MacBook Pro M5 : le 512 Go n’existe plus ?
![]()
![]()
![]()
Apprenez à utiliser WAPT pour automatiser le déploiement de Windows 11 via la fonction WADS, intégrant gestion de l'OS, logiciels, et intégration à l'AD.
Le post Déployer Windows 11 avec WAPT, une alternative à MDT a été publié sur IT-Connect.
Après avoir ouvert à tous l'accès à ses images durcies (DHI) en décembre dernier, Docker annonce le lancement des "Docker Hardened System Packages".
Le post Après les images durcies, Docker veut étendre la sécurité au niveau des paquets a été publié sur IT-Connect.
Dès septembre 2026, Google va publier une nouvelle version de Google Chrome toutes les deux semaines au lieu d'une version toutes les quatre semaines.
Le post Google va publier des mises à jour de Chrome toutes les 2 semaines ! a été publié sur IT-Connect.
Nouvelle hiérarchie de cœurs et premier vrai design chiplet chez Apple, avec à la clé des MacBook Pro mieux scalables et plus musclés en multi-thread. Le monolithique cède la place à un découplage CPU/NPU et GPU pensé pour grimper en cœur et en capacité mémoire.
Les M5 Pro et M5 Max alignent un CPU 18 cœurs structuré en six « super cores » et des M-core intermédiaires, sans cœur d’efficacité. Les super cores montent à 4,61 GHz et les M-core à 4,38 GHz. Le M-core est un CPU out-of-order 7-wide délivrant environ 70 % des performances d’un P-core pour une consommation inférieure.

Selon des estimations préliminaires partagées sur des forums Baidu, le gain multi-thread atteindrait jusqu’à 20 % sur M5 Pro/Max. Le M5 Pro embarque 16 Mo de cache pour les super cores, 16 Mo pour les M-core et 24 Mo de cache mémoire. Le M5 Max reprend ces caches de cœur mais porte le cache mémoire à 48 Mo.
Côté GPU intégré à 1,62 GHz, le M5 Pro dispose de 20 cœurs, le M5 Max de 40 cœurs. La mémoire passe en LPDDR5X à 9 600 MT/s, jusqu’à 64 Go sur M5 Pro et 128 Go sur M5 Max.

Apple adopte le SoIC-MH 2.5D de TSMC et bascule d’un SoC monolithique vers un assemblage où le die CPU/NPU est séparé du die GPU. Contrairement aux anciennes puces « Ultra » qui fusionnaient deux dies massifs, ce packaging 2.5D permet de scaler indépendamment clusters CPU et matrice GPU, sans approcher la limite de réticule d’environ 830 mm².
À la clé, plus de déclinaisons produits, de meilleurs rendements en fabrication et moins de pertes liées aux gros dies. Cette marge de manœuvre devrait soutenir l’augmentation du nombre de cœurs CPU et GPU sur les prochaines itérations M.
Le M5 standard conserve quatre super cores et six cœurs d’efficacité, alors que les M5 Pro/Max abandonnent totalement les cœurs d’efficacité au profit du duo super cores + M-core. Cette bascule explique l’orientation clairement performance des MacBook Pro équipés.
En combinant la nouvelle hiérarchie de cœurs et le découplage CPU/GPU par SoIC 2.5D, Apple M5 optimise son enveloppe thermique pour le portable tout en se laissant la possibilité d’augmenter fine-grain les ressources graphiques et la bande passante mémoire sur les variantes haut de gamme.
Source : TechPowerUp
Deux millions de joueurs touchés en quelques semaines, puis le couperet : le serveur s’éteindra le 12 mars 2026. Un cycle de vie de 45 jours pour un shooter F2P ambitieux.
Wildlight Entertainment mettra fin définitivement à Highguard le 12 mars 2026. Sorti le 26 janvier 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S, le titre n’a pas réussi à constituer une base de joueurs « durable » malgré plus de 2 millions de comptes ayant testé le jeu.

Un dernier patch est prévu avant l’arrêt. Il ajoutera un nouveau Warden, une arme inédite, une progression de niveau de compte et des arbres de compétences. Le déploiement est attendu le 3 ou le 4 mars.
La monétisation reposait sur des microtransactions cosmétiques. Le studio n’a pas communiqué de dispositif de remboursement à ce stade.
Sur PC, SteamDB illustre la dégringolade. Highguard a culminé à 97 249 joueurs simultanés le 26 janvier 2026, pour tomber à 302 joueurs au moment de la capture, avec un pic 24 h de 460.
Le jeu restera accessible jusqu’au 12 mars. L’arrêt si proche du lancement laisse des années de développement sans exploitation durable, même si l’accès free-to-play a limité le risque financier côté joueurs.
La fenêtre de 45 jours entre lancement et fermeture rappelle la fragilité des shooters F2P en 2026 : acquisition initiale forte, mais rétention et engagement insuffisants pour soutenir les coûts serveurs et le live ops, même avec une offre cosmétique.
Source : VideoCardz
Choisir une alimentation 1200W en 2026, ce n’est pas juste cocher la case « assez de watts ». Entre les certifications 80 PLUS qui ne racontent pas toute l’histoire, les constructeurs qui gonflent leurs specs et les GPU nouvelle génération qui avalent 600W d’un coup sur le seul rail 12V-2×6, le choix d’une alim peut faire la différence entre une config stable pendant 10 ans et un composant qui lâche au mauvais moment.
La norme ATX 3.1 n’est plus optionnelle en 2026. Elle impose une gestion des pics de puissance bien plus stricte que l’ATX 3.0, avec un connecteur 12V-2×6 natif capable d’encaisser jusqu’à 600W en transitoire. Si ton alim n’est pas ATX 3.1, tu prends un risque réel avec une RTX 5090 ou une RTX 5080 sous charge intensive.
Pour ce classement, on s’appuie exclusivement sur les scores Cybenetics, le laboratoire de référence qui teste chaque alimentation avec des instruments professionnels Chroma et Tektronix à 230V. On a filtré pour ne garder que les marques distribuées en France, toutes certifiées ATX 3.1 et PCIe 5.1, capables d’alimenter sereinement les configs les plus gourmandes du moment.




Classement basé sur les scores Cybenetics — Mis à jour mars 2026
Les liens produits sont des liens affiliés Amazon. PauseHardware perçoit une commission sans surcoût pour vous.
À 1200W, toutes les alimentations de ce classement sont taillées pour les configs les plus exigeantes du moment. La be quiet! Dark Power 14 s’impose comme la référence absolue si le budget n’est pas une contrainte.
La Corsair HX1200i reste le choix le plus polyvalent avec son monitoring iCUE. Et si tu veux le meilleur rapport qualité/prix du lot, l’Enermax PlatimaxII 1200DF à 181€ est tout simplement imbattable : des performances Platinum A, 13 ans de garantie, et un prix qui fait honte à la concurrence.
Quelle que soit ton config, avec une alim de cette liste, tu peux dormir tranquille.
Nos tests sur PauseHardware
Pas en 2026. Avec une RTX 5090 qui consomme jusqu’à 600W en pic, un processeur haut de gamme à 200W, et les autres composants, une config premium peut atteindre 900-1000W sous charge. Une 1200W te laisse une marge saine et améliore l’efficacité à charge partielle.
Oui, largement. NVIDIA recommande 1000W minimum pour une config avec Ryzen 9 9950X. Une 1200W ATX 3.1 t’offre une marge confortable, même en overclocking.
Non, c’est même idéal. La RTX 5080 consomme environ 360W. Une 1200W tournera entre 50 et 70% de charge, la plage où les alimentations sont les plus efficaces. Tu gagnes en silencieux et en longévité.
Additionne la consommation TDP de ton CPU et de ton GPU, ajoute 100W pour le reste des composants (RAM, stockage, carte mère), puis multiplie par 1,25 pour avoir une marge de sécurité. Pour une RTX 5080 + Core i9 : 360 + 253 + 100 = 713W x 1,25 = 891W. Une 1000W ou 1200W est donc recommandée.
Ce sont les certifications 80 PLUS qui mesurent l’efficacité énergétique à 20%, 50% et 100% de charge. Gold atteint 87% d’efficacité à mi-charge, Platinum 90%, Titanium 92%. En pratique, une Platinum bien conçue comme la PlatimaxII dépasse souvent les 92% en conditions réelles selon Cybenetics, ce qui la rapproche du niveau Titanium.
Si vous utilisez ExifTool sur macOS, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous ! Une faille critique vient d'être découverte dans cet outil que tout le monde (moi y compris) utilise pour lire et modifier les métadonnées des fichiers et c'est pas joli joli.
Cette vulnérabilité, référencée en tant que
CVE-2026-3102
, touche toutes les versions jusqu'à la 13.49 et c'est spécifique à macOS. Cela permet à un attaquant de planquer des commandes système dans les tags de métadonnées d'un fichier image et quand ExifTool traite le fichier avec le flag -n... les commandes s'exécutent directement sur votre machine.
L'exploitation est ridiculement simple et 2 étapes suffisent. On vous envoie une image qui a l'air parfaitement normale, vous la passez dans l'outil pour lire ses métadonnées, et l'injection de commande se déclenche. L'attaquant peut alors ensuite télécharger des payloads malveillants ou carrément se servir dans vos fichiers sensibles.
C'est l'équipe GReAT de Kaspersky qui a trouvé le problème. Bon après, la bonne nouvelle c'est que Phil Harvey, l'auteur du soft, a déjà sorti le correctif dans la version 13.50, et ça depuis le 7 février dernier... donc ça fait presque un mois que le patch est dispo.
Du coup, si vous avez des scripts qui traitent automatiquement des images avec ExifTool sur votre Mac, par exemple dans un pipeline de
forensique
ou d'
analyse EXIF
, vérifiez ILLICO la version installée (exiftool -ver pour checker). Comme la complexité d'exploitation est faible, n'importe quel script kiddie pourrait s'en servir, donc autant agir vite.
Pour mettre à jour, un petit brew upgrade exiftool et c'est réglé (sinon, le .pkg est dispo sur le
site officiel
). Attention, pensez aussi à vos scripts automatisés qui lancent ExifTool en arrière-plan, car c'est souvent là que les vieilles versions trainent...
Allez, bonne soirée les amis !

Un clavier à la disposition Alice 65 % qui tient dans un sac et se referme comme un livre : Keychron vise clairement les utilisateurs nomades qui refusaient de lâcher leur confort de frappe.
Le Keychron B11 Pro transpose le layout ergonomique Alice 65 % des K11 Max dans un châssis ultra‑portable à mécanisme ciseau. Plié, il mesure 196,3 × 143 mm, sans pavé numérique ni rangée de touches F, mais avec un cluster fléché dédié. Poids annoncé : 258 g.

Le ressenti vise clairement le clavier d’ordinateur portable grâce aux touches concaves et aux switches à ciseaux. Keychron ne mentionne pas de NKRO ; au vu du reste de la série B Pro, on peut raisonnablement supposer son absence.
La double connectivité 2,4 GHz et Bluetooth 5.3 est de la partie. La batterie de 250 mAh est donnée pour environ 135 heures par charge. Un capteur détecte la fermeture pour couper automatiquement et préserver l’autonomie.
Le dos adopte un revêtement soft‑touch. Les touches de modification portent des légendes macOS et Windows, et le remapping passe par Keychron Launcher, comme sur la gamme mécanique de la marque.
Le Keychron B11 Pro est disponible sur la boutique officielle à 64,99 $ (environ 60 € TTC à titre indicatif), avec une arrivée probable sur Amazon ultérieurement.
En comblant l’écart entre clavier pliable grand public et layout ergonomique pour utilisateurs avertis, le Keychron B11 Pro cible les télétravailleurs et les créatifs en mobilité qui veulent un clavier au format Alice cohérent en déplacement, au prix d’un abandon des switches mécaniques et du NKRO.
Source : TechPowerUp
Un 27 pouces 5K Glossy, 500 nits et 99 % P3, avec contrôle direct depuis le clavier Mac : BenQ vise clairement l’extension naturelle du MacBook, sans compromis sur la netteté.
Le BenQ MA270S adopte une dalle Nano Gloss 27 pouces en vraie définition 5K 5120×2880, alignée sur la densité native de macOS pour une lisibilité de texte nette et des images précises. La luminance atteint 500 nits, la couverture s’établit à 99 % P3 avec un contraste annoncé de 2000:1.

BenQ intègre l’iKeyboard Control pour ajuster la luminosité et le volume depuis le clavier du MacBook. Le Display Pilot 2 ajoute l’Auto Brightness Sync, le FocuSync (adaptation par fenêtre) et l’iDevice Color Sync pour unifier le rendu entre Mac, iPad et autres appareils Apple.
La finition Nano Gloss cible les habitués des écrans Apple, avec une image plus incisive qu’un mat classique. Le design reste minimaliste et l’ergonomie propose un pied réglable sur 150 mm pour ajuster la hauteur.

La connectique repose sur du Thunderbolt 4 avec 96 W de Power Delivery pour un branchement et la charge en mono-câble. Une sortie Thunderbolt 4 permet le chaînage, utile sur des postes Mac Mini ou Mac Studio multi-écrans.
Le Smart KVM autorise le pilotage de deux systèmes avec un seul couple clavier/souris. Le Picture-by-Picture facilite l’affichage simultané de plusieurs sources, pertinent pour croiser Mac et iPad ou une autre machine.

La disponibilité est annoncée pour mars 2026 chez BenQ.com, Amazon.com, Adorama.com et Bhphotovideo.com, ainsi que chez certains revendeurs. Le prix public conseillé est de 999 $ (environ 920 – 980 € TTC estimés selon taxes et change). Une remise de 20 % s’applique sur l’achat d’un second écran durant la précommande, également valable sur le PD2730S 5K pour designers.



Face au Studio Display d’Apple, le BenQ MA270S coche les cases attendues côté définition native, luminosité et intégration Mac, tout en ajoutant le TB4 96 W, le Smart KVM et le PbP. À 999 $, BenQ pose une alternative 5K Glossy plus flexible pour les setups hybrides MacBook + desktop.
Source : TechPowerUp
Deux fiches produits ont brièvement montré une RTX 5070 Laptop en 12 Go GDDR7. De quoi intriguer, même si tout pointe vers une simple coquille.
Des pages ASUS et Lenovo ont listé une GeForce RTX 5070 Laptop GPU avec 12 Go de GDDR7. L’entrée ASUS, repérée par Huang514613, semble résulter d’un décalage entre le nom du GPU et la ligne mémoire.


ASUS a déjà corrigé les spécifications du ROG Zephyrus G14 (2026) GU405 : la RTX 5070 Laptop y apparaît en 8 Go GDDR7, la RTX 5070 Ti Laptop en 12 Go GDDR7. Côté Lenovo, le texte marketing du Yoga Pro 7 15IPH11 (PSREF) mentionne toujours « jusqu’à » une RTX 5070 avec 12 Go, en contradiction avec la table de comparaison officielle NVIDIA.
Selon les informations publiques de NVIDIA, la RTX 5070 Laptop est associée à 8 Go et la RTX 5070 Ti Laptop à 12 Go. Rien n’indique donc un nouveau SKU ; l’hypothèse la plus solide reste la faute de saisie.
À titre purement théorique, une RTX 5070 Laptop 12 Go conserverait probablement un bus 128 bits, en adoptant des puces GDDR7 de densité supérieure. NVIDIA liste déjà une RTX 5090 Laptop à 24 Go sur 256 bits, ce qui implique des packages de 3 Go par puce en configuration 8 chips ; l’approche se transpose bien en 12 Go sur 128 bits.
Au-delà de la curiosité, un tel pas mémoire impacterait peu la segmentation si la 5070 Ti reste en 12 Go. Le signal marché reste donc faible tant que les pages officielles NVIDIA n’évoluent pas.
Source : VideoCardz via Huang514613
Une capacité maximale concentrée sur un seul module, dans un format compact. Micron augmente la densité mémoire pour répondre aux exigences des nœuds dédiés à l’IA et à l’analytique, tout en confirmant son recentrage stratégique après le retrait de Crucial, sa marque grand public.
Micron présente un module LPDRAM SOCAMM2 de 256 Go destiné aux plateformes datacenter et serveurs IA. L’objectif est clair : augmenter la capacité par nœud tout en maîtrisant la consommation, un point critique pour les hyperscalers.

Basé sur une technologie DRAM basse consommation adaptée au serveur, SOCAMM2 promet une densité supérieure à des RDIMM/LRDIMM traditionnels dans un encombrement réduit. Le format vise les charges de travail en mémoire, du machine learning à l’analytics in-memory.

D’après les tests internes de Micron, des serveurs généralistes équipés en 256 Go LPDRAM atteignent jusqu’à 4× d’accélération sur des workloads Apache Spark SVM. Le gain proviendrait d’une capacité accrue et d’une meilleure localité des données, réduisant les goulots d’étranglement liés au stockage.
Micron 256GB LPDRAM SOCAMM2 cible l’inférence IA, l’analytique et le cloud lorsque l’empreinte mémoire devient limitante. L’entreprise n’a pas encore communiqué la disponibilité ni la liste des plateformes supportées.

Le positionnement SOCAMM2 vise à accroître la capacité totale par socket sans exploser le budget énergétique. Le format compact permet d’augmenter la mémoire installée par nœud tout en gardant un profil de puissance contenu, un levier direct sur le TCO en environnement scale-out.
Si la prise en charge plate-forme et les détails de disponibilité restent à préciser, la proposition est clairement pensée pour contourner les plafonds de densité des RDIMM/LRDIMM sur les serveurs IA actuels et limiter les allers-retours disque sur des jeux de données volumineux.
Source : VideoCardz
Si vous utilisez Vaultwarden, la version self-hosted de Bitwarden, vous devez installer la nouvelle version : 1.35.4. Cette version patche 3 vulnérabilités.
Le post Vaultwarden 1.35.4 : trois failles de sécurité corrigées, mettez à jour votre instance ! a été publié sur IT-Connect.
Logiciels gratuits, DSP à la source et contrôle physique réunis dans une même plateforme : Elgato aligne six produits avec son Elgato Wave Next pour rationaliser la capture, le traitement et le pilotage audio.
Wave Link 3.0, refonte complète du mixer d’Elgato, est désormais gratuit sur Windows et macOS et fonctionne avec pratiquement tout micro, mixeur ou interface. L’application agrège sources matérielles et logiciels, crée jusqu’à cinq sous-mix indépendants, applique des effets par canal (VST pris en charge) et introduit une table de routage horizontale claire. L’intégration native Stream Deck génère automatiquement des profils adaptés à chaque configuration.

Associé au matériel Wave, Wave Link 3.0 déverrouille un panneau de contrôle dédié : réglages Wave FX Processor, sélection de mode de monitoring, Auto Gain Wizard et personnalisation des LED. Des effets propriétaires et tiers arrivent via Elgato Marketplace.
Au cœur du matériel, le Wave FX Processor, co‑développé avec Lewitt Audio, déporte le traitement critique sur le hardware et injecte les effets logiciels via VST Insert à faible latence. Le signal débute avec Clipguard 2.0 (ADC multiples, traitement interne 32‑bit float, limitation intelligente), puis cinq effets DSP embarqués (Low Cut Filter, Expander, Voice Tune, Compressor, EQ) opèrent en temps réel sans charge CPU. Le flux unique, déjà traité, arrive nativement dans toute application, sans périphériques audio virtuels.
Le Wave:3 MK.2 (USB) adopte une capsule supercardioïde signée LEWITT pour une voix focalisée et détaillée avec réduction du bruit ambiant. Il y a aussi une molette multifonction à anneau LED, un mute capacitif, un Auto Gain Wizard, deux modes de monitoring (DSP seul ou audio intégrant VST), et un stockage de tous les réglages en mémoire interne pour une cohérence cross‑système.

Le Wave XLR MK.2 (interface XLR) apporte 80 dB de gain propre, une alimentation fantôme 48 V et 135 dB de plage dynamique pour couvrir des condensateurs sensibles comme des dynamiques broadcast exigeants. Au menu : sortie casque puissante, modes de monitoring sélectionnables, Auto Gain Wizard, Linear Mic Mix et Mic/PC Mix pour équilibrer micro et audio système en enregistrement, streaming ou appels.
Le XLR Dock MK.2 (pour Stream Deck +) intègre l’audio XLR pro directement au contrôleur modulaire Stream Deck + : 80 dB de gain, 48 V, effets DSP embarqués, VST Insert à faible latence, pilotage complet via molettes et touches LCD. L’ampli casque est revu avec doubles modes de mix. Il exige un Stream Deck + car il ne fonctionne pas seul.
Le Wave XLR Pro (expédition au T2 2026) vise les setups de production bureau avancés avec deux entrées XLR totalement indépendantes, 80 dB de gain propre chacune, et cinq mixes matériels à latence nulle pour séparer flux stream, enregistrement et monitoring personnel. Il comprend un maximizer intégré pour une loudness constante, un ducking par canal, des sorties casque haute puissance à l’avant et à l’arrière (3,5 mm et 6,3 mm, jusqu’à 600 ohms) pour animateur et co‑animateur.

La connectique inclut un USB Aux pour un second PC, une console ou un téléphone, des E/S ligne stéréo pour mixeurs externes ou moniteurs actifs, et un Standalone Mode qui conserve routage et DSP sans PC connecté. Le montage est facilité via un pas de vis 1/4 pouce. Couplé à un Stream Deck, l’ensemble propose une alternative compacte aux consoles traditionnelles.
Le Stream Deck + XL devient la surface de contrôle unifiée une fois l’audio routé par Wave Link et traité par Wave FX : 36 touches LCD personnalisables, 6 molettes multifonctions et une bande tactile ultra‑large. Réglage de niveaux, mutes, bascules d’effets, changement de mixes avec retour visuel en temps réel, sans ouvrir d’application. Au‑delà de l’audio, il reste un accélérateur de workflows multi‑apps.


La disponibilité est immédiate pour Wave:3 MK.2, Wave XLR MK.2, XLR Dock MK.2 et Stream Deck + XL sur elgato.com et chez les revendeurs agréés du réseau CORSAIR. Wave XLR Pro est attendu au T2 2026. Wave Link 3.0 est disponible en téléchargement gratuit sur elgato.com.
L’approche matérielle + logicielle + contrôle physique d’Elgato répond à une réalité de plateau hybride PC/console et de multi‑sources, où la réduction de latence, l’absence de périphériques virtuels et le rappel des mixes sont devenus critiques. L’arrivée d’un double XLR réellement intégré avec 80 dB de headroom et sous‑mixes matériels crédibilise l’option face aux interfaces studio classiques, tout en conservant l’ergonomie Stream Deck.
Source : TechPowerUp
OCCT v16 : un outil d’overclocking intégré directement, avec prise en charge des Xeon de dernière génération, le tout sécurisé par défaut et pensé pour ajuster en charge.
OCBASE publie OCCT v16.0.1 sur Windows et Linux. La mise à jour apporte un outil System Tuning et un thème dédié à Intel.

Le System Tuning vise d’abord les processeurs Intel à partir de Granite Rapids (Xeon 600 series), dans le cadre d’une collaboration avec Intel. Le support des CPU Arrow Lake est annoncé “dans les prochaines semaines” via une bêta ouverte, avec gestion des paliers de fréquence par cœur.
L’outil permet d’appliquer des réglages CPU et de lancer des stress tests au sein d’un même flux. OCBASE met en avant le tuning par cœur, utile pour exploiter l’hétérogénéité de la qualité de silicium et affiner la stabilité sous charge.
Pour autoriser les changements de paramètres en cours de test, l’UI a été remaniée. La fenêtre du test en cours s’affiche désormais à droite dans un panneau dédié et rétractable. Le skin Intel est sélectionnable dans les paramètres ou téléchargeable depuis la page de téléchargement d’OCCT.
OCBASE active un Safe Mode par défaut, qui plafonne la tension maximale paramétrable. Le développeur indique qu’un contenu d’accompagnement plus accessible sera publié dans les prochaines semaines.
La combinaison tuning/stress dans un même environnement, avec ajustements live et garde-fous, positionne OCCT comme un outil pertinent pour valider rapidement des profils par cœur sur plateformes Xeon actuelles, tout en ouvrant la voie aux itérations Arrow Lake dès l’arrivée de la bêta.
Source : VideoCardz
![]()
![]()
Ce tutoriel explique comment installer et configurer Dozzle, un outil open source pour visualiser les journaux de Docker en temps réel et recevoir des alertes.
Le post Visualiser les logs Docker en temps réel avec Dozzle a été publié sur IT-Connect.
Calendrier chargé pour les joueurs GeForce RTX en mars 2026, avec une montée en qualité d’image et de performances portée par les DLSS 4 et 4.5. Conséquence directe : plusieurs sorties clés basculent sur des versions plus propres et plus rapides, sans attendre des patches dédiés.
NVIDIA pousse le DLSS 4.5 Super Resolution, basé sur un second modèle Transformer, via l’application NVIDIA avec des « overrides » applicables à toute la bibliothèque sur PC portables et de bureau GeForce RTX. Cette semaine, Marathon et Black One Blood Brothers passent en DLSS 4.5 Super Resolution, rejoints par Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection le 13 mars. Demonologist ajoute nativement le DLSS 4.5 Super Resolution. Death Stranding 2 : On the Beach arrive le 19 mars sur PC avec le DLSS 4 et le Multi Frame Generation sur les GeForce RTX 50 Series, plus le DLSS Super Resolution (upgradable en 4.5 via l’app), le DLAA et le NVIDIA Reflex.

Sur Death Stranding 2 PC, on retrouve le support UltraWide 21:9 et 32:9, le rendu 4K, la prise en charge clavier/souris ou manette DualSense avec retours haptiques et gâchettes adaptatives, et l’audio 3D via Dolby Access, DTS Sound Unbound ou Windows Sonic. NVIDIA recommande un Game Ready Driver dédié avant lancement.
Marathon (lancé le 5 mars) propose le DLSS Super Resolution, le DLAA et le Reflex, avec possibilité d’upgrader en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA. Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sort le 13 mars, avec démo Steam transférable vers la version finale, DLSS Super Resolution, DLAA et Reflex. Demonologist passe à l’Unreal Engine 5.6 et ajoute le DLSS 4.5 Super Resolution, le Reflex et le DLSS Frame Generation, et peut tirer parti du DLSS 4 avec Multi Frame Generation via l’app sur RTX 50 Series.

Black One Blood Brothers migre vers l’Unreal Engine 5.7.2 en Accès anticipé, ajoute de nombreuses améliorations et intègre le DLSS Super Resolution, avec mise à niveau possible vers le DLSS 4.5 via l’app NVIDIA.

Le moddeur Czuga signe un build custom Raccoon Police Station autour d’une GeForce RTX 5080 Founders Edition et d’un CPU watercoolé au fluide vert « biohazard ». Resident Evil Requiem est disponible avec path tracing, DLSS Ray Reconstruction et DLSS 4 avec Multi Frame Generation.




La stratégie est claire : le DLSS 4.5 se greffe largement via l’app NVIDIA sans attendre des intégrations spécifiques, tandis que les titres phares comme Death Stranding 2 misent sur le DLSS 4 et la Multi Frame Generation pour valoriser les RTX 50 Series. Les joueurs y gagnent une montée en fluidité et en netteté immédiate, surtout sur écrans UltraWide et en 4K.
Source : TechPowerUp

![]()
![]()