Une très belle surprise côté prix pour l’iPhone 18 Pro
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Si vous avez traîné vos guêtres sur Amiga ou PC au début des années 90, le nom de Cannon Fodder doit forcément faire vibrer une petite corde sensible en vous. Ce jeu culte de Sensible Software, qui mélangeait habilement action et stratégie avec un humour noir décapant, est de retour sur nos machines modernes grâce à OpenFodder !
OpenFodder est une réimplémentation open source (licence GPL-3.0) du moteur de Cannon Fodder, conçue pour fonctionner sur les systèmes d'exploitation actuels. On n'est pas sur une simple émulation poussive, mais bien sur un projet qui permet de profiter du gameplay nerveux et tactique de l'époque avec le confort du matériel d'aujourd'hui.
Le principe reste inchangé puisque vous dirigez une petite escouade de soldats à travers une multitude de missions périlleuses. Il faut jongler entre le tir instinctif et le placement stratégique de vos troupes pour venir à bout de l'infanterie ennemie, des véhicules et des structures fortifiées. C'est du pur bonheur rétro qui rappelle d'autres projets de portage de jeux vidéo bien connus des amateurs.
La bonne nouvelle, c'est que le projet vient de franchir une étape importante avec la sortie de la version 2.0.0, désormais disponible sur Flathub pour les utilisateurs de Linux. Cette mouture apporte son lot de corrections et d'améliorations pour garantir une expérience de jeu toujours plus fluide.
Pour en profiter, vous aurez besoin des fichiers de données du jeu original (si vous possédez la version commerciale) ou vous pourrez simplement utiliser les démos supportées qui sont parfois incluses dans des packs de données tiers. Une fois les fichiers configurés, il ne vous reste plus qu'à installer le Flatpak et à repartir au combat.
Pour installer OpenFodder sur votre distribution Linux (une fois Flatpak et le dépôt Flathub configurés) :
flatpak install flathub org.openfodder.OpenFodder
Et pour les curieux, le code source est dispo sur GitHub .
Un grand merci à Lorenper pour l'info !

Si vous avez déjà galéré à convertir un fichier .docx en Markdown propre, ou un document LaTeX en HTML sans que la mise en page explose... vous connaissez la douleur. Pandoc règle ça depuis des années en ligne de commande, mais pour ceux que le terminal rebute, y'a du nouveau. Le convertisseur universel de John MacFarlane tourne maintenant dans le navigateur, sans rien installer. Même pas un petit npm install ^^.
Pour ceux qui débarquent, Pandoc c'est un outil open source (licence GPL) créé par un prof de philo à Berkeley, qui gère une centaine de formats en entrée et en sortie... du .md au .docx en passant par le LaTeX, l'EPUB, le HTML, le reStructuredText et même les slides reveal.js. Bon, en gros, c'est la pierre de Rosette (non pas de Lyon) de la conversion de docs.
Alors pour ça, direction pandoc.org/app . L'interface est basique, vous glissez-déposez votre .docx ou .tex, vous choisissez le format de sortie dans le menu déroulant, et vous cliquez sur Convert. Et c'est terminé.
Et le truc cool c'est que rien ne quitte votre navigateur. Le moteur Pandoc tourne en WebAssembly directement dans l'onglet de votre navigteur, du coup vos fichiers ne transitent par aucun serveur. Vous pouvez vérifier ça dans les DevTools réseau... et après le chargement initial de ~15 Mo, c'est clean. Donc même pour des docs un peu sensibles, y'a pas de souci.
Attention, la version web a quand même ses limites. Elle peut générer du PDF grâce à Typst (embarqué en WASM aussi), mais les très gros fichiers vont faire ramer votre navigateur. Après pour le reste, ça fait le taf.
Après si vous avez des gros volumes de fichiers à traiter ou des conversions récurrentes, la CLI reste imbattable. Sur macOS c'est un brew install pandoc, sur Linux un apt install pandoc et sur Windows y'a un .msi sur le site officiel. En deux minutes c'est installé.
La syntaxe ensuite est limpide :
pandoc monfichier.md -o monfichier.docx
Et là, magie, votre fichier .md se transforme en document Word propre avec les titres, les listes, le gras, tout y est. Dans l'autre sens ça marche aussi :
pandoc rapport.docx -o rapport.md
Pratique pour récupérer un vieux rapport.docx et le transformer en Markdown exploitable dans Obsidian ou Logseq .
Allez, imaginons que vous ayez 200 fichiers .md dans Obsidian et vous vouliez les envoyer à quelqu'un qui ne jure que par Word ? Un petit convert.sh avec une boucle for f in *.md et c'est plié en 30 secondes.
Et si votre CV est en LaTeX (parce que vous êtes un vrai barbu, ahaha), mais que le recruteur veut un .docx parce que lui c'est pas un vrai barbu (ah le faible ^^), au lieu de copier-coller comme un sauvage, faites un petit pandoc cv.tex -o cv.docx et c'est au propre. Attention quand même, les tableaux LaTeX complexes peuvent casser à la conversion.
Ou encors si vous rédigez en Markdown (parce que c'est rapide et surtout versionnable avec git) et que vous exportez ça ensuite en PDF ou HTML selon le destinataire, avec l'option --css style.css ou un template perso en .yaml, le rendu sera propre.
Bref, vous l'aurez compris, Pandoc c'est flexible.
La version web c'est donc parfait pour les conversions ponctuelles. Vous avez UN fichier .odt ou .rst à convertir, pas envie d'ouvrir un terminal, hop vous allez sur pandoc.org/app et c'est réglé en 10 secondes.
La CLI, elle, assurera grave dès qu'on parlera d'automatisation. Scripts bash, intégration dans des pipelines CI/CD, conversions avec des templates perso, filtres Lua... Là c'est un autre monde. D'ailleurs, pas mal d'outils comme MarkItDown ou ConvertX utilisent Pandoc en backend.
Voilà, comme ça tout le monde y trouve son compte et Pandoc peut enfin régner sur le monde !!!

Quinze ans que les mêmes certificats Secure Boot tournent sur tous les PC Windows de la planète. Et Microsoft n'en avait jamais changé les clés depuis 2011. Alors là on est donc sur un moment historique puisque c'est la première rotation de l'histoire. Autant dire que ça va piquer un peu pour ceux qui n'ont pas fait leurs mises à jour.
Ces certificats UEFI, ce sont eux qui vérifient que votre machine démarre bien avec un système d'exploitation légitime et pas un malware planqué dans le firmware.
Microsoft a donc commencé à déployer de nouveaux certificats via Windows Update, avec sa mise à jour KB5074109 de janvier. Si vous êtes sous Windows 11, normalement c'est transparent, ça va se faire tout seul en arrière-plan. Les constructeurs comme Dell, HP et Lenovo ont également bossé de leur côté pour mettre à jour le firmware de leurs machines.
Après le hic, c'est la deadline qui est pour fin juin 2026. C'est à cette date que les anciens certificats expirent. Et là, les machines qui n'auront pas reçu les nouveaux vont se retrouver dans ce que Microsoft appelle un "état de sécurité dégradé". En gros, le démarrage sécurisé continuera de fonctionner, mais avec des clés périmées...
Pour ceux qui ont acheté un PC en 2024 ou après, pas de panique, les nouveaux certificats "Windows UEFI CA 2023" sont déjà intégrés dans le firmware. Mais si vous avez une machine plus ancienne, là faudra aller dans Paramètres > Windows Update et vérifier manuellement que tout est bien passé.
Et pour les amateurs de bootkits en tout genre , bonne nouvelle... la base de données DBX (celle qui blackliste les signatures compromises) est aussi mise à jour dans la foulée.
Mais attention, si vous êtes encore sous Windows 10, c'est là que ça se corse. En effet, Microsoft ne fournira les nouveaux certificats qu'aux utilisateurs qui ont souscrit le programme ESU (Extended Security Updates)... qui est payant. Du coup, tous les PC sous Windows 10 sans ESU vont rester avec les vieilles clés.
Je sens que vous êtes content ^^.
Pour vérifier votre situation, ouvrez donc PowerShell en admin et tapez Confirm-SecureBootUEFI. Si ça renvoie "True", c'est bon. Si ça renvoie "False" ou que ça ne marche pas, c'est que votre BIOS n'a peut-être jamais activé le Secure Boot. Ensuite, vérifiez dans Windows Update que la KB5074109 est bien installée. Après sur du matériel d'entreprise, votre admin sys a probablement déjà géré le truc (enfin j'espère).
Si KB5074109 est bien passée vous pouvez dormir tranquille.
Enfin... jusqu'à la prochaine faille. Niark niark !

À l’approche de la Saint-Valentin, Funko délaisse les fleurs classiques pour proposer une alternative nettement plus pop et durable : les Bitty Pop! Bouquet. Une nouvelle gamme pensée pour célébrer l’amour, l’amitié… et surtout la culture geek.
Avec ces Bitty Pop! Bouquet, Funko détourne le traditionnel bouquet de fleurs en objet décoratif et de collection. Chaque bouquet met en scène deux personnages cultes, revisités dans un format miniature, parfait à exposer sur un bureau, une étagère ou une table de chevet.
L’idée est simple : offrir quelque chose qui ne fane pas, qui se garde, et qui parle directement aux fans de pop culture.
Pour cette édition spéciale Saint-Valentin, Funko a sélectionné des duos iconiques issus de licences très appréciées :
Miles Morales & Ghost Spider (Marvel / Spider-Man)
Les fans de super-héros retrouveront l’un des couples les plus populaires de l’univers Marvel dans un bouquet aux accents résolument comics.
My Melody & Kuromi (Sanrio)
Direction l’univers kawaii avec ce duo emblématique, parfait pour une Saint-Valentin tout en douceur… avec une pointe de malice.
Sally & Jack Skellington (L’Étrange Noël de Monsieur Jack)
Le couple gothique le plus culte de Disney revient dans un bouquet à l’esthétique sombre et romantique, qui devrait séduire les amateurs d’univers fantastiques.
Pensés comme de véritables objets déco, les Bitty Pop! Bouquet s’intègrent facilement dans tous les intérieurs. Funko encourage même les collectionneurs à mixer les bouquets entre eux pour créer des combinaisons uniques selon leurs envies.
Une approche qui change un peu des figurines classiques et qui permet de renouveler l’expérience Funko, tout en restant fidèle à l’ADN de la marque.
Les Bitty Pop! Bouquet sont déjà disponibles au prix de 12 € chacun :
Bitty Pop! Bouquet Miles Morales & Ghost Spider (Valentine)
Bitty Pop! Bouquet Sally & Jack Skellington (Valentine)
Bitty Pop! Bouquet My Melody & Kuromi (Valentine)
Avec cette nouvelle gamme, Funko propose une alternative originale aux cadeaux traditionnels de la Saint-Valentin. Que ce soit pour un partenaire, un ami ou simplement pour se faire plaisir, les Bitty Pop! Bouquet cochent toutes les cases : pop culture, déco et collection. Une initiative qui devrait trouver son public auprès des fans de figurines… et des amateurs de cadeaux qui sortent de l’ordinaire.
Funko revisite la Saint-Valentin avec ses Bitty Pop! Bouquet a lire sur Vonguru.
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Proxmox, c'est génial pour la virtualisation... sauf que configurer des VMs, des conteneurs LXC, le GPU passthrough et les sauvegardes à la main, ça finit par nous coller de grosses cernes sous les neuneuils ! Trop de commandes les amis !! Heureusement, un dev a eu la bonne idée de tout coller dans un menu interactif bash !
ProxMenux
, c'est donc un outil open source qui vous ajoute une commande menu dans le terminal de votre serveur Proxmox. Vous tapez ça et vous avez alors un joli menu en mode texte qui vous propose toutes les opérations courantes sans avoir à retenir 45 commandes différentes. Et c'est compatible Proxmox VE 8.x et 9.x.
L'installation tient en une seule ligne bash.
bash -c "$(wget -qLO - https://raw.githubusercontent.com/MacRimi/ProxMenux/main/install_proxmenux.sh)"
Et c'est plié en 30 secondes.
Alors c'est pas le premier ni le dernier de sa catégorie, mais là où d'autres se contentent de 3-4 raccourcis, ProxMenux embarque des menus pour à peu près tout. Création de VMs, gestion des conteneurs LXC, configuration réseau, stockage, GPU passthrough (le truc qui rend dingue tout le monde), et même un mode réparation d'urgence. D'ailleurs, y'a aussi un système de sauvegarde/restauration intégré et des scripts de post-installation pour configurer votre Proxmox aux petits oignons.
En gros, c'est le couteau suisse que tous les admins Proxmox rêvent d'avoir. Même si c'est quand même du script bash exécuté en root sur votre hyperviseur. Je sais, ça pique un peu quand on y pense mais c'est tellement utile ! Et comme le code est sur GitHub, c'est auditable donc jetez-y un œil avant de foncer tête baissée.
Voilà, si vous avez déjà les Proxmox Helper Scripts pour installer vos services, ProxMenux c'est un super complément. Les Helper Scripts gèrent l'installation de conteneurs préconfigurés (Home Assistant, Plex, Jellyfin...) alors que ce menu interactif couvre l'administration système de votre hyperviseur. Du coup, les deux ensemble, c'est pas mal du tout pour votre homelab .
Y'a aussi des fonctionnalités qu'on voit rarement dans ce genre d'outils, comme la configuration du Coral TPU pour ceux qui font tourner Frigate sur leur serveur. Détection IA, NVR, le tout depuis un menu. Ou encore un dashboard web pour surveiller votre infra en temps réel. Attention quand même, ça ne remplace pas l'interface web native de Proxmox mais c'est un bon complément pour le terminal.
Bref, si vous avez un Proxmox à la maison et que vous en avez marre de chercher des commandes sur Google ou ChatGPT, allez jeter un œil !
Un grand merci à Maxime pour le partage !

NVIDIA continue d’accélérer très fortement l’adoption de ses technologies RTX de nouvelle génération, et cette semaine marque une étape supplémentaire avec plusieurs sorties majeures intégrant directement le DLSS 4 et sa fonctionnalité phare : la génération multi-images (Multi Frame Generation). Entre remakes très attendus, suites déjantées et nouveaux titres à l’ambiance horrifique, l’écosystème GeForce RTX […]
L’article High On Life 2 et Yakuza Kiwami 3 arrivent avec le DLSS 4 et la génération multi-images, NVIDIA lance aussi son bundle Resident Evil Requiem est apparu en premier sur HardwareCooking.
Microsoft veut durcir la configuration de Windows 11 avec des contrôles comme sur smartphone Android et iOS pour l'accès aux fichiers et périphériques.
Le post Windows 11 : bientôt des contrôles de permissions comme sur smartphone ? a été publié sur IT-Connect.
Microsoft a confirmé le nouveau Windows 11 26H1, mais cette nouvelle version est compatible uniquement avec certains PC (Snapdragon X2, par exemple).
Le post Microsoft dévoile Windows 11 26H1 et confirme que c’est une version spéciale a été publié sur IT-Connect.