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Piratage de livres : Anna’s Archive attaquée par 13 grands éditeurs
Test UGREEN DH4300 Plus : un NAS 4 baies à moins de 400 euros
Découverte du NAS UGREEN DH4300 Plus, équipé de 4 baies, de 8 Go de RAM, d'un processeur ARM avec 8 cœurs et d'une interface réseau à 2.5 GbE. Avis complet.
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iOS 26.4 : Apple fait (encore) machine arrière concernant Liquid Glass
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AMD publie le pilote Chipset Drivers 8.02

Phishing : pourquoi le domaine .arpa est-il détourné par les pirates ?
Des pirates sont parvenus à détourner le domaine de premier niveau .arpa avec des adresses en IPv6 pour contourner les filtres anti-phishing.
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Test : Alienware 16 Area-51, le look et la manière
Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, nous testons l’ordinateur portable Alienware 16 Area-51. Un ordinateur de petit format au sein duquel nous trouvons des composants haut de gamme avec un processeur Core Ultra 9 et un GPU NVIDIA série 5000. Sommaire : Alienware 16 Area-51 Introduction, aspect visuel et caractéristiques Benchmarks applications Assassin’s Creed Valhalla et […]
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La bêta 4 d’iOS 26.4 ajoute ces huit emojis sur iPhone
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- SteamOS 3.7.20 : NTsync arrive en stable et un client Deck corrige des bugs clés
SteamOS 3.7.20 : NTsync arrive en stable et un client Deck corrige des bugs clés
NTsync passe en stable dans SteamOS et promet des gains ciblés sous Proton. En parallèle, le client Deck du 9 mars gomme une série de soucis irritants.
SteamOS 3.7.20 : NTsync intégré au noyau
SteamOS 3.7.20 fusionne officiellement le pilote Linux NTsync, auparavant en bêta, dans la branche stable. Objectif : rapprocher la synchronisation des primitives Windows NT dans l’environnement Proton/WINE pour réduire l’overhead et améliorer les performances sur certains titres. Les gains restent dépendants des jeux et ne supplantent pas systématiquement Fsync, mais l’option devient native et supportée par Valve.
Hors Deck, Valve active polkit pour l’interface D-Bus InputPlumber et corrige une course critique, adressant CVE-2025-66005 et CVE-2025-14338. Ce lot stabilise aussi l’interface : fin des miniatures basse résolution dans la section Jeux récents, disparition de scintillements d’UI et corrections de cartographies de boutons.
Client Steam Deck du 9 mars : correctifs et affinages
Le client stable ajoute des réglages de notifications pour les succès (toast et son), fusionne les options d’écran de verrouillage et corrige un bug marquant où des jeux Proton étaient listés comme « Non valides sur la plateforme actuelle » avec de très grandes bibliothèques. Les erreurs intermittentes dans la vue téléchargements sont fixées, de même que l’impossibilité d’installer certains jeux sur des comptes très fournis.
Valve propose l’ajout facultatif des spécifications matérielles lors des avis et un opt-in pour fournir des données de framerate anonymisées, actuellement en bêta et ciblant les appareils sous SteamOS. La bannière du jeu mis en avant dans les Jeux récents charge désormais la capsule à la plus haute résolution disponible en ligne.
Accessibilité, Desktop Mode, Steam Families
Corrections diverses pour le thème à fort contraste. En mode Bureau, un avertissement contextualise l’apparition des « Outils » dans la bibliothèque, assorti d’une icône et d’un tooltip dédiés. Steam Families reçoit une mise en page et une navigation peaufinées sur desktop, Deck et mobile.
Steam Input et Remote Play
Steam Input corrige un défaut de Gyro To Joystick Deflection lié au Minimum Gyro Deflection et au Minimum Joystick Output, harmonise le Minimum Joystick Output du mode Gyro to Joystick Camera, et permet d’appliquer le remapping/accélération par axe ou de façon circulaire. Les LED Home des manettes Switch Pro respectent enfin la désactivation, les options ABXY réapparaissent dans les configs, et la latence en présence de rumble diminue sur les contrôleurs tiers.
Le sélecteur de l’activateur Button Chord devient multi-boutons pour exposer les grips additionnels des contrôleurs récents. Le Mode Shift gagne les entrées Left Stick Touch et Right Stick Touch. Côté Remote Play, correction du survol au stylet tablette.
Autres correctifs notables : disparition des pertes de focus rapides pouvant bloquer des entrées manette, clavier thème appliqué en hors-ligne, footer gaming mode stabilisé. Les démos installées mais indisponibles passent en action primaire « Désinstaller », et les nouveaux F2P/démos montent en tête de la liste récente.
L’intégration de NTsync directement au noyau réduit la dette d’intégration entre Proton/WINE et SteamOS et centralise la maintenance côté Valve. Pour les joueurs Linux, cela ouvre un levier de perf supplémentaire sans bricolage kernel, avec un intérêt particulier sur les titres sensibles aux primitives de sync Windows. La collecte opt-in de framerate pourrait, à terme, affiner les profils de compatibilité et les recommandations Deck Verified.
Source : TechPowerUp
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7.1.2 🖥️ Sites secondaires
- CORSAIR Spring Deals : boîtiers jusqu’à -78 %, watercooling et composants en promotion
CORSAIR Spring Deals : boîtiers jusqu’à -78 %, watercooling et composants en promotion
Bon plan hardware : CORSAIR propose actuellement plusieurs promotions sur ses composants PC avec des remises pouvant atteindre -78 % sur certains boîtiers et accessoires watercooling. À l’occasion de son Spring Sale, la marque met en avant de nombreuses offres sur les boîtiers, le watercooling custom et plusieurs accessoires. Les promotions sont disponibles à la […]
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Suivi et remédiation de vos pentests : découvrez la plateforme Rigma
Rigma permet d'automatiser et de fiabiliser le suivi des remédiations correspondant aux vulnérabilités de votre SI, via un tableau de bord dynamique.
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Apple Intelligence : ce que l’iPhone 17e ne peut pas faire
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iOS 26.4 : cette fonctionnalité appréciée d’iOS 26.2 va être améliorée
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25 ans de catch WCW verrouillé par un DRM en carton
C'est fou hein, mais un CD-ROM de catch sorti en 1999 a gardé ses vidéos sous DRM durant 25 piges et tout ça juste parce que le serveur qui filait les clés de déchiffrement a disparu. Du coup personne pouvait plus rien lire.
Jusqu'à maintenant.
Le WCW Internet Powerdisk, c'était un disque promo glissé dans le magazine WCW. 61 clips vidéo de catch dessus, des matchs Hogan vs Goldberg, des profils de Sting, des intros Monday Nitro... le tout en MPEG-1 à 320x240, 30 fps, et audio MP2 mono à 64 kbps. Pour lire ces vidéos, fallait passer par UlPlayer.exe qui allait chercher une clé sur un serveur distant. Et quand le serveur a disparu vers 2000, 51 minutes de contenu sont devenues inaccessibles. Du jour au lendemain. Verrouillé pour TOUJOURS... enfin presque.
Car un dev a décidé de s'attaquer au problème en analysant le programme de chiffrement utilisé à l'époque. Et le chiffrement PAVENCRYPT (oui c'est son petit nom), c'est juste une clé qui boucle sur chaque octet du fichier. Chaque fichier a sa propre clé, mais on est clairement sur du niveau exercice de première année en crypto, dans l'esprit du ROT13.
Et comme les fichiers MPEG-1 ont une structure connue, il suffit de regarder la fin du fichier chiffré pour deviner la clé. Un simple calcul, quelques secondes, et c'est plié. Sauf si le fichier est corrompu (là bon courage).
Résultat, 61 fichiers sur 61 récupérés ! 51 minutes de catch WCW avec des matchs, des promos, des segments scénarisés... tout ça converti en H.264 et mis en ligne sur l' Internet Archive . Le déchiffreur est en Python mais attention par contre, ça ne marche que sur les fichiers .PAV au format PAVENCRYPT, et pas sur n'importe quel chiffrement des années 90 ^^.
D'ailleurs, ce genre de DRM propriétaire des années 90, c'était monnaie courante. Y'a tout un tas de vieux contenus numériques qui pourrissent derrière des verrous obsolètes . Ici la protection a survécu plus longtemps que l'entreprise qui l'a fabriquée, qui a purement et simplement disparu.
Après, le chiffrement était tellement basique que c'est pas non plus un exploit de DINGUE. N'importe qui avec Python et des notions de crypto aurait pu faire pareil, sauf que personne n'avait essayé, donc voila, bravo !!
Comme quoi, un DRM n'a pas besoin d'être costaud pour bloquer du contenu pendant un quart de siècle. Suffit que personne ne s'y intéresse.

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7.1.2 🖥️ Sites secondaires
- Un consortium européen lance une alternative open source à Google Play Integrity
Un consortium européen lance une alternative open source à Google Play Integrity
Un groupe de fabricants européens mené par l'Allemand Volla Systeme vient de lancer le projet Unified Attestation, une alternative open source à Google Play Integrity.
L'objectif : permettre aux systèmes Android alternatifs d'accéder enfin aux applications bancaires et aux services d'identité numérique européens, le tout sans dépendre de Google pour la vérification de sécurité.
Le problème avec Play Integrity
Si vous utilisez un téléphone Android classique, avec les services Google, vous ne vous en rendez très certainement pas compte. Mais pour les utilisateurs de systèmes alternatifs comme /e/OS, LineageOS ou GrapheneOS, c'est franchement infernal : Google Play Integrity, le système qui permet aux applications de vérifier la sécurité d'un appareil, bloque purement et simplement l'accès aux applications bancaires, aux portefeuilles numériques et aux services d'identité.
Seuls les appareils certifiés par Google passent les niveaux de vérification les plus élevés. Les ROM alternatives, même parfaitement sécurisées, sont exclues sans ménagement.
Ce que propose Unified Attestation
Le consortium regroupe Murena (derrière /e/OS), IODE (France), Apostrophy (Suisse) et la UBports Foundation (Allemagne), avec l'intérêt d'un fabricant européen et d'un fabricant asiatique.
Le système comprend trois briques : un service intégré au système d'exploitation pour vérifier la sécurité de l'appareil, un service de validation décentralisé qui ne dépend d'aucune autorité unique, et une suite de tests ouverte pour certifier un OS sur un modèle donné.
Ce projet est publié sous licence Apache 2.0, avec une vérification hors ligne, et surtout sans collecte d'identifiants. Jörg Wurzer, le patron de Volla Systeme, résume bien le paradoxe : quand un seul acteur du marché contrôle la vérification de sécurité, ça crée une dépendance structurelle.
C'est d'autant plus problématique quand l'acteur en question est justement celui dont on cherche à se débarrasser.
Et l'Europe dans tout ça ?
Le timing n'arrive pas comme ça, pouf, par hasard. L'Union européenne développe en ce moment l'EUDI Wallet, un portefeuille d'identité numérique qui doit permettre à chaque citoyen d'avoir ses papiers sur son téléphone.
Le problème, c'est que la version actuelle de l'application utilise Google Play Integrity pour vérifier l'appareil. Résultat : si vous êtes sur un Android alternatif, pas de carte d'identité numérique pour vous. Des développeurs ont déjà signalé le problème sur GitHub, comparant la situation à un PC qui exigerait Windows pour ouvrir un document officiel.
Des développeurs gouvernementaux scandinaves se sont d'ailleurs positionnés parmi les premiers à vouloir tester Unified Attestation.
On est là sur une initiative qui va dans le bon sens, parce que jusqu'à présent, ça reste pénible que Google soit le seul à pouvoir dire si un smartphone Android est fiable ou non.
Unified Attestation ne va pas tout changer du jour au lendemain, et convaincre les banques d'adopter un système inconnu reste le plus gros obstacle. Mais que des développeurs gouvernementaux scandinaves s'y intéressent déjà, ça envoie un bon signal.
Source : Netzwoche.ch
