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Reçu aujourd’hui — 2 janvier 2026 7.1.2 🖥️ Sites secondaires

Enfant des années 80 - C'était comment la technologie avant Internet ?

Par :Korben
2 janvier 2026 à 19:09

Je suis né en 1982. Et si vous êtes né dans ces eaux-là, vous allez comprendre chaque ligne de ce qui suit. Mais si vous avez débarqué sur Terre après l'an 2000, alors accrochez-vous, parce que ce que je vais vous raconter va vous sembler aussi exotique qu'un documentaire sur les hommes préhistoriques, sauf que c'était y'a 35-40 ans, et pas 35 000 ans...

Mais avant, je vous préviens... cet article n'est PAS un "c'était mieux avant" de vieux con nostalgique. Perso, j'adore l'époque actuelle avec nos IA, nos voitures autonomes, Internet, nos ordis qui font des trucs de dingue et nos dirigeants pervers narcissiques psychopathes.

Mais je constate de plus en plus que les moins de 25 ans n'ont aucune idée de comment on survivait avant, donc je veux leur donner un petit aperçu. Parce qu'on a survécu, hein. Et pas si mal que ça, j'trouve.

Une photo flou de moi à l'époque où j'étais encore beau.

Par exemple, aujourd'hui, si vous voulez parler à quelqu'un, c'est facile. Vous sortez votre smartphone !

Mais dans les années 80/90, on avait le téléphone fixe. Un seul pour toute la famille, généralement coincé dans l'entrée ou la cuisine, avec un fil qui vous laissait environ 2 mètres de liberté et un cadran qu'il fallait tourner si vous étiez sur l'ancien modèle...

Et si vous vouliez une conversation privée avec votre crush ? Bah fallait tirer le fil jusqu'à votre chambre pendant que votre petit frère criait "Il parle à son amoureeeeuseee" depuis le salon.

Et les numéros de téléphone, on les trouvait dans ce qu'on appelait un bottin... Oui, les pages jaunes, les pages blanches, dans lesquels y'avait TOUS LES NUMÉROS DE TOUT LE MONDE. Oui, le RGPD ça n'existait pas à l'époque. Et si vous vouliez être sur liste rouge pour que votre numéro ne soit pas dans le bottin, fallait payer.

Jusqu'au milieu des années 70, seul un Français sur sept avait le téléphone chez lui puis on est passé à 20 millions de lignes en 1982... Ça a été super rapide et comme on n'avait pas notre smartphone pour nous sauver, on avait un carnet d’adresses. Un vrai, en papier, avec des numéros écrits à la main. Et surtout, on connaissait les numéros par cœur.

Pas 200, hein… mais les essentiels : Maison, grands-parents, meilleur pote...etc. Aujourd’hui si on vous vole votre téléphone, vous pleurez parce que vous perdez vos photos. Nous, si on perdait un carnet d’adresses, on perdait carrément des gens.

Et quand on était dehors ?

Ben on cherchait une cabine téléphonique. Y'en avait 250 000 en France à la fin des années 90 et aujourd'hui, il n'en reste qu'une poignée.

Même si j'ai aussi connu les cabines à pièces, à mon époque c'était l'arrivée de la télécarte à puce, inventée par un Français en 1976 (cocorico pour Roland Moreno ).

Certains ont même commencé des collections qui valent une blinde aujourd'hui. Le moins génial par contre, c'est qu'il fallait faire la queue derrière quelqu'un qui racontait sa vie pendant que vous attendiez sous la pluie avec une envie de pisser.

Et si vous deviez appeler en urgence, fallait avoir de la monnaie ou une carte. Y'avait pas de "appelle-moi sur mon portable" de fragile, car le portable ça existait pas encore. Par contre, les ancêtres de ça, j'ai nommé le Tamtam, le Tatou et plus tard le Bi-Bop c'était des trucs de bourges donc moi j'ai jamais eu, ni testé.

Sinon, avant d'avoir nos téléphones dans la poche, on avait aussi autre chose que vous connaissez surement et qui s'appelait le Minitel, avec plus de 6 millions de terminaux au début des années 90 et 23 000 services à son apogée.

D'ailleurs, le 3615 ULLA, ça vous dit quelque chose ? Non ? Pourtant, c'est probablement comme ça que vos parents se sont rencontrés. Faut dire que les messageries roses représentaient près de la moitié des connexions Minitel en 1990. On payait 60 francs de l'heure (environ 9 euros) pour draguer par écran cathodique interposé. C'était l'ancêtre de Tinder, mais en beaucoup plus lent et beaucoup plus cher.

Côté divertissement, Netflix et les plateformes de streaming c'est aussi une invention du 21e siècle. Nous, on avait la télévision, avec 6 chaînes si on avait de la chance (TF1, Antenne 2, FR3, La 5, M6, et Canal+ si papa avait le décodeur).

Et la télé, c’était pas juste "j’allume et je regarde". Fallait parfois négocier avec l’antenne râteau, et la "neige" à l’écran faisait partie de la déco. Et puis y’avait le câble Péritel, ce gros connecteur qui vous donnait l’impression de brancher une centrale nucléaire derrière la télé. Sans oublier le télétexte, le truc le plus moche du monde, mais où vous pouviez voir les infos, la météo, et les résultats sportifs en mode pixels de l’enfer. C’était lent, c’était laid… mais c’était déjà un mini-Internet pour les pauvres que nous étions.

Et si vous vouliez regarder un film ? Alors soit vous attendiez qu'il passe à la télé (et vous aviez intérêt à être dispo ce soir-là à 20h50 précises), soit vous alliez au vidéo-club.

Ah, le vidéo-club... Ces temples remplis de cassettes VHS multicolores où on passait 45 minutes à choisir un film qu'on avait déjà vu parce que les nouveautés étaient toujours en rupture. Location à 30 francs, plus l'essence parce qu'il fallait faire des kilomètres pour y aller. Et on lançait toujours un petit coup d’œil vers l'étagère du haut ^^. Et si vous rendiez la cassette en retard ? Paf, y'avait des pénalités. Et si vous oubliiez de rembobiner ? Ouais, des pénalités aussi.

On avait le magnétoscope aussi, format VHS de JVC lancé au Japon en 1976 et arrivé en France dès 1978 (le Betamax de Sony a jeté l'éponge fin des années 80). Et le luxe ultime c'était de pouvoir enregistrer un programme pendant qu'on en regardait un autre. Ou programmer l'enregistrement d'un film qui passait à 2h du mat'. Toutefois, la programmation du magnétoscope était si compliquée que la plupart des cassettes enregistrées contenaient soit du noir, soit la fin d'un autre programme. Personne ne maîtrisait vraiment la bête... ^^

Et pour immortaliser les moments, y’avait le caméscope. Un truc énorme, que votre père tenait comme s’il portait un bazooka. Les vidéos de famille, c’était pas "je filme et je partage en story", non, c’était "je filme", puis "j’achète une cassette", puis "je branche tout au salon", puis "tout le monde regarde en silence pendant 1h30 des plans de vacances où on voit surtout… le sol."

Pour la musique, oubliez Spotify, Apple Music et vos 100 millions de titres accessibles en 2 clics. Nous, on avait les cassettes audio et le Walkman. Sony a sorti le TPS-L2 en 1979 et c'était LA révolution. On pouvait ENFIN écouter SA musique en marchant dans la rue ! Avant ça, la musique c'était soit à la maison, soit à la radio.

Certains Walkman avaient même deux prises casque pour partager avec un pote et un bouton orange "hotline" pour baisser le volume et parler sans enlever ses écouteurs. La classe non ?

Le moins cool par contre, c'était la durée de vie des piles, les bandes qui s'emmêlaient (qui n'a jamais utilisé un crayon pour rembobiner une K7 ?), et le fait qu'on devait acheter un album ENTIER pour avoir les 2-3 morceaux qu'on aimait. Genre vous vouliez "Billie Je"an" ? Bah vous achetiez tout l'album Thriller car pas moyen d'avoir le single à 0,99 euro. En même temps, ça nous a permis de découvrir des pépites sur les faces B qu'on n'aurait jamais écoutées sinon.

Après le Walkman, y’a eu aussi le Discman. Le CD, c’était la promesse du "plus de bande qui s’emmêle, qualité parfaite, c'est le futur." Sauf que le futur avait un défaut... vous faisiez deux pas un peu secs et la musique sautait comme une chèvre. Donc vous marchiez comme un ninja pour écouter votre album. Puis ils ont inventé l’anti-choc, et là on s’est tous sentis comme dans un film de science-fiction… à condition de ne pas courir, évidemment.

D'ailleurs, vous voulez une musique bien précise ?

Aujourd'hui vous tapez le titre sur YouTube et c'est réglé en 3 secondes. Mais avant, on attendait des heures devant la radio avec le doigt sur le bouton "REC" du magnéto, prêt à enregistrer dès que le morceau passait. Et évidemment, l'animateur parlait sur l'intro et la fin. TOUJOURS !! Vous vous retrouviez alors sur une compilation de tubes où chaque morceau commençait par "et maintenant sur NRJ, le tube de l'été..." et se terminait par "c'était Madonna avec Like A Virgin, restez avec nous..."

Et pareil pour les clips avec la pub et surtout on ne savait jamais quand est-ce qu'il allait passer.

Bon et maintenant, passons aux jeux vidéo car alors là, gros sujet.

Vous voulez jouer à un jeu aujourd'hui ? No problemo, Steam, GoG, GamePass, téléchargement en quelques minutes, avec des milliers de titres. Alors que dans les années 80-90, on avait les consoles à cartouches comme la NES de Nintendo (1987 en France) ou la Game Boy sortie le 28 septembre 1990 pour la modique somme de 590 francs !

Et je m'en souviens bien, car je l'avais eu pour mon anniv ! 1,4 million vendues la première année en France, un record pour la Game Boy avec son écran vert olive, ses 4 piles AA qui tenaient à peu près 10 heures, et Tetris en bundle.

La concurrence (Game Gear de Sega, Lynx d'Atari) n'a jamais réussi à la détrôner malgré des écrans couleur parce que, ouais, la couleur, ça bouffait les piles en 3 heures.

Et les mises à jour n’existaient pas vraiment. Quand vous achetiez un jeu et qu’il avait un bug, bah… félicitations, vous possédiez un jeu buggé. Pour toujours. Pas de patch "day one", pas de correctif automatique à 3h du matin. Donc soit vous faisiez avec, soit vous espériez qu’un magazine explique une astuce, soit vous recommenciez votre partie en faisant attention à ne pas déclencher LE bug fatal. Aujourd’hui on râle quand une update fait 12 Go, bah nous, on râlait parce qu’on n’avait aucune solution… et que c’était justement ça le problème.

Et avant les consoles perso, y'avait aussi les salles d'arcade. Ces endroits magiques qui puaient la clope et la transpi d'adolescent en stress, remplis de bornes qui bouffaient vos pièces de 1 franc. Street Fighter II, Mortal Kombat, les shoot'em up... Et le truc, c'est qu'on était BONS parce qu'on n'avait pas de continues illimités. Vous mouriez, vous payiez. Du coup on apprenait les combos par cœur, on connaissait chaque pattern des boss alors qu'aujourd'hui on rage-quit au bout de 3 essais.

Nous on avait pas le choix !

Et pour s'informer sur les dernières sorties, pas d'Internet. Mais on avait les magazines. Joystick, Tilt, Player One, Joypad, Generation 4... Ces revues qu'on achetait chaque mois pour avoir les previews, les tests, les soluces (recopiées à la main dans un carnet).

Y'avait aussi les magazines tech comme SVM (Science et Vie Micro) ou Micro Hebdo pour les ordis. Et PC Team aussi ❤️.

Et les magazines, c’était pas juste des tests. C’était parfois… des jeux, des démos, des sharewares, des petits CD (ou disquettes) offerts avec le numéro. Vous découvriez un jeu en version "un niveau gratuit", et si vous aimiez, fallait trouver la version complète comme un quêteur médiéval. Aujourd’hui vous regardez un trailer, vous téléchargez, et si vous n'aimez pas, vous vous faites rembourser en 2 clics.

Alors que nous, on testait un jeu parce qu’il était littéralement collé à la couverture du magazine. La distribution, c’était du papier et de la colle.

On découpait alors les pages avec les cheats codes. On faisait des photocopies pour les potes. Les infos tech arrivaient avec 1 à 3 mois de retard par rapport à leur sortie réelle. Genre le jeu était déjà en rayon que le test sortait le mois d'après... Mais on s'en foutait parce qu'on ne connaissait pas mieux.

Mais maintenant, parlons un peu voyage et navigation. Aujourd'hui vous lancez Google Maps ou Waze et vous arrivez à destination à l'heure ! Et bien nous, avant, on avait la carte Michelin. Ce truc gigantesque qu'il fallait déplier sur le capot de la voiture pendant que papa gueulait parce qu'on avait raté la sortie. La navigation se faisait au co-pilote à base de "à la prochaine, tu prends à droite... non attends... c'est quelle échelle cette carte ?... merde on a dépassé".

On se perdait SYSTÉMATIQUEMENT et on finissait par demander le chemin à un habitant du coin qui vous envoyait dans la direction opposée parce qu'il avait rien compris à notre accent. Et, j'sais pas si vous vous souvenez, mais le Mappy d'époque, c'était le 3615 ITI sur Minitel... si vous aviez le temps bien sûr.

Hé, si ça se trouve, vos parents ont divorcé lors d'une crise de ce genre.

Bon et les photos ??

Aujourd'hui vous mitraillez 47 selfies pour en garder 2. Avant, on avait des appareils jetables et surtout les pellicules !! 24 ou 36 poses. C'est TOUT. Autant dire qu'on réfléchissait fort fort frot avant d'appuyer sur le bouton.

"Est-ce que cette photo vaut vraiment le coup ?"

Et on voyait le résultat... 1 semaine plus tard, après développement chez le photographe. Surprise ! La moitié des photos étaient floues, surexposées, ou avec le doigt de quelqu'un devant l'objectif (systématique pour ma mère).

Et on payait quand même le développement. Pas de "supprimer" et recommencer. Par contre, je vous garantis qu'on a des albums photo physiques qui traversent les décennies alors que vos 47 000 photos sur iCloud finiront probablement dans l'oubli.

Et y’avait deux autres délires photo à l'époque. Le Polaroid, d’abord. Vous preniez la photo et vous la voyiez apparaître en direct, comme un tour de magie chimique. Sauf que chaque photo coûtait cher, donc vous trembliez en appuyant sur le bouton. Et à l’inverse, y’avait les diapos... Alors là c’était carrément un événement. On sortait la toile de cinéma, le projecteur, on éteignait la lumière, et on regardait les vacances en format "cinéma du salon"… avec une ampoule qui claquait au pire moment. Nostalgie + odeur de plastique chaud. Le bonheur.

Après l'information en général c'était compliqué. Aujourd'hui, vous voulez savoir un truc, y'a Wikipedia, Google, Perplexity et hop, une réponse en 0,3 secondes. Nous, mis à part le journal télévisé, on avait l'encyclopédie en 24 volumes qui prenait une étagère entière du salon. Ou alors on allait à la bibliothèque municipale faire des recherches pour les exposés. Sans oublier le Quid, ce pavé annuel avec des stats sur tout et n'importe quoi.

Et si on voulait une info très précise ? Ben on demandait à un adulte. Qui inventait probablement la réponse mais on pouvait pas vérifier.

"Papa, c'est quoi la capitale du Burkina Faso ?" "Euh... Tombouctou ?" "OK merci !" (En vrai c'est Ouagadougou).

Et les achats en ligne tels qu'on les connaît ? Quasi inexistants (bon, y'avait le Minitel pour commander, mais c'était pas vraiment pareil). Si vous vouliez un truc, soit vous alliez au magasin, soit vous commandiez sur catalogue (La Redoute, Les 3 Suisses, Quelle... Mesdames, je vous salue... 🎩). Vous entouriez les articles au stylo, vous remplissiez le bon de commande, vous envoyiez par courrier avec un chèque, et vous attendiez 3 à 6 semaines. Soit environ le temps qu'Amazon livre un colis depuis Mars.

Et quand ça arrivait, y'avait une chance sur trois que ce soit pas la bonne taille ou la bonne couleur. Et là, rebelote pour le retour.

Et les devoirs d'école ?

Ah ça non, y'avait pas de ChatGPT, pas de Wikipedia, pas de "copier-coller depuis Internet". On allait à la bibliothèque, on empruntait des bouquins, on prenait des notes à la main, on rédigeait des pages et des pages à la main. Les plus chanceux avaient une machine à écrire et les très très chanceux avaient un ordinateur avec traitement de texte. Mais ça restait rare.

Et devinez quoi ? On arrivait quand même à rendre des devoirs corrects. Incroyable, non ?

Bon, et les rencontres amoureuses ? Pas de Tinder, pas de Meetic, pas de DM Instagram. On draguait EN VRAI. Dans la cour de récré, à la boum du samedi soir (oui, on disait "boum"), en colonie de vacances. On écrivait des mots sur des bouts de papier qu'on faisait passer par les copains. Enfin je dis "On" mais moi j'étais trop timide pour faire ça ^^. Et le summum du romantisme ça restait la mixtape personnalisée qu'on offrait à son crush avec les chansons qui "veulent tout dire".

Et si ça marchait pas ? Ben on attendait la prochaine boum. Notre ghosting à nous c'était de l'évitement physique dans les couloirs du collège. C'était beaucoup plus sportif, croyez-moi.

Et pour se voir entre potes, y’avait un concept incroyable : le rendez-vous fixe. "On se retrouve à 15h devant la FNAC." Et ça, c’était un contrat sacré. Pas de "j’suis en bas", pas de "j’arrive dans 5 minutes", pas de petit point sur une carte. Si vous étiez en retard, l’autre vous attendait… puis il se cassait. Et parfois vous vous loupiez, et c’était terminé. Aujourd’hui, on a des messages illimités. Avant, on avait… la ponctualité et la peur de perdre un ami.

Et puis y’avait LE truc qui vous mettait instantanément dans la catégorie "famille de riches" ou "famille bizarre" et c'était l’ordinateur à la maison. Un vrai hein. Une machine qui prenait la moitié d’un bureau, qui chauffait comme un radiateur et qui faisait un bruit de vaisseau spatial quand elle démarrait. Et encore, "avoir un ordi" ça voulait tout et rien dire car certains avaient un truc pour jouer, d’autres un truc "pour travailler", et dans tous les cas… personne n’avait la moindre idée de ce qu’il faisait vraiment. Mais c’était magique !

Aujourd’hui vous installez un truc et ça marche. Mais à l’époque, installer un logiciel c’était un rite initiatique. Y’avait des commandes à taper, des écrans qui vous parlaient comme un robot dépressif, et des messages du genre "Erreur système" qui nous donnaient envie de nous pendre avec le fil du téléphone fixe. Et quand Windows est arrivé en mode "regardez, c’est facile, y’a des fenêtres", c’était la fête… jusqu’au moment où le PC décidait de planter parce qu'on avait osé brancher une imprimante.

On appelait pas ça "Plug and Play", on appelait ça "Plug and Pray".

Et pour transporter des fichiers… on avait la disquette. Ce carré en plastique qui contenait "toute votre vie" : Un exposé, une sauvegarde, ou le jeu que votre pote vous avait "prêté" (oui oui).

Sauf que la disquette, c’était comme un animal de compagnie anxieux... Si on la posait près d’un aimant, elle mourait lamentablement. Si on la pliait un peu, elle mourait. Si on la regardait de travers, elle mourait. Et quand on faisait une install en plusieurs disquettes, on savait d'avance que le destin allait choisir la numéro 4 pour nous ruiner la soirée.

Puis le jour où on avait un lecteur CD-ROM sur le PC, on devenait un demi-dieu. Parce que d’un coup, on passait de "j’ai un jeu en 12 disquettes" à "j’ai TOUT sur un seul disque". Et surtout… y’avait les encyclopédies sur CD, avec des images, des cartes, parfois même des vidéos. Aujourd’hui ça fait sourire parce que ChatGPT nous répond avant même qu'on finisse une phrase, mais à l’époque voir une animation sur un écran d’ordi, c’était littéralement de la sorcellerie.

Et si vous aviez la chance d’imprimer quelque chose… alors là, bienvenue dans le concert de casseroles grâce à l’imprimante matricielle. Un truc qui faisait un bruit de Kalachnikov asthmatique pendant 12 minutes pour sortir une page en qualité "brouillon de prison". Et le papier, c’était pas des feuilles A4 tranquillement empilées, non, c’était un rouleau infini avec des petits trous sur les côtés, que vous deviez détacher proprement… et que vous déchiriez toujours de travers. La tech, c’était aussi ce genre de bricolage.

Et sur ces ordinateurs, la sauvegarde, c’était pas "tout est dans le cloud". Y'avait même pas de clé USB à l’époque. Non, c’était en mode "j’espère que ça va tenir".

Un disque dur qui claque, et vous perdiez vos photos, vos devoirs, vos trucs importants… sans recours, sans restauration magique, sans "historique des versions". Certains faisaient des copies sur disquettes ou Iomega Zip, d’autres sur des CD, et la plupart… ne faisaient rien. Aujourd’hui on vit dans la redondance, mais avant, on vivait dans le déni, jusqu’au jour où la machine décidait de vous rappeler qui commande.

Et faut être honnête aussi, on copiait tout comme des cochons ! Les cassettes audio, évidemment, mais aussi les jeux, les trucs sur disquettes, puis plus tard les CD quand les graveurs ont commencé à débarquer chez "le pote qui a du matos". C’était pas présenté comme de la cybercriminalité internationale comme aujourd'hui. Non, c’était juste… le quotidien. Un mélange de débrouille, de "je te prête, tu me prêtes", et de compilation faite maison. Aujourd’hui vous payez un abonnement et vous avez tout. Avant, on avait un classeur de CD et c'était notre trésor

Et puis un jour, vers la fin des années 90, y’a eu le modem... C'était l'époque où Internet faisait du bruit. Un bruit de robot qui se noie dans une baignoire, suivi d’un sifflement de dauphin sous crack. Et quand enfin ça se connectait… fallait pas que quelqu’un décroche le téléphone fixe, sinon PAF, coupure et retour à la case départ. Et évidemment, c’était facturé à la durée, donc chaque minute de "surf" vous donnait l’impression de brûler un billet façon Gainsbourg.

Et c'est à partir de là que j'arrêterai ce récit car après, Internet a déboulé et nos vies n'ont plus jamais été les mêmes....

Mais alors, est-ce que c'était mieux avant ?

Honnêtement, non. Mais c'était différent. On avait moins de choix, donc on appréciait plus ce qu'on avait. On s'ennuyait plus, donc on inventait des trucs pour s'occuper. On était moins connectés, donc les moments ensemble étaient plus intenses. Mais je ne changerais pas ma connexion fibre, mon smartphone et mon accès instantané à toute la connaissance humaine contre une télécarte et un magnétoscope. Par contre, je suis content d'avoir connu les deux époques car ça me permet d'apprécier à quel point on a de la chance aujourd'hui !

Car au fond, le vrai changement, c’est pas juste "c’était plus lent". C’est qu’on est passé d’un monde de rareté à un monde d’abondance. Avant, chaque film, chaque album, chaque jeu avait un coût, une logistique qui lui était propre, et provoquait de l'attente. Donc vous choisissiez, vous gardiez, vous rentabilisiez. Aujourd’hui, tout est disponible tout de suite, et le problème n’est plus d’obtenir… c’est de trier.

On a troqué la frustration du manque contre l’épuisement du trop-plein. Et y’a un autre truc aussi qui a changé...

Avant, la tech était matérielle. On possédait des objets comme des cassettes, des VHS, des cartouches, des albums photo, des cartes. Mais aujourd’hui, on possède surtout… des accès. Des comptes, des abonnements, des mots de passe, des licences. C’est génial quand tout marche mais le jour où vous oubliez un identifiant, où votre compte saute, où un service ferme… vous réalisez que vous aviez "tout" sans vraiment rien avoir dans les mains.

On a gagné en confort, mais on a aussi inventé une nouvelle fragilité qui est cette dépendance invisible à un service, à une entreprise.

Mais bon, c'est comme ça, on va pas refaire l'histoire. En tout cas, ces années 80-90, c'était quand même super sympa et j'espère que cette petite plongée dans la nostalgie vous aura plu.

Et si vous n'avez pas connu tout ça, bah maintenant au moins vous savez comment ça se passait pour de vrai.

Radeon RX 9070 enfin visible dans l’enquête Steam, RDNA 4 entre à 0,22 %

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 16:55

Première apparition publique pour la Radeon RX 9070 dans la Steam Hardware Survey : RDNA 4 pointe à 0,22 % en décembre 2025, après près d’un an d’attente.

Radeon RX 9070 dans l’enquête Steam : un premier jalon RDNA 4

Il aura fallu patienter, mais la Radeon RX 9070 figure désormais au tableau mensuel de Steam, avec 0,22 % de parts. C’est la première et, à ce stade, l’unique carte RDNA 4 listée. D’après plusieurs hypothèses relayées ces derniers mois, Steam pourrait mal identifier le GPU lorsqu’un iGPU est actif ou qu’une seconde carte est présente, ce qui aurait sous-déclaré la série RX 9000 jusqu’ici.

test amd radeon rx 9070 powercolor reaper

Dans la liste « All Video Cards », la RX 9070 se retrouve à hauteur de parts de modèles plus anciens comme l’Intel HD Graphics 4600 ou l’AMD RX 5500 XT. Aucun signe, pour l’instant, d’une RX 9070 XT ni d’une RX 9060 en entrée nommée.

Sondage steam sur gpu December 2025 rx 9070

Côté GeForce actuelles, la hiérarchie de décembre 2025 est dominée par la RTX 5070 à 3,05 %. Suivent les RTX 5060 (2,21 %), RTX 5070 Ti (1,94 %), RTX 5060 Ti (1,74 %), RTX 5080 (1,68 %) et RTX 5090 (0,60 %), toutes devant la RX 9070 à 0,22 %.

Les GPU mainstream plus anciens gardent néanmoins la tête du classement. La RTX 3060 atteint 6,53 %, devant la RTX 4060 Laptop GPU (5,85 %) et la RTX 4060 (5,84 %). Viennent ensuite la RTX 3050 (4,53 %) et la GTX 1650 (4,25 %).

Des libellés Radeon agrégés en hausse

Deux catégories larges progressent en décembre : « AMD Radeon(TM) Graphics » affiche 3,49 % (+1,25 %) et « AMD Radeon Graphics » 2,69 % (+0,78 %). Ces libellés agrègent des iGPU et dGPU sans précision de modèle, participation volontaire oblige, et incluent les machines AMD dédiées au jeu, Steam Deck compris. Comme le résume la source, « la carte montre une part de 0,22 % », un point de repère utile pour RDNA 4.

Source : VideoCardz

Fender Audio au CES 2026 : ELIE et MIX posent les bases d’un audio nomade premium

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 16:43

Fender Audio débarque au CES 2026 avec une offensive claire : une série d’enceintes portables ELIE et un casque MIX qui ciblent d’emblée le segment premium. Selon la marque opérée sous licence par Riffsound Pte. Ltd. pour Fender Musical Instruments Corporation, l’objectif est d’allier performance, polyvalence et usages quotidiens.

Fender Audio mise sur ELIE et MIX

La gamme ELIE (Extremely Loud Infinitely Expressive) se décline en deux modèles, E6 et E12. Ces enceintes Bluetooth adoptent un design soigné et une ingénierie audio poussée, avec subwoofers intégrés et une implémentation présentée comme une première mondiale du Waves SOC.

Enceinte portable Fender ELIE et station MIX présentées au CES 2026,

L’approche revoit l’usage des DSP et des SoC dans l’architecture d’enceintes pour obtenir davantage de puissance à rendement supérieur, donc plus de volume et de clarté acoustique à taille égale.

Enceinte portable black Fender ELIE et station MIX présentées au CES 2026, design premium, haut-parleurs, connectivité Bluetooth et USB-C
Enceinte portable white Fender ELIE et station MIX présentées au CES 2026, design premium, haut-parleurs, connectivité Bluetooth et USB-C

Côté fonctionnalités, ELIE s’adresse autant à la maison qu’à la mobilité. Chaque unité peut gérer jusqu’à quatre canaux audio simultanés avec faible latence. Un smartphone ou un micro sans fil en Bluetooth, une source filaire via XLR ou jack 1/4, plus deux canaux sans fil additionnels à l’aide d’accessoires compatibles Fender Audio. Les enceintes peuvent être appairées en stéréo pour une vraie séparation gauche/droite, ou synchronisées en « multi mode » pour couvrir plusieurs zones.

MIX Headphones : modularité, LHDC-V et 100 heures

Le casque MIX opte pour une conception entièrement modulaire, pensée pour évoluer. Le transmetteur FWD Tx USB-C inclus débloque des modes sans fil lossless (LHDC-V), faible latence (LC3) et Auracast, avec une compatibilité large tous appareils.

Casque audio Fender ELIE et enceinte portable MIX posant ensemble, design premium, drivers, Bluetooth, ANC, construction nomade

Les transducteurs graphène 40 mm misent sur le rendement, épaulés par une ANC hybride, un double micro avec ENC, et l’écoute filaire ou sans fil. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 100 heures, les composants modulaires pouvant être remplacés au fil du temps.

Casque audio Fender ELIE et enceinte portable MIX posant ensemble, design premium, drivers, Bluetooth, ANC, construction nomade
Fender ELIE et MIX au CES 2026

Ce lancement inaugure l’écosystème audio personnel de Fender Audio, présenté pour la première fois au CES 2026. D’après Mah Chernwei, PDG de Riffsound, « Fender Audio veut porter l’héritage sonore de Fender vers l’avenir de l’écoute » et « ELIE et MIX sont pensés pour des usages portables, flexibles et personnels ».

Source: Fender Audio

Corsair annule une commande à 3 499 $ puis augmente le prix de 800 $

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 15:59

Corsair au cœur d’une polémique : selon un utilisateur de Reddit, la marque aurait annulé son achat avant de réafficher le même PC plus cher. Le tout sur un Vengeance a5100 passé de 3 499 $ à 4 299 $ du jour au lendemain.

Corsair pointé du doigt après l’annulation d’un Vengeance a5100

D’après le témoignage, la commande a été passée la veille comme « cadeau du Nouvel An » et une facture a été reçue à la validation, ce que l’acheteur a interprété comme une confirmation. Le lendemain, un courriel d’annulation tombe. En tentant de racheter le même préassemblé, le client découvre un nouveau tarif affiché à 4 299 $, soit 800 $ de plus qu’initialement.

L’internaute estime que l’annulation est liée à ce changement de prix. Corsair n’a pas commenté publiquement ce cas précis et aucun motif n’est indiqué dans la publication. Suivant la boutique et les conditions acceptées lors du paiement, ce type de situation peut soulever des questions de protection du consommateur, même si certaines CGV prévoient des annulations pour erreur de prix, rupture de stock ou vérification d’identité. Ces clauses restent encadrées par le droit local et ne sont pas toutes opposables selon les pays.

image liée à l'annulation d'une commande à 3 499 $ puis à une augmentation de prix de 800 $

Ce dossier remet également en lumière un constat bien connu concernant les PC préassemblés : les grandes marques appliquent souvent une marge notable par rapport à une configuration équivalente montée soi-même. Dans ce cas précis, la hausse annoncée de 3 499 $ à 4 299 $ ne fait qu’accentuer cet écart. Un commentaire relevé dans la discussion pointe d’ailleurs le processeur retenu, estimant que le Ryzen 9 9900X3D n’est ni un véritable CPU polyvalent, ni une référence en jeu, une remarque qui n’est pas totalement infondée.

Quelles implications pour les acheteurs de préassemblés Corsair ?

Sans prise de position officielle de Corsair sur ce cas précis, difficile d’en tirer une règle générale. Mais vérifier les conditions d’annulation, prendre des captures d’écran du tarif au moment du paiement, et comparer avec un montage DIY restent de bons réflexes, surtout lorsque l’écart atteint 800 $.

Une situation qui soulève de nombreuses interrogations. De notre côté, cela semble fortement lié aux tensions actuelles sur l’approvisionnement en mémoire vive… et vous, quel est votre avis ?

Source: Reddit

Ce mod gratuit transforme Breath of the Wild en vrai jeu VR

Par :Korben
2 janvier 2026 à 14:23

Vous vous souvenez quand Nintendo a sorti son mode VR pour Breath of the Wild ? Le truc avec les Labo VR Goggles en carton ? Bon, c'était de la stéréo 3D avec suivi de mouvements de tête, mais franchement l'expérience était tellement limitée que pour beaucoup de joueurs, ça ressemblait plus à une démo technique qu'à un vrai mode VR.

Hé bien un moddeur a décidé de faire les choses sérieusement, et le résultat est très impressionnant.

BetterVR transforme Breath of the Wild en véritable expérience VR

Le projet s'appelle BetterVR et c'est exactement ce que ça veut dire. Fini les limitations du mode Nintendo Labo, ici on parle de vrai rendu stéréo en 6DOF (six degrés de liberté) avec support complet des mains et des bras. Vous pouvez dégainer vos armes en tendant le bras derrière votre dos, attaquer en faisant des mouvements de bras, couper du bois en mimant les gestes... Bref, c'est Hyrule comme si vous y étiez vraiment.

Le truc de dingue, c'est que le moddeur Crementif a bossé dessus pendant cinq ans, avec l'aide de quelques contributeurs pour les tests. Le résultat tourne sur l'émulateur Cemu (version 2.6 minimum) et fonctionne avec les casques VR compatibles OpenXR. Les contrôleurs Oculus Touch sont configurés par défaut, pour les autres (Index, Vive) il faudra probablement faire un remappage manuel via SteamVR.

Pour en profiter, il vous faudra évidemment une copie légale de Breath of the Wild version Wii U (oui, c'est important de le préciser), un PC qui tient la route avec un bon CPU single-thread, et Windows parce que ça ne fonctionne pas sous Linux pour l'instant. J'avais déjà parlé d'un portage VR de Zelda à l'époque de l'Oculus Rift, mais c'était sur la version NES et franchement ça donnait plus le mal de mer qu'autre chose. Là, on est sur un autre niveau.

Ce qui m'impressionne au-delà de la technique, c'est que le mod ne contient aucun fichier du jeu original. Il fonctionne via un hook (des fichiers dll/json/bat) qui intercepte le rendu et active un graphic pack Cemu.

Et est-ce que ça change quoi que ce soit légalement ? Avec Nintendo, vaut mieux pas trop compter là dessus, donc si ça vous tente, autant tester pendant que c'est encore là.

L'installation demande quelques prérequis : Cemu 2.6 ou plus récent, BotW avec l'update V208, Vulkan activé et VSync désactivé. Ensuite vous téléchargez le mod depuis le GitHub , vous extrayez dans le dossier Cemu, vous lancez Cemu une première fois normalement, puis vous utilisez le fichier batch pour lancer en mode VR. Les graphic packs BetterVR et FPS++ s'activeront alors automatiquement...

Perso je trouve ça cool de voir que la communauté arrive à faire en quelques années ce que Nintendo n'a jamais voulu développer sérieusement.

La dernière version (0.9.3) vient de sortir avec pas mal d'améliorations. Il y a même un mode troisième personne si vous préférez garder vos distances avec les Lynels (même si c'est encore un peu buggé).

Parce que bon, se faire charger par un centaure géant en vue subjective, ça doit quand même faire son petit effet.

Bref, si vous avez un casque VR qui traîne et que vous n'avez jamais vraiment exploré Hyrule comme vous l'auriez voulu, c'est l'occasion ou jamais. En attendant que Nintendo daigne sortir un vrai jeu Zelda en VR (on peut toujours rêver), au moins les moddeurs sont là pour combler le vide.

Source

Aurora OS.js – Un OS virtuel et jeu de hacking directement dans votre navigateur

Par :Korben
2 janvier 2026 à 13:39

Et si l'OS lui-même ÉTAIT le jeu ?

C'est exactement le concept derrière Aurora OS.js , un projet open source complètement barré qui simule un système d'exploitation complet dans votre navigateur... avec des mécaniques de jeu de hacking intégrées.

Le truc, c'est que ce n'est pas juste une démo technique. Aurora OS.js embarque un vrai système de fichiers virtuel avec stockage persistant, un terminal avec des commandes type Linux (ls, cd, cat, mkdir...), un gestionnaire de fenêtres, un bloc-notes avec coloration syntaxique, et toute une architecture modulaire pour les applications. Bref, ça ressemble à un vrai OS, ça se comporte comme un vrai OS, mais ça tourne dans un onglet de votre navigateur.

Côté technique, les développeurs n'ont pas fait dans la demi-mesure. C'est à base de React 19, Electron 39, TypeScript 5, Tailwind CSS v4, et des animations fluides grâce à Framer Motion. Et le tout nécessite Node.js 24 minimum, ce qui montre qu'on est clairement sur des technos de pointe.

Le projet suit une roadmap en trois étapes. La version actuelle (v0.7.7) se concentre sur les fondations et l'utilisabilité. La v1.x apportera le gameplay solo de hacking. Et la v2.x ? Du multijoueur persistant où vous pourrez hacker d'autres joueurs. Ça va être trop incrrrr !

Si vous aimez les expériences dans le navigateur ou les projets qui repoussent les limites du web , Aurora OS.js mérite clairement un coup d'œil. Y'a une démo live sur GitHub Pages pour tester directement (user: guest / mdp: guest). Et comme c'est sous licence AGPL-3.0, vous pouvez fouiller le code et même contribuer si le cœur vous en dit.

Source

VLC Media Player le lecteur audio et vidéo de référence (version 3.0.23)

2 janvier 2026 à 13:33

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

VLC est le lecteur qui sait tout lire.

Pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore, il est capable de lire un nombre impression de formats, aussi bien audio que vidéo car il intègre la plupart des codecs (codeur décodeur) existants.

Un autre point fort non négligeable, il est multiplateforme, c'est à dire qu'il existe une version pour Windows 32 ou 64 bits (à partir d'XP SP3), une version portable certes, mais aussi des versions pour Linux, toute la gamme Apple, Android, ChromeOS et bien d'autres ! :good:

Il a été publié pour la première fois en Février 2001, extraordinaire longévité s'il en est !

Son seul point faible est une arborescence des menus pas toujours évidente pour les néophytes, et c'est bien dommage car il dispose de nombreuses fonctionnalités.

Je vous propose de télécharger aujourd'hui la toute dernière version qui vient d'être publiée, la 3.023.

Au programme une évolutivité toujours plus importante dans la compatibilité avec toujours plus de médias, mais malheureusement une esthétique qui n'évolue toujours pas que je trouve datée.

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ADATA montre DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM, 64 Go à venir

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 14:41

ADATA vient de dévoiler son programme CES 2026 : selon ITHome, la mémoire DDR5-7200 ADATA arrive en CUDIMM/CSODIMM, avec une barrette grand public de 64 Go confirmée.

TRUSTA, la division entreprise d’ADATA, présentera l’outil « TRUSTA AI Scaler Toolkit » pour déporter une partie des charges d’inférence depuis la mémoire locale xPU vers la RAM système et même les SSD, afin de réduire le coût des déploiements IA locaux.

DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM, 64 Go et ECC

ADATA présente des modules DDR5-7200 CUDIMM, XPG Lancer RGB et options de stockage, au CES 2026.

Côté industriel, les modules DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM adoptent large plage de température et ECC. En version grand public, ADATA confirme une option 64 Go par barrette.

ADATA exposera aussi un DDR5 CUDIMM 4-RANK co-développé avec MSI et Intel, accompagné d’une carte mère Z890. Chaque module grimpe à 128 Go, soit le double d’un design 2-RANK.

pSSD USB4, boîtiers XPG et refroidissement

Deux pSSD concepts : Project BulletX (aluminium recyclé 50 %, 85 % PCR, USB4 40 Gbps) et Project TapSafe (50 % PCR, déverrouillage NFC pour la sécurité des données).

Chez XPG, le boîtier INVADER X ELITE mêle verre panoramique sans cadre et noyer, supporte cartes mères à connectique inversée et cartes graphiques jusqu’à 410 mm, avec quatre ventilateurs préinstallés. Le châssis ouvert DOCK reprend l’exosquelette triangulaire XPG et utilise des matériaux recyclés.

Côté refroidissement, l’AIO LEVANTE VIEW PRO 360 avec écran incurvé revendique 340 W TDP. Les ventirads MAESTRO VIEW et INFINITY visent 230 W TDP.

Alimentations et périphériques XPG

Nouvelles alimentations : PYMCORE SFX Platinum 1000W et CYBERCORE III 1200W « semi-digitale » avec surveillance de surcharge GPU. Les fauteuils gaming NIMBUS et NIMBUS PLUS seront également présentés.

Source : ITHome

RTX 5090 AORUS : Gigabyte tease une carte amiral pour le CES 2026

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 14:30

Faute de lancer de nouvelles générations cartes graphiques, les partenaires AIB de NVIDIA semblent désormais engagés dans une surenchère autour de la RTX 5090. ASUS a ouvert le bal avec sa Matrix, un modèle hors de prix lancé sur le marché quelques semaines avant le CES.

Plus récemment, MSI a à son tour laissé filtrer un teasing autour du retour de sa gamme légendaire Lightning. Et voilà qu’AORUS entre dans la danse avec une vidéo énigmatique évoquant une RTX 5090 très haut de gamme, présentée comme une édition amirale et sans doute exclusive.

RTX 5090 AORUS : un flagship au design atypique pour le CES 2026

D’après le teaser, il semblerait que le design adopte un format quad-slot avec une silhouette inhabituelle et un large ventilateur de forme cylindrique qui rappelle, selon certains observateurs, l’ASUS ROG Matrix. Le visuel ne montre pas grand-chose, mais un passage à l’IA pour nettoyer l’image suggère la présence d’un écran embarqué. « Teaser image cleaned up by AI », précise la source, qui penche pour un panneau LCD plutôt qu’un simple affichage pixelisé, AORUS Master intégrant déjà une petite dalle OLED.

En CES 2026, GIGABYTE define una nueva categoría de rendimiento gráfico.Donde la ingeniería térmica y de flujo de aire de próxima generación llevan la estabilidad hasta el infinito. 🔥

Aquí es donde el rendimiento de las GPU se define con claridad.

📍 Presencial en CES… pic.twitter.com/3JCl0trGiO

— AORUS España (@aorus_es) January 2, 2026

Le positionnement ne fait guère de doute : tout indique une carte très haut de gamme, probablement une GeForce RTX 5090. L’objectif serait de coiffer l’offre AORUS XTREME, avec possiblement un nouveau palier d’appellation. Présentation annoncée au CES 2026.

Entre design extrême et tarifs qui s’envolent

Le contexte n’aide pas les acheteurs : selon la source, les prix de certaines RTX 5090 customs vont atteindre le 4000 $ en 2026. « You’d normally say “finally.” », lâche-t-elle au sujet du retour des modèles vitrines type ASUS ROG Matrix et MSI Lightning (attendu au CES). Malgré ce plafond symbolique, les marques semblent prêtes à pousser plus loin les éditions flagship. Chez Gigabyte, le teaser laisse entrevoir une identité marquée et une mise en scène premium, sans nom commercial arrêté.

Rendez-vous au CES 2026 pour découvrir le design final, le nom exact et la fiche technique de cette AORUS qui vise clairement le sommet du catalogue, avec un affichage intégré et un refroidissement massif au cœur du dispositif.

Source : VideoCardz

Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync : AIO 240/360 mm avec affichage système

Par :Wael.K
2 janvier 2026 à 14:00

Thermaltake TH-S V3 débarque avec un atout rare sur un AIO milieu de gamme : un petit afficheur segmenté qui remonte en temps réel température CPU, charge moyenne, fréquence et puissance, directement via USB et ACPI.

Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync : AIO 240/360 mm, noir ou blanc

Proposé en 240 mm et 360 mm, et en deux coloris, le TH-S V3 ARGB Sync vise le segment intermédiaire avec un bloc-pompe coiffé d’un afficheur simple entouré d’un pourtour ARGB. La synchronisation et le pilotage passent par TT RGB Plus, qui alimente aussi l’écran avec les données ACPI. D’après Thermaltake, « le logiciel envoie les relevés ACPI à l’afficheur » pour afficher les valeurs essentielles sans ouvrir d’outil système.

Radiateur AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB 240/360 mm avec pompe affichage système, ventilateurs ARGB, watercooling CPU hautes performances

Éclairage ARGB et contrôle unifié

Watercooling AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync 240/360 mm avec écran système RGB et ventilateurs ARGB
Dissipateur AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB 240/360 mm avec écran système, pompe ARGB, radiateur slim, tubes renforcés, compatibilité CPU moderne

Les ventilateurs de 120 mm livrés intègrent un éclairage ARGB coordonné avec celui du waterblock, le tout géré dans la même interface. La pompe du bloc tourne entre 800 et 2 500 RPM. Les moulins 120 mm couvrent 500 à 2 500 RPM, jusqu’à 85,29 CFM et 3,86 mm H₂O, pour un maximum de 37,8 dBA.

Refroidisseur AIO Thermaltake TH-S V3 ARGB 240/360 mm avec affichage système, radiateur, ventilateurs ARGB, pompe RGB, compatibilité CPU

Côté disponibilité et prix, rien d’officiel pour l’instant. Il semblerait que Thermaltake positionne ce TH-S V3 face aux AIO ARGB concurrents en misant sur l’affichage système intégré, encore peu courant à ce niveau.

Source : TechPowerUp

CORSAIR annule la commande d’un PC et réapparaît avec 800 dollars de hausse : une pratique qui pose de sérieuses questions éthiques

2 janvier 2026 à 15:08

Le marché du PC traverse une période de tension extrême et certaines entreprises semblent désormais prêtes à exploiter cette situation sans la moindre retenue. CORSAIR se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique après le témoignage d’un utilisateur dont la commande d’un PC préassemblé a été annulée sans explication, avant de réapparaître quelques heures plus tard […]

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