Le Health Data Hub, l'entrepôt destiné à centraliser les données de santé des Français, ne sera plus hébergé par Microsoft. Un appel d'offres a été lancé.
Essayer sans attendre et conserver sa progression jusqu’au 13 mars 2026 change l’équation pour les indécis. La démo de Monster Hunter Stories 3 ouvre l’accès au début de l’aventure avec un transfert intégral de sa sauvegarde vers la version finale.
Trial jouable dès maintenant, limites claires
Capcom propose une version d’essai gratuite de Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sur Nintendo Switch 2, PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Le démarrage de l’histoire est accessible, avec création de personnage, combats et collecte d’équipement et de Monsties.
La démo dispose d’un seul emplacement de sauvegarde (la version complète en proposera trois). La progression est plafonnée au niveau 10 : une fois le cap atteint, l’expérience ne monte plus, et les Trade Points ainsi que le nombre de Monsties sont également limités.
La sauvegarde de la Trial peut être transférée vers le jeu complet au lancement fixé au 13 mars 2026, à condition d’utiliser le même compte et de conserver les données sur le même PC pour la version PC. Le préachat est déjà en ligne.
Monster Hunter Stories 3 : transfert et plateformes
Le transfert reprend exactement la progression de la version d’essai, y compris l’équipement et les Monsties débloqués dans la limite fixée par la démo. La disponibilité couvre Switch 2, PS5, Xbox Series X|S et PC, ce qui permet d’éprouver le système de combat et le rythme d’exploration sur la plateforme cible.
Le cadre de test, volontairement restreint, reste suffisant pour jauger l’équilibrage initial et la boucle de jeu avant l’arrivée de la version finale mi-mars. Le positionnement du transfert facile de sa sauvegarde devrait booster l’adoption du jeu au lancement.
8 000 Hz en filaire comme en 2,4 GHz, plus des sticks magnétiques TMR de seconde génération : voici de quoi viser la latence minimale sans sacrifier l’endurance mécanique avec la GameSirG7 Pro 8K PC.
GameSir G7 Pro 8K PC et partenariat Aimlabs
GameSir ouvre les précommandes de la GameSirG7 Pro 8K PC, une manette sans-fil pensée pour l’esport PC, co-brandée officiellement avec Aimlabs et arborant une finition cyan inspirée du logiciel d’entraînement FPS.
Le contrôleur atteint un polling rate de 8 000 Hz, aussi bien en USB qu’en 2,4G, pour une capture d’entrées plus lisse et une réponse quasi instantanée. Le logiciel GameSir Connect permet un réglage fin des paramètres de performance.
Sticks TMR Gen‑2, triggers hybrides et commandes optiques
Les sticks GameSir Mag‑Res TMR de seconde génération conservent l’architecture magnétique sans contact, limitant l’usure et le stick drift, tout en améliorant la linéarité et la consommation. Combinés au 8K, ils visent une courbe de contrôle plus fluide.
Les gâchettes proposent deux modes : Hall Effect analogique pour une course linéaire précise, et micro‑switch pour un déclenchement instantané. Les boutons ABXY passent en micro‑switch optique, avec détection optique pour une actuation plus nette et une meilleure durabilité. Le D‑pad reçoit une structure revue pour fiabiliser les diagonales.
Quatre boutons macro sont programmables, avec deux palettes arrière verrouillables et deux mini bumpers. Jusqu’à 32 étapes par macro sont gérées pour automatiser des séquences et accélérer l’exécution en jeu.
Retour haptique, gyroscope et connectivité
Deux moteurs asymétriques dans les poignées, associés à un circuit start/stop instantané, renforcent la netteté du retour haptique. La manette embarque aussi un gyroscope 6 axes pour le motion control, utile pour l’affinage de visée et les micro‑ajustements.
La double connectivité (filaire USB et 2,4G) est exploitée au même taux d’interrogation de 8 000 Hz, un point rare sur les solutions sans‑fil, avec l’objectif d’aligner la latence radio sur le filaire dans un contexte compétitif.
Sur le segment PC compétitif, l’association 8 000 Hz + TMR sans contact + commutateurs optiques place la GameSir G7 Pro 8K PC face aux références haut de gamme qui misent sur l’anti‑drift matériel et la réduction de la transmission d’entrée. Reste à évaluer l’autonomie réelle en 2,4G à 8 kHz et la maturité logicielle pour confirmer l’intérêt au‑delà de la fiche technique.
Un 96 % compact avec pavé numérique et triple connectivité arrive en précommande chez YUNZII. La marque vise les bureaux réduits sans sacrifier les 99 touches.
YUNZII C98 : 96 % tri-mode, 99 touches
Le YUNZIIC98 Cake Meow adopte un agencement 96 % intégrant 99 touches, dont un pavé numérique, dans un châssis compact. La connectivité tri-mode couvre le 2,4 GHz via dongle pour la faible latence, le Bluetooth pour le multi-appareils et l’USB-C pour une liaison filaire simple.
Trois finitions sont proposées : Pink, Beige et Purple. Le clavier est disponible en précommande avec un tarif préférentiel à 89,99$ et un cadeau offert.
Éclairage et construction
Un éclairage latéral « Sandwich Side Light » souligne les flancs. Le logo lumineux « Kitty-Eye LOG Light » apporte un repère visuel additionnel.
La marque met en avant un montage sur joints (gasket) et des couches d’absorption pour un son de frappe plus sourd et contrôlé. Le cadre en aluminium anodisé vise la rigidité et une finition plus premium.
Face aux 96 % concurrents, le trio 2,4 GHz/Bluetooth/USB-C et le soin apporté à l’acoustique et les coloris peuvent faire la différence, à condition que le firmware et la latence radio soient au niveau attendu sur ce segment.
En effet, Discord va bientôt demander à ses utilisateurs de prouver qu'ils ont bien 18 ans pour accéder au contenu NSFW. La plateforme prévoit de déployer la
vérification d'âge
à l'échelle mondiale dès le mois de mars 2026. Après des tests au Royaume-Uni depuis juillet dernier puis en Australie depuis décembre, c'est TOUT le monde qui y passe. Fini le simple clic sur "j'ai plus de 18 ans" !
Y'a donc 2 options au menu. Soit vous filmez votre tronche via le SDK de Yoti, un outil d'estimation d'âge qui tourne en local sur votre smartphone où faut ouvrir et fermer la bouche devant la caméra pour vérifier que c'est bien votre vrai visage. L'évaluation se fait en local et la vidéo ne quitte jamais votre appareil, ce qui évitera les soucis de confidentialité. Soit vous envoyez une copie de votre pièce d'identité au prestataire Persona.
Le selfie a donc l'air nettement plus safe...
Le précédent prestataire utilisé par Discord, 5CA, basé aux Pays-Bas s'est d'ailleurs fait pirater en octobre dernier par un groupe qui se fait appeler Scattered Lapsus$ Hunters. Environ 70 000 photos de pièces d'identité dans la nature. Sympa. Discord assure avoir changé de crémerie depuis, mais bon, une fois que vos données sont dehors, c'est trop tard. En tant que français, on ne le sait que trop bien puisque l’État comme les entreprises privées
adorent offrir nos données personnelles
aux cybercriminels de tout poils.
Attention quand même, si vous êtes sur un vieux téléphone sans bonne caméra frontale, ou si la luminosité est trop faible, l'estimation d'âge de Yoti risque de foirer et vous serez obligé de passer par la pièce d'identité. Du coup, le choix se fait un peu malgré vous.
Le déploiement au Royaume Uni avait d'ailleurs donné lieu à un contournement assez drôle. Des petits malins avaient utilisé le mode photo de Death Stranding (oui, le jeu de Kojima sur PS5/PC) pour tromper le système de
reconnaissance faciale
de k-ID. Le système demandait d'ouvrir et fermer la bouche... sauf que dans Death Stranding, vous pouvez contrôler les expressions faciales de Sam Porter via la barre "expression du personnage".
Heureusement, la nouvelle version corrige apparemment le tir, mais le piège c'est que d'autres jeux avec des modes photo réalistes pourraient très bien marcher aussi.
Par défaut, tous les comptes basculeront donc sur une expérience "adaptée aux ados" et les serveurs et canaux marqués NSFW deviendront inaccessibles tant que vous n'avez pas prouvé votre majorité. Du coup, même si vous avez +40 ans et que vous traînez sur Discord depuis la v1.0 de 2016, faudra repasser par la case vérification... Sauf si le modèle d'inférence vous a déjà identifié comme adulte. J'y reviens.
Car oui, Discord déploie un modèle d'inférence maison qui analyse vos métadonnées pour deviner votre tranche d'âge. Les jeux Steam auxquels vous jouez, vos horaires de connexion sur l'app mobile ou desktop, votre activité sur les serveurs publics... tout passe à la moulinette. Si le modèle vous catégorise comme mineur, vous êtes bon pour une restriction automatique, même sans vérification via Yoti ou Persona. Le hic c'est qu'on ne sait pas encore comment contester si l'algo se plante. En bon adulescent, si vous jouez à Fortnite sur votre Switch à 23h un mardi soir, bon courage pour prouver que vous n'êtes pas au collège...
L'entreprise lancera aussi bientôt un "Teen Council" composé de 10 à 12 ados entre 13 et 17 ans qui la conseilleront sur la sécurité (candidatures ouvertes jusqu'au 1er mai sur discord.com).
L'entreprise assume le fait que ces changements feront fuir certains utilisateurs, mais bon, c'est la vie... La protection des mineurs passe avant la croissance.
Votre câble 16 pins 12VHPWR ou 12V-2×6 est parfaitement branché, et pourtant, votre GPU pourrait être en train de fondre en silence. On a longtemps blâmé les erreurs de manipulation, mais la réalité est bien plus insidieuse : un déséquilibre électrique que même le meilleur câble du marché ne peut pas corriger seul.
Le problème ? Vous ne pouvez pas le voir à l’œil nu. Même avec un branchement parfait, les variations de résistance microscopiques entre les contacts créent des déséquilibres de courant. Une broche peut encaisser 12A pendant que sa voisine stagne à 8A. Et quand l’une d’elles franchit le seuil critique de 9,5A ? La surchauffe démarre. Pas d’étincelle, pas d’alerte visible, juste une dégradation progressive qui finit en fusion.
C’est précisément cette faille invisible qu’Ampinel a décidé d’attaquer. Alors que les nouveaux connecteurs 12V-2×6 continuent de faire trembler les possesseurs de RTX haut de gamme, cette solution matérielle inédite développée par Aqua Computer, spécialiste allemand reconnu du monitoring PC, s’attaque à la véritable racine du mal : l’inégalité fatale de courant entre les broches. Dépenser 100 € pour protéger une carte graphique qui en coûte 2000 voire 3000 € ? C’est le pari de cet adaptateur unique en son genre.
Ampinel : une approche matérielle, pas un simple observateur
Avec Ampinel, Aqua Computer propose une réponse radicalement différente des adaptateurs passifs ou des modules de simple monitoring. Le module s’intercale entre le câble d’alimentation et la carte graphique, mais son rôle ne se limite pas à mesurer.
Ampinel intègre un équilibrage actif du courant, entièrement géré en matériel. Dès qu’une ligne dépasse environ 7,5 A, le système redistribue instantanément la charge sur l’ensemble des six lignes afin d’éviter toute surcharge locale. L’objectif n’est pas d’augmenter ou de réduire la puissance consommée par le GPU, mais de s’assurer qu’aucun pin ne devienne un point chaud.
Cette régulation active fonctionne indépendamment du système d’exploitation ou d’un logiciel en arrière-plan. Même sans USB, sans aquasuite, ou sous Linux, la protection reste active.
Surveillance continue et sécurité autonome
En complément de l’équilibrage, Ampinel surveille en permanence courants, tensions et températures au niveau du connecteur. En cas d’anomalie persistante, un système d’alertes progressives peut intervenir, jusqu’à une coupure matérielle de sécurité via les lignes sense ou l’alimentation elle-même.
Point important souligné par Aqua Computer dans le fil de discussion : ces mécanismes critiques ne peuvent pas être désactivés. Même en utilisation totalement plug and play, Ampinel est préconfiguré pour protéger la carte graphique en cas de situation dangereuse. Le logiciel aquasuite n’est requis que pour l’affichage avancé, les notifications Windows ou l’arrêt automatique de certaines applications.
Face aux solutions passives, une philosophie différente
Des produits comme le WireView Pro II de Thermal Grizzly ont popularisé le monitoring du 12VHPWR, mais leur rôle reste essentiellement observateur. Ampinel va plus loin en agissant directement sur la cause du problème, à savoir l’inégalité de charge entre les lignes.
Dans le fil, Aqua Computer insiste sur un point souvent mal compris : l’équilibrage n’augmente pas le courant total, ne “crée” pas de puissance supplémentaire et ne pénalise pas significativement le rendement. Il vise uniquement à empêcher qu’un bon contact ne se retrouve surchargé pendant qu’un autre reste sous-utilisé, scénario typique menant à la dégradation progressive du connecteur.
L’interface ci-dessous illustre concrètement le comportement d’AMPINEL selon le niveau de charge. Elle permet de visualiser à la fois la consommation par fil et l’intervention du module lorsque le courant devient critique.
Dans la première phase, le courant reste inférieur à environ 7,5 A par fil. Les écarts de charge sont visibles, mais sans risque thermique, ce qui explique l’absence d’intervention du module. Lorsque la charge augmente et que ce seuil est dépassé, AMPINEL active son équilibrage matériel.
Les six lignes se retrouvent alors quasiment au même niveau d’intensité, signe que la charge est répartie de manière homogène. La dernière zone met en évidence les ajustements internes opérés par AMPINEL pour compenser les différences de résistance entre les contacts, afin d’éviter qu’un seul pin ne devienne un point chaud sous forte sollicitation.
Compatibilité, formats et limites actuelles
Ampinel cible en priorité les GeForce RTX 4000 et RTX 5000, avec deux variantes correspondant à l’orientation du clip du connecteur côté GPU. Les dimensions exactes doivent permettre aux utilisateurs de vérifier la compatibilité avec leur carte, notamment en présence de waterblocks ou de backplates imposantes. D’autres orientations ne sont pas prévues au lancement.
Le support des cartes AMD est évoqué comme en cours de validation. Côté mécanique, Aqua Computer précise que le produit ne peut ni endommager la carte graphique ni perturber son fonctionnement électrique.
Prix, disponibilité et réalité du marché
Annoncé initialement autour de 80 €, Ampinel arrive finalement à 99,90 € TTC. Le fabricant justifie cette hausse par des développements supplémentaires côté firmware et logiciel. À cela s’ajoutent des délais de disponibilité importants, avec des ruptures et des délais pouvant atteindre plusieurs semaines selon les régions.
Face à un WireView Pro II souvent affiché autour de 140 €, Ampinel se positionne comme une solution plus technique et plus ambitieuse, sans toutefois proposer d’extension de garantie constructeur spécifique.
Une réponse pragmatique à une inquiétude bien réelle
Ampinel ne promet pas l’impossible. Il ne rend pas un connecteur indestructible et ne remplace pas une installation soignée. En revanche, il apporte une réponse matérielle crédible à un problème structurel du 12V-2×6 : la variabilité des contacts sous forte intensité.
Pour les utilisateurs de GPU haut de gamme, en particulier sur des configurations compactes ou très sollicitées, l’équilibrage actif et la coupure autonome pourraient bien marquer un tournant. Reste une inconnue majeure pour l’instant : la disponibilité réelle du produit face à une demande déjà très forte.
GOODRAM a récemment annoncé la fin du support de sa boîte à outils OPTIMUM SSD Tool (OST) qui servait jusqu'ici à gérer les SSD de la marque et ceux de la gamme IRDM pour gamers. Cette décision a pris effet au 22 décembre 2025.
GOODRAM explique qu'aucune mise à jour de l'OPTIMUM SSD Tool ne verra...
Shenzhen Zhongqing Robot annonce l’URKL, une ligue mondiale de « free fight » dédiée aux humanoïdes, avec une récompense inédite : une ceinture en or pur évaluée à 10 000 000 ¥ (environ 1.3M €) pour l’équipe championne. Le CEO Zhao Tongyang présente l’événement comme un banc d’essai technologique et un vivier de talents pour l’écosystème robotique.
Un format frontal pour éprouver la mécatronique
URKL se positionne comme la première compétition commerciale de combat libre pour robots humanoïdes. L’objectif affiché est de pousser les architectures d’actionnement, la coordination multi-articulations et la robustesse des châssis dans des scénarios de contraintes violentes, loin des démonstrations scénarisées habituelles.
En vitrine, le T800 de Zhongqing, dévoilé en décembre 2025 à partir de 180 000 ¥ (environ 23 300 €). L’humanoïde adopte des modules d’articulation « full-stack » à forte densité de puissance, avec un couple crête coordonné annoncé à 450 N·m et une puissance de pointe instantanée par articulation de 14 000 W. Zhao assure que les performances physiques dépassent « 90 % des hommes », assumant un parti-pris « d’abord solide et puissant ».
Une vidéo de démonstration montre Zhao, équipé de protections, encaisser un coup de pied du T800, en précisant qu’une tentative sans protections « causerait assurément une fracture ». La mise en scène illustre l’angle choisi : valider endurance mécanique, contrôle d’impact et gestion thermique sous charges transitoires élevées, plutôt que de se concentrer sur l’interaction douce.
Si le cahier des charges URKL n’est pas détaillé, l’enjeu technique est clair : fiabilité des transmissions, tenue des réducteurs et moteurs à haut couple, synchronisation capteurs-contrôleurs en latence minimale, ainsi que résistance structurelle des coques et jonctions. Un format compétitif de ce type pourrait accélérer l’itération sur les actionneurs intégrés et les algorithmes de contrôle d’équilibre, avec des retombées directes pour la logistique et l’assistance industrielle.
OpenAI a commencé à tester des publicités au sein de ChatGPT, selon CNBC citant une source proche du dossier. L’entreprise avait précisé en amont que ces annonces seraient clairement signalées, cantonnées au bas des réponses du chatbot et sans incidence sur le contenu généré.
Portée du test et positionnement business
D’après cette même source, la publicité ne devrait pas, à terme, dépasser 50 % du chiffre d’affaires d’OpenAI. Le cadrage est notable dans un marché dominé par Google et Meta, où Amazon progresse rapidement sur le segment retail media. OpenAI se réserve ainsi une trajectoire hybride, entre monétisation directe des modèles et revenus publicitaires additionnels.
Contexte concurrentiel et communication
Anthropic a profité du Super Bowl pour égratigner l’idée d’insérer des publicités dans un assistant conversationnel. Sam Altman a répliqué sur X, jugeant ces piques « trompeuses » et affirmant qu’OpenAI ne diffuserait « évidemment jamais » des annonces telles que décrites par son concurrent. Le dispositif actuel, limité et balisé, cherche visiblement à éviter toute confusion entre réponse modèle et inventaire publicitaire.
Si le test se généralise, l’équilibre signalétique et la gouvernance des emplacements sponsorisés seront scrutés de près. L’enjeu technique n’est pas trivial: préserver l’intégrité perçue de la réponse générée tout en ouvrant une surface d’inventaire exploitable, sans dérive vers des formats intrusifs qui brouilleraient la confiance—actif central des assistants d’usage quotidien.
À l’approche de la Saint-Valentin, certaines histoires rappellent que les ruptures peuvent parfois se transformer en véritables catastrophes… matérielles. En Chine, une GeForce RTX 3080 Ti a récemment fait le tour du web après avoir subi ce que l’on pourrait qualifier de violence conjugale appliquée au hardware : la carte aurait été frappée à plusieurs […]
Rsync est un outil de synchronisation de données autant polyvalent que performant, très largement utilisé sur les machines Linux, y compris pour la sauvegarde.
Les premières informations sérieuses autour de la prochaine console Xbox commencent à dessiner une trajectoire assez radicale pour Microsoft. Selon plusieurs rapports relayés par Windows Central, la Xbox de 10e génération ne serait plus pensée comme une console traditionnelle au sens strict, mais plutôt comme un PC gaming sous Windows 11, habillé d’une interface et […]
NVIDIA pourrait bien avoir une nouvelle carte graphique « halo » dans ses cartons. D’après plusieurs informations, le constructeur travaillerait sur un modèle encore plus haut de gamme que la GeForce RTX 5090 actuelle, avec deux pistes possibles : une hypothétique GeForce RTX 5090 Ti ou le retour d’une carte de type RTX TITAN, cette […]
N'espérez pas de nombreuses nouvelles fonctionnalités avec iOS 27. Il semblerait que se prépare, chez Apple, une mise à jour centrée avant tout sur l'amélioration d'un iOS 26 très critiqué.
La marque japonaise Tamron a annoncé en janvier 2026 la découverte d'un problème de compatibilité entre son objectif 70-180mm F/2.8 Di III VXD (modèle A056) pour la monture Sony E-Mount et l'appareil photo hybride plein format Sony Alpha 7 V (α7 V) qui a été lancé par Sony en décembre 2025.
Lorsq...
La marque allemande Teufel déploie depuis janvier 2026 une mise à jour logicielle pour ses enceintes portables connectées MOTIV HOME et MOTIV XL.
Ces nouveaux micrologiciels sont numérotés 1.1.28 pour la MOTIV HOME et 2.1.9 pour la MOTIV XL. Dans les deux cas, il est question de mettre à jour l'i...
Coolify, c'est un PaaS open source que vous installez sur vos propres serveurs pour déployer vos apps, vos bases de données et vos services... sans vous farcir Docker à la main. En gros, un Heroku ou un Vercel, mais en version self-hosted sans
enfermement propriétaire
comme on pourrait dire en bon français.
La version auto-hébergée est donc TOTALEMENT gratuite. Pas de limite sur le nombre de serveurs, pas de restriction sur les features, pas de "ah pour les teams faut upgrader". Y'a R comme disait mon grand-père... Vous avez SSH sur une machine ? Ça suffit. VPS, Raspberry Pi, dédié, vieux laptop qui traîne dans un coin... Hop, une seule commande et c'est installé.
Côté déploiement, Coolify détecte automatiquement votre stack via Nixpacks (c'est-à-dire qu'il devine le langage et génère le build tout seul). Mais vous pouvez aussi balancer un Dockerfile, un Docker Compose ou un simple site statique. Du coup, que vous bossiez en Next.js, Django, Laravel, Rails, Phoenix ou SvelteKit, ça passe sans config particulière.
Pour les bases de données, c'est pas mal non plus : PostgreSQL, MySQL, MariaDB, MongoDB, Redis, ClickHouse... tout se déploie en quelques clics. Et au total, le catalogue compte plus de 280 services one-click (Plausible, Gitea, Minio, n8n, et j'en passe). Y'a de quoi monter une infra complète avant même d'ouvrir un terminal.
Le workflow Git est solide puisque c'est du push-to-deploy avec GitHub, GitLab, Bitbucket ou Gitea, avec en prime des déploiements de preview par pull request. Pratique pour tester une branche avant de tout péter en prod (ouais, je vous connais...). Vous avez aussi les webhooks, une API REST documentée, et un terminal temps réel directement dans le navigateur.
Côté ops, les certificats SSL sont automatiques via Let's Encrypt, les backups de vos bases partent vers du
stockage S3 compatible
, et vous avez du monitoring intégré avec alertes Discord, Telegram ou email. Ça permet de dormir tranquille le vendredi soir. Pour le multi-serveur, Coolify supporte aussi Docker Swarm, donc vous pouvez répartir la charge sur plusieurs machines sans trop de prise de tête.
Si vous voulez pas gérer l'instance Coolify vous-même, y'a Coolify Cloud à 5$/mois (2 serveurs inclus, +3$ par serveur supplémentaire). Vos apps tournent toujours sur VOS machines et c'est juste le dashboard qui est hébergé chez eux. Pour les allergiques à l'admin système, ça peut valoir le coup.
Prise en main rapide
Pour installer Coolify, il vous faut un serveur Linux (Ubuntu LTS recommandé, mais Debian, CentOS, Fedora, Alpine ou même Raspberry Pi OS 64-bit passent aussi), avec au minimum 2 coeurs, 2 Go de RAM et 30 Go de stockage. Un accès SSH root est requis.
Le script pose Docker, configure les clés SSH, crée les répertoires dans /data/coolify et démarre le tout. À la fin, il vous affiche l'URL de votre dashboard, généralement http://VOTRE_IP:8000. Premier réflexe : créez votre compte admin TOUT DE SUITE (car le premier qui tombe sur la page d'inscription prend le contrôle du serveur...).
Une fois connecté, la logique est simple. Vous créez un Projet (le conteneur logique de votre app), puis un Environnement dedans (dev, staging, prod...). Ensuite, vous ajoutez une Ressource, c'est-à-dire votre app, votre base de données ou un des 280 services one-click.
Pour déployer un repo Git, vous branchez votre compte GitHub, GitLab ou Gitea, vous sélectionnez le repo et la branche, et Coolify détecte le build pack adapté (Nixpacks, Dockerfile ou Compose). Vous configurez votre domaine, le reverse proxy (Traefik ou Caddy au choix) gère le SSL automatiquement, et hop... git push, c'est déployé.
Si vous voulez ajouter des serveurs distants, même principe : clé SSH, connexion root, et Coolify valide que tout est OK. Chaque serveur a son propre proxy, donc le trafic va directement dessus sans passer par le serveur principal. Pensez juste à pointer vos DNS vers le bon serveur.
Pour ceux qui explorent les alternatives,
Dokploy
est plus minimaliste (et plus récent), et
Tipi
reste centré sur les applis grand public type Nextcloud ou Plex. Coolify, c'est plutôt le couteau suisse du dev qui veut TOUT contrôler sur son infra.
Bref, si Docker Compose c'est plus votre truc,
Coolify
mérite clairement un petit test.
Un navigateur internet, vous voyez ce que c'est ? En général, ça pèse un âne mort, ça bouffe toute votre RAM et les sites que vous visitez vous bombardent de trackers et de pubs avant même que vous ayez pu lire la première ligne d'un article. Mais imaginez maintenant un outil qui se fout royalement du JavaScript, qui limite drastiquement le tracking et qui vous permet de lire vos contenus préférés en restant tranquillement hors-ligne ? Ce serait bien non ?
C'est là que
Offpunk
entre en scène. Développé par l'ami Ploum, ce navigateur en ligne de commande vient de passer en version 3.0, et c'est du bon boulot.
Car Offpunk n'est pas juste un navigateur classique... En réalité c'est un outil de lecture "offline-first" qui contrairement à
Carbonyl
ou
Browsh
embarquent des moteurs complets pour le web moderne. Offpunk mise en fait sur l'extraction de contenu, du coup, vous synchronisez vos pages quand vous avez du réseau, et vous les lisez plus tard, sans distractions ni scripts qui ralentissent tout.
Perso, j'adore cette approche qui remet le contenu au centre. Par exemple, même sans 4G dans le train, vous pouvez continuer à lire korben.info tranquillement.
Et cette version 3.0 apporte pas mal de nouveautés qui facilitent la vie. Déjà, l'outil est devenu multilingue et surtout, il intègre maintenant « unmerdify ». Comme son nom "françisé" l'indique, c'est une bibliothèque qui permet de nettoyer le HTML souvent bien crado des sites modernes pour n'en garder que l'essentiel.
Selon les sites, on se débarrasse alors d'une bonne partie des menus flottants et des overlays inutiles pour ne garder que le texte propre. Attention quand même, si vous tombez sur une page codée avec les pieds avec des scripts de 50 Mo partout, l'extraction peut parfois ramer une ou deux secondes... mais c'est le prix à payer pour la tranquillité.
Pour ceux qui se posent la question, Offpunk gère aussi les protocoles Gemini et Gopher, qui sont un peu les paradis perdus du web sans fioritures. Et si vous avez besoin de vous connecter à certains comptes abonnés demandant des cookies, y'a maintenant une commande pour importer vos fichiers cookies.txt directement. Il suffit de rajouter le chemin dans votre fichier de config ~/.offpunkrc et le tour est joué.
Un accès illimité au savoir dispo en ligne sans quitter la console, c'est beau non ! Sauf évidemment si votre terminal ne gère pas les couleurs... là, ça risque d'être un peu tristoune visuellement.
Le petit truc en plus qui tue c'est l'intégration qu'a fait Ploum de xkcdpunk pour lire vos BD XKCD préférées directement dans le terminal. Pas mal du tout pour s'occuper pendant les longs trajets en train sans Wi-Fi.
Vous pouvez l'installer via apt install offpunk ou pacman -S offpunk sur la plupart des distros, ou simplement cloner
le dépôt Git
et lancer le script avec python offpunk.py.
Pas besoin de compiler quoi que ce soit, on est entre gens civilisés ! J'ai galéré au début avec une vieille version de BeautifulSoup, mais en fait, une fois les dépendances à jour, c'est hyper stable.Bref, si vous saturez du web moderne et que vous voulez retrouver le plaisir de la lecture pure sans vous faire traquer par la moitié de la planète, allez tester ça. C'est léger, c'est intelligent et ça redonne un peu d'espoir dans l'avenir du terminal.
Trois mois après le logiciel Razer Synapse 2.0, c'est au tour de son remplaçant, le Synapse 3, de prendre sa retraite après huit ans de bons et loyaux services pour configurer les périphériques de jeu de la marque. Razer vient en effet d'annoncer que Synapse 3 cessait d'être supporté à compter du 3 ...
Si vous bossez sur Mac, vous connaissez sûrement la galère des Spaces. C'est sympa sur le papier, mais les animations natives d'Apple sont d'une lenteur... y'a de quoi se taper la tête contre les murs quand on veut switcher rapidement entre ses outils de dev et son navigateur. (Et ne me parlez pas du temps de réaction sur un vieux processeur Intel, c'est l'enfer). Bref, moi perso j'utilise pas trop ces trucs là parce que je trouve que c'est pas agréable.
Mais c'est là que FlashSpace entre en piste. Ce petit utilitaire open source, partagé par Vince (merci pour le tuyau !), a une mission simple : proposer un système de workspaces ultra-réactifs pour remplacer l'usage des Spaces natifs. L'idée déchire car au lieu de subir les transitions mollassonnes de macOS, on passe d'un environnement à l'autre de manière quasi instantanée.
Attention par contre, le fonctionnement est un peu particulier. J'ai d'abord cru qu'il créait de nouveaux Spaces dans Mission Control, mais en fait non, c'est plutôt un jeu de "j'affiche ou j'affiche pas les applications dont t'as besoin"... Pour que ça bombarde, FlashSpace recommande de regrouper toutes vos apps sur un seul et même Space macOS (par écran). L'outil gère ensuite des "workspaces virtuels" en masquant ou affichant les apps selon vos besoins. Résultat, une réactivité impressionnante même si ce n'est pas techniquement du "zéro latence" (faut bien que les fenêtres s'affichent quand même).
Pour ceux qui connaissent
AeroSpace
, FlashSpace se pose comme une alternative solide. Là où AeroSpace tend vers le tiling window management pur et dur à la i3, FlashSpace reste plus proche de l'esprit initial des Spaces mais en version survitaminée. C'est moins radical, plus invisible, mais perso je trouve ça tout aussi efficace pour rester dans le flow.
L'excitation quand on passe enfin d'un bureau à l'autre sans attendre 3 secondes (
Meme
)
Côté fonctionnalités, c'est plutôt complet puisqu'on y retrouve du support du multi-écran (un petit clic dans Réglages Système > Bureau et Dock pour activer "Les écrans disposent de Spaces distincts"), gestionnaire de focus au clavier, et intégration avec
SketchyBar
. Y'a même un mode Picture-in-Picture expérimental (plutôt pour les navigateurs en anglais pour le moment) pour garder une vidéo sous le coude.
Petit bémol à connaître, il gère les applications, pas les fenêtres individuelles. Si vous avez trois fenêtres Chrome, elles bougeront donc toutes ensemble vers le workspace assigné. C'est un choix de design, faut juste s'y habituer mais grâce à ça on gagne encore quelques secondes de vie par jour.
brew install flashspace
Bref, si vous cherchez un moyen de dompter vos fenêtres sans finir avec des cheveux blancs à cause des animations Apple, allez tester ça.