Le patron de la Nasa Jared Isaacman est revenu jeudi sur les déboires rencontrés en 2024 par le vaisseau Starliner de Boeing lors de son premier vol avec équipage vers l'ISS, pointant de sérieuses défaillances imputables tant à l'avionneur qu'à l'agence spatiale américaine.
Ces conclusions très sévères sont issues d'un rapport de la Nasa sur cette mission qui avait viré à la polémique, les défaillances du vaisseau de Boeing ayant bloqué deux astronautes dans la Station spatiale internationale (ISS) pendant plus de neuf mois.
Partis initialement en juin 2024 pour une mission de huit jours destinée à tester ce vaisseau développé par Boeing pour la Nasa, les Américains Suni Williams et Butch Wilmore s'étaient retrouvés au coeur d'un véritable feuilleton spatial.
La Nasa procède jeudi à un nouveau grand test de sa fusée lunaire SLS afin de déterminer si elle est prête pour le lancement de la mission Artémis 2 au cours de laquelle des astronautes voleront autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans.
Cette répétition générale est la deuxième réalisée par l'agence spatiale américaine, la première organisée début février ayant dû être écourtée après la survenue de problèmes techniques.
Ces imprévus dont une fuite d'hydrogène liquide avaient alors réduit à néant les espoirs de voir décoller le même mois la mission Artémis 2, repoussant au plus tôt au 6 mars son lancement.
En plus d'être d'excellents compagnons de vie, les chats pourraient nous aider à mieux comprendre et peut-être même mieux soigner certains de nos cancers, dont celui du sein, avance jeudi un groupe de chercheurs internationaux.
Dans une étude publiée dans la revue Science, ces experts en médecine vétérinaire et humaine se sont intéressés à de possibles similitudes entre les êtres humains et les chats en matière de cancers.
Si de tels liens entre chiens et hommes ont été pointés par des recherches antérieures, pratiquement rien n'existait du côté de nos amis félins, explique à l'AFP Louise van der Weyden, chercheuse en oncogénétique à l'institut britannique Wellcome Sanger et co-autrice de l'étude.