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Le DLSS 4.5 de NVIDIA séduit les joueurs face au rendu natif et à AMD FSR dans un test à l’aveugle

18 février 2026 à 15:45

Les technologies d’upscaling sont devenues incontournables dans le jeu PC moderne, au point de redéfinir la notion même de “qualité d’image”. Un récent test à l’aveugle mené par le média ComputerBase vient justement apporter un éclairage intéressant : face au rendu natif en 4K et à la solution concurrente AMD FSR, NVIDIA DLSS 4.5 s’impose […]

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Pilotes 8.01 pour les chipsets AMD et CPU Ryzen

18 février 2026 à 11:53
Tout juste un an après les pilotes AMD Chipset Drivers 7.xx, AMD nous propose la nouvelle branche 8.xx de son pack de pilotes qui permet d'installer correctement les composants logiciels des chipsets AMD ainsi que des processeurs Ryzen. Ce nouveau Chipset Drivers est numéroté 8.01.20.513 et daté du ...

Recalbox 10 débarque avec le support du Raspberry Pi 5 et du Steam Deck

Par : Korben
18 février 2026 à 11:01
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier

Recalbox vient de publier la version 10 de sa distribution open-source française dédiée au rétrogaming. Au programme, le support du Raspberry Pi 5 et du Pi 500, l'arrivée sur Steam Deck en version LCD et OLED, de nouvelles émulations dont la Xbox originale et la GameCube, une interface entièrement revue, et du matériel dédié pour les fans de CRT et de bornes d'arcade. Que du bon.

Du Raspberry Pi 5 au Steam Deck

La version 10 de Recalbox élargit donc son catalogue de matériel compatible, et pas qu'un peu. Le Raspberry Pi 5 est désormais pris en charge, y compris dans sa version 2 Go de RAM, tout comme le Raspberry Pi 500. Mais surtout, la distribution débarque sur les consoles portables PC. Le Steam Deck, en version LCD comme OLED, profite d'une intégration qui gère la luminosité et le mode veille directement depuis l'interface. La très bonne Asus ROG Ally et le Lenovo Legion Go débarquent aussi, même si le support reste expérimental pour le moment. On passe quand même d'un projet pensé pour Raspberry Pi à une distribution qui tourne sur une tonne de machines différentes.

Une interface repensée

Côté émulation, la version 10 ajoute la Xbox originale exclusivement sur PC et Steam Deck (sous réserve de puissance suffisante). Sur Raspberry Pi 5, ce sont la GameCube, la Wii, la Nintendo DS et le Sega Model 3 qui font leur entrée. Si ces systèmes tournent de manière fluide dans la majorité des cas (environ 80 %), on atteint ici les limites matérielles du Pi 5 : certains titres très gourmands pourront donc montrer quelques signes de ralentissement.

Du matériel pour les fans de rétro

Pour ceux qui veulent aller plus loin que le logiciel, Recalbox continue de proposer du matériel dédié de qualité. Le RGB DUAL 2 et le RGB JAMMA 2 permettent de brancher des écrans CRT et des bornes d'arcade avec une gestion dynamique des résolutions. Le projet pousse le concept encore plus loin avec le Recalbox Card Reader et ses RecalCards, des cartouches physiques qui lancent un jeu quand on les insère, à l'ancienne. Et si vous cherchez du clé en main, la boutique propose des kits RecalTower préinstallés avec Raspberry Pi 5, et ça on aime.

J'ai toujours un Raspberry Pi avec Recalbox chez moi, et tout ceci me donne bien sûr très envie de tout mettre à jour !

Article invité publié par Vincent Lautier .
Vous pouvez aussi me lire sur mon blog , sur Mac4ever , ou lire tous les tests que je publie ici, comme cette Webcam 4K , ou ce dock Thunderbolt 5 .

Quand votre télécommande était une manette - L'époque oubliée des jeux sur DVD

Par : Korben
18 février 2026 à 10:45

Si vous avez grandi dans les années 90 ou 2000 , il y a de fortes chances que vous ayez connu cette époque un peu étrange où le DVD tentait de devenir le centre de divertissement ultime. On achetait nos films en boite, on les collectionnait fièrement sur nos étagères, et on passait parfois pas mal de temps à naviguer dans des menus (souvent en 4/3) avec notre télécommande.

Mais est-ce que vous vous souvenez de ces fameux "jeux" planqués dans les bonus ?

C'était un truc de fou quand on y repense. Certains éditeurs voulaient absolument exploiter le côté "Digital Versatile Disc" et nous pondaient des mini-jeux interactifs. C'était un peu l'équivalent informatique du bouclier de Captain America, ça protégeait l'intérêt du disque en rajoutant une couche de fun (ou de frustration, c'est selon). Un peu comme ces émissions télé des années 80/90 qui nous faisaient rêver de futur interactif.

Dans cette vidéo géniale de la chaîne memoria.exe , on suit une exploration de ces pépites dénichées chez Goodwill. Le concept est de tester des jeux sur des DVD de films que l'on n'a même pas vus, juste pour l'expérience "gaming". Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est souvent techniquement pété.

Vous utilisiez les flèches de votre télécommande de salon pour déplacer un curseur ou faire des choix. C'était poussif, avec une latence perceptible due aux limites de l' authoring DVD et aux accès mécaniques du lecteur (le fameux bruit de moulin à café au moindre clic), mais on s'en foutait, c'était "interactif" !

On y découvre des trucs lunaires comme le "sentient minecart" dans Voyage au Centre de la Terre (un jeu de rythme pété à la télécommande), ou encore un portrait surréaliste du jeune Josh Hutcherson (alors âgé de 12 ans) qui semble être une vidéo sponsorisée par Billabong avant l'heure. Entre les jeux de cuisine de Kronk dans Kuzco, les trivia impossibles de Ecole paternelle et les mini-jeux de Shrek ou Nos voisins, les hommes, y'avait de quoi faire.

Perso, ça me fait penser aux expériences interactives que Netflix a tenté de populariser récemment avec des titres comme Bandersnatch (même si ce dernier a fini par quitter le catalogue en 2025). Sauf qu'à l'époque, si vous vous plantiez, fallait parfois se retaper un loooong chargement bruyant. C'est raté comme votre dernière coupe de cheveux, mais ça avait un charme fou.

C'était surtout une période d'expérimentation où certains espéraient que le DVD puisse même concurrencer les consoles de jeu familiales mais bon, l'histoire a montré que jouer à la télécommande, c'était quand même une idée de merde, même si ça reste l'une de ces madeleines de notre jeunesse.

Bref, si vous voulez vous payer une bonne tranche de nostalgie et voir à quel point on était patients à l'époque, allez jeter un œil à cette exploration. Ça envoie du bois et ça rappelle des souvenirs de soirées pluvieuses à essayer de finir un mini-jeu de labyrinthe ou de "mix master" sur nos premiers disques. On insère le DVD et on croise les doigts pour que ça ne plante pas !

Aux chiottes les jeux triple A en 4K ray-tracing, et vive le gaming qui lague en 480p !

Intel prépare Xe4 pour 2027 : une nouvelle génération de GPU pensée pour le PC, le portable et l’IA

18 février 2026 à 13:15

Intel tente enfin d’apporter de la cohérence et surtout de la visibilité à l’un des segments les plus chaotiques de sa stratégie récente : celui des GPU. Depuis plusieurs années, le problème des « Bleus » n’a pas été un manque de silicium ou d’ambition, mais bien un déficit de prévisibilité. Entre reports, changements de […]

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La pénurie mondiale de mémoire pourrait provoquer une vague de faillites dès fin 2026

18 février 2026 à 12:56

La crise actuelle autour de la mémoire DRAM et NAND prend une ampleur bien plus préoccupante que la simple hausse des prix pour le consommateur. Selon Chien Cheng Pan, directeur exécutif de Phison Electronics, cette tension extrême sur l’approvisionnement pourrait entraîner la disparition de nombreuses entreprises spécialisées dans l’électronique grand public d’ici la fin de […]

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[Test] Enermax PlatimaxII 1200DF : 1200W Platinum ATX 3.1 à moins de 200 €, c’est sérieux ?

Par : Wael.K
18 février 2026 à 12:45

Enermax n’a jamais vraiment quitté le marché des alimentations, mais force est de constater que la marque taïwanaise s’était faite plus discrète ces dernières années face à l’omniprésence de Corsair, Seasonic et be quiet!. Le lancement fin 2025 de plusieurs nouvelles gammes dont REVOLUTION III, REVOLUTION III S, EB Bronze, et surtout cette PlatimaxII qui nous occupe aujourd’hui, marque clairement une volonté de revenir en force sur tous les segments, du grand public au haut de gamme.

La PlatimaxII 1200DF s’inscrit dans la continuité directe de la Platimax D.F. de 2017, une alimentation qui avait marqué les esprits par son format compact (160 mm pour 1200W, un record à l’époque) et sa technologie Dust Free Rotation brevetée. Mais si le nom et l’ADN persistent, tout le reste a changé. L’ancienne génération, construite sur une plateforme multi-rails 12V avec une certification ATX classique, se vendait entre 250 et 300 euros et souffrait d’un positionnement tarifaire jugé trop élevé par la presse spécialisée.

La PlatimaxII 1200DF de 2026 joue une partition radicalement différente. Certifiée ATX 3.1 et PCIe 5.1, elle embarque un câble natif 12V-2×6 capable de délivrer 600W au GPU, gère des pics de puissance (power excursion) jusqu’à 235% de sa charge nominale, et conserve la double certification 80 PLUS Platinum et Cybenetics Platinum. Le tout repose sur un rail 12V unique de 100A, des condensateurs 100% japonais, un ventilateur 135 mm avec le système D.F.R. toujours de la partie et un mode semi-passif jusqu’à 60% de charge.

Mais c’est surtout l’étiquette qui surprend : 150 à 180 € selon le vendeur. Pour une alimentation 1200 W Platinum ATX 3.1 entièrement modulaire, assortie de 13 ans de garantie, le positionnement tarifaire défie la concurrence installée. À titre de comparaison, les modèles Platinum 1200 W chez Corsair, Seasonic ou be quiet! se situent le plus souvent entre 220 et 300 €.

Reste à vérifier si ce prix agressif est le signe d’un rapport qualité/prix exceptionnel ou le symptôme de compromis cachés. C’est ce que nous allons déterminer dans ce test complet, appuyé par le rapport de certification Cybenetics et notre inspection détaillée du bloc.

PlatimaxII 1200DF : Emballage & Contenu

L’Enermax PlatimaxII 1200DF est livrée dans un carton brun sobre, rehaussé d’un bandeau blanc en partie basse qui concentre l’essentiel de l’information : nom du produit, visuel du bloc, et surtout la ribambelle de certifications, 80 PLUS Platinum, ATX 3.1, PCIe 5.1, Cybenetics Platinum et Cybenetics A (acoustique). Enermax ne fait pas dans la mise en scène premium avec un packaging noir mat verni : ici, c’est fonctionnel et direct. On sait exactement ce qu’on achète avant même d’ouvrir.

enermax platimax ii 1200df emballage face

À l’arrière, on retrouve le tableau des spécifications électriques (rails, ampérages, puissances combinées), le schéma du câble natif 12V-2×6, l’illustration brevetée du système Dust Free Rotation, ainsi que la référence produit EPS1200P-NPX et les codes-barres. Tout ce qu’il faut pour un achat éclairé en magasin.

enermax platimax ii 1200df emballage dos

À l’ouverture, l’organisation est soignée. Une épaisse couche de mousse protège le dessus, la notice PlatimaxII est posée par-dessus, puis deux pochettes noires séparées occupent le reste de l’espace : à gauche, une pochette rigide frappée du logo Enermax contenant le bloc d’alimentation, à droite, une pochette en mesh souple regroupant l’ensemble des câbles modulaires. La protection est efficace et le rangement logique.

enermax platimax ii 1200df unboxing

Côté bundle, Enermax reste minimaliste : les vis de fixation, quelques colliers de serrage et le câble secteur EU. Pas de cable combs, pas d’autocollants, pas de sac de transport premium. On aurait apprécié la présence de cable combs pour accompagner les câbles mesh-sleeved, d’autant qu’Enermax les met en avant dans sa communication. Cela dit, ils se trouvent pour quelques euros et ne sont en rien indispensables.

enermax platimax ii 1200df cable secteur eu 230v
enermax platimax ii 1200df bundle

L’ensemble reflète un positionnement clair : le budget est passé dans le bloc, pas dans l’emballage. Et à ce prix, c’est un choix que l’on respecte.

Description du bloc : Enermax PlatimaxII 1200DF

Vue d’ensemble

La PlatimaxII 1200DF adopte une approche résolument fonctionnelle. Pas de fioritures esthétiques, pas de panneaux RGB, pas de coque sculptée façon vaisseau spatial : Enermax mise sur la sobriété, et c’est un choix assumé. Le bloc finit dans la quasi-totalité des cas enfoui dans le compartiment inférieur d’un boîtier, invisible une fois les panneaux fermés. Inutile, donc, de surcharger le design.

enermax platimax ii 1200df en test 01

La finition est noire mate, uniforme et soignée. Le châssis en acier inspire confiance en main, avec un poids équilibré pour un bloc de 1200W. Rien ne grince, rien ne joue, la qualité perçue est satisfaisante sans être ostentatoire. Les dimensions de 150 × 150 × 86 mm sont contenues pour cette puissance, un point appréciable pour la compatibilité avec les boîtiers les plus compacts.

Face latérale : le branding

Le côté du bloc affiche en grand le logo Enermax et le nom « PlatimaxII 1200DF » en typographie blanche sur fond noir. C’est lisible, net, et c’est à peu près le seul élément de personnalisation visible sur l’ensemble du bloc. Sobre et efficace.

enermax platimax ii 1200df en test vue de coté

Face ventilateur : grille et ventilateur 135 mm

La face inférieure (destinée à pointer vers le bas dans la plupart des montages) est occupée par le ventilateur de 135 mm, protégé par une grille en barreaux classique avec un motif en croix aux coins. Le logo Enermax trône au centre sur un médaillon métallique.

enermax platimax ii 1200df en test vue grille ventilation

Le ventilateur est celui qui intègre la technologie D.F.R. (Dust Free Rotation) brevetée, capable d’inverser son sens de rotation pour expulser la poussière accumulée. Le design de la grille est classique, sans fantaisie, mais parfaitement fonctionnel.

Face arrière : interrupteur et D.F. Switch

C’est ici que la PlatimaxII se distingue de la majorité des alimentations du marché. À droite, on retrouve l’habituel connecteur d’alimentation secteur et l’interrupteur on/off. Mais à gauche, un second bouton-poussoir fait son apparition : le D.F. Switch.

enermax platimax ii 1200df en test vue arriere df switch

Ce bouton active manuellement le cycle de nettoyage Dust Free Rotation. Son fonctionnement dépend de l’état du ventilateur au moment de l’appui. Si le ventilateur est à l’arrêt (mode semi-passif, charge inférieure à 60%), le bouton déclenche 20 secondes de rotation dans le sens horaire suivies de 20 secondes en sens antihoraire avant l’arrêt complet. Si le ventilateur tourne déjà (charge supérieure à 60%), l’appui l’arrête brièvement avant de lancer le même cycle de nettoyage.

enermax platimax ii 1200df en test zoom df switch

L’ensemble de la face arrière est entièrement perforée en nid d’abeille, maximisant l’évacuation de l’air chaud. On aperçoit d’ailleurs les composants internes à travers le mesh, notamment des condensateurs bleus et les bobines cuivrées du transformateur.

Face connecteurs : panneau modulaire

enermax platimax ii 1200df en test vue connecteurs

Le panneau de connecteurs modulaires est organisé sur deux rangées clairement étiquetées en sérigraphie blanche. La disposition est la suivante, de gauche à droite :

  • Rangée du haut : 3× PCI-E, 2× CPU, 3× SATA/Molex
  • Rangée du bas : 1× PCI-E, 1× 12V-2×6, 2× Motherboard (ATX 24-pin), 2× SATA/Molex
enermax platimax ii 1200df connecteur 12v 2x6

Le marquage est clair et sans ambiguïté, chaque groupe de connecteurs étant identifié par un label et des crochets blancs. Un sticker QC « Warranty Void if Removed » est visible en haut à droite, classique. L’insertion des câbles dans les connecteurs est franche, sans jeu excessif.

Étiquette signalétique

L’étiquette, collée sur le dessus du bloc, récapitule l’ensemble des caractéristiques électriques :

enermax platimax ii 1200df étiquette
  • Modèle : EPS1200P-NPX
  • Entrée : 100-240 VAC, 15-8A, 50-60 Hz
  • Rail +12V : 100A / 1200W (rail unique)
  • Rails +3.3V et +5V : 20A chacun, 100W combinés
  • Rail -12V : 0,4A / 4,8W
  • Rail +5Vsb : 3,0A / 15W
  • Puissance totale : 1200W
  • Certification : 80 PLUS Platinum
  • Fabricant : ENERMAX Technology Corporation
  • Fabrication : Made in China

On note les trois tampons de contrôle qualité en bas de l’étiquette (HI-POT OK, BURN-IN OK, ATS OK), attestant que chaque unité passe par un protocole de test avant expédition. Un détail rassurant.

Câbles et connecteurs : Enermax PlatimaxII 1200DF

Vue d’ensemble

La PlatimaxII 1200DF est intégralement modulaire : aucun câble n’est fixé au bloc. L’ensemble des câbles est regroupé dans une pochette mesh souple, accompagné du câble secteur EU. Au total, ce sont 10 câbles modulaires qui composent le kit, tous gainés individuellement en mesh noir (mesh-sleeved) et réalisés en cuivre étamé (tinned copper).

enermax platimax ii 1200df câbles

Étalés sur une surface, l’ensemble fait bonne impression. Le gainage mesh est uniforme, dense et d’aspect soigné. Chaque connecteur côté composant est clairement identifié par une sérigraphie blanche (PCI-E, CPU, 20+, 4P, 600W), ce qui élimine toute confusion lors du câblage. Un bon point, surtout pour une alimentation de cette puissance où le nombre de câbles peut vite devenir désorientant.

Inventaire des câbles

CâbleQuantitéConnecteursLongueurGauge
ATX 24-pin (20+4)1160 cm16-22 AWG
CPU 4+4 pin2270 cm18 AWG
PCIe 6+2 pin3360 cm18 AWG
12V-2×6 natif (600W)1160 cm16-24 AWG
SATA (4 connecteurs)2845+15+15+15 cm18 AWG
Molex 4-pin (4 connecteurs)1446+14,5+14,5+14,5 cm18 AWG

Câble ATX 24-pin (20+4)

Le câble principal d’alimentation carte mère adopte le format classique 20+4 pin détachable, permettant la compatibilité avec les anciennes cartes mères 20 broches. Le gainage mesh individuel rend le faisceau relativement épais vu le nombre de fils (24 brins), mais la souplesse reste correcte. La longueur de 60 cm conviendra à la majorité des boîtiers ATX, y compris ceux avec un routage par l’arrière. Le câblage en 16-22 AWG mixte (16 AWG pour les lignes de puissance, 22 AWG pour les signaux) est conforme aux bonnes pratiques.

enermax platimax ii 1200df câble atx 20+4

Câbles CPU 4+4 pin

Deux câbles CPU EPS 4+4 pin sont fournis, chacun mesurant 70 cm. C’est la bonne longueur pour atteindre le connecteur EPS en haut de la carte mère, même dans les grands boîtiers tour.

enermax platimax ii 1200df câbles cpu

Le format 4+4 splitté permet la compatibilité avec les cartes mères ne disposant que d’un connecteur 4 broches. Deux câbles sont attendus sur une alimentation de 1200W, permettant d’alimenter les cartes mères haut de gamme équipées d’un double connecteur EPS (8+4 ou 8+8). Le gauge de 18 AWG est standard pour ce type de câble.

enermax platimax ii 1200df câbles cpu 4+4

Câbles PCIe 6+2 pin

Trois câbles PCIe 6+2 pin individuels de 60 cm sont fournis. Chaque câble propose un seul connecteur 6+2 pin, ce qui est préférable aux câbles en daisy-chain (un câble, deux connecteurs) que l’on trouve encore sur certaines alimentations. Un câble par connecteur signifie une meilleure répartition de la charge et moins de risques de surchauffe sur les lignes de puissance.

enermax platimax ii 1200df câbles pcie 8 broches

Le format 6+2 splitté assure la compatibilité avec les cartes graphiques nécessitant du 6 ou 8 broches. Ces câbles restent utiles pour les GPU plus anciens ou les configurations multi-GPU, même si le câble 12V-2×6 natif est désormais la norme pour les cartes graphiques récentes.

enermax platimax ii 1200df câbles pcie 8 broches 6+2

Câble 12V-2×6 natif (600W)

C’est le câble star de cette alimentation. Le connecteur 12V-2×6 (aussi appelé 12+4 pin ou 16-pin dans le langage courant) est natif, c’est-à-dire directement câblé depuis le bloc sans adaptateur intermédiaire. C’est une exigence de la norme ATX 3.1 et un gage de fiabilité par rapport aux adaptateurs PCIe vers 12VHPWR qui ont fait couler beaucoup d’encre (et griller quelques connecteurs).

enermax platimax ii 1200df câble 600w 12v 2x6

Le câble mesure 60 cm et est marqué « 600W » côté connecteur GPU. Le gauge mixte 16-24 AWG (16 AWG pour les lignes de puissance 12V, 24 AWG pour les lignes de signal/sense) est conforme à la spécification PCIe 5.1. Le faisceau est plus large que les câbles PCIe classiques du fait du nombre de conducteurs (12 lignes de puissance + 4 lignes de signal), mais le gainage mesh maintient l’ensemble cohérent.

Câbles SATA et Molex

Deux câbles SATA proposent chacun 4 connecteurs en série (45+15+15+15 cm), pour un total de 8 connecteurs SATA. C’est suffisant pour la grande majorité des configurations, y compris celles avec plusieurs SSD et disques durs.

enermax platimax ii 1200df câbles sata mollex

Un câble Molex 4-pin avec 4 connecteurs en série complète le kit pour les périphériques legacy (contrôleurs de ventilateurs, pompes, hubs). Le gainage mesh est identique aux autres câbles, les connecteurs Molex sont dorés, et l’ensemble reste propre.

Impression générale

Le kit de câbles de la PlatimaxII 1200DF est complet et bien exécuté. Le gainage mesh individuel sur l’ensemble des câbles donne un rendu uniforme et professionnel. Les connecteurs sont correctement identifiés, les longueurs sont adaptées aux boîtiers standard et le choix du câble unique par connecteur PCIe (pas de daisy-chain) est appréciable.

enermax platimax ii 1200df câbles sleeving

On regrette simplement l’absence de cable combs dans la boîte pour maintenir les fils alignés, un accessoire qui aurait parfaitement complété ces câbles mesh-sleeved. Mais c’est un détail, pas un défaut.

Intérieur de l’Enermax PlatimaxII 1200DF

enermax platimax ii 1200df teardown 01

Plateforme et OEM

En ouvrant le bloc (ce qui invalide la garantie, rappelons-le), on découvre une plateforme conçue par RSY, un OEM taïwanais qui fabrique également des alimentations pour d’autres marques. Le PCB est double-face, ce qui permet une disposition plus dense des composants et une meilleure gestion thermique. L’ensemble est propre, bien organisé, avec des soudures nettes et aucun signe de coupe de coûts visible à l’œil nu.

enermax platimax ii 1200df teardown 02

La topologie retenue est classique pour du haut de gamme moderne : APFC (Active Power Factor Correction) côté primaire, suivi d’un convertisseur Full-Bridge combiné à un LLC Resonant Converter. Côté secondaire, le rail 12V utilise une rectification synchrone, tandis que les rails mineurs (3.3V et 5V) sont gérés par des convertisseurs DC-DC. C’est exactement ce qu’on attend d’une alimentation Platinum de cette puissance : efficacité maximale, régulation serrée des tensions et pertes minimales.

enermax platimax ii 1200df teardown 03

Étage d’entrée et filtrage

Le filtrage EMI en entrée est sérieux : quatre condensateurs Y, deux condensateurs X, deux bobines de mode commun (CM chokes) et un MOV (Metal Oxide Varistor) pour la protection contre les surtensions secteur. La protection contre les appels de courant au démarrage (inrush current) est assurée par une thermistance NTC SCK-0512 (5 Ohm à 25°C) couplée à un relais de bypass, un montage standard mais efficace.

filtrage EM

Le redressement est confié à deux ponts de diodes, une configuration adaptée à la puissance de 1200W pour répartir la charge thermique.

APFC (correction du facteur de puissance)

L’étage APFC emploie trois MOSFETs Way-On WML28N60C4 (600V, 13A à 100°C) et deux diodes boost Maple Semi MSP06065G1 (650V, 6A à 150°C). Le contrôleur APFC est un Texas Instruments UCC28180, un composant éprouvé et largement utilisé dans les alimentations haut de gamme. Il est accompagné d’un circuit SPN5003 de Sync Power dédié à la réduction de la consommation en veille.

enermax platimax ii 1200df teardown Rubycon série YXJ

Les condensateurs de stockage (bulk caps) sont deux Rubycon série MXE de 420V / 470 µF chacun, soit 940 µF combinés, avec une durée de vie de 2 000 heures à 105°C. Rubycon est une marque japonaise de premier plan, et la série MXE est couramment utilisée dans les alimentations de qualité. Deux condensateurs en parallèle plutôt qu’un seul gros permettent une meilleure réponse transitoire et une répartition thermique plus homogène.

Convertisseur principal

Le convertisseur Full-Bridge utilise quatre MOSFETs Convert CS25N50FF (500V, 25A à 100°C), pilotés par un contrôleur LLC résonant Texas Instruments UCC25600.

MOSFETs Convert CS25N50FF

Cette combinaison Full-Bridge + LLC est la topologie de référence pour les alimentations haute puissance à haut rendement.

enermax platimax ii 1200df teardown 04

Le LLC résonant permet des commutations douces (soft switching) qui réduisent les pertes et le bruit électrique.

Côté secondaire : rail 12V

Le rail 12V principal utilise la rectification synchrone avec pas moins de huit MOSFETs Hauyi Microelectronics HYG020N04NR1B (40V, 160A à 100°C, Rds(on) de 2,4 mOhm). Huit MOSFETs pour un seul rail 12V de 100A, c’est généreux et garantit une faible résistance en conduction, donc moins de pertes et moins de chaleur.

enermax platimax ii 1200df teardown MOSFET Hauyi HYG020N04

Le Rds(on) extrêmement bas de 2,4 mOhm confirme cette orientation vers l’efficacité.

Rails mineurs : 3.3V et 5V (DC-DC)

Les rails 3.3V et 5V sont générés par des convertisseurs DC-DC dérivés du rail 12V, avec quatre MOSFETs et deux contrôleurs PWM ANPEC APW7160A. Cette approche DC-DC (par opposition à la régulation groupée) assure une régulation indépendante et précise de chaque rail mineur, même sous des charges déséquilibrées (cross-load).

PCB fille DC DC

C’est devenu le standard sur les alimentations de qualité depuis plusieurs années.

Condensateurs de filtrage secondaire

Le filtrage secondaire fait appel à un mix de condensateurs électrolytiques et polymères :

  • 5× Rubycon série YXS (3 000 à 6 000 heures à 105°C)
  • 2× Rubycon série YXJ (4 000 à 10 000 heures à 105°C)
  • 31× UNICON série KXM(M) (2 000 à 5 000 heures à 105°C)
  • 15× polymères Nippon Chemi-con
  • 8× polymères UNICON série PB
enermax platimax ii 1200df teardown 06

La présence de condensateurs polymères solides (Nippon Chemi-con et UNICON) côté secondaire est un bon point. Ces composants offrent une meilleure stabilité à haute fréquence et une durée de vie supérieure aux électrolytiques classiques, contribuant à la qualité du signal en sortie (ripple & noise réduits).

Condensateurs UNICON UPB

On notera que si les condensateurs primaires (Rubycon) et une partie des secondaires sont japonais, une proportion significative du filtrage secondaire repose sur des UNICON, un fabricant taïwanais. C’est un choix courant pour contenir les coûts tout en maintenant un niveau de qualité acceptable. À moins de 180 €, c’est un compromis compréhensible.

enermax platimax ii 1200df teardown Rubycon série YXJ 01

Ventilateur

Globe Fan RL4Z S1352512HH 01

Le refroidissement est assuré par un Globe Fan RL4Z S1352512HH, un ventilateur de 135 mm alimenté en 12V (0,45A) équipé d’un roulement à double billes (Double Ball Bearing). Le choix du DBB est pertinent pour une alimentation : ce type de roulement supporte mieux les températures élevées et offre une durée de vie supérieure aux roulements hydrauliques ou à bague dans les environnements chauds comme l’intérieur d’un bloc d’alimentation.

Globe Fan RL4Z S1352512HH 02

C’est ce ventilateur qui intègre la technologie D.F.R. (Dust Free Rotation) brevetée par Enermax, capable d’inverser son sens de rotation pour expulser la poussière. Le mode semi-passif coupe le ventilateur sous 60% de charge (soit environ 720W), ce qui signifie un fonctionnement totalement silencieux en usage bureautique et même en gaming modéré.

Circuit de supervision et protection

La supervision est confiée à un circuit IN1S313I-SAG, qui gère l’ensemble des protections intégrées : OCP (surintensité), OVP (surtension), UVP (sous-tension), OPP (surpuissance), OTP (surchauffe) et SCP (court-circuit). La suite complète de protections est présente, conforme aux exigences ATX 3.1.

PCB fille avec composants CMS

Circuit 5V Standby

Le circuit de veille 5VSB utilise un MOSFET Shenzhen Foster Semiconductor FIR4N70BLG (700V, 2,5A) comme redresseur, piloté par un contrôleur PWM INFSitronix IN2P070C. Rien de remarquable ici, c’est un circuit de veille classique et fonctionnel.

Bilan de l’inspection interne

L’intérieur de la PlatimaxII 1200DF révèle une plateforme sérieuse et cohérente avec le positionnement du produit. La topologie Full-Bridge LLC avec rectification synchrone est le standard du haut de gamme, les composants primaires sont de bonne facture (Rubycon, Texas Instruments, Way-On), et la présence de huit MOSFETs sur le rail 12V témoigne d’une conception pensée pour l’efficacité.

billan teardown

Le compromis se situe au niveau de certains composants secondaires (UNICON plutôt que du 100% japonais sur le filtrage) et du choix de l’OEM RSY, moins connu que les références du secteur comme Seasonic, CWT ou Great Wall. Mais à moins de 180 € pour une alimentation 1200W Platinum ATX 3.1, il fallait bien optimiser quelque part, et Enermax a fait le choix de ne pas rogner sur les composants critiques. C’est un arbitrage intelligent.

Performances de la Enermax PlatimaxII 1200DF : rapport Cybenetics

Les résultats qui suivent sont issus du rapport de certification Cybenetics, un laboratoire indépendant qui teste les alimentations selon un protocole standardisé couvrant plus de 1 450 combinaisons de charge. Ces mesures sont réalisées en conditions contrôlées (230V, 30-32°C ambiant) et constituent la référence la plus fiable pour évaluer une alimentation.

Efficacité énergétique : Cybenetics Platinum confirmé

L’Enermax PlatimaxII 1200DF obtient la certification Cybenetics Platinum avec une efficacité moyenne de 92,69% sur l’ensemble des combinaisons de charge testées.

ChargePuissance DCEfficacitéVentilateurBruit
10%120 W91,28%0 RPM< 6 dBA
20%240 W93,63%0 RPM< 6 dBA
30%359 W94,17%0 RPM< 6 dBA
40%480 W94,18%0 RPM< 6 dBA
50%599 W93,95%732 RPM18,6 dBA
60%720 W93,66%858 RPM22,8 dBA
70%840 W93,20%1 073 RPM30,3 dBA
80%960 W92,58%1 272 RPM35,1 dBA
90%1 079 W92,06%1 501 RPM40,1 dBA
100%1 199 W91,50%1 737 RPM44,3 dBA
110%1 320 W90,93%1 891 RPM46,6 dBA

Le pic d’efficacité se situe entre 30% et 40% de charge, à 94,18%, un excellent résultat. Même à pleine charge (1 200W), l’efficacité reste au-dessus de 91%. À faible charge (2% soit ~24W), l’alimentation atteint 76,1%, ce qui dépasse le minimum ATX 3.1 de 70%.

En conditions réelles de gaming (400-700W de consommation système typique), l’alimentation évolue dans sa zone de rendement optimal entre 93% et 94%. Ce sont des watts qui ne sont pas perdus en chaleur, et ça se traduit par moins de bruit et une facture d’électricité réduite.

Enermax PlatiMaxII 1200DF

Acoustique : Cybenetics A

La PlatimaxII 1200DF décroche la certification Cybenetics A en acoustique, avec un bruit moyen de 21,69 dBA sur l’ensemble des combinaisons de charge. Le mode semi-passif coupe le ventilateur jusqu’à environ 50% de charge (600W), rendant l’alimentation totalement inaudible en dessous de ce seuil.

La courbe de bruit est progressive et bien gérée. Jusqu’à 600W, c’est le silence total (< 6 dBA). À 60% de charge le ventilateur démarre doucement à 858 RPM pour 22,8 dBA, un niveau à peine perceptible. Ce n’est qu’au-delà de 70% (840W) que le bruit devient notable à 30 dBA, et il faut pousser à pleine charge pour atteindre 44,3 dBA.

Pour la majorité des configurations gaming qui sollicitent l’alimentation entre 300 et 600W, la PlatimaxII sera tout simplement silencieuse.

Régulation des tensions

RailRégulation de charge
12V0,62%
5V0,56%
3.3V1,28%
5VSB2,59%

La régulation du rail 12V est excellente à 0,62%, loin de la limite ATX de 5%. Le 5V fait encore mieux à 0,56%. Le 3.3V et le 5VSB sont un cran en dessous, mais restent dans des valeurs très correctes. La topologie DC-DC pour les rails mineurs fait ici son travail : les tensions restent stables quelle que soit la répartition de charge.

Ripple & Noise (ondulation résiduelle)

Charge12V5V3.3V5VSBLimite ATX
50%22,48 mV16,23 mV19,14 mV14,97 mV120 / 50 / 50 / 50 mV
100%23,46 mV19,75 mV24,12 mV21,92 mV120 / 50 / 50 / 50 mV

Les valeurs de ripple sont bonnes et restent très en dessous des limites ATX sur l’ensemble de la plage de charge. Le 12V à pleine charge plafonne à 23,46 mV pour une limite de 120 mV, soit moins de 20% de la marge autorisée. Les rails mineurs restent sous 25 mV pour une limite de 50 mV. Pas d’inquiétude côté qualité du signal : les composants alimentés par cette unité recevront un courant propre.

Seul bémol relevé par Cybenetics : le rail 5VSB montre un ripple élevé en condition d’OCP (120-199 mV), mais cela ne concerne que les situations de surcharge extrême, bien au-delà du fonctionnement normal.

Protections et conformité

ProtectionRésultat
OCP 12V (normal / hot)140,4A (140%) / 136,4A (136%)
OPP (normal / hot)1 682W (140%) / 1 637W (136%)
OTPOui (113°C au dissipateur)
SCPTous rails vers terre : OK
UVPOK à 90V et 80V
Hold-Up Time21,8 ms (minimum ATX : 16 ms)
Power Excursion ATX 3.1Oui
Consommation en veille0,129W (ErP Lot 6 : < 0,5W)
Fan Failure ProtectionNon

L’OCP du rail 12V se déclenche à 140A en conditions normales, soit 140% de la charge nominale. C’est suffisamment haut pour ne pas gêner les pics de puissance des GPU modernes, tout en protégeant efficacement le système. L’OPP monte à 1 682W (140%), ce qui confirme la capacité de power excursion ATX 3.1.

Enermax PlatiMaxII 1200DF int

Le hold-up time de 21,8 ms dépasse largement le minimum ATX de 16 ms, garantissant que le système a le temps de se couper proprement en cas de coupure secteur.

La consommation en veille de 0,129W est exemplaire, bien en dessous de la limite ErP Lot 6 de 0,5W.

Seule absence notable : la protection contre la panne ventilateur (Fan Failure Protection) n’est pas implémentée. C’est un point que l’on retrouve sur certains blocs concurrents haut de gamme, mais qui reste rare à ce niveau de prix.

Réponse transitoire (Power Excursion)

RailTension minimale à 200%Limite ATX
12V11,27V10,8V
5V4,907V4,5V
3.3V3,206V2,97V
5VSB4,971V4,5V

Sous un pic de puissance à 200% de la charge nominale, toutes les tensions restent dans les limites ATX avec une marge confortable. Le 12V ne descend qu’à 11,27V pour une limite de 10,8V. La PlatimaxII encaisse les power excursions des GPU modernes sans broncher.

Face à la concurrence : où se situe la PlatimaxII 1200DF ?

enermax platimax ii 1200df en test 02

Pour situer la PlatimaxII 1200DF dans le paysage, nous l’avons comparée à quatre alimentations 1200W ATX 3.1 disponibles sur le marché européen, en nous appuyant exclusivement sur les données certifiées Cybenetics (mesurées sur plus de 1 450 combinaisons de charge à 230V).

ModèleCertificationBruit Cyb.Eff. moyenneBruit moyenPrix EUGarantie
be quiet! Dark Power 14TitaniumA++93,39%14,79 dBA~300 €10 ans
Corsair HX1200i (2025)PlatinumA+91,78%19,88 dBA~260 €10 ans
ASUS ROG Thor 1200P3PlatinumA++92,61%10,45 dBA~340 €10 ans
be quiet! Pure Power 13MPlatinumA91,90%22,69 dBA~215 €10 ans
Enermax PlatimaxII 1200DFPlatinumA92,69%21,69 dBA150-180 €13 ans

Analyse

En efficacité moyenne, la PlatimaxII 1200DF affiche 92,69%, ce qui la place au-dessus de la Corsair HX1200i (91,78%) et de la be quiet! Pure Power 13M (91,90%), et pratiquement au niveau de l’ASUS ROG Thor 1200P3 (92,61%). Seule la Dark Power 14, certifiée Titanium, la devance nettement à 93,39%.

Côté acoustique, la PlatimaxII se situe dans la moyenne haute à 21,69 dBA, comparable à la Pure Power 13M (22,69 dBA). La Dark Power 14 (14,79 dBA) et surtout la ROG Thor (10,45 dBA) font mieux, mais à des tarifs respectivement deux et deux fois et demi supérieurs.

north xl momentum edition cables

Là où l’Enermax frappe, c’est sur le rapport prix/performances. À moins de 180 €, elle offre un rendement Platinum supérieur à 92,5% avec une garantie de 13 ans, la plus longue du comparatif. La Dark Power 14, meilleure sur tous les critères techniques, coûte le double. La Corsair HX1200i, avec un rendement inférieur, est affichée à 260 €. Quant à la ROG Thor, son prix de 340 € se justifie par l’écran OLED, les MOSFET GaN et un niveau de bruit exceptionnel, mais pas par son seul rendement.

La Pure Power 13M de be quiet! est la concurrente la plus directe à 215 €, mais la PlatimaxII la surpasse en efficacité (92,69% vs 91,90%), la bat en bruit (21,69 vs 22,69 dBA), et coûte 50 € de moins avec 3 ans de garantie supplémentaire.

En clair : si le budget est un facteur de décision (et il l’est presque toujours), la PlatimaxII 1200DF n’a tout simplement pas de rivale à son prix. On peut trouver mieux en performance pure ou en silence, mais jamais à 149,90 €.

Conclusion : Enermax PlatimaxII 1200DF

enermax platimax ii 1200df en test pausehardware
[Test] Enermax PlatimaxII 1200DF : 1200W Platinum ATX 3.1 à moins de 200 €, c’est sérieux ?
Conclusion

À moins de 180 €, l'Enermax PlatimaxII 1200DF pose une question simple : où est le piège ? Après avoir passé au crible le bloc sous toutes les coutures, de l'inspection des composants internes au rapport Cybenetics certifié, la réponse est claire : il n'y en a pas.

L'efficacité moyenne de 92,69% confirme la double certification Platinum (80 PLUS et Cybenetics). La régulation des tensions est serrée, le ripple est maîtrisé, les protections sont complètes, le hold-up time dépasse largement les exigences ATX, et la réponse transitoire encaisse les power excursions des GPU nouvelle génération sans difficulté. Sur le papier des performances pures, cette alimentation joue dans la même catégorie que des modèles vendus 220 à 300 €.

L'intérieur révèle une plateforme RSY sérieuse, avec une topologie Full-Bridge LLC et rectification synchrone, des contrôleurs Texas Instruments, des condensateurs primaires Rubycon et huit MOSFETs sur le rail 12V. Le compromis se situe au niveau de certains condensateurs secondaires (UNICON plutôt que du 100% japonais), mais les composants critiques ne sont pas bradés.

Côté usage, le mode semi-passif jusqu'à 600W rend l'alimentation inaudible en gaming classique (certification Cybenetics A, 21,69 dBA de moyenne). Le câble 12V-2x6 natif 600W répond à la norme PCIe 5.1, les câbles mesh-sleeved sont soignés, et la garantie de 13 ans témoigne de la confiance d'Enermax dans son produit.

Les points négatifs ? L'absence de cable combs dans la boîte, un OEM (RSY) moins connu que les ténors du secteur, pas de protection contre la panne ventilateur, et un packaging sans prétention. Ce sont des détails, pas des défauts.

Enermax frappe fort avec la PlatimaxII 1200DF. À ce tarif, avec ces performances et cette garantie, la concurrence a du souci à se faire. En février 2026, au moment où cet article est rédigé, c’est tout simplement la meilleure offre qualité/prix du marché sur le segment des alimentations haut de gamme ATX 3.1.

Qualité / Finition
8.8
Performances
9
Nuisances Sonores
8.5
Prix
9.2
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Rendement Cybenetics Platinum 92,69%, excellent
Prix agressif pour 1200W Platinum ATX 3.1
Garantie 13 ans, la plus longue du segment
Semi-passif jusqu'à 600W, inaudible en gaming & DF switch
Câbles mesh-sleeved individuels
Points faibles
Pas de cable combs inclus dans la boîte
OEM RSY moins connu que Seasonic ou CWT
Condensateurs secondaires UNICON, pas 100% japonais
Pas de protection contre la panne ventilateur
8.9

Meta NVIDIA : déploiement massif de GPU Blackwell et Rubin pour l’IA à l’échelle

Par : Wael.K
18 février 2026 à 11:44

Meta muscle son plan IA avec NVIDIA et vise des clusters hyperscale capables d’aligner des millions de GPU Blackwell et Rubin. Au menu : architecture unifiée, CPU Arm Grace en production et réseau Ethernet Spectrum-X sur toute la ligne.

Meta NVIDIA : cap industriel sur l’entraînement et l’inférence

Partenariat stratégique multiannuel et multigénérationnel couvrant on-premises, cloud et infrastructure IA. Meta construit des data centers hyperscale optimisés pour l’entraînement et l’inférence, avec intégration à grande échelle de CPU NVIDIA et de millions de GPU NVIDIA Blackwell et Rubin.

NVIDIA fournit également la brique réseau avec les commutateurs Ethernet Spectrum-X, intégrés à la plateforme Facebook Open Switching System de Meta, pour une latence maîtrisée et une meilleure efficience énergétique. Objectif : une architecture unifiée qui simplifie l’exploitation et maximise les performances.

CPU Arm Grace, Vera et unification GB300

Meta et NVIDIA poursuivent le déploiement de CPU Arm NVIDIA Grace en production dans les data centers de Meta, avec des gains notables de performance par watt. Il s’agit du premier déploiement d’envergure « Grace-only », soutenu par des investissements de co‑design et d’optimisation logicielle dans les bibliothèques CPU.

Les deux sociétés collaborent aussi sur les CPU NVIDIA Vera, avec un potentiel de déploiement massif en 2027 pour étendre l’empreinte compute IA économe en énergie et pousser l’écosystème logiciel Arm. Côté GPU, Meta adopte des systèmes basés sur GB300 pour couvrir à la fois on‑prem et les déploiements chez les NVIDIA Cloud Partners.

Meta généralise la plateforme réseau NVIDIA Spectrum‑X sur son empreinte, visant un transit IA‑scale prévisible, une latence réduite et une utilisation accrue des ressources, avec bénéfices opérationnels et énergétiques à la clé.

Confidential computing et co‑design modèle‑infrastructure

Meta adopte NVIDIA Confidential Computing pour le traitement privé dans WhatsApp afin d’activer des fonctions IA tout en garantissant la confidentialité et l’intégrité des données. L’extension de ces capacités est en cours d’étude pour d’autres usages au sein du portefeuille Meta.

Les équipes d’ingénierie de NVIDIA et Meta travaillent en co‑design profond pour optimiser l’exécution des modèles de dernière génération sur les charges critiques de Meta. L’objectif affiché est un gain simultané de performance et d’efficience, du framework logiciel jusqu’au silicium.

Si les volumes restent non chiffrés, l’ambition « millions de GPU » positionne Meta parmi les plus gros acheteurs de silicium IA. Le choix d’une pile Arm (Grace aujourd’hui, Vera potentiellement dès 2027) et d’un Ethernet optimisé IA (Spectrum‑X) confirme un recentrage sur l’efficacité énergétique et l’uniformisation opérationnelle, avec un impact direct sur les coûts et la vélocité de développement de modèles maison.

Source : TechPowerUp

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