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Keychron B11 Pro : clavier pliable Alice 65 % pour la productivité mobile

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 20:46

Un clavier à la disposition Alice 65 % qui tient dans un sac et se referme comme un livre : Keychron vise clairement les utilisateurs nomades qui refusaient de lâcher leur confort de frappe.

Keychron B11 Pro : format pliable, layout Alice 65 %

Le Keychron B11 Pro transpose le layout ergonomique Alice 65 % des K11 Max dans un châssis ultra‑portable à mécanisme ciseau. Plié, il mesure 196,3 × 143 mm, sans pavé numérique ni rangée de touches F, mais avec un cluster fléché dédié. Poids annoncé : 258 g.

Caractéristiques du clavier Keychron B11 Pro, compatibilité macOS et Windows, connectivité 2.4GHz et Bluetooth

Le ressenti vise clairement le clavier d’ordinateur portable grâce aux touches concaves et aux switches à ciseaux. Keychron ne mentionne pas de NKRO ; au vu du reste de la série B Pro, on peut raisonnablement supposer son absence.

Connectivité, autonomie et compatibilité

La double connectivité 2,4 GHz et Bluetooth 5.3 est de la partie. La batterie de 250 mAh est donnée pour environ 135 heures par charge. Un capteur détecte la fermeture pour couper automatiquement et préserver l’autonomie.

Le dos adopte un revêtement soft‑touch. Les touches de modification portent des légendes macOS et Windows, et le remapping passe par Keychron Launcher, comme sur la gamme mécanique de la marque.

Prix et disponibilité

Le Keychron B11 Pro est disponible sur la boutique officielle à 64,99 $ (environ 60 € TTC à titre indicatif), avec une arrivée probable sur Amazon ultérieurement.

En comblant l’écart entre clavier pliable grand public et layout ergonomique pour utilisateurs avertis, le Keychron B11 Pro cible les télétravailleurs et les créatifs en mobilité qui veulent un clavier au format Alice cohérent en déplacement, au prix d’un abandon des switches mécaniques et du NKRO.

Source : TechPowerUp

BenQ MA270S 5K : écran 27″ Glossy, 99 % P3 et TB4 pensé pour Mac

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 20:41

Un 27 pouces 5K Glossy, 500 nits et 99 % P3, avec contrôle direct depuis le clavier Mac : BenQ vise clairement l’extension naturelle du MacBook, sans compromis sur la netteté.

BenQ MA270S 5K : spécifications clés et rendu Mac-like

Le BenQ MA270S adopte une dalle Nano Gloss 27 pouces en vraie définition 5K 5120×2880, alignée sur la densité native de macOS pour une lisibilité de texte nette et des images précises. La luminance atteint 500 nits, la couverture s’établit à 99 % P3 avec un contraste annoncé de 2000:1.

Moniteur BenQ MA270S 5K à côté d'un MacBook, fond coloré.

BenQ intègre l’iKeyboard Control pour ajuster la luminosité et le volume depuis le clavier du MacBook. Le Display Pilot 2 ajoute l’Auto Brightness Sync, le FocuSync (adaptation par fenêtre) et l’iDevice Color Sync pour unifier le rendu entre Mac, iPad et autres appareils Apple.

Ergonomie et finition

La finition Nano Gloss cible les habitués des écrans Apple, avec une image plus incisive qu’un mat classique. Le design reste minimaliste et l’ergonomie propose un pied réglable sur 150 mm pour ajuster la hauteur.

Vue arrière du moniteur BenQ MA270S avec support argenté.

Connectique et flux multi-appareils

La connectique repose sur du Thunderbolt 4 avec 96 W de Power Delivery pour un branchement et la charge en mono-câble. Une sortie Thunderbolt 4 permet le chaînage, utile sur des postes Mac Mini ou Mac Studio multi-écrans.

Le Smart KVM autorise le pilotage de deux systèmes avec un seul couple clavier/souris. Le Picture-by-Picture facilite l’affichage simultané de plusieurs sources, pertinent pour croiser Mac et iPad ou une autre machine.

Ports et connectiques arrière du BenQ MA270S avec HDMI, USB-C et Thunderbolt.

La disponibilité est annoncée pour mars 2026 chez BenQ.com, Amazon.com, Adorama.com et Bhphotovideo.com, ainsi que chez certains revendeurs. Le prix public conseillé est de 999 $ (environ 920 – 980 € TTC estimés selon taxes et change). Une remise de 20 % s’applique sur l’achat d’un second écran durant la précommande, également valable sur le PD2730S 5K pour designers.

Moniteur BenQ MA270S en mode pivot vertical à 90 degrés avec dimensions.
Réglage en hauteur et inclinaison du moniteur BenQ MA270S avec mesures.
Vue du haut du moniteur BenQ MA270S montrant le pivotement latéral.

Face au Studio Display d’Apple, le BenQ MA270S coche les cases attendues côté définition native, luminosité et intégration Mac, tout en ajoutant le TB4 96 W, le Smart KVM et le PbP. À 999 $, BenQ pose une alternative 5K Glossy plus flexible pour les setups hybrides MacBook + desktop.

Source : TechPowerUp

RTX 5070 Laptop GPU listée en 12 Go GDDR7 chez ASUS et Lenovo, probablement une erreur

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 20:15

Deux fiches produits ont brièvement montré une RTX 5070 Laptop en 12 Go GDDR7. De quoi intriguer, même si tout pointe vers une simple coquille.

RTX 5070 Laptop GPU : 12 Go aperçus, 8 Go attendus

Des pages ASUS et Lenovo ont listé une GeForce RTX 5070 Laptop GPU avec 12 Go de GDDR7. L’entrée ASUS, repérée par Huang514613, semble résulter d’un décalage entre le nom du GPU et la ligne mémoire.

** Liste spécifications ASUS ROG Zephyrus, mention RTX 5070, texte sur fond blanc **
** Tableau Lenovo Yoga 7, mention RTX 5070, texte sur site web Lenovo Given your criteria, both images are captures, but choo

ASUS a déjà corrigé les spécifications du ROG Zephyrus G14 (2026) GU405 : la RTX 5070 Laptop y apparaît en 8 Go GDDR7, la RTX 5070 Ti Laptop en 12 Go GDDR7. Côté Lenovo, le texte marketing du Yoga Pro 7 15IPH11 (PSREF) mentionne toujours « jusqu’à » une RTX 5070 avec 12 Go, en contradiction avec la table de comparaison officielle NVIDIA.

Selon les informations publiques de NVIDIA, la RTX 5070 Laptop est associée à 8 Go et la RTX 5070 Ti Laptop à 12 Go. Rien n’indique donc un nouveau SKU ; l’hypothèse la plus solide reste la faute de saisie.

Ce que suggérerait un vrai modèle 12 Go

À titre purement théorique, une RTX 5070 Laptop 12 Go conserverait probablement un bus 128 bits, en adoptant des puces GDDR7 de densité supérieure. NVIDIA liste déjà une RTX 5090 Laptop à 24 Go sur 256 bits, ce qui implique des packages de 3 Go par puce en configuration 8 chips ; l’approche se transpose bien en 12 Go sur 128 bits.

Au-delà de la curiosité, un tel pas mémoire impacterait peu la segmentation si la 5070 Ti reste en 12 Go. Le signal marché reste donc faible tant que les pages officielles NVIDIA n’évoluent pas.

Source : VideoCardz via Huang514613

Micron 256GB LPDRAM SOCAMM2 : un module compact pour doper la capacité mémoire des serveurs IA

Par : Wael.K
3 mars 2026 à 20:09

Une capacité maximale concentrée sur un seul module, dans un format compact. Micron augmente la densité mémoire pour répondre aux exigences des nœuds dédiés à l’IA et à l’analytique, tout en confirmant son recentrage stratégique après le retrait de Crucial, sa marque grand public.

LPDRAM haute densité pour serveurs IA

Micron présente un module LPDRAM SOCAMM2 de 256 Go destiné aux plateformes datacenter et serveurs IA. L’objectif est clair : augmenter la capacité par nœud tout en maîtrisant la consommation, un point critique pour les hyperscalers.

Puces Micron SOCAMM2 sur carte mère fond noir

Basé sur une technologie DRAM basse consommation adaptée au serveur, SOCAMM2 promet une densité supérieure à des RDIMM/LRDIMM traditionnels dans un encombrement réduit. Le format vise les charges de travail en mémoire, du machine learning à l’analytics in-memory.

Graphique performance Spark SVM avec modules LPDRAM couleurs grises et violettes

Performances et cas d’usage

D’après les tests internes de Micron, des serveurs généralistes équipés en 256 Go LPDRAM atteignent jusqu’à 4× d’accélération sur des workloads Apache Spark SVM. Le gain proviendrait d’une capacité accrue et d’une meilleure localité des données, réduisant les goulots d’étranglement liés au stockage.

Micron 256GB LPDRAM SOCAMM2 cible l’inférence IA, l’analytique et le cloud lorsque l’empreinte mémoire devient limitante. L’entreprise n’a pas encore communiqué la disponibilité ni la liste des plateformes supportées.

Graphique inférence LPDRAM avec cache KV couleurs grises et violettes

SOCAMM2 : densité et efficacité énergétique

Le positionnement SOCAMM2 vise à accroître la capacité totale par socket sans exploser le budget énergétique. Le format compact permet d’augmenter la mémoire installée par nœud tout en gardant un profil de puissance contenu, un levier direct sur le TCO en environnement scale-out.

Si la prise en charge plate-forme et les détails de disponibilité restent à préciser, la proposition est clairement pensée pour contourner les plafonds de densité des RDIMM/LRDIMM sur les serveurs IA actuels et limiter les allers-retours disque sur des jeux de données volumineux.

Source : VideoCardz

Elgato Wave Next : nouvelle génération audio avec Wave Link 3.0 gratuit et matériel MK.2

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 19:00

Logiciels gratuits, DSP à la source et contrôle physique réunis dans une même plateforme : Elgato aligne six produits avec son Elgato Wave Next pour rationaliser la capture, le traitement et le pilotage audio.

Wave Link 3.0 gratuit, DSP Wave FX et intégration Stream Deck

Wave Link 3.0, refonte complète du mixer d’Elgato, est désormais gratuit sur Windows et macOS et fonctionne avec pratiquement tout micro, mixeur ou interface. L’application agrège sources matérielles et logiciels, crée jusqu’à cinq sous-mix indépendants, applique des effets par canal (VST pris en charge) et introduit une table de routage horizontale claire. L’intégration native Stream Deck génère automatiquement des profils adaptés à chaque configuration.

Lineup Elgato Wave Next avec micro, contrôleurs et écran affichant le logiciel.

Associé au matériel Wave, Wave Link 3.0 déverrouille un panneau de contrôle dédié : réglages Wave FX Processor, sélection de mode de monitoring, Auto Gain Wizard et personnalisation des LED. Des effets propriétaires et tiers arrivent via Elgato Marketplace.

Au cœur du matériel, le Wave FX Processor, co‑développé avec Lewitt Audio, déporte le traitement critique sur le hardware et injecte les effets logiciels via VST Insert à faible latence. Le signal débute avec Clipguard 2.0 (ADC multiples, traitement interne 32‑bit float, limitation intelligente), puis cinq effets DSP embarqués (Low Cut Filter, Expander, Voice Tune, Compressor, EQ) opèrent en temps réel sans charge CPU. Le flux unique, déjà traité, arrive nativement dans toute application, sans périphériques audio virtuels.

Nouveaux matériels Wave : USB, XLR, dock et surface de contrôle

Le Wave:3 MK.2 (USB) adopte une capsule supercardioïde signée LEWITT pour une voix focalisée et détaillée avec réduction du bruit ambiant. Il y a aussi une molette multifonction à anneau LED, un mute capacitif, un Auto Gain Wizard, deux modes de monitoring (DSP seul ou audio intégrant VST), et un stockage de tous les réglages en mémoire interne pour une cohérence cross‑système.

Interface Elgato Wave XLR avec grand bouton rotatif lumineux.

Le Wave XLR MK.2 (interface XLR) apporte 80 dB de gain propre, une alimentation fantôme 48 V et 135 dB de plage dynamique pour couvrir des condensateurs sensibles comme des dynamiques broadcast exigeants. Au menu : sortie casque puissante, modes de monitoring sélectionnables, Auto Gain Wizard, Linear Mic Mix et Mic/PC Mix pour équilibrer micro et audio système en enregistrement, streaming ou appels.

Le XLR Dock MK.2 (pour Stream Deck +) intègre l’audio XLR pro directement au contrôleur modulaire Stream Deck + : 80 dB de gain, 48 V, effets DSP embarqués, VST Insert à faible latence, pilotage complet via molettes et touches LCD. L’ampli casque est revu avec doubles modes de mix. Il exige un Stream Deck + car il ne fonctionne pas seul.

Le Wave XLR Pro (expédition au T2 2026) vise les setups de production bureau avancés avec deux entrées XLR totalement indépendantes, 80 dB de gain propre chacune, et cinq mixes matériels à latence nulle pour séparer flux stream, enregistrement et monitoring personnel. Il comprend un maximizer intégré pour une loudness constante, un ducking par canal, des sorties casque haute puissance à l’avant et à l’arrière (3,5 mm et 6,3 mm, jusqu’à 600 ohms) pour animateur et co‑animateur.

Connectique arrière Elgato avec logo, ports USB et XLR.

La connectique inclut un USB Aux pour un second PC, une console ou un téléphone, des E/S ligne stéréo pour mixeurs externes ou moniteurs actifs, et un Standalone Mode qui conserve routage et DSP sans PC connecté. Le montage est facilité via un pas de vis 1/4 pouce. Couplé à un Stream Deck, l’ensemble propose une alternative compacte aux consoles traditionnelles.

Le Stream Deck + XL devient la surface de contrôle unifiée une fois l’audio routé par Wave Link et traité par Wave FX : 36 touches LCD personnalisables, 6 molettes multifonctions et une bande tactile ultra‑large. Réglage de niveaux, mutes, bascules d’effets, changement de mixes avec retour visuel en temps réel, sans ouvrir d’application. Au‑delà de l’audio, il reste un accélérateur de workflows multi‑apps.

Stream Deck Elgato avec boutons personnalisables et molettes de contrôle en bas.
Scène de podcast avec Stream Deck Elgato et deux intervenants.

La disponibilité est immédiate pour Wave:3 MK.2, Wave XLR MK.2, XLR Dock MK.2 et Stream Deck + XL sur elgato.com et chez les revendeurs agréés du réseau CORSAIR. Wave XLR Pro est attendu au T2 2026. Wave Link 3.0 est disponible en téléchargement gratuit sur elgato.com.

L’approche matérielle + logicielle + contrôle physique d’Elgato répond à une réalité de plateau hybride PC/console et de multi‑sources, où la réduction de latence, l’absence de périphériques virtuels et le rappel des mixes sont devenus critiques. L’arrivée d’un double XLR réellement intégré avec 80 dB de headroom et sous‑mixes matériels crédibilise l’option face aux interfaces studio classiques, tout en conservant l’ergonomie Stream Deck.

Source : TechPowerUp

OCCT v16 : nouvel outil System Tuning, support Intel Granite Rapids, Arrow Lake en bêta

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 18:51

OCCT v16 : un outil d’overclocking intégré directement, avec prise en charge des Xeon de dernière génération, le tout sécurisé par défaut et pensé pour ajuster en charge.

OCCT v16 : System Tuning et prise en charge Intel Granite Rapids

OCBASE publie OCCT v16.0.1 sur Windows et Linux. La mise à jour apporte un outil System Tuning et un thème dédié à Intel.

Capture écran OCCT v16 interface utilisateur fond bleu et gris clair

Le System Tuning vise d’abord les processeurs Intel à partir de Granite Rapids (Xeon 600 series), dans le cadre d’une collaboration avec Intel. Le support des CPU Arrow Lake est annoncé “dans les prochaines semaines” via une bêta ouverte, avec gestion des paliers de fréquence par cœur.

L’outil permet d’appliquer des réglages CPU et de lancer des stress tests au sein d’un même flux. OCBASE met en avant le tuning par cœur, utile pour exploiter l’hétérogénéité de la qualité de silicium et affiner la stabilité sous charge.

Interface revue, Safe Mode actif par défaut

Pour autoriser les changements de paramètres en cours de test, l’UI a été remaniée. La fenêtre du test en cours s’affiche désormais à droite dans un panneau dédié et rétractable. Le skin Intel est sélectionnable dans les paramètres ou téléchargeable depuis la page de téléchargement d’OCCT.

OCBASE active un Safe Mode par défaut, qui plafonne la tension maximale paramétrable. Le développeur indique qu’un contenu d’accompagnement plus accessible sera publié dans les prochaines semaines.

La combinaison tuning/stress dans un même environnement, avec ajustements live et garde-fous, positionne OCCT comme un outil pertinent pour valider rapidement des profils par cœur sur plateformes Xeon actuelles, tout en ouvrant la voie aux itérations Arrow Lake dès l’arrivée de la bêta.

Source : VideoCardz

DLSS 4.5 arrive sur Death Stranding 2 PC, Marathon et Monster Hunter Stories 3

Par : Arnaud.O
3 mars 2026 à 17:35

Calendrier chargé pour les joueurs GeForce RTX en mars 2026, avec une montée en qualité d’image et de performances portée par les DLSS 4 et 4.5. Conséquence directe : plusieurs sorties clés basculent sur des versions plus propres et plus rapides, sans attendre des patches dédiés.

DLSS 4.5 et DLSS 4 : les intégrations de mars

NVIDIA pousse le DLSS 4.5 Super Resolution, basé sur un second modèle Transformer, via l’application NVIDIA avec des « overrides » applicables à toute la bibliothèque sur PC portables et de bureau GeForce RTX. Cette semaine, Marathon et Black One Blood Brothers passent en DLSS 4.5 Super Resolution, rejoints par Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection le 13 mars. Demonologist ajoute nativement le DLSS 4.5 Super Resolution. Death Stranding 2 : On the Beach arrive le 19 mars sur PC avec le DLSS 4 et le Multi Frame Generation sur les GeForce RTX 50 Series, plus le DLSS Super Resolution (upgradable en 4.5 via l’app), le DLAA et le NVIDIA Reflex.

Logos de jeux vidéo pris en charge par NVIDIA DLSS 4.5, y compris Death Stranding 2 et Marathon.

Sur Death Stranding 2 PC, on retrouve le support UltraWide 21:9 et 32:9, le rendu 4K, la prise en charge clavier/souris ou manette DualSense avec retours haptiques et gâchettes adaptatives, et l’audio 3D via Dolby Access, DTS Sound Unbound ou Windows Sonic. NVIDIA recommande un Game Ready Driver dédié avant lancement.

Marathon, Monster Hunter Stories 3 et Demonologist

Marathon (lancé le 5 mars) propose le DLSS Super Resolution, le DLAA et le Reflex, avec possibilité d’upgrader en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA. Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sort le 13 mars, avec démo Steam transférable vers la version finale, DLSS Super Resolution, DLAA et Reflex. Demonologist passe à l’Unreal Engine 5.6 et ajoute le DLSS 4.5 Super Resolution, le Reflex et le DLSS Frame Generation, et peut tirer parti du DLSS 4 avec Multi Frame Generation via l’app sur RTX 50 Series.

Scène de combat du jeu Marathon, personnages armés dans un environnement forestier.

Black One Blood Brothers migre vers l’Unreal Engine 5.7.2 en Accès anticipé, ajoute de nombreuses améliorations et intègre le DLSS Super Resolution, avec mise à niveau possible vers le DLSS 4.5 via l’app NVIDIA.

Poster coloré pour Monster Hunter Stories 3 avec dragons et personnages en tenues d'aventure.

Un mod PC Resident Evil Requiem vitrine RTX

Le moddeur Czuga signe un build custom Raccoon Police Station autour d’une GeForce RTX 5080 Founders Edition et d’un CPU watercoolé au fluide vert « biohazard ». Resident Evil Requiem est disponible avec path tracing, DLSS Ray Reconstruction et DLSS 4 avec Multi Frame Generation.

Maquette de bâtiment en ruine avec éclairage vert, structure de ventilateur exposée.
Gros plan sur l'entrée d'un bâtiment miniature avec ventilateur et éclairage vert.
Vue latérale d'une maquette de bâtiment avec détails technologiques et lumière verte.
Vue complète d'une maquette de bâtiment en ruine avec éclairage vert et ventilateur.

La stratégie est claire : le DLSS 4.5 se greffe largement via l’app NVIDIA sans attendre des intégrations spécifiques, tandis que les titres phares comme Death Stranding 2 misent sur le DLSS 4 et la Multi Frame Generation pour valoriser les RTX 50 Series. Les joueurs y gagnent une montée en fluidité et en netteté immédiate, surtout sur écrans UltraWide et en 4K.

Source : TechPowerUp

80 ans d'ordinateurs résumés en 1 vidéo

Par : Korben
3 mars 2026 à 18:12

Je connaissais pas la chaine YouTube Branch Education, et je suis content d'être tombé là dessus parce qu'il ont eu une idée un peu dingue qui devrait vous plaire. En fait, ils ont démonté physiquement plus de 60 ordinateurs, consoles et smartphones, dessoudé les puces des cartes mères, pris des centaines de photos, et tout reconstruit en modèles 3D... ou plutôt, en reproductions ultra-détaillées. Et comme résultat, ils ont sorti une vidéo de 33 minutes qui retrace 80 ans d'évolution informatique... et vous allez voir, c'est plutôt classe.

En fait, quand je dis "modèles 3D", je vous parle pas de schémas vaguement animés... Non, chaque machine a été modélisée, de l'ENIAC de 1945 jusqu'à la Nintendo Switch et pour les plus récentes, comme je vous le disais, l'équipe a carrément dessoudé les composants pour voir l'intérieur des puces.

La vidéo utilise d'ailleurs une analogie bien trouvée pour visualiser la puissance de calcul : les briques LEGO. En fait, c'est tout bête... un calcul par seconde c'est une brique 2×4.

Du coup l'ENIAC et ses 5 000 opérations par seconde, ça donne un petit cube de rien du tout, la Super Nintendo et ses 1,8 million d'instructions c'est un cube qui remplit une pièce entière et le premier iPhone c'est un cube de la taille d'un immeuble de 2 étages. Quand aux cartes graphiques actuelles avec leurs téraflops... on sort carrément du cadre !

L'ENIAC

Si vous aimez les briques LEGO et l'informatique , vous allez être servis.

Le truc génial, c'est que la vidéo ne se contente pas de lister des ordis avec leurs specs. En fait, elle découpe l'Histoire de l'informatique en 8 "âges" distincts, chacun avec ses propres avancées. Et ce que vous voyez ici, c'est la première partie qui couvre les trois premiers : la "transistorisation" (adieu les 17 000 tubes à vide de l'ENIAC), le packaging des transistors avec IBM et les circuits intégrés, et l'arrivée des premiers processeurs.

Parce que l'évolution des ordinateurs, c'est PAS juste la loi de Moore. Entre la Super Nintendo et la Switch, y'a 26 ans d'écart et les transistors ont été multipliés par 80 000... Mais la puissance de calcul c'est par 1,4 MILLION qu'elle a été multipliée !!

La vidéo explique aussi comment les géants de chaque époque finissent par se faire dépasser... IBM contrôlait 70% du marché dans les années 60-70... Intel qui a raté le virage du mobile dans les années 2010...etc. Le piège, c'est qu'à chaque nouvel "âge", les règles changent et ceux qui ne s'adaptent pas se font bouffer.

Perso, je trouve le passage sur l'ENIAC assez ouf. 30 tonnes de machine, 17 000 tubes à vide, et quand l'un d'eux claquait (et ça arrivait souvent), fallait retrouver lequel dans une salle entière de racks. Les transistors étaient finalement plus fiables... sauf que quand y en avait un de mort, bonne chance aussi pour le trouver.

La vidéo est en anglais, mais les sous-titres traduits automatiquement en français sont dispo. D'autres épisodes couvriront les 5 âges suivants, jusqu'aux processeurs IA donc abonnez vous à leur chaine (j'ai pas d'actions en bourse chez eux...). Si vous êtes du genre nostalgique de la tech d'antan , vous allez adorer !

Merci à Lorenper pour le partage !

Des sites de jeux vidéo rachetés, vidés de leurs journalistes et remplis d'IA et de paris en ligne

Par : Korben
3 mars 2026 à 17:21

Clickout Media, une société de marketing, a racheté plusieurs sites de presse gaming (The Escapist, Videogamer, GamesHub) pour y virer les journalistes, les remplacer par des auteurs fictifs générés par IA et inonder les pages de contenus sur les casinos en ligne. Metacritic a dû retirer un test écrit par une IA.

Le rachat, puis le saccage

Clickout Media est une société assez discrète qui se présente comme une classique agence marketing. Depuis 2025, elle a racheté une série de sites spécialisés dans le jeu vidéo : GamesHub en Australie, Videogamer au Royaume-Uni, The Escapist, Esports Insider, et d'autres. À chaque fois, le schéma est identique. Les rédactions sont réduites, les budgets gelés, et les sites se retrouvent inondés de contenus sur les casinos, les paris sportifs et les cryptomonnaies. Pas génial donc.

La technique a un nom : le "parasite SEO". On rachète un site avec une bonne réputation auprès de Google, et on exploite cette autorité pour faire remonter des pages de paris dans les résultats de recherche.

Des faux auteurs avec des fausses têtes

Le plus glauque dans l'histoire, c'est la création de faux journalistes. Videogamer publie des articles signés par "Brian Merrygold", présenté comme "analyste iGaming et paris sportifs", avec une photo de profil générée par IA. Le nom du fichier image d'un autre auteur, "Tanaka Haruto" sur GamesHub, contient littéralement "Gemini_Generated_Image". Un certain "Benny Carter" affiche un master de l'université d'Oxford dans un programme qui n'existe pas, ce que l'université a confirmé. Depuis février 2026, GamesHub ne publie plus que des articles écrits par ces profils fictifs. Pas très discret donc.

Un test IA sur Metacritic, et ça a pété

Le problème a été mis en avant massivement quand le test de Resident Evil Requiem signé "Brian Merrygold" est apparu sur Metacritic avec un 9/10. Les lecteurs ont vite repéré le style artificiel et le profil complètement bidon. Metacritic a d'ailleurs retiré la review et coupé les ponts avec Videogamer. Marc Doyle, cofondateur de Metacritic, a précisé de son côté que "plusieurs autres tests de Videogamer datant de 2026" avaient aussi été retirés du site.

Si on regarde du côté des journalistes, Cat Bussell, ex-rédactrice gaming de Videogamer, s'est vue proposer un poste d'"éditrice IA" sans aucun détail. Elle a refusé, qualifiant la démarche de "contraire à l'éthique". Lloyd Coombes, contributeur de The Escapist, a lui aussi confirmé son licenciement. Au total, une vingtaine de personnes ont perdu leur poste.

S'aider de l'IA pour rédiger des articles, pourquoi pas, nous sommes nombreux à utiliser l'IA comme un outil pour améliorer ou simplifier la rédaction de nos contenus, comme un graphiste qui utiliserait Photoshop. Mais éliminer l'humain dans le processus de rédaction, et remplacer leurs têtes par des photos générées par IA, c'est un peu spécial. A minima, autant assumer le truc à fond, et mettre des photos d'avatars de petits robots !

ITYLOS - Quand vos messages s'autodétruisent après lecture

Par : Korben
3 mars 2026 à 16:07

Envoyer un mot de passe par email en clair, on l'a tous fait au moins une fois dans notre vie (oui, oui vous aussi !!). C'est pourquoi ITYLOS propose une alternative radicale où vos messages s'autodétruisent après lecture afin que personne, pas même le serveur, ne puisse les lire.

Vous écrivez votre message sur itylos.com, vous choisissez une durée de vie (1h, 24h ou 7 jours), et youpla, vous récupérez un lien unique à envoyer. Et ensuite, une fois lu, le message est détruit ! Tout ça, sans compte à créer, sans app à installer... Vous ouvrez juste le site, vous collez votre texte et c'est parti.

Côté technique, c'est du lourd puisque le chiffrement se fait ENTIÈREMENT dans votre navigateur avec de l'AES-256-GCM, et la dérivation de clé passe par Argon2ID. Du coup, le serveur ne voit jamais votre message en clair... il ne fait que stocker un blob chiffré qu'il est incapable de déchiffrer. C'est du vrai zero-knowledge, mais ça reste bien sûr une webapp, donc si votre navigateur ne supporte pas la Web Crypto API (genre un vieux Firefox ESR), ça ne marchera pas.

Et le truc qui va plaire aux plus paranos d'entre vous, c'est le traffic padding où chaque requête est gonflée à 15 Ko de bruit aléatoire pour rendre l'analyse de taille de vos messages bien plus compliquée côté réseau. Oui, c'est un vrai vecteur d'attaque et oui, ils y ont pensé. D'ailleurs, les données ne touchent pas le disque selon eux puisque tout transite en RAM, ne laissant ainsi aucune trace. Bon, sauf si vous faites un copier-coller du message dans un fichier texte, là c'est de votre faute.

Le service tourne sur une infrastructure souveraine à Genève, en Suisse. Pas sur un VPS chez AWS ou Google Cloud, hein... et y'a aussi un warrant canary PGP, signé et mis à jour chaque mois. Comme ça, si le canari disparaît, vous saurez que quelqu'un est venu taper à la porte.

Et côté conformité, ITYLOS délivre même des certificats de destruction au format JSON (oui oui, un vrai fichier .json), dans l'esprit de l'article 17 du RGPD . Perso, c'est la première fois que je vois une messagerie éphémère aller aussi loin dans la traçabilité de l'effacement, donc chapeau !

L'histoire derrière Itylos est cool aussi d'ailleurs. Tout est parti quand le créateur a récupéré un disque dur d'occasion et s'est retrouvé avec la vie entière de l'ancien proprio dessus... photos, documents, tout le bazar. Ça l'a décidé à créer un outil où les données n'existent tout simplement pas assez longtemps pour fuiter.

Et en plus c'est gratuit, open source (le code est sur GitHub sous licence MIT), et si vous êtes du genre à chiffrer vos échanges (un peu comme les utilisateurs de Kloak ), ça vaut le coup d’œil !

Merci à Mehdi pour la découverte !

HiPixel - L'upscaling IA natif sur Mac

Par : Korben
3 mars 2026 à 15:59

Vous avez des photos en résolution pourrie qui traînent sur votre Mac ?

Du genre, des souvenirs de 2003 de vous et votre ex, en 640x480 que vous n'osez même plus ouvrir tellement c'est pixelisé de fou ? Hé bien HiPixel va vous aider car c'est une app macOS gratuite qui les upscale grâce à l'IA... et comme vous allez le voir, le résultat est plutôt cool.

C'est donc une app native SwiftUI qui utilise les modèles d' Upscayl pour faire de l'upscaling x2, x4 ou carrément x8 sur vos images, sauf que contrairement à Upscayl qui tourne sous Electron (et qui bouffe de la RAM parce que c'est du Chrome déguisé), c'est du 100% natif macOS. Le GPU est exploité directement via Metal, que vous soyez sur Apple Silicon ou sur un bon vieil Intel et moi c'est ça que j'aime !

L'interface de HiPixel, sobre et efficace

Côté formats, ça gère le PNG, le JPG et le WEBP. Vous pouvez aussi choisir de garder le format d'origine et pour ceux qui veulent pousser le truc encore plus loin, y'a une option de double upscaling... ou plutôt deux passes successives pour un résultat encore plus détaillé. Après faut pas s'attendre à des miracles non plus sur une photo de 3 pixels non plus... On n'est pas dans la série Les Experts à zoomer à l'infini sur des détails compressés de caméra de surveillance ^^.

Le truc super sympa aussi je trouve, c'est son option de "folder monitoring". Vous sélectionnez un dossier et hop, dès qu'une image atterrit dedans, elle est traitée automatiquement. Idéal si vous avez un workflow de traitement d'images à automatiser. D'ailleurs, y'a aussi un URL Scheme (hipixel://?path=/chemin/vers/image) pour l'intégrer dans vos raccourcis Shortcuts ou vos scripts Automator. Vous vous en doutez je pense, mais ça ne marche pas pour la vidéo par contre, c'est images only.

Et pour les bidouilleurs fous, l'app propose le TTA (Test Time Augmentation) qui améliore la qualité en faisant tourner le modèle sous plusieurs angles avant de combiner les résultats, et la possibilité de choisir quel GPU utiliser. Perso, sur un MacBook Air c'est chiant, mais sur un Mac Pro, ça peut faire la diff !!

Et si vous connaissiez déjà Final2x qui fait à peu près le même taf en cross-platform, HiPixel se distingue par son intégration macOS native et son batch processing en drag-and-drop. Vous balancez vos fichiers dessus, ça mouline, et c'est plié !

L'app est open source (AGPL-3.0), GRATUITE, et tourne sous macOS 13 Ventura minimum.

Voilà, si vous cherchez à redonner un coup de neuf à vos vieilles photos sur Mac, c'est le genre de petit outil qui fera le job sans prise de chou.

Un grand merci à Lorenper pour la découverte !

/e/OS - L'Android qui ne balance rien à Google

Par : Korben
3 mars 2026 à 15:47

La vie privée sur smartphone, on en parle beaucoup mais concrètement, on fait pas grand-chose. Trop galère de tout changer, trop de trucs liés à Google... Et puis un jour, y'a un mec, Gaël Duval (oui le papa de Mandrake Linux), qui a créé /e/OS en 2018 via la e Foundation . Un Android sans Google. Pour de vrai.

Concrètement e/OS, c'est un fork d'Android, open source et gratuit, qui vire TOUS les services Google. Pas de Play Services, pas de synchro avec Mountain View, rien. À la place, le système utilise microG, une réimplémentation libre des API Google. Du coup vos apps tournent normalement, mais sans que la moindre donnée parte chez Google. Attention quand même, certaines apps bancaires ou de streaming peuvent râler un peu sans les vrais Play Services... mais dans 95% des cas, ça passe à l'aise !

Côté apps, y'a l'App Lounge. C'est un store unifié qui mélange le catalogue F-Droid (100% open source) et les apps Android classiques. Le truc malin, c'est qu'il affiche un score de confidentialité pour chaque app... histoire de voir en un coup d'oeil lesquelles sont des mouchards. Comme ça, plus besoin de chercher pendant 3h.

Le score de confidentialité dans App Lounge... les mouchards sont grillés direct

Pour le tracking, Advanced Privacy bloque les trackers en arrière-plan, masque votre IP et peut même falsifier votre géolocalisation. Ajoutez à ça un bloqueur de pubs intégré au navigateur et le moteur de recherche Murena Find... bref, c'est une sacrée couche de protection par défaut.

Et là vous allez me dire "ouais mais ça marche sur 3 téléphones". Eh ben non bande de rageux ^^, car plus de 250 appareils sont compatibles. Des Pixel, des Samsung, des Xiaomi, des OnePlus, des Fairphone... La liste est looooongue. Et pour l'installation, y'a même un web installer qui fait tout depuis votre navigateur. Comme ça, pas besoin de bidouilles en ligne de commande pour les allergiques.

Par contre, attention ! Vérifiez bien que votre modèle est dans la liste avant de vous lancer, sauf si vous aimez les mauvaises surprises.

Et si vous voulez un smartphone déjà prêt, la boutique Murena en vend plusieurs. Le Fairphone 5 à 449€ pour ceux qui veulent du durable, le Fairphone 6 à 599€, et bientôt le HIROH à 999€ avec son kill switch matériel pour couper micro et caméra. Vous sortez le téléphone de sa boîte et vous êtes dégooglisés direct.

Les smartphones Murena, prêts à l'emploi sans Google

Côté cloud, Murena fournit 1 Go gratuit avec une adresse @murena.io, un service de mail et un coffre-fort chiffré (le Vault, basé sur CryptPad) tout ça hébergé en Europe. C'est pas des masses en stockage, mais pour du mail et des contacts c'est suffisant. D'ailleurs si vous cherchez des alternatives à Google Photos , y'a de quoi faire ici aussi.

Et pour ceux qui veulent aller encore plus loin sur la protection des données Android, le clavier Urik est un bon complément... parce que oui, votre clavier aussi peut balancer tout ce que vous tapez !

Si vous hésitez, sachez qu'une étude de 2021 des universités d'Édimbourg et de Trinity College Dublin a même confirmé que c'est l'une des ROM Android qui envoie le moins de données en arrière-plan. Pas "zéro" hein, faut pas rêver mais comparé à un Android stock... c'est le jour et la nuit.

Donc c'est pas parfait hein mais entre un Android qui balance tout à Google et un /e/OS qui fait le job sans moucharder... la question elle est vite répondue !

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