Après RoboCop et Terminator, le studio Teyon développe un reboot de Hunter : The Reckoning (World of Darkness)








En ce début de semaine et contrairement à ce que prévoyait la roadmap initale, le dev solo titolovesyou a publié un billet de blog Steam pour annoncer l’arrivée de la nouvelle mise jour de PIGFACE, Penitentiary & Kicking, pour le 12 mars prochain. Notre héroïne Exit pourra parcourir deux niveaux (The Penitentiary et une mission bonus), porter un masque, utiliser de nouveaux équipements et armes, ainsi que botter des culs à grands coups de pieds. De plus, la roadmap qui a été modifiée entretemps ajoute une seconde mise à jour prévue pour l’été et conserve pour le moment la sortie de la 1.0 courant 2026.
Ce rétro-FPS paraît toujours aussi jouissif et le sera probablement encore plus, avec la distribution de grands coups de pied dans la gueule de nos adversaires. La sortie de l’update Penitentiary & Kicking s’accompagnera aussi d’une augmentation de prix. Donc, si vous êtes conquis comme notre expert MathMoite, n’hésitez pas à vous procurer l’accès anticipé de PIGFACE pour un peu moins de 10 € sur Steam avant le 12 mars.
Comme prévu, Marathon, l’extraction shooter de Bungie (les premiers Halo, la série Destiny) est arrivé hier à 19 h. Après quelques jours de Server Slam le week-end dernier (une sorte de démo pour vérifier que les serveurs tiendraient le coup), le jeu a démarré timidement pour un AAA, puisqu’il a rassemblé 86 000 joueurs simultanément en quelques heures, et jusqu’à 88 000 quand les premiers Américains sont rentrés du boulot. On s’étonne que ce nombre ne soit pas plus important (même s’il faut bien retenir qu’on n’a pas les chiffres côté PlayStation). On surveillera les courbes dans les jours qui suivent. Du côté des retours, c’est au contraire très enthousiaste, avec 89 % d’avis positifs sur Steam ; une note assez incroyable pour un jeu si grand public. On pourrait sans doute expliquer cela par une bonne stabilité des serveurs ainsi qu’une optimisation très correcte, ce qui donne forcément un bon a priori. On verra également s’il y a une inflexion au cours des premières semaines.
Au cas où vous seriez resté coincé dans un bunker ces dernières années, Marathon est un extraction shooter qui reprend les mécaniques générales du genre : des cartes avec des ennemis IA, mais aussi d’autres joueurs, qui tentent de looter un maximum de merdouilles tout en remplissant des missions. Et si notre personnage vient à mourir – ce qui arrive très souvent –, on perd tout notre équipement. Il y a évidemment quelques éléments complémentaires ici, comme des compétences en fonction du personnage (cadre) sélectionné, mais comme le TTK est assez court, ce n’est pas aussi déterminant que dans un hero shooter skilless lambda.
Hier soir, la rédac’ s’est élancée avec vigueur sur Tau Ceti pour voir si Bungie avait la capacité de produire autre chose que du dégoût, clavier et souris en main. Et on doit dire qu’on a tous plutôt accroché. Si tout le monde n’a pas accroché à la direction artistique, certains membres l’ont trouvée très réussie, cohérente et originale. Le gunfeel est également très correct, que ce soit du côté des pistolets, des SMG ou des fusils d’assaut, même pour ceux à énergie. Les ennemis IA sont parfois compliqués à abattre, mais ils restent tout de même au service du PvP : ils servent principalement à faire du bruit pour attirer d’autres équipes. De même, le level design et la taille des maps orientent fortement le jeu vers les affrontements entre joueurs, et c’est clairement son point fort. Certains regrettent un TTK trop court pour laisser exprimer ses compétences spécifiques, mais cela replace le skill au centre de l’expérience. En revanche, l’interface utilisateur est clairement pensée pour les manettes, et souvent incompréhensible. En cinq heures de stream, on n’a pas eu le temps de réellement assimiler toutes les subtilités. En attendant de vous produire un test complet sur Marathon, on peut tout de même vous dire qu’il est plutôt plaisant, sans être le jeu de l’année, et qu’on a été agréablement surpris par son niveau de finition.
Si vous ne voulez pas attendre notre avis définitif, vous pouvez retrouver Marathon en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à –10 %, soit 36 € pour l’édition standard, et 54 € pour l’édition Deluxe.




Avec Resident Evil Requiem, la célèbre saga de survival horror de Capcom poursuit son exploration de l’horreur biologique et psychologique en proposant un nouvel épisode misant sur une atmosphère oppressante et dérangeante tout en cherchant à renouveler certains codes établis de la série.
Testé sur PC grâce à une version numérique fournie par l’éditeur
L’histoire se déroule en octobre 2026, soit 28 ans après la destruction de Raccoon City. L’intrigue suit deux protagonistes dont les destins s’entrecroisent : Grace Ashcroft, une jeune analyste du FBI qui enquête sur la mort mystérieuse de sa mère Alyssa Ashcroft, décédée dans un hôtel abandonné du Midwest, et le légendaire Leon S. Kennedy, agent chevronné du DSO. Alors que des décès inexpliqués se multiplient, ils découvrent que les vestiges de Raccoon City cachent une nouvelle menace biologique.

Tandis que Grace doit utiliser son sens de la déduction et la discrétion pour naviguer dans des environnements oppressants avec des ressources limitées, Leon apporte une approche plus frontale et musclée pour démanteler le complot de Gideon et son mystérieux projet Elpis. Entre nostalgie et modernité, ce chapitre confronte les héros aux fantômes de leur passé tout en menaçant de déclencher une nouvelle apocalypse mondiale.
L’une des grandes forces de Resident Evil Requiem réside dans son alternance entre deux styles de jeu distincts, incarnés par deux personnages aux approches radicalement différentes. Par défaut, les séquences jouées avec Grace adoptent une vue à la première personne, renforçant considérablement l’immersion et le sentiment de vulnérabilité. Cette approche accentue l’aspect oppressant de l’aventure, en plaçant le joueur au plus près de l’horreur et de l’inconnu. Le jeu privilégie alors une ambiance pesante et profondément malsaine, misant davantage sur la tension psychologique, l’exploration anxiogène et la gestion de la peur plutôt que sur l’affrontement direct.

Ces passages rappellent fortement l’atmosphère malsaine de Resident Evil 7, avec des environnements étroits, un sentiment constant d’insécurité et une mise en scène qui joue sur l’angoisse plus que sur l’action. Le rythme y est volontairement plus lent, laissant place à une horreur plus intime et dérangeante. À l’inverse, les passages mettant en scène Leon S. Kennedy adoptent par défaut une vue à la troisième personne, privilégiant une approche beaucoup plus dynamique et orientée action. Le gameplay se montre alors plus nerveux, avec des affrontements plus fréquents et un arsenal plus conséquent.
Ces séquences évoquent clairement le rythme et les sensations proposés par Resident Evil 4. Le joueur se sent ici davantage en position de force, même si la tension reste présente à travers l’intensité des combats et la pression constante exercée par les créatures rencontrées. Cependant, le titre laisse une grande liberté au joueur : il est possible de modifier le point de vue dans les options. Cette possibilité de parcourir l’intégralité de l’aventure en FPS ou en TPS constitue l’une des idées les plus intéressantes du titre, offrant une personnalisation rare dans le genre et permettant à chacun de façonner son expérience.
Dans Resident Evil Requiem, les modes Moderne et Classique permettent d’adapter l’expérience aux préférences du joueur. La principale différence réside dans la gestion des sauvegardes du jeu. En moderne, Resident Evil Requiem dispose de sauvegardes automatiques à divers moments clés, rendant possible de reprendre une partie sans être trop pénalisée après une mort, là où le mode classique vous ramènera à votre dernier point de sauvegarde effectué. De plus, le nombre de sauvegardes est limité, avec utilisation d’un ruban encreur à chaque utilisation.
Sur PC, Resident Evil Requiem propose un rendu global particulièrement soigné. Les environnements se distinguent par leur richesse visuelle, avec un rendu détaillé, des jeux de lumière très travaillés et une gestion efficace des ombres qui renforce l’atmosphère oppressante du jeu. Les modèles de personnages affichent également un haut niveau de précision, notamment dans les expressions faciales et les animations.

Sur le plan technique, le titre propose un large éventail d’options graphiques permettant d’adapter précisément le rendu selon la configuration du joueur. Résolution, qualité des textures, éclairage, effets volumétriques, ray tracing peuvent être ajustés individuellement, offrant une expérience très personnalisable et accessible à différentes machines. Cette flexibilité permet d’obtenir un bon équilibre entre qualité visuelle et performances, que l’on privilégie la fluidité ou le rendu.
Toutefois, l’expérience PC n’est pas exempte de défauts. Certaines configurations peuvent rencontrer des baisses de framerate dans les zones les plus chargées, quelques micro-saccades lors du chargement de nouvelles zones ou encore une optimisation parfois irrégulière selon les paramètres choisis. Ces problèmes restent globalement ponctuels, mais peuvent affecter la stabilité de l’expérience sur les machines moins puissantes. À noter que certains problèmes de performances peuvent aussi être liés à l’envoi d’informations aux serveurs de Capcom. Si vous notez des chutes de framerate trop fréquentes, il est possible de désactiver cette feature dans les options.
Sur le plan sonore, Resident Evil Requiem fait le choix d’une direction musicale plutôt inattendue. Sans être mauvaise, la bande-son se révèle parfois déroutante, privilégiant des sonorités électroniques et industrielles très marquées. Ce parti pris renforce par moments la tension et l’étrangeté de certaines séquences, mais peut aussi surprendre les habitués de la saga, au point de donner de temps en temps l’impression d’évoluer dans un univers plus proche de DOOM que d’un épisode traditionnel de Resident Evil. Ce choix artistique contribue à l’identité du jeu, même s’il pourra diviser selon les sensibilités.

Le doublage, testé en version anglaise, constitue en revanche une excellente surprise. L’interprétation des acteurs se montre crédible et naturelle, avec des performances bien plus convaincantes que par le passé dans la série. Les dialogues gagnent en justesse et en émotion, renforçant l’immersion et la cohérence des personnages. Cette progression est d’autant plus notable lorsqu’on la compare à certaines prestations plus inégales de précédents épisodes, notamment celle de Ethan Winters, dont l’interprétation peinait parfois à convaincre. Ici, le casting vocal se montre globalement solide et participe pleinement à la réussite de l’expérience narrative.
Pour venir à bout de Resident Evil Requiem, il nous aura fallu une dizaine d’heures en ligne droite, une durée cohérente avec les standards récents de la série. Le rythme global se montre bien maîtrisé durant la première moitié de l’aventure, qui installe efficacement son ambiance et ses enjeux. La seconde partie nous a toutefois semblé légèrement moins convaincante, avec une progression parfois précipitée et certains éléments narratifs donnant l’impression que des coupes ont pu être effectuées dans l’histoire. Malgré ce léger déséquilibre, l’aventure reste globalement plaisante et suffisamment engageante pour maintenir l’intérêt jusqu’au générique de fin.
Côté rejouabilité, le jeu propose plusieurs éléments à débloquer une fois la campagne terminée, dont un mode de difficulté supplémentaire ainsi qu’un New Game+ permettant de recommencer l’aventure avec certains acquis. Dans la lignée de Resident Evil 2 et de ses suites, de nombreux défis viennent enrichir le contenu secondaire et encourager l’exploration approfondie du jeu. Leur complétion permet notamment de débloquer divers bonus comme des modèles 3D, des artworks, mais aussi de nouveaux costumes et des armes pour les personnages, offrant des objectifs supplémentaires aux joueurs souhaitant prolonger l’expérience.

Enfin, il faut malheureusement souligner l’absence de compatibilité avec le PS VR2 pour les supports PS5 (voire même de VR tout court), contrairement aux dernières productions de Capcom qui avaient su proposer des expériences en réalité virtuelle particulièrement convaincantes. Aucun support n’est actuellement prévu pour Resident Evil Requiem, faute de moyens selon le studio. Une décision regrettable, tant la possibilité de parcourir l’intégralité du jeu en vue à la première personne semblait parfaitement adaptée à une conversion VR, qui aurait pu décupler l’immersion et renforcer l’intérêt pour le casque de Sony. Reste désormais à espérer que les plans évoluent à l’avenir et qu’une prise en charge finisse par voir le jour.
Resident Evil Requiem réussit à proposer une aventure immersive et rafraîchissante en combinant habilement deux approches du survival horror, entre tension oppressante et séquences d’action nerveuses. Porté par une direction artistique soignée, un gameplay modulable particulièrement réussi, le jeu offre une expérience intense et engageante du début à la fin. Malgré quelques défauts, notamment un rythme inégal dans sa seconde moitié, cet épisode s’impose comme une proposition solide et ambitieuse qui confirme la bonne forme de la saga et séduira autant les fans de longue date que les nouveaux joueurs.
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Le 3 mars dernier, Valve a fait une surprise à la communauté Counter-Strike en publiant une page dédiée à Counter-Strike: Global Offensive. Immédiatement, pas moins de 66 000 joueurs se sont précipités pour retrouver les sensations du « meilleur Counter-Strike ». Pour l’instant, pour rejoindre une partie et ne pas uniquement se battre contre des bots, il faut passer par l’interface Steam une fois le jeu lancé (Maj+Tab), afficher le server browser et choisir son serveur.

À la rédac’, ce n’est pas l’épisode qu’on a le plus poncé, alors on n’a pas trop d’avis. Mais certains membres de la communauté auront sans doute plein de choses à dire… Quoi qu’il en soit, si vous voulez revenir à l’expérience pré-2023, vous pouvez retrouver Counter-Strike: Global Offensive en vous rendant sur sa page Steam.








