ASUS Republic of Gamers annonce la disponibilité du ROG Strix XG27JCG, un moniteur gaming27 pouces conçu pour repousser les limites de la finesse d’affichage et de la fluidité. Doté d’une dalle Fast IPS 5K affichant une résolution de 5120 x 2880 pixels pour une densité exceptionnelle de 218 pixels par pouce, cet écran vise aussi bien les joueurs exigeants que les créateurs recherchant une précision visuelle maximale.
Une expérience 5K ultra-détaillée sur 27 pouces
Grâce à sa définition 5K et à sa certification VESA DisplayHDR 600, le ROG Strix XG27JCG délivre des images extrêmement nettes, lumineuses et contrastées. Avec jusqu’à 77 % de surface d’affichage supplémentaire par rapport à un écran 4K de taille équivalente, il améliore la lisibilité des détails et élargit le champ de vision en jeu. La couverture de 97 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 garantit des couleurs riches et fidèles, adaptées aussi bien au jeu qu’aux usages multimédia avancés.
Double mode 5K 180 Hz et QHD 330 Hz
La fonctionnalité double mode constitue l’un des points forts du ROG Strix XG27JCG. Les utilisateurs peuvent basculer instantanément entre un affichage 5K à 180 Hz pour une expérience immersive et cinématographique, et un mode QHD atteignant 330 Hz pour un gameplay ultra-rapide et compétitif. Les deux modes bénéficient d’un temps de réponse de seulement 0,3 ms (GTG), assurant une réactivité optimale dans les jeux rapides et les environnements eSport.
Fluidité avancée et technologies anti-flou
Le moniteur est compatible AMD FreeSync Premium Pro et NVIDIA G-SYNC Compatible, garantissant une synchronisation parfaite entre l’écran et la carte graphique. Les technologies ELMB Sync et ELMB 2 réduisent efficacement le flou de mouvement et les images fantômes, tout en conservant une luminosité élevée, avec jusqu’à 65 % de luminosité supplémentaire par rapport aux solutions concurrentes similaires.
Fonctions IA et contrôle simplifié
Le ROG Strix XG27JCG intègre plusieurs fonctionnalités d’assistance basées sur l’IA, telles que le réticule dynamique, l’amélioration dynamique des ombres et l’AI Visual, qui optimisent automatiquement l’affichage selon le contenu. L’application DisplayWidget Center permet d’ajuster facilement les paramètres de l’écran sous Windows et macOS, y compris la luminosité via des raccourcis clavier sur MacBook, sans utiliser les boutons physiques.
Disponibilité et positionnement
Le ROG Strix XG27JCG est disponible en Allemagne, Autriche et Suisse à un prix public recommandé de 799,90 €, se positionnant comme une solution haut de gamme destinée aux joueurs compétitifs et aux utilisateurs à la recherche d’un écran 5K polyvalent, capable de s’adapter aussi bien à l’immersion qu’à la performance pure.
Relancé en septembre 2025, le battle royale dopé aux pouvoirs spéciaux referme déjà le rideau. La chute inexorable de l’activité a scellé l’arrêt final des serveurs.
Super People s’éteint le 23 février 2026
Wonder People mettra Super People hors ligne le 23 février 2026. Le jeu reste jouable jusqu’à cette date, mais les achats in‑game sont désactivés dès le 13 février.
Un remboursement est proposé pour les achats de monnaie premium effectués dans les sept jours précédant l’annonce. Aucun détail n’a été communiqué sur l’avenir du studio ou des équipes.
D’une relance en 09/2025 à 99 joueurs quotidiens
Après une première fermeture en 2023 liée à des avis mitigés et au cheating, le titre est revenu en Early Access en septembre 2025, à la suite de bêtas fermées jugées réussies et d’un repositionnement. La fréquentation n’a pas suivi : d’un pic historique de plus de 47 000 joueurs (4 514 après la relance de septembre), l’activité est tombée à 99 joueurs concurrents quotidiens selon SteamDB.
Parallèlement, Wonder People travaille sur World of the Dead, un FPS zombie « immersif » mêlant extraction PvPvE, sans date de sortie.
La séquence illustre la difficulté de relancer un battle royale sursaturé sans différenciation durable ni cadence anti‑triche irréprochable. Même après des bêtas positives, l’inertie du marché et l’effet réseau favorisent les leaders établis, rendant coûteuse toute reconquête de base active.
Les prochains processeurs desktop Intel Nova Lake-S pourraient marquer une rupture nette dans la stratégie du fondeur. Selon plusieurs sources concordantes issues de l’écosystème des leakers hardware, les modèles les plus ambitieux de la gamme afficheraient une consommation pouvant dépasser les 700 watts en charge maximale, un niveau jusqu’ici réservé aux plateformes HEDT ou aux stations de travail extrêmes.
Nova Lake-S, une montée en gamme assumée
Prévue pour la seconde moitié de 2026, la plateforme Nova Lake-S doit succéder à Arrow Lake-S et s’accompagner d’un nouveau socket LGA1954 ainsi que de chipsets série 900. Intel préparerait deux grandes déclinaisons : des modèles à simple compute tile et d’autres à double compute tile. Ces derniers concentrent l’essentiel de l’attention, avec une configuration qui pourrait atteindre jusqu’à 52 cœurs au total, répartis entre P-cores, E-cores et LP-E cores.
The power consumption of a full-load NVL-K is over 700 watts.
Cette densité s’accompagnerait d’un sous-système cache inédit. Intel introduirait pour la première fois sur desktop un large bLLC interne, avec jusqu’à 144 Mo sur les modèles mono-tile et jusqu’à 288 Mo sur les variantes dual-tile, auxquels s’ajoutent des volumes importants de cache L2. L’objectif est clair : maximiser les performances multi-thread intensives et réduire les pénalités liées à la latence inter-cœurs.
Jusqu’à 700 W en charge extrême
C’est précisément cette accumulation de cœurs et de cache qui expliquerait les chiffres de consommation évoqués. D’après les informations relayées par Kopite7kimi, un Nova Lake-K à double compute tile pourrait dépasser les 700 W dans certains scénarios de charge lourde, soit près du double d’un Intel Core Ultra 9 285K en mode déverrouillé, déjà capable d’atteindre 370 à 400 W sur Arrow Lake-S.
Ces valeurs resteraient toutefois cantonnées à des charges très spécifiques, conçues pour saturer l’ensemble des unités de calcul. Dans des usages plus classiques, la consommation devrait rester sensiblement inférieure, mais le message est clair : Intel ne cherche plus à contenir strictement le plafond énergétique de ses puces desktop haut de gamme.
Une frontière floue entre desktop et HEDT
Avec de tels chiffres, Nova Lake-S brouille volontairement la frontière entre plateformes mainstream et HEDT. Par son nombre de cœurs, son cache massif et ses besoins énergétiques, le haut de gamme Nova Lake se rapprocherait davantage d’une offre workstation que d’un simple CPU grand public. Intel semble ainsi assumer une segmentation plus agressive, où certaines références desktop s’adressent avant tout aux créateurs, développeurs et utilisateurs de charges massivement parallélisées.
Cette orientation pose aussi la question du refroidissement. Si le format du package resterait identique à celui d’Arrow Lake-S, garantissant une compatibilité mécanique avec les systèmes existants, de nouveaux offsets d’IHS ou des solutions de refroidissement très haut de gamme pourraient devenir indispensables pour exploiter pleinement ces processeurs sans throttling.
Un duel attendu face à AMD Zen 6
Nova Lake-S devra enfin composer avec la future génération Ryzen basée sur l’architecture AMD Zen 6, également attendue sur la même période. Le choc s’annonce autant architectural que philosophique : d’un côté, Intel prêt à pousser les curseurs de puissance et de consommation très haut ; de l’autre, AMD qui pourrait continuer à miser sur l’efficacité énergétique et la montée en IPC.
Si ces rumeurs se confirment, Nova Lake-S pourrait bien devenir l’une des plateformes desktop les plus clivantes de ces dernières années. Une chose est sûre : la course à la performance brute entre Intel et AMD entre dans une nouvelle phase, où la notion de “mainstream” n’a jamais été aussi relative.
Un 18 cœurs milieu de gamme grimpe à 5,3 GHz mais signe un score multi inférieur au modèle qu’il doit remplacer. De quoi questionner l’optimisation de la plateforme testée.
Core Ultra 5 250K Plus : 6P+12E, 5,3 GHz et Arrow Lake
Une entrée Geekbench liste un Intel Core Ultra 5 250K Plus avec une configuration 6P+12E (18 cœurs), fréquence de base à 4,2 GHz et un boost à 5,3 GHz. Le nom de code indiqué est Arrow Lake.
Le run provient d’une plateforme ASUS PRIME Z890-P WIFI équipée de 32 Go de mémoire, sous Windows 11 64-bit. Les scores rapportés sont de 3 113 en single-core et 15 251 en multi-core.
Des scores en retrait, plateforme manifestement non optimisée
Comparé aux relevés publics du Core Ultra 5 245K, le single-core est ~5 % au-dessus de la moyenne observée, tandis que le multi-core est ~8,5 % plus bas. L’écart suggère une configuration ou des paramètres non finalisés.
Ce Core Ultra 5 250K Plus s’aligne avec les fuites Arrow Lake Refresh qui évoquent l’ajout de quatre E-cores par rapport au 245K, des limites de puissance inchangées (125 W base, 159 W turbo max) et la prise en charge de DDR5-7200 sur les variantes « Plus ».
Si ces résultats reflètent une plateforme provisoire, l’intérêt du 250K Plus reposera sur l’exploitation des 4 E-cores supplémentaires et d’une DDR5 plus rapide pour repositionner le multi-thread face aux puces concurrentes sur ce segment.
Les prochaines références desktop de la série Core Ultra augmentent le nombre de cœurs efficaces et la taille du cache L3. Cette évolution promet de densifier les performances en charges multi-thread tout en restant dans les mêmes segments tarifaires.
Avec les Core Ultra 250K Plus et 270K Plusattendus en tests indépendants le 23 mars 2026, la grande question reste de savoir s’ils réussiront à séduire une communauté qui, lentement mais sûrement, met de plus en plus souvent les solutions « rouges » au centre de ses builds.
Arrow Lake Refresh : montée en E-cores et L3 ciblée
La gamme Core Ultra Series 2 se recentre sur deux références, 250K Plus et 270K Plus, après l’annulation du 290K Plus. Les fuites de benchmarks confirment une hausse du nombre d’E-cores et du cache L3 à prix équivalent.
Le Core Ultra 5 250K Plus passe de 6P+8E (245K) à 6P+12E, avec trois clusters Skymont et 30 Mo de L3 au lieu de 24 Mo. Le boost P-cores grimpe légèrement à 5,30 GHz, soit +100 MHz par rapport au 245K.
Le Core Ultra 7 270K Plus reprend le die Arrow Lake-S complet : 8 P-cores, 16 E-cores et 36 Mo de L3, mais avec des fréquences proches d’un 265K. Le boost P-cores atteint 5,50 GHz, contre 5,70 GHz sur le 285K, et il pourrait se passer du Thermal Velocity Boost.
Positionnement et implications pour les gamers
Le 270K Plus viserait un tarif plus attractif que le 285K tout en conservant le plein potentiel en cœurs et en cache. Le 250K Plus, lui, capitalise sur le surcroît d’E-cores et de L3 pour doper le rendu multitâche, la compilation et les charges de fond pendant le jeu.
En pratique, ces ajustements devraient améliorer la tenue des fréquences en jeu et les performances en productivité mixte, surtout sur les scènes CPU-bound et en streaming local. Le différentiel de boost du 270K Plus face au 285K restera à mesurer selon l’absence probable de TVB.
Arrow Lake vs Arrow Lake Refresh
PauseHardware.com
Ultra 9 285K
Ultra 7 270K Plus
Ultra 7 265K
Ultra 5 250K Plus
Ultra 5 245K
Cœurs (P+E)
8P+16E
8P+16E
8P+12E
6P+12E
6P+8E
TVB
5,7 GHz
–
–
–
–
Turbo Boost Max
5,6 GHz
5,5 GHz
5,5 GHz
–
–
Turbo P-Core
5,5 GHz
5,4 GHz
5,4 GHz
5,3 GHz
5,2 GHz
Turbo E-Core
4,6 GHz
4,7 GHz
4,6 GHz
4,7 GHz
4,6 GHz
Base P-Core
3,7 GHz
3,7 GHz
3,9 GHz
4,2 GHz
4,2 GHz
Base E-Core
3,2 GHz
3,2 GHz
3,3 GHz
3,5 GHz
3,6 GHz
Mémoire supportée
DDR5-6400
DDR5-7200
DDR5-6400
DDR5-7200
DDR5-6400
TDP de base
125 W
125 W
125 W
125 W
125 W
Consommation Turbo Max
250 W
250 W
250 W
159 W
159 W
La stratégie paraît claire : maximiser le rendement d’Arrow Lake-S via la densité d’E-cores et le cache plutôt que par une course aux MHz, afin d’offrir un meilleur rapport perfs/prix sur les segments milieu et haut de gamme.
Le Health Data Hub, l'entrepôt destiné à centraliser les données de santé des Français, ne sera plus hébergé par Microsoft. Un appel d'offres a été lancé.
Essayer sans attendre et conserver sa progression jusqu’au 13 mars 2026 change l’équation pour les indécis. La démo de Monster Hunter Stories 3 ouvre l’accès au début de l’aventure avec un transfert intégral de sa sauvegarde vers la version finale.
Trial jouable dès maintenant, limites claires
Capcom propose une version d’essai gratuite de Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sur Nintendo Switch 2, PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Le démarrage de l’histoire est accessible, avec création de personnage, combats et collecte d’équipement et de Monsties.
La démo dispose d’un seul emplacement de sauvegarde (la version complète en proposera trois). La progression est plafonnée au niveau 10 : une fois le cap atteint, l’expérience ne monte plus, et les Trade Points ainsi que le nombre de Monsties sont également limités.
La sauvegarde de la Trial peut être transférée vers le jeu complet au lancement fixé au 13 mars 2026, à condition d’utiliser le même compte et de conserver les données sur le même PC pour la version PC. Le préachat est déjà en ligne.
Monster Hunter Stories 3 : transfert et plateformes
Le transfert reprend exactement la progression de la version d’essai, y compris l’équipement et les Monsties débloqués dans la limite fixée par la démo. La disponibilité couvre Switch 2, PS5, Xbox Series X|S et PC, ce qui permet d’éprouver le système de combat et le rythme d’exploration sur la plateforme cible.
Le cadre de test, volontairement restreint, reste suffisant pour jauger l’équilibrage initial et la boucle de jeu avant l’arrivée de la version finale mi-mars. Le positionnement du transfert facile de sa sauvegarde devrait booster l’adoption du jeu au lancement.
8 000 Hz en filaire comme en 2,4 GHz, plus des sticks magnétiques TMR de seconde génération : voici de quoi viser la latence minimale sans sacrifier l’endurance mécanique avec la GameSirG7 Pro 8K PC.
GameSir G7 Pro 8K PC et partenariat Aimlabs
GameSir ouvre les précommandes de la GameSirG7 Pro 8K PC, une manette sans-fil pensée pour l’esport PC, co-brandée officiellement avec Aimlabs et arborant une finition cyan inspirée du logiciel d’entraînement FPS.
Le contrôleur atteint un polling rate de 8 000 Hz, aussi bien en USB qu’en 2,4G, pour une capture d’entrées plus lisse et une réponse quasi instantanée. Le logiciel GameSir Connect permet un réglage fin des paramètres de performance.
Sticks TMR Gen‑2, triggers hybrides et commandes optiques
Les sticks GameSir Mag‑Res TMR de seconde génération conservent l’architecture magnétique sans contact, limitant l’usure et le stick drift, tout en améliorant la linéarité et la consommation. Combinés au 8K, ils visent une courbe de contrôle plus fluide.
Les gâchettes proposent deux modes : Hall Effect analogique pour une course linéaire précise, et micro‑switch pour un déclenchement instantané. Les boutons ABXY passent en micro‑switch optique, avec détection optique pour une actuation plus nette et une meilleure durabilité. Le D‑pad reçoit une structure revue pour fiabiliser les diagonales.
Quatre boutons macro sont programmables, avec deux palettes arrière verrouillables et deux mini bumpers. Jusqu’à 32 étapes par macro sont gérées pour automatiser des séquences et accélérer l’exécution en jeu.
Retour haptique, gyroscope et connectivité
Deux moteurs asymétriques dans les poignées, associés à un circuit start/stop instantané, renforcent la netteté du retour haptique. La manette embarque aussi un gyroscope 6 axes pour le motion control, utile pour l’affinage de visée et les micro‑ajustements.
La double connectivité (filaire USB et 2,4G) est exploitée au même taux d’interrogation de 8 000 Hz, un point rare sur les solutions sans‑fil, avec l’objectif d’aligner la latence radio sur le filaire dans un contexte compétitif.
Sur le segment PC compétitif, l’association 8 000 Hz + TMR sans contact + commutateurs optiques place la GameSir G7 Pro 8K PC face aux références haut de gamme qui misent sur l’anti‑drift matériel et la réduction de la transmission d’entrée. Reste à évaluer l’autonomie réelle en 2,4G à 8 kHz et la maturité logicielle pour confirmer l’intérêt au‑delà de la fiche technique.
Un 96 % compact avec pavé numérique et triple connectivité arrive en précommande chez YUNZII. La marque vise les bureaux réduits sans sacrifier les 99 touches.
YUNZII C98 : 96 % tri-mode, 99 touches
Le YUNZIIC98 Cake Meow adopte un agencement 96 % intégrant 99 touches, dont un pavé numérique, dans un châssis compact. La connectivité tri-mode couvre le 2,4 GHz via dongle pour la faible latence, le Bluetooth pour le multi-appareils et l’USB-C pour une liaison filaire simple.
Trois finitions sont proposées : Pink, Beige et Purple. Le clavier est disponible en précommande avec un tarif préférentiel à 89,99$ et un cadeau offert.
Éclairage et construction
Un éclairage latéral « Sandwich Side Light » souligne les flancs. Le logo lumineux « Kitty-Eye LOG Light » apporte un repère visuel additionnel.
La marque met en avant un montage sur joints (gasket) et des couches d’absorption pour un son de frappe plus sourd et contrôlé. Le cadre en aluminium anodisé vise la rigidité et une finition plus premium.
Face aux 96 % concurrents, le trio 2,4 GHz/Bluetooth/USB-C et le soin apporté à l’acoustique et les coloris peuvent faire la différence, à condition que le firmware et la latence radio soient au niveau attendu sur ce segment.
En effet, Discord va bientôt demander à ses utilisateurs de prouver qu'ils ont bien 18 ans pour accéder au contenu NSFW. La plateforme prévoit de déployer la
vérification d'âge
à l'échelle mondiale dès le mois de mars 2026. Après des tests au Royaume-Uni depuis juillet dernier puis en Australie depuis décembre, c'est TOUT le monde qui y passe. Fini le simple clic sur "j'ai plus de 18 ans" !
Y'a donc 2 options au menu. Soit vous filmez votre tronche via le SDK de Yoti, un outil d'estimation d'âge qui tourne en local sur votre smartphone où faut ouvrir et fermer la bouche devant la caméra pour vérifier que c'est bien votre vrai visage. L'évaluation se fait en local et la vidéo ne quitte jamais votre appareil, ce qui évitera les soucis de confidentialité. Soit vous envoyez une copie de votre pièce d'identité au prestataire Persona.
Le selfie a donc l'air nettement plus safe...
Le précédent prestataire utilisé par Discord, 5CA, basé aux Pays-Bas s'est d'ailleurs fait pirater en octobre dernier par un groupe qui se fait appeler Scattered Lapsus$ Hunters. Environ 70 000 photos de pièces d'identité dans la nature. Sympa. Discord assure avoir changé de crémerie depuis, mais bon, une fois que vos données sont dehors, c'est trop tard. En tant que français, on ne le sait que trop bien puisque l’État comme les entreprises privées
adorent offrir nos données personnelles
aux cybercriminels de tout poils.
Attention quand même, si vous êtes sur un vieux téléphone sans bonne caméra frontale, ou si la luminosité est trop faible, l'estimation d'âge de Yoti risque de foirer et vous serez obligé de passer par la pièce d'identité. Du coup, le choix se fait un peu malgré vous.
Le déploiement au Royaume Uni avait d'ailleurs donné lieu à un contournement assez drôle. Des petits malins avaient utilisé le mode photo de Death Stranding (oui, le jeu de Kojima sur PS5/PC) pour tromper le système de
reconnaissance faciale
de k-ID. Le système demandait d'ouvrir et fermer la bouche... sauf que dans Death Stranding, vous pouvez contrôler les expressions faciales de Sam Porter via la barre "expression du personnage".
Heureusement, la nouvelle version corrige apparemment le tir, mais le piège c'est que d'autres jeux avec des modes photo réalistes pourraient très bien marcher aussi.
Par défaut, tous les comptes basculeront donc sur une expérience "adaptée aux ados" et les serveurs et canaux marqués NSFW deviendront inaccessibles tant que vous n'avez pas prouvé votre majorité. Du coup, même si vous avez +40 ans et que vous traînez sur Discord depuis la v1.0 de 2016, faudra repasser par la case vérification... Sauf si le modèle d'inférence vous a déjà identifié comme adulte. J'y reviens.
Car oui, Discord déploie un modèle d'inférence maison qui analyse vos métadonnées pour deviner votre tranche d'âge. Les jeux Steam auxquels vous jouez, vos horaires de connexion sur l'app mobile ou desktop, votre activité sur les serveurs publics... tout passe à la moulinette. Si le modèle vous catégorise comme mineur, vous êtes bon pour une restriction automatique, même sans vérification via Yoti ou Persona. Le hic c'est qu'on ne sait pas encore comment contester si l'algo se plante. En bon adulescent, si vous jouez à Fortnite sur votre Switch à 23h un mardi soir, bon courage pour prouver que vous n'êtes pas au collège...
L'entreprise lancera aussi bientôt un "Teen Council" composé de 10 à 12 ados entre 13 et 17 ans qui la conseilleront sur la sécurité (candidatures ouvertes jusqu'au 1er mai sur discord.com).
L'entreprise assume le fait que ces changements feront fuir certains utilisateurs, mais bon, c'est la vie... La protection des mineurs passe avant la croissance.
Votre câble 16 pins 12VHPWR ou 12V-2×6 est parfaitement branché, et pourtant, votre GPU pourrait être en train de fondre en silence. On a longtemps blâmé les erreurs de manipulation, mais la réalité est bien plus insidieuse : un déséquilibre électrique que même le meilleur câble du marché ne peut pas corriger seul.
Le problème ? Vous ne pouvez pas le voir à l’œil nu. Même avec un branchement parfait, les variations de résistance microscopiques entre les contacts créent des déséquilibres de courant. Une broche peut encaisser 12A pendant que sa voisine stagne à 8A. Et quand l’une d’elles franchit le seuil critique de 9,5A ? La surchauffe démarre. Pas d’étincelle, pas d’alerte visible, juste une dégradation progressive qui finit en fusion.
C’est précisément cette faille invisible qu’Ampinel a décidé d’attaquer. Alors que les nouveaux connecteurs 12V-2×6 continuent de faire trembler les possesseurs de RTX haut de gamme, cette solution matérielle inédite développée par Aqua Computer, spécialiste allemand reconnu du monitoring PC, s’attaque à la véritable racine du mal : l’inégalité fatale de courant entre les broches. Dépenser 100 € pour protéger une carte graphique qui en coûte 2000 voire 3000 € ? C’est le pari de cet adaptateur unique en son genre.
Ampinel : une approche matérielle, pas un simple observateur
Avec Ampinel, Aqua Computer propose une réponse radicalement différente des adaptateurs passifs ou des modules de simple monitoring. Le module s’intercale entre le câble d’alimentation et la carte graphique, mais son rôle ne se limite pas à mesurer.
Ampinel intègre un équilibrage actif du courant, entièrement géré en matériel. Dès qu’une ligne dépasse environ 7,5 A, le système redistribue instantanément la charge sur l’ensemble des six lignes afin d’éviter toute surcharge locale. L’objectif n’est pas d’augmenter ou de réduire la puissance consommée par le GPU, mais de s’assurer qu’aucun pin ne devienne un point chaud.
Cette régulation active fonctionne indépendamment du système d’exploitation ou d’un logiciel en arrière-plan. Même sans USB, sans aquasuite, ou sous Linux, la protection reste active.
Surveillance continue et sécurité autonome
En complément de l’équilibrage, Ampinel surveille en permanence courants, tensions et températures au niveau du connecteur. En cas d’anomalie persistante, un système d’alertes progressives peut intervenir, jusqu’à une coupure matérielle de sécurité via les lignes sense ou l’alimentation elle-même.
Point important souligné par Aqua Computer dans le fil de discussion : ces mécanismes critiques ne peuvent pas être désactivés. Même en utilisation totalement plug and play, Ampinel est préconfiguré pour protéger la carte graphique en cas de situation dangereuse. Le logiciel aquasuite n’est requis que pour l’affichage avancé, les notifications Windows ou l’arrêt automatique de certaines applications.
Face aux solutions passives, une philosophie différente
Des produits comme le WireView Pro II de Thermal Grizzly ont popularisé le monitoring du 12VHPWR, mais leur rôle reste essentiellement observateur. Ampinel va plus loin en agissant directement sur la cause du problème, à savoir l’inégalité de charge entre les lignes.
Dans le fil, Aqua Computer insiste sur un point souvent mal compris : l’équilibrage n’augmente pas le courant total, ne “crée” pas de puissance supplémentaire et ne pénalise pas significativement le rendement. Il vise uniquement à empêcher qu’un bon contact ne se retrouve surchargé pendant qu’un autre reste sous-utilisé, scénario typique menant à la dégradation progressive du connecteur.
L’interface ci-dessous illustre concrètement le comportement d’AMPINEL selon le niveau de charge. Elle permet de visualiser à la fois la consommation par fil et l’intervention du module lorsque le courant devient critique.
Dans la première phase, le courant reste inférieur à environ 7,5 A par fil. Les écarts de charge sont visibles, mais sans risque thermique, ce qui explique l’absence d’intervention du module. Lorsque la charge augmente et que ce seuil est dépassé, AMPINEL active son équilibrage matériel.
Les six lignes se retrouvent alors quasiment au même niveau d’intensité, signe que la charge est répartie de manière homogène. La dernière zone met en évidence les ajustements internes opérés par AMPINEL pour compenser les différences de résistance entre les contacts, afin d’éviter qu’un seul pin ne devienne un point chaud sous forte sollicitation.
Compatibilité, formats et limites actuelles
Ampinel cible en priorité les GeForce RTX 4000 et RTX 5000, avec deux variantes correspondant à l’orientation du clip du connecteur côté GPU. Les dimensions exactes doivent permettre aux utilisateurs de vérifier la compatibilité avec leur carte, notamment en présence de waterblocks ou de backplates imposantes. D’autres orientations ne sont pas prévues au lancement.
Le support des cartes AMD est évoqué comme en cours de validation. Côté mécanique, Aqua Computer précise que le produit ne peut ni endommager la carte graphique ni perturber son fonctionnement électrique.
Prix, disponibilité et réalité du marché
Annoncé initialement autour de 80 €, Ampinel arrive finalement à 99,90 € TTC. Le fabricant justifie cette hausse par des développements supplémentaires côté firmware et logiciel. À cela s’ajoutent des délais de disponibilité importants, avec des ruptures et des délais pouvant atteindre plusieurs semaines selon les régions.
Face à un WireView Pro II souvent affiché autour de 140 €, Ampinel se positionne comme une solution plus technique et plus ambitieuse, sans toutefois proposer d’extension de garantie constructeur spécifique.
Une réponse pragmatique à une inquiétude bien réelle
Ampinel ne promet pas l’impossible. Il ne rend pas un connecteur indestructible et ne remplace pas une installation soignée. En revanche, il apporte une réponse matérielle crédible à un problème structurel du 12V-2×6 : la variabilité des contacts sous forte intensité.
Pour les utilisateurs de GPU haut de gamme, en particulier sur des configurations compactes ou très sollicitées, l’équilibrage actif et la coupure autonome pourraient bien marquer un tournant. Reste une inconnue majeure pour l’instant : la disponibilité réelle du produit face à une demande déjà très forte.
GOODRAM a récemment annoncé la fin du support de sa boîte à outils OPTIMUM SSD Tool (OST) qui servait jusqu'ici à gérer les SSD de la marque et ceux de la gamme IRDM pour gamers. Cette décision a pris effet au 22 décembre 2025.
GOODRAM explique qu'aucune mise à jour de l'OPTIMUM SSD Tool ne verra...
Shenzhen Zhongqing Robot annonce l’URKL, une ligue mondiale de « free fight » dédiée aux humanoïdes, avec une récompense inédite : une ceinture en or pur évaluée à 10 000 000 ¥ (environ 1.3M €) pour l’équipe championne. Le CEO Zhao Tongyang présente l’événement comme un banc d’essai technologique et un vivier de talents pour l’écosystème robotique.
Un format frontal pour éprouver la mécatronique
URKL se positionne comme la première compétition commerciale de combat libre pour robots humanoïdes. L’objectif affiché est de pousser les architectures d’actionnement, la coordination multi-articulations et la robustesse des châssis dans des scénarios de contraintes violentes, loin des démonstrations scénarisées habituelles.
En vitrine, le T800 de Zhongqing, dévoilé en décembre 2025 à partir de 180 000 ¥ (environ 23 300 €). L’humanoïde adopte des modules d’articulation « full-stack » à forte densité de puissance, avec un couple crête coordonné annoncé à 450 N·m et une puissance de pointe instantanée par articulation de 14 000 W. Zhao assure que les performances physiques dépassent « 90 % des hommes », assumant un parti-pris « d’abord solide et puissant ».
Une vidéo de démonstration montre Zhao, équipé de protections, encaisser un coup de pied du T800, en précisant qu’une tentative sans protections « causerait assurément une fracture ». La mise en scène illustre l’angle choisi : valider endurance mécanique, contrôle d’impact et gestion thermique sous charges transitoires élevées, plutôt que de se concentrer sur l’interaction douce.
Si le cahier des charges URKL n’est pas détaillé, l’enjeu technique est clair : fiabilité des transmissions, tenue des réducteurs et moteurs à haut couple, synchronisation capteurs-contrôleurs en latence minimale, ainsi que résistance structurelle des coques et jonctions. Un format compétitif de ce type pourrait accélérer l’itération sur les actionneurs intégrés et les algorithmes de contrôle d’équilibre, avec des retombées directes pour la logistique et l’assistance industrielle.
OpenAI a commencé à tester des publicités au sein de ChatGPT, selon CNBC citant une source proche du dossier. L’entreprise avait précisé en amont que ces annonces seraient clairement signalées, cantonnées au bas des réponses du chatbot et sans incidence sur le contenu généré.
Portée du test et positionnement business
D’après cette même source, la publicité ne devrait pas, à terme, dépasser 50 % du chiffre d’affaires d’OpenAI. Le cadrage est notable dans un marché dominé par Google et Meta, où Amazon progresse rapidement sur le segment retail media. OpenAI se réserve ainsi une trajectoire hybride, entre monétisation directe des modèles et revenus publicitaires additionnels.
Contexte concurrentiel et communication
Anthropic a profité du Super Bowl pour égratigner l’idée d’insérer des publicités dans un assistant conversationnel. Sam Altman a répliqué sur X, jugeant ces piques « trompeuses » et affirmant qu’OpenAI ne diffuserait « évidemment jamais » des annonces telles que décrites par son concurrent. Le dispositif actuel, limité et balisé, cherche visiblement à éviter toute confusion entre réponse modèle et inventaire publicitaire.
Si le test se généralise, l’équilibre signalétique et la gouvernance des emplacements sponsorisés seront scrutés de près. L’enjeu technique n’est pas trivial: préserver l’intégrité perçue de la réponse générée tout en ouvrant une surface d’inventaire exploitable, sans dérive vers des formats intrusifs qui brouilleraient la confiance—actif central des assistants d’usage quotidien.
À l’approche de la Saint-Valentin, certaines histoires rappellent que les ruptures peuvent parfois se transformer en véritables catastrophes… matérielles. En Chine, une GeForce RTX 3080 Ti a récemment fait le tour du web après avoir subi ce que l’on pourrait qualifier de violence conjugale appliquée au hardware : la carte aurait été frappée à plusieurs […]
Rsync est un outil de synchronisation de données autant polyvalent que performant, très largement utilisé sur les machines Linux, y compris pour la sauvegarde.
Les premières informations sérieuses autour de la prochaine console Xbox commencent à dessiner une trajectoire assez radicale pour Microsoft. Selon plusieurs rapports relayés par Windows Central, la Xbox de 10e génération ne serait plus pensée comme une console traditionnelle au sens strict, mais plutôt comme un PC gaming sous Windows 11, habillé d’une interface et […]
NVIDIA pourrait bien avoir une nouvelle carte graphique « halo » dans ses cartons. D’après plusieurs informations, le constructeur travaillerait sur un modèle encore plus haut de gamme que la GeForce RTX 5090 actuelle, avec deux pistes possibles : une hypothétique GeForce RTX 5090 Ti ou le retour d’une carte de type RTX TITAN, cette […]
N'espérez pas de nombreuses nouvelles fonctionnalités avec iOS 27. Il semblerait que se prépare, chez Apple, une mise à jour centrée avant tout sur l'amélioration d'un iOS 26 très critiqué.
La marque japonaise Tamron a annoncé en janvier 2026 la découverte d'un problème de compatibilité entre son objectif 70-180mm F/2.8 Di III VXD (modèle A056) pour la monture Sony E-Mount et l'appareil photo hybride plein format Sony Alpha 7 V (α7 V) qui a été lancé par Sony en décembre 2025.
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