SanDisk Extreme Pro : ce SSD portable pour Mac offre 2 To et des vitesses élevées à un prix absolument fou
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Un châssis ATX orienté production qui profite de deux baies 5,25″ et aligne jusqu’à dix SSD/HDD, c’est rare en 2026. Chieftec vise clairement les stations de travail qui jonglent entre gros besoins de stockage et refroidissement liquide.
Le Chieftec BW-01B-OP adopte une façade sobre avec une porte et un panneau I/O incluant un port USB Type-C. À l’intérieur, Chieftec préinstalle un ventilateur 120 mm PWM HDB pour un fonctionnement discret et endurant, et prévoit des passages de câbles à œillets caoutchouc pour un flux d’air propre.

Le châssis supporte des radiateurs jusqu’à 360 mm pour la boucle CPU/GPU. Il conserve deux baies 5,25″ sans outil, utiles pour lecteurs optiques, racks hot-swap ou panneaux de contrôle. Le système de cages de stockage amovibles, lui aussi tool-less, accepte des plateaux 3,5″ et 2,5″ pour un total allant jusqu’à 10 SSD/HDD.

La modularité des cages simplifie l’adaptation du flux d’air ou l’ajout de disques dédiés à des projets volumineux. L’ensemble cible les créateurs de contenu et les utilisateurs avec des besoins de stockage long terme, tout en restant compatible avec des configurations ATX modernes.

L’essentiel est présent en façade avec l’USB Type-C pour les périphériques rapides actuels. Le montage sans outils sur 5,25″, 3,5″ et 2,5″ accélère les interventions, tandis que la gestion de câbles limite la turbulence et facilite la maintenance.


Dans un marché qui a progressivement abandonné les 5,25″ et les grosses capacités internes au profit du tout-M.2, ce châssis comble un besoin précis : stations de travail hybrides qui veulent combiner gros RAID SATA, accessoirisation en 5,25″ et AIO 360 mm sans compromis sur l’assemblage.
Source : TechPowerUp
Accenture a annoncé le rachat d'Ookla pour 1,2 milliard de dollars, ce qui lui permet de mettre la main sur des outils comme Speedtest et Downdetector.
Le post Accenture met la main sur Downdetector et Speedtest pour 1,2 milliard de dollars a été publié sur IT-Connect.
Google et une société de cybersécurité, iVerify, ont découvert un puissant outil de piratage d'iPhone baptisé Coruna. Visiblement développé par le gouvernement américain, il a fuité et se retrouve aujourd'hui entre les mains d'espions russes et de cybercriminels chinois. Plus de 42 000 iPhone ont été piratés à cause de lui.
Coruna est un programme capable d'exploiter 23 failles de sécurité différentes dans iOS, le système d'exploitation de l'iPhone. Il suffit qu'un utilisateur visite un site web piégé pour que l'outil analyse automatiquement son téléphone (modèle, version du système, réglages de sécurité) et choisisse la bonne méthode pour en prendre le contrôle. C'est Google qui l'a repéré en premier, en février 2025, quand un vendeur de logiciels espions a tenté de pirater un iPhone pour le compte d'un gouvernement. De son côté, iVerify a analysé le code source et estime qu'il a été développé aux États-Unis. Plusieurs indices pointent dans cette direction : Rocky Cole, le patron d'iVerify, décrit un code "superbe" et "élégamment écrit", truffé de blagues internes en anglais américain dans les commentaires. Et surtout, le kit partage des éléments communs avec l'Opération Triangulation, une campagne de piratage d'iPhone que le spécialiste en cybersécurité Kaspersky avait attribuée aux services de renseignement américains en 2023.
Le vrai problème, c'est que Coruna a fuité bien au-delà de ses créateurs. Google a retracé la circulation de l'outil sur plus d'un an. Il a d'abord été récupéré par un groupe d'espions russes, qui l'a utilisé pour piéger des sites web fréquentés par des Ukrainiens : les visiteurs qui s'y connectaient avec un iPhone se faisaient pirater sans le savoir. L'étape suivante est encore plus préoccupante : un groupe de cybercriminels chinois a mis la main sur l'outil complet et l'a utilisé pour créer de faux sites d'échange de cryptomonnaies. Résultat : plus de 42 000 iPhone compromis, un chiffre qualifié de "massif" par les chercheurs. Google parle même d'un "marché de seconde main" pour ce type d'outils, ce qui rappelle d’ailleurs la fuite en 2017 d'un outil similaire de la NSA, qui avait permis des cyberattaques mondiales comme WannaCry.
Apple a travaillé avec Google pour corriger les failles et les mises à jour sont disponibles. Tous les iPhone sous iOS 18 ou plus récent ne sont plus vulnérables, et Apple indique que 74 % des iPhone compatibles sont déjà à jour. Le mode Isolement (Lockdown Mode) et la navigation privée dans Safari bloquent aussi l'attaque. En fait, Coruna cible les versions d'iOS sorties avant décembre 2023, ce qui veut dire que si vous n'avez pas mis à jour votre iPhone depuis un moment, il est potentiellement exposé.
C’est quand même assez pénible qu’un outil d'espionnage lié à un état se retrouve dans une arnaque aux cryptos, ça montre bien que personne ne contrôle la prolifération de ces trucs. Et Coruna n'est probablement pas le seul à circuler comme ça. Bref, si vous avez un vieil iPhone pas à jour, vous pouvez vous inquiéter (ou juste le mettre à jour).

Vous aimez les batteries externes ? Eh bien moi aussi. Et Ugreen a un modèle franchement intéressant si vous cherchez une batterie avec une grosse capacité. C'est la Nexode 20 000 mAh 165W , une batterie externe avec un câble USB-C rétractable intégré dans le châssis. Elle propose 100W sur un seul câble, 165W au total sur trois ports, un écran TFT pour tout contrôler et une recharge complète en moins de deux heures. Je la teste depuis quelques jours, et elle est validée.
On a tous le même problème quand on part en vadrouille : on part léger et on finit avec une besace qui ressemble à un nid de serpents parce qu'on trimballe trois câbles différents pour ne pas tomber en rade entre deux TGV. Cette batterie, en plus d'être franchement jolie, a ce petit truc en plus, un câble USB-C rétractable de 70 cm intégré dans le châssis. Il permet de charger un ordinateur en USB-C à pleine balle, et bien sûr n'importe quel téléphone ou tablette. On tire, on branche, et on profite de 100W sur ce seul câble. Voir son ordinateur portable regagner des couleurs à toute vitesse dans un café sans prise murale, c'est quand même bien pratique.
Côté puissance, la bête en a sous le capot. Avec 20 000 mAh, on est sur le bon compromis de la portabilité : assez pour redonner vie à un MacBook Air plus d'une fois, ou pour tenir un long week-end avec un smartphone haut de gamme sans approcher une prise. La batterie peut cracher jusqu'à 165W au total en saturant les trois sorties en même temps. Vous pouvez alimenter votre laptop en 100W tout en chargeant une tablette et un téléphone sans que la Nexode ne montre de signe de faiblesse ni de surchauffe excessive, le système Thermal Guard surveille la température en permanence. L'écran est un vrai plus par rapport aux habituelles diodes imprécises : il affiche le pourcentage restant, mais aussi le voltage et l'ampérage en temps réel pour chaque port. Voir la courbe s'adapter à chaque charge pour chaque appareil, c'est vraiment un gros plus, et ça permet de constater que le Power Delivery fait bien le job, mais aussi de vous donner une vraie idée de ce que consomme chacun de vos appareils.
Notez que même la recharge de la batterie elle-même a été optimisée. Avec un chargeur mural de 100W, la Nexode repasse de 0 à 100 % en moins de deux heures, et le flux est bidirectionnel. Rien de plus agaçant qu'une batterie haute capacité qui met une nuit entière à se régénérer, et sur ce point, c'est réglé. Le format colonne, un peu plus épais qu'une batterie plate classique, se glisse finalement bien dans les poches latérales des sacs à dos.
Bref, pour moi c'est validé, Ugreen signe un produit bien pensé. Le câble rétractable, ça semble tout bête comme ça, mais c'est vraiment pratique. On aurait aimé un format un peu plus compact, mais à ce niveau de puissance, difficile de faire des miracles. Si vous en avez marre de trimballer trois câbles dans votre sac, celle-ci devrait vous réconcilier avec les batteries externes.
Elle est disponible sur Amazon , et d'ailleurs elle est en promo aujourd'hui à 70 euros , ce qui me semble franchement très correct comme prix !
Article invité publié par Vincent Lautier .

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Bon, je vais pas m'embarrasser de fioritures : si vous voulez virer l'IA de votre vie vous êtes au bon endroit ! 😁
Voici ce que propose le script dont je vais vous parler :
Just the Browser vous permet de supprimer les fonctionnalités d'IA, les rapports de télémétrie, le contenu sponsorisé, les intégrations de produits et autres éléments indésirables des navigateurs web sur ordinateur. L'objectif est de vous offrir « le navigateur seul », sans superflu, en utilisant des paramètres cachés dans les navigateurs web destinés aux entreprises et autres organisations.
Cet article [Vidéo] Comment supprimer l'IA de Chrome, Firefox et Edge est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name
82 314 dollars, c'est l'incroyable facture que s'est mangé un dev mexicain après 48 heures d'utilisation frauduleuse de sa clé API Gemini. Sa dépense habituelle était de 180 dollars par mois environ, j'imagine que ça lui a fait un peu mal aux fesses. Et c'est une bonne raison pour moi de vous inciter une nouvelle fois à bien sécuriser vos clés API !
Le gars bosse dans une petite startup et de ce que j'ai compris, quelqu'un a chopé ses credentials et s'est lâché sur Gemini 3 Pro pendant deux jours. La réponse de Google ? "Responsabilité partagée". En gros, eux sécurisent l'infra, et vous sécurisez vos clés. Si vous vous faites plumer, c'est votre problème !
Et c'est pas un cas isolé car les chercheurs de Truffle Security ont scanné le web et trouvé 2 863 clés Google API exposées en clair sur des sites publics. Toutes identifiables par le préfixe AIza.
Sauf que comme je vous l'expliquais dans un article précédent, ces clés, à la base, étaient conçues comme de simples identifiants de projet pour Maps et Firebase et la doc Google disait carrément qu'elles n'étaient pas secrètes ! Et quand l'API Gemini a été activée sur ces projets, hé bien ces clés sont devenues des clés d'authentification, sans que personne ne réalise ce changement de paradigme.
Mais bon, plutôt que de chialer comme des fragiles, voyons comment éviter de se retrouver dans cette situation ^^.
Avant tout, faut savoir si vous avez déjà des fuites. Deux outils open source font ça très bien.
TruffleHog scanne vos dépôts Git, vos fichiers, et même vos buckets S3 pour trouver des secrets qui traînent. L'install est simple :
brew install trufflehog
trufflehog git https://github.com/user/project --only-verified
Le flag --only-verified c'est le truc important, ça teste si les secrets trouvés sont encore ACTIFS. Parce que trouver une vieille clé révoquée, on s'en fiche. Attention, ça ne marche pas sur les repos privés sans token d'accès.
Y'a aussi Nosey Parker qui fait le même genre de boulot mais perso, je trouve TruffleHog plus complet pour les clés cloud, même si Nosey Parker est plus rapide pour les gros repos.
Après si vous bossez avec des clés Google spécifiquement, cherchez le pattern AIza dans votre code. Un simple grep suffit :
grep -r "AIza" . --include="*.js" --include="*.py" --include="*.env"
Scanner c'est bien, mais empêcher les secrets d'atterrir dans Git, c'est mieux. Et pour cela, rien de plus simple... Suffit d'installer un pre-commit hook.
git-secrets d'AWS fait exactement ça :
brew install git-secrets
cd mon-projet
git secrets --install
git secrets --register-aws
Du coup, chaque git commit vérifie automatiquement qu'il n'y a pas de clé AWS qui traîne. Vous pouvez ajouter vos propres patterns (genre AIza pour Google) :
git secrets --add 'AIza[0-9A-Za-z_-]{35}'
git secrets --add 'sk-proj-[0-9a-zA-Z]{48}'
Le deuxième pattern, c'est pour les clés OpenAI (format sk-proj-). D'ailleurs, stockez TOUT dans des fichiers .env et vérifiez que .env est dans votre .gitignore. Ça devrait être un réflexe ! Le piège classique c'est surtout le fichier .env.example qui contient en fait de vraies clés... c'est du vu et revu sur GitHub.
Pour aller plus loin, Vault de HashiCorp gère également vos secrets de manière centralisée avec du chiffrement, de la rotation automatique et des audit logs. C'est carrément le niveau supérieur notamment pour les équipes. C'est bien plus safe que le .env .
Notre dev mexicain a découvert sa facture APRÈS 48 heures. Deux jours, c'est une éternité alors voilà comment réagir en minutes, et pas en jours.
Sur Google Cloud, allez dans Billing > Budgets & Alerts. Créez un budget avec des seuils à 50%, 90% et 100% de votre budget mensuel. Activez les notifications par email ET par Pub/Sub pour déclencher une Cloud Function qui coupe automatiquement les clés si le seuil est dépassé.
Chez OpenAI, c'est dans Settings > Billing > Usage limits. Vous pouvez définir un hard cap mensuel. Au-delà... plus rien ne passe. Même chose à peu près pour Claude d'Anthropic aussi...
Et surtout, activez la rotation automatique de vos clés. Sur Google Cloud :
gcloud services api-keys list
gcloud services api-keys create --display-name="gemini-prod-$(date +%Y%m)"
gcloud services api-keys delete ANCIENNE_CLE_ID
Les restrictions d'API c'est pas un luxe donc sur chaque clé, limitez les services autorisés (Gemini uniquement si c'est son usage), les IPs sources et le nombre de requêtes par minute. Sauf si vous aimez les surprises à 5 chiffres sur votre relevé bancaire, une clé sans restriction, c'est une carte bleue sans plafond.
Perso, je me suis mis des alertes sur tous mes comptes cloud, que ce soit AWS, GCP ou Azure. Genre, si ça dépasse 50 balles en une journée... hop, notification sur le téléphone. Finalement, c'est 5 minutes de config qui peuvent vous éviter des mois de galère.

Des chercheurs en sécurité ont découvert deux failles dans Comet, le navigateur IA de Perplexity. Une simple invitation de calendrier piégée suffisait pour accéder aux fichiers locaux de la machine et prendre le contrôle d'un coffre-fort 1Password, le tout sans aucun clic de l'utilisateur.
L'attaque est d'une simplicité qui fait froid dans le dos. Les chercheurs de Zenity Labs, qui ont baptisé la faille « PleaseFix », ont montré qu'il suffisait d'envoyer une invitation de calendrier contenant des instructions malveillantes cachées. Quand l'utilisateur interagit avec cette invitation dans Comet, l'IA du navigateur exécute en toute décontraction les instructions, sans broncher. Pas besoin de cliquer sur un lien, pas besoin de télécharger quoi que ce soit : le simple fait de consulter l'événement suffisait. Le problème vient de ce qu'on appelle l'injection de prompt indirecte : l'IA ne fait pas la différence entre les instructions légitimes et le contenu malveillant planqué dans un calendrier.
Deux failles distinctes ont été identifiées. La première permettait d'accéder au protocole file:// sans restriction, ce qui veut dire que Comet pouvait lire n'importe quel fichier sur votre machine. Les navigateurs classiques bloquent logiquement cela depuis des années, mais les navigateurs IA comme Comet ne respectent pas encore, hélas, les mêmes règles de sécurité. La seconde est plus grave : quand l'extension 1Password était déverrouillée dans Comet, un attaquant pouvait naviguer dans le coffre-fort, récupérer les identifiants et même changer le mot de passe du compte pour un verrouillage total.
Perplexity a été prévenu du problème dès la fin octobre 2025, et un correctif a été déployé le 23 janvier 2026. Mais voilà, ce correctif n'était pas suffisant et les chercheurs ont réussi à le contourner sans trop de problème. Un second patch, plus efficace, a suivi le 13 février. L'accès au système de fichiers est désormais bloqué par défaut dans Comet. Mais attention : côté 1Password et blocage de domaines, les protections sont toujours à configurer manuellement par l'utilisateur.
On ne va pas se mentir, ce genre de faille rappelle que les navigateurs IA sont encore une technologie immature côté sécurité. Le fait qu'une invitation de calendrier puisse siphonner un coffre-fort 1Password est assez flippant. Et Comet n'est pas un cas isolé : LayerX a trouvé des problèmes comparables avec les extensions Claude Desktop, et Zenity avait déjà présenté des résultats similaires sur ChatGPT Enterprise et Gemini à la Black Hat en août dernier. Le vrai problème avec cette histoire, c'est que ces navigateurs veulent pouvoir tout faire à votre place, mais ils ne sont pas vraiment foutus de faire la différence entre une demande légitime et une vilaine attaque. Bref, prudence avec les navigateurs « intelligents ».
Sources : The Register , The Decoder

Séparer la voix, la batterie ou la basse d'un morceau, ça relevait du rêve d'audiophile il y a encore quelques années. Fallait installer Python, se taper Spleeter, galérer avec les dépendances CUDA... bref, un super truc de barbu. Mais ça, c'était avant, les amis !
Demucs-rs , une réécriture en Rust du modèle HTDemucs v4 de Meta, tourne maintenant directement dans votre navigateur grâce au WebGPU. Batterie, basse, voix, tout le reste..., chaque élément se retrouve ainsi isolé dans son propre fichier WAV. Et y'a rien à installer, puisque tout se passe côté client, sur votre machine.
Pour vous en servir, vous pouvez aller sur la web app , vous glissez-déposez votre fichier MP3 (ou WAV, FLAC, OGG, M4A... ça bouffe à peu près tout), et vous patientez... Le premier lancement télécharge le modèle (~84 Mo pour le standard), donc prévoyez une connexion correcte.
L'interface de la web app - vous glissez votre fichier et c'est parti
Comptez alors quelques minutes selon la durée du morceau. En sortie, vous aurez alors plusieurs fichiers WAV séparés que vous pourrez écouter, jouer en solo ou télécharger individuellement.
Les pistes séparées, prêtes à écouter ou télécharger
Trois modèles sont dispos. Le mode 4 pistes suffit dans 90% des cas. Il y a aussi le modèle 6 stems, ou plutôt htdemucs_6s, qui est pas mal pour du rock ou du jazz. Et pour les obsessionnels de la qualité, y'a le fine-tuned à 333 Mo... mais prévoyez une pause café, parce que ça va être long de fou !
Voilà, comme ça, si vous voulez faire un karaoké maison, vous virez la voix et vous gardez l'instrumental. Ou si votre truc c'est de sampler une ligne de basse d'un vieux morceau de funk ou encore pratiquer la guitare en jouant par-dessus le morceau original sans la partie guitare, c'est entièrement possible !
D'ailleurs, si vous aviez testé Spleeter avec Ableton à l'époque, c'est le même principe mais en BEAUCOUP plus simple !!
Perso, le fait que ça tourne dans le navigateur, c'est top, sans parler du fait que vos morceaux restent sur votre disque.
Maintenant, si la version navigateur vous semble un peu longue, y'a le CLI natif qui exploite Metal sur Mac et Vulkan sur Linux/Windows. Pour l'installer, clonez le repo et lancez make cli (Rust requis) :
git clone https://github.com/nikhilunni/demucs-rs
cd demucs-rs && make cli
Le binaire atterrit dans target/release/demucs, 24 Mo. Le modèle se télécharge au premier lancement.
Côté utilisation, c'est du gâteau :
demucs song.mp3 # 4 pistes dans ./stems/
demucs -s vocals chanson.mp3 # juste la voix
demucs -m htdemucs_6s -s guitar solo.flac # isoler la guitare
demucs -m htdemucs_ft morceau.mp3 # qualité max
En sortie, chaque stem est un fichier WAV. Vous virez le vocals.wav, vous gardez le reste... et tadaaa, karaoké instantané pour votre voix de casserole ! C'est carrément plus rapide qu'en WebAssembly.
Et si vous bossez dans un DAW sur macOS, y'a aussi un plugin VST3/CLAP pour faire la séparation directement dans Logic ou Reaper (sauf que bon, c'est macOS only pour l'instant, quoi).
Après sachez que sur certains passages très chargés, la voix peut baver un peu dans la piste "other" ou inversement mais pour du remix amateur ou du sampling, ça suffit largement !
D'ailleurs, j'sais pas si vous vous souvenez, mais les plugins IA d'Audacity embarquent aussi Demucs v4. Mais là avec Demucs-rs c'est natif et surtout indépendant d'Audacity.
Et bien sûr, tout est open source sous licence Apache 2.0 !
Amusez-vous bien !
