Apple Music s’attaque enfin aux morceaux créés par l’IA
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Le Wall Street Journal vient de révéler que des hackers liés au gouvernement chinois auraient infiltré un réseau interne du FBI dédié à la surveillance. Le système compromis gère les écoutes téléphoniques et les mandats de renseignement. L'enquête est en cours, et la Maison Blanche, la NSA et la CISA sont sur le coup, et ça fait mauvais genre.
C'est le Digital Collection System Network qui a été visé, un réseau non classifié mais qui contient des informations sensibles pour les forces de l'ordre. On y trouve les retours de surveillance, les données liées aux mandats d'écoutes et des informations personnelles sur les personnes visées par des enquêtes du FBI.
L'agence a repéré une activité anormale dans ses logs le 17 février, et a notifié le Congrès début mars. Les techniques utilisées sont qualifiées de « sophistiquées » par le FBI, et les hackers se seraient appuyés sur l'infrastructure d'un fournisseur d'accès commercial pour contourner les protections du réseau fédéral.
L'affaire rappelle celle de Salt Typhoon, ce groupe de hackers chinois qui, en 2024, avait compromis les systèmes d'écoutes de plusieurs opérateurs télécoms américains.
Verizon, AT&T et Lumen Technologies avaient été touchés, et les pirates avaient accédé aux systèmes d'interception légale utilisés pour les écoutes ordonnées par la justice. La campagne avait ciblé plus de 80 pays et visé les communications de responsables politiques américains. Le lien direct avec cette nouvelle intrusion n'est pas confirmé. Mais le mode opératoire et la cible sont quand même très similaires.
Le FBI, la CISA, la NSA et la Maison Blanche sont tous au taquet sur le dossier. Le FBI a d'ailleurs confirmé l'enquête mais a refusé de commenter, et l'ambassade de Chine à Washington n'a bien sûr pas répondu.
Un responsable du FBI avait d'ailleurs prévenu en février que les hackers chinois conservaient les données volées « indéfiniment » pour des tentatives ultérieures. L'affaire arrive aussi dans un contexte de réduction des effectifs cybersécurité au sein des agences fédérales, ce qui n'arrange rien à la polémique.
Franchement, le FBI qui se fait pirater son propre réseau d'écoutes, ça fait quand même un peu tache. On parle de l'agence chargée de surveiller les menaces, et c'est elle qui se retrouve infiltrée. Le schéma se répète un peu depuis Salt Typhoon : les systèmes d'écoutes américains sont devenus, l'air de rien, la cible préférée des hackers chinois, mais il faut dire que ça doit être une bonne source d'informations.
Sources : WSJ , TechCrunch

Après le VX27G26-2K-3, ViewSonic introduit le VA27G11, un moniteur orienté bureautique et gaming léger qui mise sur une dalle IPS de 27 pouces en définition Full HD. L’écran se distingue par un taux de rafraîchissement pouvant atteindre 175 Hz en mode overclocking, ainsi que par la prise en charge du HDR10 et de plusieurs technologies de confort visuel. Le modèle est déjà apparu sur certaines plateformes de vente en ligne en Chine avec un prix officiel annoncé à 579 yuans.

Le ViewSonic VA27G11 utilise un panneau IPS de 27 pouces affichant une définition de 1920 × 1080 pixels. Le taux de rafraîchissement natif est annoncé à 144 Hz, avec un mode overclocking permettant d’atteindre 175 Hz. Selon les données du constructeur, le temps de réponse peut descendre à 1 ms MPRT et 5 ms GTG. L’écran propose également des angles de vision de 178 degrés, une luminosité maximale de 350 nits et un contraste annoncé de 1500:1. Le moniteur prend en charge le HDR10 et couvre l’espace colorimétrique sRGB à 100 %, avec une profondeur de couleur 8 bits reposant sur une structure 6 bits + FRC.
En complément de son taux de rafraîchissement élevé, le VA27G11 prend en charge les technologies AMD FreeSync et NVIDIA G-Sync Compatible afin de réduire les effets de déchirement d’image. ViewSonic intègre également plusieurs fonctions orientées jeu, notamment un réticule virtuel et un mode d’amélioration des zones sombres pour mieux distinguer les éléments dans les scènes peu éclairées. Côté confort visuel, l’écran propose une réduction de la lumière bleue au niveau matériel ainsi qu’une gradation DC afin de limiter le scintillement. La dalle bénéficie en outre d’un traitement de surface antireflet destiné à améliorer la lisibilité dans les environnements lumineux.
Le ViewSonic VA27G11 dispose de plusieurs interfaces comprenant deux ports HDMI 2.0, un port DisplayPort 1.4 et une sortie audio. L’écran mesure environ 613,8 mm de largeur pour 452,08 mm de hauteur et 198,6 mm de profondeur, avec un poids annoncé d’environ 3,99 kg. Le pied fourni adopte une base compacte et permet un réglage de l’inclinaison entre -5° et 20°. Le moniteur est également compatible avec les supports muraux VESA 100 × 100 mm pour une installation alternative.
Avec le VA27G11, ViewSonic propose un écran 27 pouces Full HD capable d’atteindre 175 Hz, positionné sur un segment accessible. Entre dalle IPS, compatibilité FreeSync et G-Sync, HDR10 et fonctions de protection visuelle, le modèle vise une utilisation polyvalente mêlant bureautique et jeu occasionnel.
Avec le COUGAR CFV235 LCD Monitor, la marque introduit un module d’affichage destiné à compléter sa série de boîtiers CFV235. Ce dispositif repose sur un écran IPS TFT LCD de 9,16 pouces capable d’afficher différentes informations système en temps réel.

Le COUGAR CFV235 LCD Monitor s’appuie sur une dalle IPS TFT LCD de 9,16 pouces. COUGAR annonce une résolution de 1920 x 462 pixels, un format panoramique très étroit pensé pour l’intégration dans le bas du boîtier COUGAR CFV235. L’écran fonctionne avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz et une luminosité maximale annoncée de 300 nits. Dans la pratique, il agit comme un tableau de bord interne permettant d’afficher différentes informations liées au fonctionnement du système, notamment les températures des composants ou la vitesse des ventilateurs.

Le module est contrôlé via un logiciel dédié appelé COUGAR LCD Editor. Installé sur le système, ce programme permet d’accéder aux données de performance et de gérer l’affichage directement depuis le bureau. L’utilisateur peut ajuster l’alignement des informations, organiser les éléments affichés et importer du contenu personnalisé. L’écran prend en charge plusieurs formats de fichiers dont JPG, PNG, GIF et MP4, ce qui permet d’afficher aussi bien des informations système que des animations ou visuels personnalisés.
Avec le CFV235 LCD Monitor, COUGAR s’inscrit dans la tendance actuelle des configurations gaming où monitoring matériel et esthétique interne tendent à se rejoindre.
MSI annonce un partenariat avec Pearl Abyss afin de proposer une promotion destinée aux joueurs PC. Du 6 mars au 6 avril 2026, l’achat de certaines cartes mères MSI équipées des chipsets X870E ou B850 permet de recevoir gratuitement un code Steam pour Crimson Desert.
Cette opération vise à mettre en avant les cartes mères MSI conçues pour les configurations gaming modernes. Les modèles compatibles offrent plusieurs technologies récentes, notamment l’USB4 de nouvelle génération, le Wi-Fi 7 et un réseau LAN multi-gigabit.

Les cartes mères MSI X870E et B850 intègrent également une alimentation robuste, un PCB optimisé pour les hautes performances et des solutions thermiques FROZR. Ces éléments visent à garantir une stabilité optimale dans les jeux exigeants et lors des charges intensives.
MSI met également en avant ses technologies EZ DIY qui facilitent l’installation et les mises à niveau sans outils, ainsi que le système M.2 Shield Frozr conçu pour maintenir les SSD à haute vitesse à des températures stables.
Pour les utilisateurs recherchant des performances extrêmes, certaines cartes mères MSI de la série MAX sont équipées d’une mémoire BIOS étendue de 64 Mo et du moteur MSI OC Engine. Cette combinaison permet un réglage plus précis du système et facilite l’overclocking avancé.
Associée à des solutions thermiques améliorées, cette architecture permet d’exploiter pleinement les performances matérielles dans les titres exigeants comme Crimson Desert.
Dans Crimson Desert, les joueurs explorent le continent de Pywel, un monde ouvert riche composé de paysages naturels étendus, de villes animées et de ruines anciennes. L’histoire suit Kliff, membre des Greymanes, chargé de réunir les survivants de sa faction après une attaque dévastatrice.
Le jeu combine des combats dynamiques basés sur les compétences, l’exploration stratégique et l’utilisation d’armes et capacités variées. Au fil de l’aventure, le destin du continent entier semble lié aux actions du joueur.
Cette collaboration entre MSI et Pearl Abyss vise ainsi à offrir aux joueurs une opportunité de découvrir cet univers ambitieux tout en mettant en valeur les performances des dernières plateformes gaming.
Horreur en vue à la première personne, ambiance lourde et tension continue plutôt que sursauts gratuits, The Occultist cale sa fenêtre de sortie.
Le studio DALOAR et l’éditeur Daedalic Entertainment lancent le jeu The Occultist le 8 avril 2026. Les précommandes sont ouvertes sur PlayStation 5 et Xbox, avec les informations centrales regroupées sur le site officiel : https://www.theoccultist-game.com.

Positionné comme une aventure horrifique à la première personne, le jeu mise sur l’exploration lente et un psycho-horror contrôlé. L’équipe privilégie l’atmosphère, la vulnérabilité et le poids de « guider les morts vers la paix », un choix qui a des conséquences pour les vivants.

Le dernier carnet de développement met en avant le rôle des détails environnementaux, des sons lointains et du silence. L’objectif est une tension durable, sans recours aux jump scares ni au gore, portée par l’imagination du joueur.
Une démo est disponible en English, Spanish (Spain), French, Japanese, Korean, Russian, Simplified Chinese, Italian, Polish, Brazilian Portuguese, Spanish (Latin America), Traditional Chinese et Turkish. Elle illustre la construction sonore et visuelle de l’île au cœur du jeu.

Le Dev Diary met en avant deux intervenants de DALOAR : David Álvarez (Environment Artist) et Kevin Flórez (Art Director). Leur approche s’appuie sur une lecture précise des espaces et de la distance sonore pour installer une progression anxiogène continue.
Le choix de l’horreur atmosphérique, soutenu par un mixage volontairement parcimonieux et des environnements signés, vise les joueurs sensibles à l’immersion plutôt qu’aux effets brutaux. Avec une sortie datée et un pipeline marketing déjà en place sur PS5 et Xbox, le positionnement paraît clair sur un marché saturé de jump scares.
Source : TechPowerUp
L’alimentation est le seul composant capable d’endommager tous les autres en cas de défaillance. Pourtant, c’est souvent celui qu’on choisit en dernier, en fonction du budget restant. Mauvaise approche.
En 2026, entre ATX 3.1, pics transitoires des GPU, 12V-2×6 et certifications multiples, le choix est devenu plus technique. Ce guide va droit au but : les critères qui comptent vraiment, les pièges à éviter et les données sur lesquelles s’appuyer pour faire un choix fiable et durable.
La méthode simple et efficace :
Cette marge couvre la charge soutenue et permet de maintenir l’alimentation dans sa zone d’efficacité optimale. Elle ne remplace pas la conformité ATX 3.1, indispensable pour absorber correctement les pics transitoires modernes.
| Type de configuration | CPU | GPU | Consommation système estimée | Alimentation recommandée |
|---|---|---|---|---|
| PC bureautique / iGPU | 65 W | iGPU | ~150 W | 400–450 W |
| Gaming entrée de gamme | 65 W | 150 W | ~300 W | 550 W |
| Gaming milieu de gamme | 65 W | 200 W | ~350 W | 650 W |
| Gaming milieu de gamme + | 105 W | 250 W | ~430 W | 650–750 W |
| Gaming performant | 125 W | 300 W | ~500 W | 750–850 W |
| Gaming haut de gamme | 125 W | 350 W | ~560 W | 850 W |
| Gaming très haut de gamme | 125 W | 400 W | ~650 W | 1000 W |
| CPU haute consommation | 200 W | 350 W | ~650 W | 1000 W |
| CPU très haute consommation | 253 W | 400 W | ~750 W | 1000–1200 W |
| Config enthusiast | 253 W | 450 W | ~820 W | 1200 W |
| Config extrême | 253 W | 575 W | ~950 W | 1200–1300 W |




C’est la plage où :
Une 1200 W fonctionnant à 600 W sera souvent plus silencieuse et plus stable qu’une 850 W poussée à 95 % en permanence.
Réponse courte : oui pour toute configuration récente haut de gamme. La norme ATX 3.1 impose :

Un GPU moderne peut demander jusqu’à 200 % de sa puissance nominale pendant quelques microsecondes. Une alimentation non conforme peut déclencher une coupure, générer une instabilité ou se dégrader progressivement.
| Carte graphique | ATX 3.1 recommandé ? |
|---|---|
| RTX 5090 / 5080 / 5070 Ti | Oui, fortement recommandé |
| RTX 5070 / 5060 | Recommandé |
| Radeon RX 9000 avec 12V-2×6 | Recommandé |
| Anciennes générations | Conseillé pour anticiper |
Le badge ATX v3.x Pass validé par Cybenetics constitue aujourd’hui l’une des rares validations indépendantes publiques de conformité réelle aux spécifications.

La certification 80 PLUS mesure le rendement à trois points fixes :
Elle ne teste ni le bruit, ni la stabilité des tensions, ni les conditions thermiques réalistes.
Cybenetics teste :

| Certification | Efficacité moyenne |
|---|---|
| Diamond | ≥ 95 % |
| Titanium | ≥ 93 % |
| Platinum | ≥ 91 % |
| Gold | ≥ 89 % |
| Silver | ≥ 87 % |
| Bronze | ≥ 84 % |
| Certification | Bruit moyen |
|---|---|
| A++ | < 15 dB(A) |
| A+ | 15–20 dB(A) |
| A | 20–25 dB(A) |
| A- | 25–30 dB(A) |
Une alimentation notée Platinum A signifie donc :
Au-delà du rendement, les rapports Cybenetics publient aussi :
C’est aujourd’hui l’indicateur public le plus complet pour évaluer objectivement un bloc d’alimentation.
En pratique, cette distinction est devenue moins importante qu’auparavant.

La grande majorité des alimentations modernes destinées aux PC gaming et aux configurations performantes sont aujourd’hui entièrement modulaires. Les blocs semi-modulaires ou non modulaires subsistent surtout sur l’entrée de gamme ou dans certains PC préassemblés.
La modularité améliore surtout :
Elle n’a aucun impact direct sur les performances électriques de l’alimentation.
Les protections ne sont pas un bonus marketing. Elles définissent le comportement du bloc en cas d’anomalie.

Une alimentation sérieuse doit intégrer :
L’absence d’une de ces protections est un signal d’alerte.
La durée de garantie reflète souvent la confiance du fabricant dans sa plateforme interne.

Une alimentation est un investissement long terme. Elle peut survivre à plusieurs upgrades CPU/GPU si elle est bien choisie.

Si le prix semble irréaliste, les composants internes le sont probablement aussi.
Tu sais maintenant comment choisir. Voici nos sélections détaillées par wattage, toutes basées sur les scores Cybenetics à 230V :
Choisir une alimentation en 2026 n’est pas une question de watts affichés sur la boîte. C’est une question de conformité aux normes modernes, de stabilité électrique, de qualité interne et de validation indépendante.
Regarde les scores ETA et LAMBDA à 230 V. Vérifie la conformité ATX 3.1. Consulte un rapport de test public. Et choisis une plateforme éprouvée. Le reste relève du marketing.
Non. Elle ne fournit que ce que le PC demande. Le rendement dépend du niveau de charge, pas du wattage maximal.
Oui. La norme est rétro-compatible.
Oui, si la plateforme interne est sérieuse et testée indépendamment.
Une alimentation de qualité peut fonctionner 8 à 12 ans sans problème majeur.
Retrouvez l’ensemble de nos tests d’alimentations dans la section dediée.
Un 18 cœurs qui dépasse le 32 cœurs en multi-core, l’ironie est nette. Les premiers scores de M5 Max placent la barre plus haut que prévu.
Plusieurs entrées Geekbench 6 confirment la tendance. Sur trois listings pour le M5 Max 18 cœurs, les scores single-core affichent 4 268, 4 288 et 4 297 points. En multi-core, les résultats s’échelonnent de 29 043 à 29 233 points.

Ces valeurs positionnent le M5 Max légèrement au-dessus de la moyenne couramment citée pour M3 Ultra, à 27 726 points en multi-core. L’écart frôle 5 % sur ce benchmark, malgré un M3 Ultra doté de 32 cœurs CPU. Face au M4 Max déjà mesuré, le gain du M5 Max en multi-core se situe visiblement dans une fourchette à deux chiffres bas, tandis que le single-core reste solide, juste sous 4 300 points.

Les premiers résultats Metal suivent. Trois scores relevés vont de 218 772 à 232 718 points. Le M5 Max devance clairement le M4 Max en GPU sur ces mesures initiales, mais reste sous les meilleurs M3 Ultra, souvent listés autour de 245k points en moyenne.

Ces entrées arrivent dans la foulée des nouveaux MacBook Pro en M5 Pro et M5 Max, disponibles en précommande et attendus en expédition le 11 mars. Sur le papier, ces résultats concordent avec les indications de performance communiquées par Apple.

La hiérarchie qui se dessine est intéressante pour le segment mobile haut de gamme : un 18 cœurs qui dépasse légèrement un 32 cœurs M3 Ultra en multi-core sur Geekbench 6, combiné à un GPU Metal qui progresse face à M4 Max. Il faudra toutefois valider la tenue en charge prolongée et les gains applicatifs réels, notamment en création et en calcul intensif.

Source : VideoCardz
Un trimestre où les volumes reculent et les prix montent, mais un leader qui progresse. Le contraste est net et il rebat les cartes pour 2026.
NVIDIA atteint 94 % de parts sur le marché des cartes graphiques desktop add‑in‑board au T4 2025, en hausse de 1,6 point trimestre sur trimestre. AMD cède 1,6 point pour terminer à 5 %, tandis qu’Intel reste stable à 1 %, d’après Jon Peddie Research.

Les expéditions totales d’AIB reculent de 4,4 % par rapport au trimestre précédent, à 11,48 millions d’unités, malgré une progression de 36 % sur un an. Le cabinet lie ce repli séquentiel à la hausse des coûts mémoire et aux tarifs, qui compriment l’offre et renchérissent les cartes.

Le taux d’attache desktop AIB décroche à 55 %, en baisse de 12,3 % par rapport au trimestre précédent, alors que les expéditions de CPU desktop montent à 21,0 millions d’unités. NVIDIA gagne donc du terrain dans un marché de cartes qui se contracte, signe d’une position renforcée malgré la pression sur les prix.
JPR pointe un marché AIB compressé par la mémoire et les tarifs, avec des conditions instables susceptibles d’entraîner une baisse proche de 10 % en 2026. La firme projette un CAGR de −5,9 % pour les AIB sur la période de prévision et une base installée à 172 millions d’unités en fin d’horizon.
Pour AMD et Intel, ces chiffres confirment la difficulté de gagner des points en desktop quand l’offre est tendue et que la tarification reste élevée. L’écart se creuse mécaniquement en faveur de l’acteur le mieux approvisionné et le plus intégré côté mémoire et BOM.
Si la pression sur les coûts DRAM/VRAM et les tarifs perdure, la segmentation produit et les paniers moyens pourraient encore se déplacer vers le haut, avec un impact direct sur le taux d’attache. Pour les joueurs, cela signifie un risque de budgets GPU durablement élevés ; pour l’industrie, une consolidation des volumes sur le haut du segment au détriment du milieu de gamme.
Source : VideoCardz
HP Australie a mis en ligne un OMEN 35L équipé d’un Core Ultra 7 270K Plus, encore non annoncé, de quoi confirmer la présence d’un Arrow Lake Refresh haut de gamme chez les OEM.
Le HyperX OMEN 35L Gaming Desktop PC GT18-0007a (réf. D89SQPA) s’affiche à 5 499 AUD, soit environ 3 300 € TTC à titre indicatif. La configuration mentionne un Intel Core Ultra 7 270K Plus, une GeForce RTX 5070, 16 Go de mémoire et un SSD 1 To.

Intel n’a pas encore officialisé de Core Ultra 200K Plus desktop. D’après les fuites de février, le Core Ultra 9 290K Plus aurait été abandonné, laissant le 270K Plus et le 250K Plus au catalogue. Si ce cadre se confirme, le 270K Plus devient le haut de gamme restant de la gamme Arrow Lake Refresh.
Le Core Ultra 7 270K Plus est pressenti avec 24 cœurs et 24 threads en 8P+16E, 5,5 GHz en Turbo Boost Max, 5,4 GHz en turbo P-core, 4,7 GHz en turbo E-core, 36 Mo de L3, support DDR5-7200, 125 W de base et 250 W en puissance turbo maximale.
Par rapport au Core Ultra 7 265K, le 270K Plus ajouterait 4 E-cores et 6 Mo de L3, ce qui dépasse une simple hausse de fréquences. Le positionnement le rapprocherait davantage d’un Core Ultra 9 285K diminué. Côté timing, l’annonce officielle serait prévue le 11 mars, avec des tests attendus autour du 23 mars.
Pour les intégrateurs comme HP, ce 270K Plus offrirait une option plus musclée sur le segment gaming préassemblé, en alignant fréquence élevée, plus grand pool d’E-cores et mémoire DDR5-7200, tout en restant dans une enveloppe turbo de 250 W maîtrisable dans un châssis tour premium.
Source: HP via @momomo_us
Quand tout manque, les choix se resserrent sur le haut de gamme. Chez NVIDIA, Jensen Huang estime que cette tension joue à plein en faveur de la marque.
Lors de la conférence Morgan Stanley Technology, Media and Telecom, le CEO a déclaré que « le fait que tout soit rare est fantastique pour nous ». Le propos visait l’infrastructure IA, où mémoire, wafers, packaging, puissance électrique et capacité des data centers restent des goulets d’étranglement, pas spécifiquement le gaming.
Huang avance que ces contraintes orientent les clients vers les meilleures performances par watt et par dollar. Il affirme que NVIDIA sécurise des volumes importants sur toute la chaîne : mémoire, wafers, packaging CoWoS, systèmes, câbles et composants nécessaires pour déployer des usines d’IA à l’échelle.
« You know what? Go ahead and set up the DRAM plant because I’m gonna use it », a-t-il lancé, ajoutant que cet engagement pèse dans la balance face aux fournisseurs. Le message est clair : la solidité du bilan permet de réserver des capacités que des concurrents plus petits ne peuvent pas garantir.
La sortie est sensible, car ces mêmes pénuries touchent déjà le marché grand public. NVIDIA a reconnu par le passé que les contraintes d’approvisionnement freinent le gaming, tandis que les fabricants de mémoire et les partenaires cartes pointent des limites sur des composants clés.
Huang insiste sur le rendement opérationnel en environnement contraint : « dans un monde de contrainte, vous n’avez pas le choix, vous choisissez le meilleur ». Il argue que dès qu’un client sécurise de l’espace et de la puissance, NVIDIA peut « mettre en route une usine d’IA complète » et se positionne comme le seul acteur capable de tout intégrer rapidement.
Pour le marché PC, la montée en cadence IA continue d’absorber des ressources qui auraient alimenté des segments plus larges. Les gamers y voient surtout une pression persistante sur la disponibilité et les prix, quand hyperscalers, sociétés d’IA et investisseurs saluent la priorisation de la performance et de la capacité garantie. En toile de fond, les rumeurs d’une RTX 5050 9GB ne changent rien à la hiérarchie d’allocation tant que la demande data center reste dominante.
Source : VideoCardz
Le discours se durcit et la fenêtre se dilate. Valve « espère expédier en 2026 », là où l’objectif restait encore fixé au premier semestre 2026 il y a quelques semaines.
Dans son bilan Steam Year in Review 2025, Valve abandonne la cible « début 2026 » pour une formule plus prudente : « We hope to ship in 2026 ». Le motif reste inchangé, avec des pénuries de mémoire et de stockage qui empêchent de verrouiller le plan de lancement.

En parallèle, les pages Steam Machine et Steam Frame bougent en coulisse. SteamDB affiche désormais des libellés génériques « Soon » pour Steam Machine, Steam Frame et Steam Controller dans les listes de souhaits, tandis que des activités récentes ont été repérées sur l’historique des fiches matérielles. Cela ne vaut pas annonce, mais confirme que ces entrées restent actives alors que la fenêtre publique se brouille.
Présentée en novembre 2025 aux côtés de Steam Frame et Steam Controller, la Steam Machine incarne une relance maison du PC de salon sous SteamOS, cette fois conçue et vendue directement par Valve. Le cœur technique repose sur un design semi‑custom AMD Zen 4 + RDNA 3, avec une ambition claire : 4K à 60 FPS via FSR.

Côté repères de puissance, la communication situe les performances autour d’une Radeon 7600M XT ou d’une GeForce RTX 4060 selon les comparatifs retenus. L’objectif vise une machine compacte orientée salon, avec un focus sur l’efficacité et l’upscaling pour tenir la 4K60.
Steam Frame et Steam Controller suivent la même logique de calendrier. Les libellés « Soon » sur SteamDB s’appliquent aussi à ces deux produits, sans nouvelles précisions publiques. Valve promet de communiquer quand les plans seront finalisés.
Le contexte d’approvisionnement mémoire/stockage complique toute promesse ferme. Pour un lancement 2026, un arbitrage sur les configurations ou un phasage par régions reste plausible, tout comme une déclinaison barebone si la chaîne d’approvisionnement exige de limiter l’intégration. À défaut d’un « début 2026 » crédible, la fenêtre glisse et la prudence s’impose.
Source : VideoCardz
Un châssis de 2 kg qui aligne un Ryzen AI 9 HX 370 et une GeForce RTX 5070, le tout sous Linux. TUXEDO pousse son 16 pouces fin en configuration de station mobile, sans épaissir la coque.
Nouvelle déclinaison AMD pour l’InfinityBook Max 16, calquée sur le modèle Intel annoncé plus tôt cette année, avec le même châssis tout aluminium. Trois APU sont au menu : Ryzen AI 7 350, Ryzen AI 9 365 ou Ryzen AI 9 HX 370, ce dernier offrant 12 cœurs CPU et jusqu’à 80 TOPS pour l’inférence locale.

Côté graphique, TUXEDO propose des GeForce RTX 5060 et RTX 5070 Laptop, avec un budget GPU jusqu’à 115 W. Le constructeur annonce environ 15 % d’écart de performances en faveur de la RTX 5070. Le tout tient dans un châssis d’un peu plus de 2 kg, plus proche d’une workstation mobile que d’un épais portable gaming.

L’écran 16 pouces 16:10 affiche 2560 × 1600 à 300 Hz, 500 nits et 100 % DCI-P3. La mémoire grimpe jusqu’à 128 Go de DDR5-5600. Le stockage atteint 8 To via deux M.2 NVMe, l’un en PCIe 5.0 et l’autre en PCIe 4.0.
La connectique comprend USB4, un second USB-C, trois USB-A, HDMI 2.1 et Mini DisplayPort, avec support jusqu’à quatre écrans externes. Le refroidissement à profil bas de 8 mm est annoncé pour encaisser jusqu’à 160 W combinés CPU+GPU.

La batterie de 99 Wh revendique jusqu’à 7 heures de streaming vidéo en Wi-Fi. La charge USB-C monte à 140 W, tandis que les performances maximales reposent sur un adaptateur GaN de 240 W. Poids et finesse restent contenus au regard de la puissance annoncée.
Les précommandes sont ouvertes, avec des expéditions prévues fin mars. La configuration de base à 1749 € (TVA allemande) associe Ryzen AI 7 350, GeForce RTX 5060, 16 Go de DDR5, SSD 1 To et TUXEDO OS. Le duo HX 370 et RTX 5070 est listé à 2199 €. TUXEDO OS et Ubuntu 24.04 sont supportés officiellement, Windows 11 est proposé en option.
Positionné au croisement du dev Linux, du calcul local via NPU et du jeu QHD à 300 Hz, ce modèle cible les utilisateurs qui refusent de choisir entre un écosystème Linux opérationnel et des GPU Nvidia Laptop suffisamment provisionnés en puissance et en enveloppe thermique.
Source: Tuxedo Computers
Un score qui tombe et une hiérarchie qui se précise. Le Core Ultra 5 250K Plus apparaît sur PassMark avec un net écart sur le milieu de gamme actuel.
Repéré dans les classements PassMark, le Core Ultra 5 250K Plus signe 50 478 points au CPU benchmark. Cela représente environ +16 % face aux Core Ultra 5 245K et 245KF à 14 cœurs.

Ce score le place quasiment à mi-chemin entre le Core Ultra 5 245K et le Core Ultra 7 265K. Pour un modèle milieu de gamme rafraîchi, le placement est cohérent sur le segment.
Les fuites antérieures, désormais en partie validées par ce résultat, annoncent 18 cœurs et 18 threads pour le Core Ultra 5 250K Plus, avec 6 P-cores et 12 E-cores. Par rapport au 245K, l’ajout est de quatre E-cores.

Le Core Ultra 7 270K Plus a déjà été aperçu dans un PC de bureau HP, confirmant un lancement proche des nouveaux CPU desktop Arrow Lake Refresh. Intel est attendu sur cette gamme, évoquée pour le 11 mars.
Avec ce gain mesuré sur PassMark et l’augmentation du nombre d’E-cores, le 250K Plus comble l’écart vers le 265K sans empiéter sur le haut de gamme. La segmentation reste lisible pour les intégrateurs comme pour les upgrade cycles des joueurs.
La donnée reste issue d’un seul benchmark synthétique, mais elle dessine une progression incrémentale logique pour Arrow Lake Refresh, centrée sur le multi-thread via les E-cores. Les performances applicatives et en jeu confirmeront si ce profil tient en workloads réels, notamment face aux modèles K existants.
Source : TechPowerUp via PassMark, PassMark
Un démarrage fulgurant, une conséquence immédiate sur les charts Steam. Le nouvel opus s’offre un pic de 430 456 joueurs simultanés en 24 heures et s’installe n°1 des ventes.
Lancé sur Steam, Slay the Spire 2 prend la première place du classement des ventes le 6 mars 2026, devant Marathon et Resident Evil Requiem, selon SteamDB. Le pic de 430 456 joueurs simultanés intervient dans les 24 premières heures.

Mega Crit a célébré un premier palier à 179 456 joueurs simultanés, le qualifiant de « plus haut jamais enregistré pour un roguelite ». Les évaluations Steam affichent 97 % d’avis positifs, un signal fort pour la rétention à court terme.
Le studio enrichit la formule avec de nouveaux personnages, cartes, aptitudes et secrets, et ajoute surtout un mode coop jusqu’à 4 joueurs. D’après les retours Steam, l’intégration du multijoueur est jugée solide et ne dilue pas l’ADN du jeu.
La dynamique commerciale et l’accueil critique confirment la traction immédiate de la licence sur le segment roguelike deckbuilder. Si la courbe de concurrence Steam reste volatile, ce niveau d’adoption initial place Mega Crit en position favorable pour itérer rapidement sur l’équilibrage et soutenir la coop, vecteurs clés de longévité communautaire.
Source : TechPowerUp
1 349 $ pour une RTX 5060 Ti 16 Go intégrée dans un module externe, et plus du double des cartes desktop à 550–590 $. Le positionnement est clair, la cible aussi.
Khadas commercialise le Mind Graphics 2 à 1 349 $ (environ 1 240 € TTC estimés). Le module embarque une GeForce RTX 5060 Ti desktop avec 16 Go de GDDR7, dans un châssis propriétaire destiné d’abord aux PC modulaires Mind via le connecteur magnétique Mind Link.

Le Mind Link fournit une liaison annoncée en PCIe 4.0 x8, jusqu’à 128 GT/s. Khadas compare cette bande passante à l’OCuLink (64 GT/s) et au Thunderbolt 4 (32 GT/s). L’objectif est de limiter les pertes de performances liées à l’eGPU et d’agréger l’expansion I/O dans un seul boîtier.
Face aux RTX 5060 Ti 16 Go desktop listées à 550–590 $, l’écart tarifaire dépasse un facteur 2. Il s’explique par l’intégration et la cible Mind, mais reste élevé pour qui cherche une simple carte PCIe interchangeable.

Le Mind Graphics 2 n’est pas limité aux machines Khadas. Le port USB‑C 40 Gbps arrière permet un mode eGPU via Thunderbolt 4, Thunderbolt 3 ou USB4 lorsqu’il n’est pas connecté à un système Mind. Cela reste toutefois un boîtier propriétaire, non réutilisable comme carte PCIe standard.
L’unité intègre une alimentation 350 W pour un GPU de 180 W, ainsi qu’un hub de 10 ports : HDMI 2.1b, DisplayPort 2.1b, 2,5 GbE, USB‑C, USB‑A, lecteur SD 4.0 et prise 3,5 mm. Le châssis ajoute des haut‑parleurs, deux microphones et un lecteur d’empreintes.

Pour les utilisateurs Mind existants, le produit fait office de dock complet réunissant GPU, alimentation et expansion de ports. Pour les autres, le prix et l’absence de carte amovible PCIe peuvent freiner l’adoption. À noter : très peu d’avis issus de testeurs GPU spécialisés sont disponibles à ce stade.
Le ticket d’entrée positionne clairement Khadas sur une logique d’écosystème fermé, misant sur la bande passante PCIe 4.0 x8 à 128 GT/s et l’intégration I/O. Si les performances réelles en mode TB4/USB4 confirment un écart net face aux eGPU génériques, la proposition gardera du sens pour les configurations Mind, moins pour un PC portable standard déjà compatible Thunderbolt.
Source : VideoCardz
Deux nouvelles références s’invitent dans la feuille de route mobile d’Intel, avec à la clé un haut de panier plus lisible sur le papier, et une hiérarchie de gamme qui se complique en pratique.
Le Core Ultra X9 378H cible Panther Lake avec une configuration 16 cœurs : 4 P-Cores, 8 E-Cores et 4 LP cores. La fréquence boost annoncée atteint 5,0 GHz. Côté graphique, le suffixe X9 s’accompagne d’un iGPU Intel Arc B390 à 12 cœurs Xe2, soit le palier iGPU le plus élevé des configurations Panther Lake connues.
Cette déclinaison est strictement grand public : SIPP listé, mais pas de vPro. Un positionnement qui tranche avec certains Core Ultra X7 Panther Lake éligibles vPro, habituellement réservés aux plateformes professionnelles.
La nomenclature se densifie et perd en lisibilité. Intel affiche déjà un Core Ultra X7 368H en classe 5,0 GHz, au voisinage d’un X9 388H en branding et en plateforme. L’ajout d’un X9 378H brouille la lecture des performances et du placement tarifaire à partir du seul numéro de modèle.
En entrée de gamme, la feuille de route intègre un Core 3 304 rattaché à Wildcat Lake. Il ne porte pas l’appellation Ultra, et aucune spécification de cœurs CPU ou d’iGPU n’est fournie à ce stade. Son ajout officialise néanmoins un palier d’accès pour la série Core 300.
Cette mise à jour confirme des ajustements en cours de la segmentation Core Ultra Series 3 à mesure que Panther Lake se déploie sur davantage de designs notebook. Les intégrateurs devront s’appuyer sur le détail des cœurs et de l’iGPU plutôt que sur la simple progression numérique des références pour établir les comparaisons pertinentes.
Source : VideoCardz
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Flambée des prix mémoire, chaînes sous tension : les marques revoient leurs plans et la demande de dalles recule. Premier revers depuis des années pour un marché qui s’était relancé en 2023.
Les expéditions mondiales de panneaux pour smartphones tomberaient à 2,14 milliards d’unités en 2026, soit −7,3 % sur un an après 2,31 milliards en 2025. La dynamique entamée en 2023 s’interrompt, avec un premier recul annuel depuis plusieurs exercices.
Le ralentissement des nouveaux smartphones pèse sur les achats de dalles en 2026. Le marché du reconditionné, qui amortissait jusqu’ici la demande, subit à son tour la hausse des coûts et les contraintes d’approvisionnement liées à la mémoire, limitant la disponibilité des appareils.
La demande reste solide en haut de gamme, le milieu de gamme bascule, l’entrée de gamme tient. Avec la maturation des AMOLED « RAM-less » à bas coût, les marques accélèrent le passage du LTPS LCD vers l’AMOLED sur le milieu de gamme, tout en concentrant les ressources sur les modèles premium moins sensibles au prix.
TrendForce anticipe une part de 43,2 % pour l’AMOLED en 2026, contre 41,2 % en 2025. À l’inverse, le LTPS LCD se contracte nettement, passant de 4,4 % en 2025 à 2,5 % en 2026. L’a‑Si LCD, centré sur l’entrée de gamme, resterait proche de 54,4 % de part de marché.
La hausse des coûts mémoire renchérit les systèmes et une partie pourrait être répercutée au consommateur. Les marques vont durcir la gestion des coûts de la supply chain pour rester compétitives, accentuant la pression tarifaire sur les fournisseurs clés, en tête les fabricants de panneaux.
Les LCD pour segments milieu et entrée devraient connaître les baisses de prix les plus marquées, entre demande molle et déstockage. Même l’AMOLED pourrait peiner à tenir ses prix, entre achats plus prudents et concurrence accrue entre fournisseurs pour sécuriser les commandes.
Le renchérissement de la mémoire devient la principale inconnue pour 2026. L’équation se jouera entre ajustements de mix produit et d’inventaires côté marques, et réaction des consommateurs face à une éventuelle hausse des prix des smartphones, au profit de la réparation ou d’un allongement des cycles d’usage.
Source : TechPowerUp
Sorti le 27 février 2026, le dernier épisode de la licence fête les 30 ans de la série en signant un départ massif. La barre des 5 millions d’unités est déjà dépassée, confirmant l’attrait de la formule survival horror modernisée.
Capcom annonce que les ventes mondiales de Resident Evil Requiem ont franchi les 5 millions d’unités. Le titre s’inscrit dans l’anniversaire des 30 ans de la franchise et consolide l’élan commercial de la série.

Construit sur le RE ENGINE maison, l’épisode mise sur un rendu photoréaliste poussé : grain de peau, larmes, cheveux, et gestion de la translucidité de la lumière. L’ensemble s’articule autour d’un mélange d’horreur et d’action plus sec, avec une mise en scène qui privilégie l’immersion.
Le jeu propose plusieurs niveaux de difficulté pour élargir la base de joueurs, des nouveaux venus aux vétérans. Particularité notable : bascule en temps réel entre vue à la première personne et vue à la troisième personne, afin d’adapter le gameplay aux préférences individuelles.

Avant sa sortie, Resident Evil Requiem avait déjà engrangé une forte visibilité, notamment à la gamescom 2025 où il a remporté quatre récompenses, dont « Most Epic », un prix distinguant l’expérience la plus marquante sur le salon.
La série Resident Evil cumule désormais plus de 183 millions d’unités écoulées depuis l’épisode fondateur de 1996. Cet opus capitalise sur une base de fans mondiale et sur une exécution technique aboutie pour entretenir la dynamique commerciale.

Capcom indique poursuivre sa stratégie axée sur ses capacités de développement internes pour livrer des expériences de jeu à large spectre. La combinaison RE ENGINE, accessibilité maîtrisée et double perspective en temps réel explique en partie la vitesse d’adoption observée au lancement.
Source : TechPowerUp
Google vient de publier son rapport annuel sur les failles zero-day. En 2025, son équipe de renseignement a comptabilisé 90 vulnérabilités exploitées avant d'être corrigées. Près de la moitié visaient des équipements d'entreprise, un record, et les vendeurs de spyware passent en tête du classement pour la première fois.
Le Google Threat Intelligence Group a suivi 90 failles zero-day exploitées dans la nature en 2025, contre 78 en 2024 et 100 en 2023. Le chiffre global reste dans la même fourchette, mais la répartition a changé. 43 de ces failles ciblaient du matériel ou des logiciels d'entreprise, soit 48 % du total. C'est du jamais vu.
L'année précédente, on en comptait 36, et en 2023 seulement 30. 21 failles concernaient des logiciels de sécurité et des appliances réseau, et 14 visaient des équipements en bordure de réseau : routeurs, passerelles VPN, pare-feu. Le problème, c'est que ces appareils ne disposent pas d'outils de détection classiques, ce qui en fait des cibles idéales pour les attaquants.
Sur les 42 failles dont l'origine a pu être identifiée, 15 viennent de vendeurs commerciaux de logiciels espions, des sociétés comme NSO Group, Intellexa ou Candiru. C'est la première fois qu'ils dépassent les groupes soutenus par des États dans le décompte annuel.
Côté opérations gouvernementales, 12 failles sont attribuées à des acteurs étatiques, dont 7 liées à la Chine. Les cybercriminels « classiques » arrivent derrière avec 9 failles. Microsoft reste l'éditeur le plus ciblé, suivi de Google avec 11 failles et Apple avec 8. L'exploitation des navigateurs est au plus bas, mais celle des systèmes d'exploitation grimpe.
Google prévient que ça ne va pas se calmer. Les équipements réseau d'entreprise vont continuer à attirer les attaquants, et l'IA devrait accélérer la découverte de nouvelles vulnérabilités. Les éditeurs ont quand même fait des progrès : certaines catégories de failles ont pratiquement disparu grâce aux investissements en sécurité.
Sauf que voilà, les attaquants s'adaptent et se tournent vers les surfaces les moins protégées. Les appareils en bordure de réseau, qui gèrent du trafic sensible sans la moindre supervision, sont devenus la cible de choix.
Quoi qu'il en soit, 90 failles zero-day en un an, ça fait beaucoup. Et quand les vendeurs de spyware commercial passent devant les agences gouvernementales dans le classement, on comprend que l'espionnage numérique est devenu un business comme un autre.
Sources : Bleeping Computer , The Register


Édition limitée, design jaune assumé et fiche technique solide pour une console rétro compacte. AYANEO pousse son entrée de gamme sur un terrain plus ludique sans rogner sur l’essentiel.
La Pocket AIR Mini × B.Duck mise sur une coque compacte et un habillage jaune vif, motifs dédiés compris. Le format mini conserve une ergonomie classique avec croix, sticks et gâchettes Hall pour limiter le drift et affiner la précision.

L’écran 4,2 pouces au ratio 4:3 vise la compatibilité native avec de nombreux systèmes rétro. La dalle est annoncée en haute résolution pour préserver la netteté du pixel art. Sous le capot, le SoC Mediatek G90T octa‑cœurs prend en charge les émulateurs ciblés, épaulé par un système de refroidissement actif avec ventilateur pour maintenir les performances.
La batterie 4500 mAh promet des sessions prolongées. Côté logiciel, on retrouve l’écosystème Android développé par AYANEO pour la gestion des performances, des profils et de la bibliothèque. La connectique est décrite comme complète pour l’extension et l’usage nomade.

Le modèle sera présenté le samedi 6 mars à 23 h 30 PST lors d’une session produit animée par le CEO d’AYANEO. Le positionnement reste celui de l’entrée de gamme de la marque, avec une mise en avant du design B.Duck et des contrôles Hall.

L’intégration de l’habillage B.Duck ne modifie pas l’ergonomie de la Pocket AIR Mini, mais apporte une identité visuelle marquée. Entre écran 4:3, G90T et ventilation active, la configuration vise une exécution fluide des titres rétro sans surchauffe, avec une autonomie soutenue par 4500 mAh.



Au‑delà du collector, l’intérêt technique tient à l’équilibre composants/refroidissement/contrôles. Sur un segment déjà concurrentiel, une édition limitée identifiable peut sécuriser la demande tout en recyclant une plateforme maîtrisée, limitant les risques d’approvisionnement et de support.
Source : TechPowerUp