’Etat s’est accordé un quatrième voyage officiel à l’invitation de son « ami » le premier ministre indien Narendra Modi, essayant d’attirer les étudiants indiens en France et leur dispensant sa philosophie de l’amour.

© LUDOVIC MARIN / AFP

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