iOS 26.4 : découvrez les 5 nouveautés les plus attendues
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Chiffre d’affaires record pour AMD, et calendrier produit qui se précise. Steam Machine arrive début 2026, pendant que le prochain SoC Xbox bascule sur RDNA 5 pour 2027.
AMD a publié un T4 2025 à 10,3 milliards de dollars et donné de la visibilité sur le semi-custom. Lisa Su anticipe en 2026 une baisse à deux chiffres des revenus semi-custom, septième année d’un cycle consoles très solide.
Côté produits, Valve doit commencer l’expédition de sa Steam Machine propulsée par AMD début 2026. En parallèle, le développement du prochain Xbox avec SoC semi-custom AMD progresse pour un lancement en 2027.
Le SoC « Magnus » reste au stade des fuites, mais le cadrage technique se durcit. Format chiplet annoncé à 408 mm², avec 144 mm² pour le SoC en N3P de TSMC et 264 mm² pour le GPU.
CPU jusqu’à 11 cœurs mêlant 3 Zen 6 et 8 Zen 6c. GPU RDNA 5 avec 68 Compute Units, 4 shader engines et au moins 24 Mo de L2. Mémoire attendue à 48 Go de GDDR7 sur bus 192 bits.
Un NPU dédié viserait un traitement IA jusqu’à 110 TOPS. Microsoft chercherait à proposer une machine très performante et flexible, soit en tout-en-un console/PC, soit via deux systèmes distincts prévus pour 2027.
Le choix RDNA 5 ancre la prochaine Xbox sur une architecture GPU moderne, pendant que Sony affinerait une PlayStation 6 au profil plus traditionnel. Les deux plateformes sont attendues en 2027.
Si les rumeurs se confirment, l’écart matériel bridera moins les ambitions 4K haute qualité et l’inférence IA temps réel. Le pari d’un parc mémoire 48 Go GDDR7 et d’un NPU costaud vise clairement le rendu hybride et l’upscaling avancé.
La baisse attendue du semi-custom en 2026 coïncide avec la fin de cycle actuelle ; l’amorçage 2027 sur RDNA 5 remettrait AMD en dynamique haussière côté consoles, avec un ticket d’entrée matériel sensiblement relevé pour les studios.
Source : TechPowerUp
Capacités en forte hausse et architecture revue pour les charges IA, avec un calendrier ferme qui bouscule les hypothèses flash-only. Le constructeur renomme aussi sa marque en WD, signe d’un recentrage datacenter.
WD aligne une double voie ePMR/HAMR sur une même architecture. Un UltraSMR ePMR 40 To est en qualification chez deux hyperscalers, avec une production volume au second semestre 2026. Les disques HAMR sont eux aussi en qualification chez deux clients, avec une rampe en 2027.

L’ePMR doit atteindre 60 To en réutilisant des innovations HAMR, sans hausse de consommation. Le HAMR est annoncé à 100 To d’ici 2029. Cette base commune vise des gains industriels (rendement, transitions plus douces) et des déploiements sans rupture d’infrastructure pour hyperscalers et entreprises.
WD introduit deux briques inédites pour repositionner le HDD sur des workloads IA exigeants, en réduisant la dépendance au flash dont le coût reste 6 à 10x supérieur et avec des limites d’endurance.
High Bandwidth Drive Technology permet des lectures/écritures simultanées via plusieurs têtes et pistes, jusqu’à 2x la bande passante d’un HDD classique, sans pénalité énergétique, avec une trajectoire jusqu’à 8x. Des échantillons sont déjà chez des clients.

Dual Pivot Technology ajoute un second ensemble d’actionneurs indépendants sur un pivot séparé, pour jusqu’à 2x de gains en IO séquentiel dans un 3,5 pouces. Contrairement aux anciens dual actuators, WD promet ni baisse de capacité ni refonte logicielle lourde. La réduction d’entretoise permet plus de plateaux et donc plus de capacité. Disponibilité annoncée en 2028.
Combinées, ces technologies visent un x4 en IO séquentiel global, tout en maintenant l’IO par To relatif au même niveau lorsque les disques passeront à 100 To. Objectif : éviter des réarchitectures et contenir l’usage additionnel de SSD.

Pour les jeux de données IA « cold » mais à accès en secondes, WD prépare des HDD optimisés puissance dans le même 3,5 pouces. Compromis assumé : un peu moins d’IO aléatoire, davantage de capacité et une consommation en forte baisse. Qualifications prévues en 2027.
WD étend aussi son activité Plateformes avec une couche logicielle intelligente exposée via API ouverte, ciblant dès 200+ Po pour apporter l’économie hyperscale à un public plus large. Lancement prévu en 2027. Cette couche vise à accélérer l’adoption des innovations UltraSMR, ePMR, HAMR et flash, réduire le temps de qualification et le time-to-production sans refonte d’architecture.
















Au-delà de la feuille de route technique, WD revendique des partenariats pluriannuels, une exécution qui a plus que doublé la marge brute sur un an, et une présence renforcée (Nasdaq 100, top performers S&P 500 en 2025). La société adopte une nouvelle identité « WD », plus en phase avec son positionnement d’infrastructure de stockage pour l’ère IA, et publie un nouveau modèle financier sur investor.wdc.com.
Si WD tient le cap sur 60 To ePMR à consommation constante, puis 100 To HAMR en 2029, l’arbitrage coût/performances restera défavorable au flash pour les larges lacs de données. Les deux innovations mécaniques, si elles se confirment en production, pourraient prolonger l’utilité du HDD dans les pipelines IA en réduisant la pression sur le QLC, tout en simplifiant les transitions côté clients.
Source : TechPowerUp
AMD vient de publier un trimestre historique sur le papier avec des revenus records qui confirment la montée en puissance de l’entreprise sur le marché des semi-conducteurs. Pourtant, contre toute logique apparente, la sanction boursière a été immédiate : le titre s’est effondré de près de 8% en une séance. Une réaction brutale qui illustre […]
L’article AMD génère des revenus records, mais son action chute de 8% : la dépendance à la Chine inquiète Wall Street est apparu en premier sur HardwareCooking.

Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, nous passons en test l’écran AOC CU34P3CV issu de la gamme Pro-line, un modèle 34″ en 21:9 basé sur une dalle de type VA qui vise plus la productivité que le gaming ou le graphisme. Nous allons donc voir en détail tout au long de ce test si […]
L’article Test : AOC CU34P3CV, un bon écran à 100 Hz pour la bureautique ? est apparu en premier sur HardwareCooking.
Salut les amis ! Aujourd'hui, je voulais vous partager une petite pépite qu'un lecteur, Stanislas, m'a envoyée. Si vous bossez dans la cyber ou que vous passez votre temps à analyser des trucs bizarres qui trainent sur vos serveurs, vous allez adorer Cyberbro.
Cyberbro c'est une plateforme d'analyse d'IoC (Indicators of Compromise) en open source. Grâce à ça, au lieu de vous paluchez 15 sites différents pour vérifier une IP ou un hash, vous balancez tout dans Cyberbro. L'outil va alors extraire automatiquement les infos de vos logs et interroger une vingtaine de services comme VirusTotal, MISP, Shodan, AbuseIPDB ou même Microsoft Defender pour vous dire si c'est dangereux.
Sous le capot, ça gère l'extraction avancée de TLD pour ne pas se planter sur les domaines, et ça fait du "pivoting" automatique. En gros, ça va chercher tout seul les domaines, URLs ou IPs liés via reverse DNS et RDAP. Toutes les données sont ensuite stockées proprement dans une base SQLite locale qui sert aussi de cache, ce qui permet de ne pas flinguer vos quotas d'API si vous analysez deux fois la même chose.
C'est hyper fluide, ça tourne sous Python et l'interface est vraiment propre. Stanislas a même poussé le vice jusqu'à proposer une intégration MCP (Model Context Protocol) pour l'utiliser avec Claude ou Ollama. Ça permet de générer des rapports d'analyse complets via LLM en deux secondes. Et y'a même des extension navigateur pour Chrome et Firefox ainsi qu'une API. C'est ouf !
Franchement, pour un projet perso, ça rigole pas du tout ! D'ailleurs, c'est déjà utilisé par pas mal de SOC en France, donc c'est du sérieux.
Pour tester ça, c'est hyper fastoche. Un petit coup de Docker Compose et hop, c'est prêt à l'emploi. Il vous suffit de cloner le dépôt, d'éditer le fichier de secrets et de lancer le bousin.
Un grand merci à Stanislas pour ce superbe partage et pour tout le boulot abattu depuis un an. C'est ce genre de projet qui rend la communauté cyber plus forte 💪.

1Password alerte sur une campagne active visant les utilisateurs macOS via OpenClaw, un agent IA « proactif » récemment popularisé pour son automatisation sans requête et sa mémoire persistante. Selon l’équipe sécurité de l’éditeur, des attaquants détournent le mécanisme de « Skills » d’OpenClaw en l’habillant en tutoriels d’intégration légitimes.

Le vecteur passe par des fichiers Markdown censés apprendre de nouvelles tâches à l’agent. Le document pousse l’utilisateur à copier-coller une commande shell « d’initialisation » qui, en arrière-plan, décode une charge, télécharge des scripts additionnels et supprime l’attribut de quarantaine des fichiers afin d’éviter les contrôles de macOS.

Le payload est un infostealer, focalisé sur l’exfiltration silencieuse de données à forte valeur : cookies et sessions actives des navigateurs, mots de passe auto-complétés, clés SSH, jetons API de développeurs. Le risque d’intrusion latérale s’étend aux dépôts de code, aux infrastructures cloud et aux pipelines CI/CD, avec un potentiel d’effet domino en entreprise.
Le Model Context Protocol, parfois présenté comme garde-fou sur les permissions des agents, ne filtre pas ce type d’attaque car l’exécution ne passe pas par des appels d’outils mais par l’influence d’un document manipulé. Les attaquants montrent par ailleurs une connaissance précise des défenses Apple, rendant l’isolation logicielle du système insuffisante si l’utilisateur valide les étapes suggérées.

Pour les équipes sécurité et dev, l’enjeu dépasse OpenClaw : toute plate‑forme d’agents IA à compétences extensibles via documentation est une surface d’attaque. Le durcissement doit se concentrer sur l’authenticité des « Skills », la signature des artefacts, l’exécution confinée des scripts d’onboarding et la surveillance des sorties réseau, plutôt que sur la seule conformité protocolaire.
Source : ITHome
Le calendrier public de GTA 6 se précise et, avec lui, un signal rarement lâché aussi clairement par l’éditeur. La première salve de communication est calée pour cet été, ce qui éteint au passage l’attente d’un nouveau trailer immédiat.

Lors de sa dernière mise à jour trimestrielle, Take-Two a gardé un message simple : le marketing de GTA 6 démarre cet été. Dans une interview accordée à Variety, Strauss Zelnick explique qu’ils vont dévoiler GTA VI progressivement, à des moments clés, et qu’ils ont un haut niveau de confiance dans leur calendrier de sortie.
Conséquence directe : ceux qui tablaient sur une annonce majeure « ce mois-ci » risquent d’être déçus. Take-Two ne donne pas davantage de jalons, mais confirme que la séquence de communication est bien pensée autour de l’échéance.
Une rumeur récente avançait un lancement sans disques physiques, notamment pour limiter les fuites. Interrogé directement par Variety, Strauss Zelnick a répondu sans détour : « That’s not the plan. »
Take-Two ne détaille pas les éditions ni le timing exact de distribution de GTA 6, mais la déclaration ferme la porte, à ce stade, à l’idée d’un « digital-only » au lancement. Pour les collectionneurs comme pour la chaîne retail, le message est limpide.
Dans la communication liée aux perspectives financières 2026, Strauss Zelnick réitère que Take-Two s’en tient à une sortie fixée au 19 novembre 2026. Les plateformes citées restent PlayStation 5 et Xbox Series X|S, avec des versions physiques incluses.
Aucune mention d’une version PC n’apparaît. Côté technique, la seule indication indirecte évoquée renvoie à des fuites montrant des machines de dev équipées de GPU RTX 20, sans que cela ne constitue une confirmation de calendrier ou de configuration cible pour une sortie PC.
Le choix de démarrer la communication « cet été » suggère que Take-Two veut garder une fenêtre de tir courte et maîtrisée jusqu’au 19 novembre 2026, tout en verrouillant les rumeurs les plus sensibles, comme celle du support physique. Pour l’instant, l’incertitude la plus structurante reste l’ordre de sortie sur PC, avec les implications habituelles sur les mods, la longévité et les exigences matérielles.
Source : VideoCardz
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