Mercredi 18 février 2026, la CFDT a confirmé avoir été la cible d'une cyberattaque ayant conduit à l'exfiltration de données au sujet de ses adhérents.
Let's Encrypt s'apprête à déployer une toute nouvelle méthode de validation pour l'obtention des certificats TLS : le DNS-PERSIST-01. Voici ce que ça change.
Depuis 2021 et le lancement de la série Pixel 6, Google s’appuie sur le coprocesseur Titan M2 pour assurer la sécurité matérielle de ses smartphones. Quatre ans sans évolution notable sur ce front, alors que le processeur Tensor, lui, bénéficie de mises à jour annuelles régulièrement commentées. Des informations récentes suggèrent que ce statu quo ... Lire plus
Un groupe de skieurs pris dans un avalanche doit son salut à leurs iPhone. Ils ont utilisé la fonctionnalité SOS par satellite pour contacter les autorités.
Envie de gérer vos emails sans sortir de votre terminal ? Si vous êtes du genre à passer votre vie dans une console (genre pour les mecs comme moi quoi...), vous savez que les clients mails classiques sont souvent des usines à gaz qui mangent de la RAM pour rien.
C'est un client email écrit en Rust, donc autant vous dire que ça envoie du bois niveau rapidité et sécurité. L'idée, c'est de proposer un outil qui fait une seule chose mais qui la fait bien à savoir gérer vos courriers électroniques directement en ligne de commande, sans chichi.
Le truc cool, c'est qu'il est super polyvalent. Il gère le multi-compte sans broncher (Gmail, Outlook, iCloud, Protonmail...), supporte l'IMAP et le SMTP, mais peut aussi bosser avec des boîtes locales au format Maildir ou Notmuch. Pour les paranoïaques de la sécurité, le support PGP est de la partie pour chiffrer vos échanges, et il s'intègre même avec le trousseau de clés de votre OS pour stocker vos mots de passe proprement.
Pour l'installer en tant que user, c'est archi-simple :
curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/pimalaya/himalaya/master/install.sh | PREFIX=~/.local sh
Et une fois en place, je vous conseille de lancer l'assistant de configuration qui va vous guider pas à pas (sans vous prendre la tête). Pour cela, lancez simplement :
himalaya
Vous pourrez ensuite lister vos messages, les lire, ajouter des pièces jointes et même composer vos réponses dans votre éditeur de texte préféré (Vim, Emacs, ou même Nano si vous n'avez pas encore vu la lumière). Et si vous voulez automatiser des trucs, sachez qu'il peut cracher du JSON, ce qui est parfait pour faire de la bidouille terminal avec d'autres scripts.
Une planète inconnue, du sang sur les murs et une présence hostile qui harcèle l’équipage. Aphelion sort de l’ombre avec un premier aperçu jouable qui pose clairement le ton.
Aphelion : premier gameplay et fenêtre de sortie
Le studio et éditeur français Don’t Nod a présenté au Convergence Showcase une vidéo de gameplay d’Aphelion, son action‑aventure à la troisième personne attendu au printemps 2026. Le trailer met en scène Ariane et Thomas, deux astronautes de l’ESA naufragés sur Perséphone, entre anomalies, exploration d’une installation inconnue et confrontations tendues avec la Nemesis.
Aphelion sortira sur PC (Steam), Xbox Series X|S et PlayStation 5. Le jeu sera Xbox Play Anywhere et disponible dès le jour 1 dans le Game Pass. Une édition physique PS5 est déjà en précommande.
Exploration de Perséphone et menace persistante
Le deep dive montre la boucle d’exploration et de relevés sur Perséphone, ponctuée d’événements imprévus et d’anomalies environnementales. L’installation découverte, maculée de sang, alimente la trame du crash tandis que la Nemesis impose une pression continue durant la progression.
Positionné à la lisière du système solaire, le cadre science‑fiction sert une approche survival axée sur la lecture du terrain et la gestion du risque. Le montage insiste davantage sur la tension et la navigation que sur la surenchère d’action brute.
L’arrivée day one dans le Game Pass et le statut Xbox Play Anywhere devraient élargir immédiatement l’audience à la sortie. Reste à voir si le signal fort en exposition se traduira par une exécution solide des systèmes d’exploration et de menace persistante sur la durée.
DuckDuckGo a dévoilé le 19 février une brique d’édition d’images par IA au sein de Duck.ai. Le service est gratuit avec quotas et s’utilise sans inscription : on charge une image et on décrit l’ajustement souhaité, le tout opéré par un modèle OpenAI côté serveur.
Fonctionnement et périmètre
L’outil se déclenche depuis la barre latérale de Duck.ai via « Nouvelle image », puis « Démarrer depuis une image ». JPEG, PNG et WebP sont acceptés, avec un simple glisser-déposer. Les requêtes textuelles peuvent couvrir des retouches de fond, des suppressions d’objets ou des transformations ciblées, par exemple « remplacer l’arrière-plan par un ciel étoilé » ou « retirer le mug à gauche ».
La génération d’images était déjà disponible depuis fin 2025 chez DuckDuckGo. Cette brique d’édition abaisse le seuil d’accès aux retouches guidées par texte sans imposer de compte, ce qui aligne Duck.ai sur les usages rapides de correction et de dérush d’assets visuels.
Mesures de confidentialité
DuckDuckGo affirme retirer systématiquement les métadonnées des images et l’adresse IP avant d’envoyer les requêtes au modèle d’OpenAI. Les images sources restent stockées localement sur l’appareil de l’utilisateur et ne sont pas conservées côté cloud, limitant la surface de corrélation et de réidentification par le fournisseur de modèle.
Ce choix d’architecture renforce la promesse de non-traçage chère au moteur, tout en s’appuyant sur l’inférence distante d’OpenAI pour la qualité des retouches. Reste à juger en pratique la précision des masques et la fidélité des modifications sur des scènes complexes, un point où les modèles varient sensiblement.
En ajoutant l’édition à sa génération, DuckDuckGo densifie une offre IA orientée usage immédiat et confidentialité. La combinaison « sans compte + quotas gratuits + désanonymisation en amont » place Duck.ai comme alternative pragmatique aux éditeurs IA des suites créatives, avec un risque d’adoption rapide pour les tâches légères de retouche où la latence réseau importe moins que la friction d’accès.
Intel lance « Ask Intel », un assistant virtuel bâti sur Microsoft Copilot Studio, pensé pour fluidifier le support après‑vente. L’outil prend en charge l’ouverture de tickets, la vérification immédiate de la couverture de garantie et, lorsque nécessaire, transfère la conversation vers un agent humain.
Un filtre IA entre FAQ internes et support humain
D’après Boji Tony (Intel), l’objectif n’est pas de remplacer les équipes, mais d’écrémer les demandes répétitives afin de réserver le temps humain aux pannes et cas complexes. Dans sa version actuelle, Ask Intel s’appuie fortement sur la base documentaire interne du support et reformule des procédures officielles.
Les premiers essais publiés pointent un résultat mitigé. Face à un « processeur instable », l’assistant propose des pistes attendues (mise à jour du BIOS, contrôle du système de refroidissement), mais recommande aussi d’exécuter un stress test CPU, un conseil discutable sur un processeur déjà en surchauffe ou en défaut d’alimentation.
Hors périmètre documentaire, l’IA atteint vite ses limites et renvoie vers un conseiller. Le maillon fort reste donc l’escalade rapide vers l’humain, tandis que la qualité dépend de la fraîcheur et de l’exhaustivité des fiches internes d’Intel.
Si Intel parvient à croiser télémétrie de terrain, historiques RMA et matrices de symptômes propres aux processeurs et cartes mères, l’assistant pourrait réduire le temps de résolution sur des pannes récurrentes (instabilité liée au microcode, incompatibilités RAM, profils XMP/EXPO mal appliqués). À l’inverse, une IA cantonnée au verbatim des guides risque de plafonner sur les cas limites, notamment sur des configurations overclockées ou des mini PC thermiquement contraints.
Un an après avoir lancé le concept avec le 9800X3D, Thermal Grizzly remet le couvert avec un Ryzen 7 9850X3D delidded à 749 €, livré avec garantie et protocole de test. Zéro risque de casse, overclocking couvert, image microscopique à l’appui…l’offre fait envie.
Sauf qu’en lisant les conditions d’utilisation, un détail refroidit l’enthousiasme : ce CPU n’est pas compatible avec les cadres direct-die AMD standard. Autrement dit, pour en profiter pleinement, il faudra aussi passer à la caisse sur les accessoires maison.
Thermal Grizzly commercialise un Ryzen 7 9850X3D delidded
Thermal Grizzly propose un AMD Ryzen 7 9850X3D « delidded and thoroughly tested » au prix de 749 € TTC, plus expédition. Le processeur est vendu comme une pièce retail pré-modifiée, livrée avec la garantie Thermal Grizzly et la garantie standard du revendeur.
Le delid retire l’IHS pour améliorer le transfert thermique, au prix habituel de l’annulation de garantie constructeur. Ici, Thermal Grizzly prend explicitement le relais avec sa propre couverture de garantie sur cette référence modifiée, en ciblant les utilisateurs déjà équipés en refroidissement custom, y compris en direct-die et waterblocks dédiés.
La marque recommande l’emploi de métal liquide et de ses solutions direct-die pour obtenir les meilleurs résultats. Chaque CPU delidded est accompagné d’un protocole de test (capture d’écran stockée sur une clé USB fournie) et d’une image microscope du processeur après dépose de l’IHS. Des imperfections cosmétiques mineures et des résidus sur les chiplets peuvent subsister malgré le nettoyage post-validation.
Contraintes d’usage et compatibilités
Thermal Grizzly précise que l’heatspreader d’origine inclus dans la boîte ne doit pas être réutilisé. Son usage annule la garantie TG, la hauteur résultante pouvant créer un jeu que ni pâte thermique ni métal liquide ne compensent de manière sûre. Le Ryzen 7 9850X3D delidded annoncé n’est par ailleurs pas compatible avec les cadres direct-die AMD.
Positionné pour les builders avertis, ce SKU vise des charges plus froides sans l’étape risquée du delid DIY, tout en verrouillant l’écosystème autour des accessoires Thermal Grizzly. L’intérêt est réel pour les boucles custom haut de gamme et les châssis optimisés, à condition d’accepter les contraintes de montage et l’absence de compatibilité avec les cadres AMD.
La bataille contre les logiciels malveillants sur Android prend une nouvelle tournure. Dans son rapport annuel sur la sécurité de l’écosystème applicatif, publié jeudi, Google annonce des résultats encourageants pour 2025 : le nombre d’applications frauduleuses bloquées avant publication a sensiblement diminué par rapport aux années précédentes. Loin d’être un relâchement de la vigilance, ce ... Lire plus
Des clips « intelligents » sans overlay ni plugins, et directement sur un handheld Windows. L’expérimentation démarre sur la ROG Xbox Ally X, avec une dépendance claire au NPU.
Highlight Reels arrive sur ROG Ally X
Windows Central indique que des employés Microsoft testent en interne une fonctionnalité baptisée Highlight Reels sur la ROG Xbox Ally X. Les testeurs peuvent auto-héberger un build spécifique pour y accéder avant un déploiement plus large.
Objectif : capturer automatiquement des « moments mémorables » en jeu, sans téléchargement additionnel et sans quitter la partie. Le dispositif s’appuie sur le NPU, d’où la cible matérielle initiale centrée sur l’Ally X.
Selon les sources citées, l’évaluation couvre plusieurs titres, dont Forza Horizon 5, Palworld, Elden Ring et Fortnite. La génération irait jusqu’à produire des extraits prêts au partage.
Du marquage développeur au tri local par NPU
Le concept évoque la capture Steam avec Timeline and Event Markers, à ceci près que le NPU remplace ici les marqueurs fournis par les studios. L’identification des séquences saillantes se ferait localement, sans dépendre d’API tierces.
Le calendrier s’aligne avec la mise en preview des Postgame Recaps dans l’app Xbox sur PC, qui assemble déjà résumés et captures en tâche de fond après la session. Microsoft précise que ces récapitulatifs sont configurables ou désactivables dans les paramètres.
Plusieurs inconnues demeurent : présentation des montages, granularité du contrôle utilisateur sur la sélection des clips, chemins par défaut pour stockage et partage. Ces points sont sensibles, l’écosystème Windows Xbox gardant des écarts face aux workflows console, notamment sur l’automatisation des sauvegardes cloud des captures.
Implications hardware et usage du NPU
L’orientation NPU suggère une trajectoire vers la prochaine génération Xbox, tout en trouvant dès maintenant un cas d’usage concret sur ROG Ally X. Le NPU est déjà sollicité pour la super résolution sur cet appareil ; en revanche, piloter des PNJ par LLM locaux reste hors de portée, autant pour la vitesse que pour la mémoire requise.
Si l’inférence locale par NPU réduit la latence et l’empreinte CPU/GPU de la capture intelligente, la maturité passera par la qualité des détections multi-jeux et une intégration propre avec l’app Xbox PC. Le différentiel d’expérience se jouera aussi sur la friction zéro pour partager, sans bricolage de dossiers ni outils tiers.
Le lancement commercial des lunettes de réalité augmentée Specs de Snap se profile pour la fin de l’année. Pourtant, alors que l’entreprise entrait dans une phase d’accélération sur ce produit phare, une turbulence interne vient troubler les plans : Scott Myers, vice-président senior en charge du projet Specs, a quitté ses fonctions. Un départ survenu ... Lire plus
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L’e-commerce n’est plus seulement une alternative aux magasins physiques, mais devient, selon la dernière étude publiée par BNP Paribas Personal Finance, une pratique ancrée dans le quotidien domestique des Français. Baptisée « SOFA Economics« , cette analyse décrit une transformation plus profonde qu’une simple montée en puissance du commerce en ligne, où elle redessine le lieu, le […]
Lorsqu’un utilisateur interroge ChatGPT en allemand, en espagnol ou en polonais, il s’attend logiquement à obtenir des réponses ancrées dans son marché local. Et pourtant, une nouvelle analyse de la société Peec AI montre que la réalité est bien différente. Derrière l’interface conversationnelle, ChatGPT mènerait une large partie de ses recherches… en anglais. 43% des […]
À peine trois mois après le lancement de Gemini 3 Pro, Google dévoile déjà une nouvelle version de son modèle phare. Avec Gemini 3.1 Pro, le géant américain change de cadence…et de convention de nommage. Exit les mises à jour en « .5 », place à une version « .1 » qui traduit l’ambition d’avancer plus vite que ses […]
Le 18 février 2026, la DGFiP (Direction Générale des Finances Publiques) a officialisé le piratage du fichier national des comptes bancaires dans une annonce, connu sous le nom de FICOBA (Fichier des comptes bancaires). Les IBAN et les données personnelles de près de 1,2 million de contribuables sont actuellement dans la nature, et même s’il […]
En parallèle des drivers de la branche R590, NVIDIA propose depuis le début d'année la nouvelle version 11.0.6 de l'application de configuration NVIDIA App qui offre essentiellement le nouveau modèle d'IA utilisé par la fonction DLSS 4.5 Super Resolution mais aussi des améliorations pour l'assistant...
Depuis la sortie, fin janvier, des derniers drivers GeForce Game Ready 591.86 WHQL pour les GPU GeForce RTX, NVIDIA a successivement annoncé sur son site web la compatibilité de plusieurs jeux supplémentaires avec la technologie d'intelligence artificielle DLSS et les différentes fonctionnalités qui...