Voici pourquoi la CIA a convoqué Tim Cook pour un briefing classifié
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On continue de tester chez Vonguru.fr différents modèles de tablettes, et aujourd’hui, c’est la PAD 10 de chez HONOR que nous allons vous présenter sous tous les angles.
Embarquant un Snapdragon 7 Gen 3, un écran 12,1 pouces d’une résolution de 2,5K et une batterie de 10 100 mAh, voyons ce que ce modèle 8Go de RAM pour 256 de stockage nous réserve. À l’heure où ses lignes sont écrites, vous la retrouverez au prix de 299,90 € directement sur le site de la marque, avec en cadeau, son clavier que nous allons également vous présenter.
Place au test !
Notre modèle du jour arrive donc dans une boite blanche et fine, avec sur la face avant un visuel de la tablette ainsi que le nom du modèle sur ce dernier. À gauche, nous aurons les spécificités du modèle, couleur et stockage et à l’arrière, son étiquette énergétique, la mention de Google Kids Space et donc des services Google. Peu d’informations donc.
Concernant le packaging refermant le clavier, c’est la même chose : à l’avant, un visuel dudit clavier faisant office d’étui noir sur fond blanc, un rappel de son nom et quelques arguments marketing sur l’arrière. Simple, efficace.
| Marque | HONOR |
| Nom de modèle | HONOR Pad 10 |
| Composants inclus | Tablette, Cable USB-C, Guide de demarrage, Carte de garantie |
| Capacité de stockage de la mémoire | 256 Go |
| Taille de l’écran | 12,1 Pouces |
| Résolution d’affichage maximale | 2560×1600 |
| Système d’exploitation | Android 15 |
| Couleur | Grey |
| Taille de la mémoire RAM installée | 8 Go |
| Génération | 3ème génération |
La HONOR PAD 10, ici dans sa déclinaison HEY3-W00 avec 8 Go de RAM et 256 Go de stockage en coloris gris, vient se positionner comme une tablette Android polyvalente, pensée pour un usage multimédia confortable tout en conservant un tarif contenu. Dès la prise en main, on sent que HONOR cherche à proposer un produit équilibré, capable de rivaliser avec des références bien plus onéreuses sans pour autant tomber dans le low-cost.
Visuellement, la tablette inspire confiance. Son châssis en aluminium lui confère une vraie sensation de qualité, avec une finition sobre et élégante qui passe aussi bien dans un contexte professionnel que familial. Malgré son grand écran de 12,1 pouces, la PAD 10 reste étonnamment fine et relativement légère, ce qui la rend agréable à manipuler au quotidien, que ce soit pour lire, naviguer sur le web ou regarder une série dans le canapé.
Le travail sur les bordures est bien maîtrisé et participe à cette impression de produit soigné, loin des tablettes d’entrée de gamme souvent épaisses et peu flatteuses.
L’écran est d’ailleurs l’un des arguments majeurs de cette HONOR PAD 10. La dalle LCD affiche une définition 2,5K qui offre une excellente finesse d’affichage, aussi bien pour le texte que pour la vidéo. La compatibilité avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz apporte un vrai confort visuel au quotidien, notamment lors du défilement dans les menus, sur les réseaux sociaux ou dans la navigation web.
L’image est fluide, agréable, avec des couleurs bien équilibrées et une luminosité suffisante pour une utilisation en intérieur. Ce n’est évidemment pas de l’OLED, mais pour cette gamme de prix, la prestation est au-dessus de la moyenne et conviendra parfaitement aux amateurs de streaming et de contenus multimédias.
Sous le capot, la tablette s’appuie sur un processeur Snapdragon de milieu de gamme couplé à 8 Go de RAM, un duo qui se montre parfaitement à l’aise dans la majorité des usages. Le multitâche est fluide, les applications se lancent rapidement et la navigation reste stable même avec plusieurs apps ouvertes en simultané.
Les 256 Go de stockage interne offrent une vraie tranquillité d’esprit, permettant d’installer de nombreuses applications, de télécharger des films ou de stocker des documents sans se soucier immédiatement de l’espace disponible. Pour du jeu mobile, la PAD 10 s’en sort correctement tant que l’on reste sur des titres populaires et raisonnables, sans chercher à pousser les réglages graphiques à l’extrême.
La partie audio est également une bonne surprise. Les haut-parleurs délivrent un son ample et suffisamment puissant pour regarder un film ou une série sans forcément passer par un casque. Le rendu manque un peu de basses, comme souvent sur ce type de produit, mais l’ensemble reste très correct pour une tablette de cette catégorie.
Côté photo, HONOR fait le minimum syndical avec des capteurs de 8 MP à l’avant comme à l’arrière. Cela suffit pour de la visioconférence, des appels vidéo ou un scan de document, mais il ne faut pas espérer des clichés détaillés ou créatifs. Ce n’est clairement pas sur ce point que la PAD 10 cherche à briller.
L’autonomie est en revanche un vrai point fort. Avec sa batterie de plus de 10 000 mAh, la tablette peut facilement tenir une grosse journée d’utilisation intensive, voire davantage en usage plus modéré. Regarder des vidéos, naviguer sur internet ou travailler plusieurs heures ne pose aucun problème, et la charge rapide permet de récupérer une bonne partie de la batterie sans y passer toute la nuit. C’est un atout non négligeable pour un appareil destiné à être utilisé en déplacement ou sur de longues sessions.
Côté logiciel, la HONOR PAD 10 tourne sous MagicOS basé sur Android, avec l’accès complet aux services Google et au Play Store. L’interface est fluide, relativement épurée et bien adaptée au format tablette. On y retrouve des fonctions pratiques pour le multitâche et la productivité, même si l’écosystème reste un peu moins riche que celui proposé par certains concurrents très orientés usage professionnel. Dans l’ensemble, l’expérience est agréable et ne souffre pas de ralentissements notables.
Si l’on compare très rapidement la HONOR PAD 10 à la HUAWEI MatePad 11.5 S que nous avons testée la semaine dernière, on distingue surtout deux philosophies assez différentes malgré un positionnement tarifaire proche. La Honor PAD 10 met clairement l’accent sur le confort multimédia et la simplicité d’usage, avec un écran plus grand en 12,1 pouces, une définition élevée, une belle fluidité en 120 Hz et surtout un environnement Android complet avec les services Google intégrés nativement, ce qui la rend immédiatement accessible pour le streaming, la navigation et les applications du quotidien.
En face, la MatePad 11.5 S se montre un peu plus ambitieuse sur le plan technique pur, notamment grâce à son écran plus rapide en 144 Hz et à des performances légèrement supérieures sur certains usages intensifs. En revanche, son format est un peu plus compact et son environnement logiciel, basé sur HarmonyOS, impose quelques concessions, en particulier si vous êtes habitués aux services Google et ça nous vous en avons déjà parlé.
En résumé, la Honor PAD 10 se montre plus rassurante et polyvalente pour un usage grand public et multimédia, tandis que la MatePad 11.5 S séduira davantage les utilisateurs déjà à l’aise avec l’écosystème Huawei et à la recherche d’un surplus de performances ou de fluidité à l’écran.
Pour conclure notre test du jour, la HONOR PAD 10 dans sa version 8 Go de RAM et 256 Go de stockage s’impose comme une tablette très cohérente. Elle ne cherche pas à révolutionner le marché, mais propose une expérience solide, confortable et bien pensée pour le multimédia, le travail léger et le divertissement quotidien.
Pour celles et ceux qui veulent une grande tablette Android bien équipée, avec un bel écran et une excellente autonomie, sans exploser le budget, elle représente une option particulièrement intéressante. Si vous cherchez une alternative crédible aux tablettes premium tout en conservant un bon niveau de prestation, cette PAD 10 mérite qu’on se penche dessus.
On rappellera qu’elle est actuellement disponible au prix de 299,90 € directement sur le site de la marque, avec en cadeau (pour l’instant en tout cas), son clavier Bluetooth.
Test – Tablette HONOR PAD 10 a lire sur Vonguru.
Présenté pour la première fois au Computex 2025 avant d’être réintroduit au CES 2026, le TRYX FLOVA F50 est désormais officiellement disponible en France depuis le 23 février 2026. Un boîtier qui ne laisse pas indifférent, entre façade en tissu assumée et ventilateur tangentiel propriétaire.
TRYX avait fait sensation au Computex 2025 avec une ligne de produits résolument différente de ce qu’on voit habituellement sur le marché. Parmi les boîtiers exposés, le FLOVA se distinguait déjà par son positionnement clairement lifestyle : là où l’ARCVISION misait sur le futurisme avec son écran AMOLED intégré, le FLOVA choisissait le tissu.

Et pas seulement en façade. Le revêtement textile couvre l’avant du boîtier ainsi qu’une partie basse gauche, conférant une identité premium et singulière que vous ne retrouverez nulle part ailleurs dans cette gamme de prix. Trois coloris sont disponibles au lancement : noir, blanc et rose — ce dernier étant particulièrement rare sur ce segment de marché.

Les finitions sont jugées très soignées à la prise en main, avec une structure en acier d’environ 10 kg qui inspire confiance. Les dimensions s’établissent autour de 50 cm de hauteur, 48 cm de profondeur et 24 cm de largeur, ce qui en fait un moyen tour de gabarit classique.
Le tissu épais en façade pose évidemment un problème : impossible d’aspirer l’air de façon frontale classique comme avec un mesh conventionnel. TRYX l’a parfaitement anticipé en développant une solution maison : le ventilateur Cross Flow.

Ce ventilateur au format atypique mesure 250 mm de hauteur pour seulement 50 mm de diamètre. Positionné derrière un évent vertical en façade, il aspire l’air latéralement et l’injecte directement vers les composants internes, compensant ainsi l’absence totale d’entrée d’air frontale. Des lames orientables permettent d’ajuster la direction du flux selon la configuration.
Trois modes de fonctionnement sont disponibles :

Un ventilateur arrière de 120 mm non ARGB complète la ventilation. Ce dispositif sera à surveiller de près côté acoustique lors des tests, notamment en Over-Drive — c’est justement l’un des points que nous vérifierons dans notre test complet.
Malgré son approche esthétique forte, le FLOVA F50 ne sacrifie pas la polyvalence. Il accepte les cartes mères Mini-ITX, Micro-ATX et ATX, ainsi que les formats BTF/PZ. Voici les contraintes à retenir pour votre configuration :

La présence du ventilateur tangentiel impose donc une légère contrainte sur la longueur des GPU, mais son retrait libère de l’espace pour les cartes haut de gamme les plus volumineuses.
Le TRYX FLOVA F50 est distribué en Europe par Caseking. Les tarifs conseillés pour la France sont les suivants :
À ce positionnement tarifaire, le FLOVA se place comme une alternative design accessible face aux boîtiers mid-tower classiques, en assumant pleinement son parti pris esthétique plutôt qu’en cherchant à tout prix à optimiser les performances thermiques brutes.
Le TRYX FLOVA F50 est l’un de ces produits qui divise, et c’est précisément ce qui le rend intéressant. La réception communautaire est partagée : certains saluent l’originalité du tissu et l’audace du Cross Flow, d’autres s’interrogent sur la gestion de la poussière à long terme ou sur l’efficacité réelle du ventilateur tangentiel face à une configuration exigeante.
Ce que TRYX réussit ici, c’est d’apporter une vraie identité dans un marché de boîtiers souvent uniforme. Si le PANORAMA représente l’ambition technologique de la marque, le FLOVA incarne son côté lifestyle décomplexé. Les deux approches sont cohérentes avec ce que nous avions observé au Computex 2025.
Sortie calée au 15 septembre 2026, en plein cœur de l’automne promis. Insomniac verrouille l’exclu PS5, sans fenêtre PC ni Xbox.
Insomniac Games a confirmé sur X la disponibilité de Marvel’s Wolverine le 15 septembre 2026 sur PS5, au milieu du créneau « fall 2026 » précédemment annoncé. Le PlayStation Store ne mentionne aucune sortie PC ou Xbox, et le trailer de date reste muet sur d’autres plateformes.
Le jeu suit Logan en quête de réponses sur son passé, avec Sabretooth et Mystique au menu. Les séquences montrent des environnements allant de l’Ouest américain à des ruelles japonaises. La fiche du PS Store confirme un titre solo uniquement, jouable hors ligne.
Marvel’s Spider-Man 2, aussi développé par Insomniac pour PS5, est sorti en octobre 2023 avant d’arriver sur PC en janvier 2025. Si le même schéma s’appliquait, une arrivée PC ne surviendrait pas avant plus d’un an après le lancement PS5. Aucune indication officielle pour l’instant.
Ce positionnement sécurise un second semestre 2026 fort pour Sony et renforce la stratégie d’exclusivités avant d’éventuels ports tardifs. Pour les joueurs PC, l’absence de fenêtre ferme reporte toute perspective à 2027 au plus tôt, sous réserve d’un alignement interne et d’un calendrier de portage similaire aux précédents titres Insomniac.
Source: Insomniac Games
Anthropic pousse plus loin son offensive B2B et intègre désormais Claude au cœur des outils de bureau. Le pack « Cowork & Plugins for the Enterprise » permet d’appeler l’assistant directement dans Excel, PowerPoint et Slack, sans copier-coller, avec un contexte préservé entre applications.

L’éditeur positionne Claude comme une couche opérationnelle par défaut dans les workflows. Contrairement aux approches qui cantonnent l’IA à une fenêtre séparée, l’assistant s’insère dans le flux de travail et dans les documents eux-mêmes. Objectif: accélérer l’exécution plutôt que multiplier les allers-retours entre chat et outils métiers.
Le mouvement répond frontalement à Microsoft, qui a déjà infusé M365 Copilot dans Word, Excel, PowerPoint, Outlook et Teams, avec Copilot Studio pour la personnalisation. OpenAI a dévoilé Frontier sur la base de ChatGPT Enterprise, tandis que Google pousse Gemini dans Gmail et Workspace. Amazon avance une offre comparable avec Quick Suite.

Le cœur de la proposition réside dans des plugins personnalisables, orientés postes et métiers (finance, design, opérations, RH). Anthropic promet des modules open source et portables, évitant l’enfermement propriétaire et laissant la main aux équipes IT pour les modifier et les déployer.
Certains plugins sont co-développés avec des partenaires comme FactSet, S&P et Slack. Anthropic ajoute des connecteurs pour Google Drive, Gmail, DocuSign et d’autres sources, de façon à exposer des données d’entreprise en temps réel sous contrôle IT. Les organisations peuvent en parallèle bâtir un store privé et gérer l’accès à l’échelle.
L’Oréal, Deloitte et Thomson Reuters figurent parmi les clients cités, avec des assistants spécialisés dédiés à l’automatisation des processus internes. Anthropic projette l’extension de Claude Code, présenté comme un levier de transformation du développement logiciel en 2025, à l’ensemble des métiers de la connaissance en 2026.
L’intégration native d’Anthropic dans Excel et PowerPoint vise la même zone de valeur que M365 Copilot, mais mise sur l’ouverture des plugins et leur portabilité pour séduire les DSI réticents au verrouillage écosystème. Dans un marché déjà structuré par les suites bureautiques, la clé sera la qualité des connecteurs, la latence in-app et la granularité des contrôles de sécurité.

Si Anthropic parvient à standardiser des assistants métiers crédibles autour de partenaires data comme FactSet et S&P, tout en gardant une implémentation réellement agnostique, l’équation peut bousculer les modèles captifs de la productivité. À défaut, l’avantage d’intégration de Microsoft restera déterminant dans les grands comptes déjà verrouillés sur M365.
Source : ITHome
Un agent de trading expérimental conçu par un ingénieur d’OpenAI a vidé par erreur son portefeuille crypto après une simple sollicitation sur X. Créé par Nick Pash pour tester la plateforme OpenClaw, « Lobstar Wild » a transféré l’intégralité de ses jetons Lobstar au lieu d’envoyer 4 dollars demandés par un utilisateur affirmant aider un oncle atteint du tétanos. La transaction a représenté près de 250 000 dollars au moment de l’envoi, avant que la capitalisation éclair du jeton ne propulse la valeur de l’envoi au-delà de 670 000 dollars.

L’agent, doté d’un portefeuille d’environ 50 000 dollars, d’un compte X et d’API pour la recherche web, l’analyse d’images et l’exécution de transactions, disposait d’une autonomie décisionnelle complète. Après le transfert, le destinataire a liquidé au moins 40 000 dollars et revendiqué le lancement d’un nouveau token, posant aussitôt la question d’une arnaque opportuniste plutôt que d’une simple maladresse.
Face aux soupçons, Nick Pash a détaillé la chaîne technique et reconnu une « erreur de validation » liée à l’usage d’une ancienne version du framework OpenClaw. Selon lui, un défaut d’interception d’instructions mal formatées a entraîné la décision de transfert total du solde au lieu d’un micro-paiement. Le comportement ultérieur de l’agent sur X, oscillant entre humour noir et auto-justification, n’a fait qu’alimenter le buzz autour du jeton Lobstar.
Sur le plan industriel, l’incident illustre les risques d’agents autonomes reliés à des systèmes transactionnels sans garde-fous robustes: validation stricte des montants, plafonds journaliers, approbation humaine au-delà de seuils, sandboxing des clés, et tests adversariaux sur les formats de requêtes. Dans l’écosystème crypto, où la liquidité et la spéculation amplifient chaque anomalie, un défaut de contrôle dans la chaîne décisionnelle suffit à déclencher des mouvements de marché disproportionnés et difficiles à révoquer.
Source : ITHome
Selon Axios, le Pentagone a signé avec xAI pour autoriser l’usage de Grok dans des systèmes classifiés. Jusqu’ici, seul Claude d’Anthropic était validé sur les environnements traitant du renseignement « top secret », de la R&D d’armements et des opérations. La fenêtre se referme toutefois pour Anthropic, sous pression du DoD qui exige un accès sans restriction autre que la loi américaine.
Anthropic a refusé de lever ses garde-fous, notamment l’interdiction des usages de surveillance de masse des citoyens américains et du développement d’armes totalement autonomes. À l’inverse, xAI aurait accepté le standard « any lawful use » selon Axios et le New York Times, un alignement perçu comme décisif pour l’accès au segment classifié. xAI n’a pas commenté.
Un haut responsable du DoD évoque un ultimatum adressé mardi à Dario Amodei, PDG d’Anthropic, lors d’une réunion au Pentagone. Si la société ne retire pas ses limitations, elle pourrait être qualifiée de « risque pour la chaîne d’approvisionnement » et exposée à des mesures punitives. Le même responsable reconnaît toutefois qu’un retrait de Claude serait techniquement difficile et coûteux à court terme.
Grok, Gemini et ChatGPT sont déjà utilisables sur des systèmes non classifiés du ministère. Google et OpenAI négocient depuis plusieurs mois pour franchir le cap du classifié, avec une accélération récente côté Pentagone en prévision d’une rupture potentielle avec Anthropic. Le New York Times indique que Google serait « proche » d’un accord, alors qu’OpenAI n’aurait pas encore de trajectoire arrêtée.
Le DoD martèle que tout fournisseur devra accepter le standard « any lawful use ». Des sources internes indiquent que l’issue reste incertaine pour OpenAI, même si les discussions se poursuivent. Un autre responsable nuance l’idée que Google irait « bien plus vite » qu’OpenAI, affirmant que les deux dossiers avancent en parallèle et que le ministère s’attend, in fine, à des signatures des deux côtés.
L’entrée de Grok sur des réseaux classifiés change le rapport de force: xAI s’aligne sur le cahier des charges le plus permissif demandé par le DoD, quand Anthropic défend des lignes rouges éthiques. Le Pentagone achète ainsi de la continuité opérationnelle et des options de repli, au prix d’un bras de fer avec un acteur clé déjà déployé. Si Claude est écarté, les migrations de charges sensibles et la requalification des outils en environnement classifié pèseront lourdement sur les équipes SecOps et IA du DoD, avec un risque de friction technique à court terme malgré l’effet d’annonce.
Source : ITHome
Des mesures plus fiables et un contrôle plus fin des affichages, le tout sans bricolage. La nouvelle mouture renforce clairement l’usage avancé sur des machines multi-écrans et des SSD NVMe récents.
FinalWire publie AIDA64 8.25, itération du socle 64 bits de la branche 8.xx, avec un focus sur l’intégration bas niveau et l’automatisation. Le pilote NVMe natif améliore la détection et le reporting des SSD performants. Le SensorPanel gagne un ancrage par écran plus précis et une tenue améliorée après veille, redémarrage de Windows ou reconfiguration d’affichage.
Le monitoring des alimentations MSI MPG Ai1300TS et Ai1600TS est désormais supporté directement. La compatibilité LCD s’élargit avec la prise en charge des modules WeAct. Une localisation en azéri s’ajoute au catalogue.
Le SensorPanel profite d’un repositionnement plus robuste dans les cas limites, utile sur les postes à multiples écrans ou après des cycles de veille. Côté entreprise, un AIDA64 Command Line Builder en ligne facilite la génération des options de ligne de commande pour les produits Business, limitant les erreurs de déploiement et de scripts. Les options CLI restent exclusives aux éditions professionnelles.
AIDA64 Extreme v8.25 est disponible au téléchargement. L’ensemble des nouveautés couvre à la fois les usages enthusiast et les déploiements en parc, sans modifier les habitudes d’exploitation existantes.
Le pilote NVMe natif et la stabilisation du SensorPanel répondent aux irritants les plus fréquents des configurations haut de gamme. L’ajout du monitoring PSU MSI et des LCD WeAct montre une extension pragmatique des périphériques couverts, utile aux intégrateurs comme aux utilisateurs qui veulent une télémétrie complète sur leur build.
Source : TechPowerUp
DLSS 4.5 gagne du terrain et s’invite dès cette semaine dans plusieurs sorties PC majeures, avec à la clé un saut perceptible en netteté et en fluidité. Les RTX 50 tirent en plus parti du Multi Frame Generation pour viser le max en haute définition.
DLSS 4.5 est la dernière évolution de Super Resolution, portée par un second modèle transformer qui améliore encore l’image. Via l’application NVIDIA, l’override DLSS 4.5 Super Resolution s’applique à toute la ludothèque sur PC portables et de bureau GeForce RTX.

Dans un test en aveugle mené auprès de milliers de joueurs et sur 6 jeux (ComputerBase), DLSS 4.5 a surpassé le rendu natif en qualité perçue. Cette semaine, l’override s’applique notamment à la démo de John Carpenter’s Toxic Commando.
Resident Evil Requiem sort le 26 février à 21 h PT. Sur GeForce RTX, le jeu active un path tracing complet, renforcé par DLSS Ray Reconstruction, et le DLSS 4 avec Multi Frame Generation sur les RTX 50 Series pour multiplier les ips en haute résolution et détails au maximum.

Le path tracing gère ombres multiples, réflexions et réfractions plus naturelles (verre, lumières multiples, néons, flamme de briquet), ce qui sert directement la lecture des scènes sombres et la lisibilité des contrastes. La version PC est optimisée pour un large éventail de configurations.
Un bundle GeForce RTX 50 Series est proposé jusqu’au 16 mars : l’achat d’une RTX 5090, 5080, 5070 Ti, 5070 (cartes, PC desktop qualifiés) ou d’un laptop RTX 5090/5080/5070 Ti/5070 donne droit à Resident Evil Requiem via l’app NVIDIA (activation Steam).
Sans PC local, GeForce NOW (offre Ultimate) permet de jouer avec path tracing, DLSS Ray Reconstruction, DLSS 4 avec Multi Frame Generation et NVIDIA Reflex, en streaming sur des appareils connectés.
Crimson Desert (Pearl Abyss) arrive le 19 mars avec prise en charge du DLSS 4 avec Multi Frame Generation. Les effets ray traced sont annoncés, avec amélioration possible via DLSS Ray Reconstruction.

La démo de John Carpenter’s Toxic Commando (Saber Interactive, Focus Entertainment) est disponible jusqu’au 3 mars. Elle inclut l’acte 1, le hub et le coop intégral jusqu’à 4 joueurs avec crossplay. DLSS 4 avec Multi Frame Generation et NVIDIA DLAA sont activables, tandis que l’override de l’app NVIDIA permet de passer Super Resolution en DLSS 4.5.
ARC Raiders déploie aujourd’hui la mise à jour gratuite Shrouded Sky (quatrième depuis le lancement, deuxième de la roadmap Escalation). Au menu : condition météo Hurricane (vents forts impactant déplacement, grenades, vision et visibilité), deux nouvelles machines ARC (Comet, Firefly), projet Weather Monitoring System avec récompenses, ajustements de quêtes à Dam Battlegrounds, Surgeon Raider Deck, et fenêtre d’Expedition du 25 février au 1er mars pour +5 points de compétence permanents.
Le titre bénéficie de DLSS 4 avec Multi Frame Generation combiné à DLSS Super Resolution pour le débit d’images, Reflex pour la latence, et RTXGI pour une illumination globale ray traced plus cohérente. L’override DLSS 4.5 via l’app NVIDIA peut encore hausser la qualité, surtout en modes Performance et Ultra Performance.
En consolidant DLSS 4/4.5, Ray Reconstruction et Reflex sur plusieurs lancements rapprochés, NVIDIA verrouille un pipeline technique complet autour du frame gen et de l’upscaling IA. L’intérêt pratique est immédiat pour les GPU RTX 50 en haute fréquence et pour les configurations plus anciennes via l’override, avec un gain de netteté mesurable sans revoir les réglages moteur côté développeurs.
Source : TechPowerUp
Format réduit, options complètes. Endorfy débute sur le microATX avec la Signum M30, pensée pour optimiser le flux d’air et la connectique sans sacrifier la compatibilité GPU.
Disponible en deux variantes, Signum M30 ARGB et Signum M30 Air, la mini-tour reprend l’esprit des Signum 300 dans un format plus court. Les deux modèles acceptent jusqu’à 7 ventilateurs, des radiateurs jusqu’à 240 mm et des cartes graphiques jusqu’à 345 mm.

Le châssis mise sur un top perforé et une façade mesh filtrante pour un débit d’air non bridé et une protection contre la poussière. D’origine, on retrouve trois Stratus 120 PWM (ARGB sur la version ARGB), développés avec Synergy Cooling, avec contrôle PWM, mode fan-stop et hub PWM pré-installé pour une gestion unifiée.
La version ARGB inclut un contrôleur d’éclairage dédié avec bouton et synchronisation via header ARGB carte mère. En façade supérieure, deux USB-A 3.2 Gen 1 (5 Gb/s), double jack 3,5 mm et un USB-C 3.2 Gen 2×2 à 20 Gb/s couvrent les usages modernes.

Le double compartiment accueille des alimentations jusqu’à 180 mm, des ventirads CPU jusqu’à 159 mm, deux SSD 2,5″ et deux HDD 3,5″. Le passage de câbles derrière le plateau carte mère est facilité par des découpes et points d’attache. Un panneau latéral en verre trempé met en valeur l’assemblage.

Compatibilité cartes mères étendue : microATX, Mini-ITX et Flex ATX. Quatre emplacements 120 mm supplémentaires complètent les trois ventilateurs fournis pour atteindre les 7 points de montage.
Les modèles Signum M30 Air et Signum M30 ARGB sont disponibles dès aujourd’hui.






Positionnée sur un segment microATX souvent négligé, la Signum M30 coche les cases attendues par les monteurs exigeants : flux d’air réel, longueur GPU de 345 mm, hub PWM, et un USB-C 20 Gb/s rare à ce niveau. De quoi servir aussi bien un PC de jeu dense qu’une station compacte sans compromis majeurs sur le refroidissement.
Source : TechPowerUp
Le fondateur d’Xbox, Seamus Blackley, voit la marque glisser vers une logique « tout IA » avec un avenir assombri. Le contraste est net avec les promesses d’Asha Sharma, nouvelle CEO de Microsoft Gaming, de préserver une création « par des humains ».
Dans un entretien à GamesBeat, Seamus Blackley juge que « tout est un problème Gen AI » chez Microsoft et que les activités non IA seront progressivement mises de côté. Il décrit le rôle d’Asha Sharma comme celui d’une direction d’accompagnement vers la sortie, malgré son discours anti « AI slop ».

Asha Sharma, ex-SaaS et IA, prend les rênes après l’annonce du départ de Phil Spencer, quasiment 40 ans chez Microsoft. Blackley estime que cette trajectoire mènera Xbox vers un logiciel de jeu pensé comme un service piloté par l’IA, malgré la présence de Matt Booty au contenu (EVP, Chief Content Officer).
Le fondateur pointe le risque d’une approche « hors-sol » du gaming par une dirigeante venue de l’IA, si elle ne reconnaît pas la primauté du contenu. Il admet que des profils externes peuvent réussir, à condition d’embrasser la nature éditoriale du jeu vidéo.
Sharma affirme que l’IA fait partie du jeu vidéo « depuis longtemps » tout en réaffirmant le rôle central des créateurs. Mais la communauté relève des incohérences, comme un gamer tag fraîchement créé et perçu comme un compte d’essai, avec peu d’achievements visibles.
Accusée de s’appuyer sur de l’assistance pour « sonner comme une vraie gameuse » sur les réseaux, elle répond vouloir apprendre et comprendre l’univers. Blackley ironise sur une communication façon « Hello, fellow kids! », estimant qu’elle doit d’abord saisir ce qui rend le jeu intéressant.
Si Microsoft pousse une stratégie IA transverse, Xbox pourrait devenir un banc d’essai pour des services génératifs, avec des arbitrages défavorables aux projets non IA. L’équilibre entre industrialisation par l’IA et ambition créative décidera de la pertinence du portefeuille first-party et de la confiance des joueurs.
Source : TechPowerUp
Mac mini bientôt assemblé aux États-Unis, serveurs IA déjà en avance sur le calendrier. Houston devient un site stratégique pour la chaîne industrielle d’Apple.
Apple va lancer la production du Mac mini sur son site industriel de Houston plus tard cette année, avec un agrandissement qui double l’empreinte du campus. En parallèle, l’usine accélère l’assemblage de serveurs IA avancés, incluant des cartes logiques fabriquées sur place, déjà expédiés plus tôt que prévu vers les data centers d’Apple aux États-Unis.

Tim Cook évoque un engagement « profond » pour la fabrication américaine et confirme l’accélération des livraisons de serveurs IA depuis Houston. Le site accueillera aussi un Advanced Manufacturing Center de 20 000 pieds carrés, opérationnel cette année, dédié à la formation pratique aux procédés de fabrication avancée pour étudiants, fournisseurs et PME.

Apple indique que ses opérations à Houston créeront des milliers d’emplois. La société s’appuie sur un réseau élargi de partenaires américains dans le cadre d’un engagement annoncé l’an dernier à hauteur de 600 milliards de dollars.
Objectif dépassé : plus de 20 milliards de puces fabriquées aux États-Unis sourcées auprès de 24 usines dans 12 États, chez TSMC, Broadcom, Texas Instruments et autres partenaires. GlobalWafers a démarré la production dans sa nouvelle usine de wafers en silicium nu de 4 milliards de dollars à Sherman (Texas) ; ces wafers alimenteront les partenaires d’Apple aux États-Unis, dont TSMC et Texas Instruments.
Amkor, soutenu par Apple, a lancé les travaux de son site de packaging et test de semi-conducteurs de 7 milliards de dollars à Peoria (Arizona), où Apple sera le premier et plus grand client. À Harrodsburg (Kentucky), l’usine de Corning est désormais entièrement dédiée aux verres de couverture iPhone et Apple Watch expédiés mondialement ; d’ici la fin de l’année, chaque nouvel iPhone et Apple Watch intégrera un verre produit dans l’État.
En 2026, Apple prévoit d’acheter bien plus de 100 millions de puces avancées produites par TSMC dans son usine d’Arizona, en hausse notable par rapport à 2025. Par ailleurs, l’Apple Manufacturing Academy ouverte à Detroit accompagne déjà plus de 130 PME américaines sur l’IA, l’automatisation et la smart manufacturing, avec un programme virtuel étendu et co-développé avec la Michigan State University.

Au-delà de l’assemblage Mac mini et des serveurs IA, la combinaison wafers US, packaging avancé en Arizona et montée en puissance de TSMC Arizona dessine une intégration plus serrée des chaînes critiques sur le sol américain. Pour Apple, l’intérêt est clair : sécurisation d’approvisionnement, réduction des latences logistiques, et itérations plus rapides entre design, fabrication et déploiement en data centers.



Source : TechPowerUp
Des offres d’emploi discrètes, un chantier très concret : NVIDIA s’attaque aux goulets de performance de Proton et de Vulkan sous Linux, avec un impact direct sur l’expérience de jeu.
Objectif affiché : traquer CPU overhead, micro-stutters et frame pacing irrégulier, du moteur de jeu jusqu’au pilote.
Les fiches de poste, retirées depuis, ciblent l’analyse des bottlenecks GPU/CPU sous Linux lors de l’exécution de jeux via Proton et de titres Vulkan natifs. Le périmètre couvre les moteurs, les couches de traduction, les pilotes et l’interaction bas niveau avec le hardware.

Au-delà du profiling, les missions incluent la proposition de changements d’usage d’API, la création de cas de test reproductibles et la collaboration avec les mainteneurs de Proton et des distributions pour intégrer des correctifs. En ligne de mire : stutters en baisse, frame pacing plus stable et charge CPU réduite sur les configurations NVIDIA.
Ce renforcement logiciel coïncide avec la préparation des SoC N1/N1X pour laptops, laissant ouverte l’hypothèse de variantes dédiées aux consoles portables sous Linux. Le Steam Deck reste aujourd’hui sur un SoC AMD, mais le marché des handhelds s’élargit et un design ARM NVIDIA pourrait émerger.
À court terme, les bénéficiaires seront les joueurs Linux équipés de GPU GeForce : une pile graphique optimisée sur Vulkan et Proton a un effet immédiat sur la fluidité perçue et la latence, y compris sur des titres Windows traduits en temps réel. À moyen terme, l’alignement Proton/Vulkan/pilotes pourrait préparer une offre plus cohérente côté plateformes, où la maîtrise du runtime et des drivers devient un avantage compétitif.
Source : TechPowerUp
Écran 360° sur 8 pouces, plateforme Intel Alder Lake‑N et châssis plume. TENKU cible clairement l’ultra‑mobilité sans sacrifier la connectique.
Le TENKU Pocket 8 s’appuie sur un Intel Core i3‑N305 (8 cœurs/8 threads) jusqu’à 3,80 GHz, avec iGPU Intel UHD Graphics annoncé jusqu’à 1,25 GHz. Il est livré sous Windows 11 Pro, avec 16 Go de LPDDR5‑4800 et 512 Go de stockage.

Le châssis affiche environ 658 g et un point le plus fin à 17,9 mm. La batterie est donnée à 3 800 mAh avec une autonomie annoncée d’environ 6 heures, et la charge rapide USB Power Delivery est au programme.
La connectique comprend USB‑C, mini HDMI, deux ports USB Type‑A, un lecteur microSD et une prise audio 3,5 mm. L’écran bascule à 360° pour un usage convertible.

Un revendeur UMPC au Japon liste le TENKU Pocket 8 à 94 800 ¥ TTC, avec une mise en vente fixée au 26 février. Cela équivaut à environ 546 $ et environ 465 € à titre indicatif.

Positionné face aux UMPC N‑series concurrents, ce modèle coche les cases essentielles pour la productivité nomade : 16 Go de LPDDR5, stockage 512 Go et un i3‑N305 efficient. Reste à vérifier en pratique l’autonomie réelle au regard d’une batterie 3 800 mAh et la tenue thermique dans un châssis de 17,9 mm.
Source : VideoCardz
Un développeur vient de prendre le contrôle de plus de 10 000 appareils DJI (dont 7 000 robots aspirateurs Romo - lien affilié) répartis dans 24 pays... en voulant juste piloter le sien avec une manette PS5.
Oui oui c'est un grand malade ^^.
À la base, Sammy Azdoufal, responsable IA chez Emerald Stay, voulait juste s'amuser avec son aspi alors il a d'abord essayé d'y connecter sa manette DualSense en Bluetooth, et puis il a fini par utiliser Claude Code pour décompiler l'appli mobile DJI (version Android) et reverse-engineerer les protocoles MQTT de DJI. Bien sûr, il lui fallait un token d'auth pour prouver qu'il était bien proprio du Romo et jusque-là, rien de méchant...
Sauf que le broker MQTT de DJI n'avait AUCUN contrôle d'accès au niveau des topics (c'est la chaîne de caractères qui sert d'adresse pour router les messages entre les publishers et les subscribers). Du coup, avec un seul token TLS, il voyait le trafic de tous les appareils en clair sur le broker cloud de DJI. Pas de brute force, pas d'exploit sophistiqué mais juste un pauvre token et un client MQTT.
Et hop, le voilà avec les flux vidéo des caméras embarquées, les micros, les plans 2D des maisons, les adresses IP et les numéros de série de milliers de machines. Un journaliste de The Verge lui a même filé son numéro de série, et depuis Barcelone, Azdoufal a pris le contrôle de son Romo, a pu voir qu'il était à 80% de batterie et en train de nettoyer le salon, pour finir par générer le plan de l'appart. Flippant hein ??
En gros, DJI avait un problème de validation de permissions côté backend. Ils l'ont patché début février sauf que... Azdoufal a trouvé une DEUXIÈME faille (un bypass du PIN caméra) qui serait toujours pas corrigée. Cerise sur le gâteau, les batteries DJI Power étaient aussi accessibles via cette archi MQTT. Ce sont de grosses batteries portables qu'on garde chez soit pour avoir un peu de jus en cas de coupure de courant ou quand on est off the grid..
Attention par contre, si vous avez un Romo, vérifiez bien que le firmware est à jour. Vous vous en doutez, DJI a d'abord nié le problème avant de finalement patcher mais bon, moi aussi j'ai une caméra sur mon aspi robot et comme j'adore me balader en slip chez moi, je plains le hacker qui passera par là... Et je vous raconte pas quand on aura des robots humanoïdes comme ce qu'on a vu avec la faille des robots Unitree , tiens...

Le nouvel opus arrive avec une démo gratuite et un benchmark annoncé, de quoi réveiller les souvenirs DX12 des testeurs. Timing parfait avec le Steam Next Fest pour accrocher joueurs et mesureurs de perfs.
Disponible sur Steam jusqu’au 2 mars 2026, la démo accompagne le Steam Next Fest qui court du 23 février au 2 mars 2026. Elle sert d’échantillon avant la sortie complète prévue plus tard cette année.

Conçue par Stardock et Oxide Games, elle met l’accent sur des affrontements RTS de grande ampleur où la décision prime sur l’APM. Le positionnement vise les joueurs qui veulent « penser en général » plutôt que micro-gérer en permanence.
Deux factions jouables sont incluses : United Earth Forces et Post-Human Coalition. Le mode escarmouche contre l’IA est présent, tout comme le multijoueur jusqu’à huit joueurs, avec remplissage IA si besoin.

Trois cartes sont proposées, avec une échelle annoncée allant de 24 à 28 joueurs. La démo cible la démonstration d’énormes batailles et des mécaniques de macro.
Premier jeu DX12 lancé publiquement, le premier Ashes of the Singularity a servi des années de comparatifs CPU/GPU et de fuites matos via les classements publics. Oxide et Stardock avaient même alimenté des pages de benchmarks et de leaderboards, souvent à l’origine d’aperçus de GPU et CPU non annoncés.

La démo d’Ashes of the Singularity II embarque aussi un benchmark. La disponibilité des données au public n’est pas confirmée, mais si Oxide reprend un pipeline comparable, l’outil pourrait redevenir une référence de test et une source d’indices sur le hardware à venir.
Source : VideoCardz
Un prototype de clavier-PC pliable empile des spécifications haut de gamme et franchit les 804 024 $ (≈742 000 €) de financement. La démonstration publique, elle, laisse planer un doute sur la réalité du produit final.
Keebmon combine un châssis aluminium, un écran tactile 13 pouces au format 21:9 et un clavier mécanique low-profile hot-swappable. Le cœur technique annoncé repose sur un Ryzen AI 9 HX 370 (Strix Point) avec iGPU Radeon 890M, jusqu’à 64 Go de DDR5 (présentés comme évolutifs par l’utilisateur) et un stockage NVMe avec prise en charge « jusqu’à 8 To ». Côté sans-fil : Wi‑Fi 7 et Bluetooth 5.4, plus un lecteur SD UHS‑II.

La connectique sur le châssis annonce OCuLink (PCIe 4.0 x4), deux ports USB‑C 40 Gbps, deux USB‑A 10 Gbps et une sortie HDMI 2.1. Sur le papier, l’ensemble dessine un PC Windows autonome à très haute bande passante externe, compatible eGPU/boîtiers NVMe via OCuLink.
Selon NotebookCheck, la discussion s’est déplacée des specs vers les risques de vérification et de fulfillment. Des lecteurs s’interrogent : l’unité montrée publiquement est‑elle un PC autonome complet dans le châssis, ou un simple dock écran+clavier relié à un hôte hors‑champ ? L’absence de tests diagnostiques reproductibles, de captures système ou de benchmarks renforce les doutes. Un projet très proche est d’ailleurs déjà financé, ce qui ajoute à la confusion.

Avec Strix Point et un Radeon 890M, les performances GPU intégrées et les capacités NPU attendues sont élevées pour une machine ultra‑compacte. Les promesses cumulées (64 Go DDR5, NVMe jusqu’à 8 To, OCuLink, USB‑C 40 Gbps, HDMI 2.1, Wi‑Fi 7) placent Keebmon face à des mini‑PC premium et certaines consoles PC, en misant sur un form factor clavier pliable atypique.

La réussite technique dépendra moins des composants que de l’intégration thermique et électrique dans un châssis fin, ainsi que de la solidité du mécanisme pliant. Sans métriques publiques crédibles, l’écart entre concept et produit reste le point dur pour les backers.

Source : VideoCardz