NVIDIA continue de faire évoluer son écosystème DLSS avec l’arrivée d’une nouvelle mise à jour majeure. La firme a confirmé que le mode Multi Frame Generation 6x sera officiellement disponible à partir du 31 mars, dans le cadre du déploiement de DLSS 4.5. Cette évolution de la technologie de génération d’images vise à améliorer encore […]
Les SSD sont aujourd’hui l’un des composants les plus importants dans un PC moderne. Ils jouent un rôle clé dans la fluidité du système, la rapidité du démarrage et les temps de chargement des applications. Comparés aux anciens disques durs mécaniques, ils offrent un gain de performances considérable, même dans leurs versions les plus abordables. […]
Un développeur a créé un langage de programmation dont le code source est composé de M&M's colorés. Six couleurs, six familles d'instructions, et les programmes se compilent sous forme d'images PNG. Le plus rigolo ? On peut même prendre en photo de vrais bonbons posés sur une table pour générer du code exécutable. Le projet, baptisé MnM Lang, cartonne.
Des bonbons à la place du code
L'idée est partie d'un paquet de GEMS (l'équivalent indien des M&M's) ouvert un peu trop fort. Mufeed VH, développeur et auteur du projet, a vu les confiseries former une sorte de flèche sur le sol et s'est dit que ça ferait un bon point de départ pour un langage de programmation. Le résultat s'appelle MnM Lang, un langage dit "ésotérique" où le code source est écrit sous forme de rangées de bonbons.
Six couleurs sont utilisées, chacune correspondant à un type d'instruction : le bleu gère le flux de contrôle (sauts, appels, arrêt), le vert s'occupe des variables et de la pile, le jaune traite les opérations mathématiques, l'orange gère les entrées/sorties, le marron s'occupe des labels et des chaînes de caractères, et le rouge de la logique booléenne et de la manipulation de pile. Le nombre de bonbons dans une rangée détermine l'opcode : six bonbons à la suite, par exemple, ça donne la valeur 5.
Du vrai code dans une image PNG
Dans un premier temps, les programmes sont écrits en ASCII, puis compilés en PNG. Dans l'image, chaque lettre est remplacée par un Sprite de bonbon. Et le truc assez fou, c'est que ça marche aussi dans l'autre sens : on peut prendre une photo de vrais bonbons posés sur un fond blanc, et le décodeur d'image reconstitue le code source à partir des couleurs détectées.
Côté limitations, les images ne sont pas très douées pour stocker du texte. Les chaînes de caractères et les variables initiales passent donc par un fichier JSON séparé qui accompagne le programme.
Malgré cette contrainte, MnM Lang permet d'écrire de vrais programmes : Hello World, FizzBuzz, factorielle. Un terrain de jeu interactif est disponible sur le site du projet, avec un éditeur en ligne, un rendu visuel des bonbons et même un affichage de l'arbre syntaxique.
On a donc là un projet rigolo et coloré, et ça change un peu ! MnM Lang ne va pas remplacer Python ou Swift. Ce genre de truc nous rappelle que la programmation, ce n'est pas qu'un outil de travail et de production, mais ça peut aussi être du fun et de l'amusement, même si le niveau d'ingénierie derrière (compilateur, décodeur d'images, terrain de jeu web) montre que le projet est loin d'être une simple blague. Bref, si vous avez un paquet de M&M's qui traîne et un dimanche après-midi devant vous, vous savez quoi faire.
15 litres, un NPU à 50 TOPS et une acoustique à 27,2 dB : ASUS pousse le format mini tour vers des charges IA et créatives sérieuses sans bousculer l’environnement de travail.
Le positionnement vise clairement les studios, bureaux d’études et PME qui veulent du GPU dédié, de la DDR5 rapide et une pile sécurité/management d’entreprise prête à l’emploi.
ASUS ExpertCenter P700 : plateforme compacte, accélération IA et GPU dédié
Le châssis 15 L accueille jusqu’à un AMD Ryzen AI 7 445 (Ryzen AI 400-series) avec NPU à 50 TOPS, épaulé par une option de GPU jusqu’à NVIDIA GeForce RTX 5060. La mémoire grimpe à 64 Go en DDR5 5600 MT/s en double canal. Le stockage hybride combine jusqu’à 1 To en SSD et 2 To en HDD.
ASUS revendique jusqu’à 2,5× de gain en charges IA (générative, montage vidéo, inférence LLM) et jusqu’à +31 % de performances globales face à des tours standard de gamme comparable. L’ensemble s’inscrit dans l’écosystème Windows Copilot+ PC avec Live Captions, Improved Windows Search, Cocreator et Restyle Image.
Thermique cuivre, 45 W soutenus et 27,2 dB en charge
Le refroidissement s’appuie sur un caloduc cuivre et un ventilateur arrière à haut rendement, optimisant un flux avant/arrière classique. Le CPU maintient jusqu’à 45 W de TDP sans throttling, ce qui sécurise les performances soutenues sur les traitements IA et créatifs.
Le niveau sonore reste contenu : 27,2 dB avec Ryzen AI 7 en mode ventilateur Performance. Un point clé pour les espaces partagés et studios.
Sécurité, gestion et outils IA intégrés
ExpertGuardian regroupe protections matériel/firmware/logiciel : BIOS conforme NIST SP 800-155, ASUS Security Processing Unit, BIOSRecovery, TPM 2.0 discret, verrou Kensington. Un an de McAfee+ Premium est inclus.
ASUS MyExpert centralise cinq fonctions d’IA pour la productivité : AI Chat, Knowledge Hub, Advanced Tools (AI Writer, Mail Master), AI ExpertMeet avec suivi automatique, et File Search instantané. Certaines fonctions sont en développement et seront mises à jour régulièrement.
La machine répond aux tests U.S. MIL-STD 810H et aux essais internes Superior Durability. Des services ASUS Business Support viennent compléter le dispositif pour un parc maîtrisé.
Sur un marché PC pro qui cherche à rapatrier des charges IA légères en local, l’équilibre NPU 50 TOPS + GPU milieu de gamme, dans 15 L et à 27,2 dB, répond à des besoins concrets de création et d’ingénierie sans infrastructure dédiée. La progression dépendra toutefois de la maturité de MyExpert et de l’offre RTX 50xx effective en OEM.
Validation bouclée avant l’industrialisation, avec une hausse de bande passante et d’efficacité qui cible directement l’IA embarquée. Les smartphones et tablettes haut de gamme de 2026-2027 sont en ligne de mire.
LPDDR6 1c : 16 Gb, >10,7 Gbps et DVFS
SK hynix a finalisé la validation d’une puce DRAM LPDDR6 de 16 Gb gravée en 1c, sa sixième génération en classe 10 nm, après une première présentation au CES 2026. La société annonce une vitesse de base supérieure à 10,7 Gbps, au-delà du plafond des LPDDR5X actuelles, avec un gain de 33 % en débit.
L’efficacité énergétique progresse de plus de 20 % par rapport à la génération précédente. Deux leviers techniques sont mis en avant : une architecture en sous-canaux qui n’active que les chemins requis, et le DVFS, qui module tension et fréquence selon la charge et l’état du dispositif.
Objectif annoncé : meilleures autonomies et un multitâche plus soutenu côté mobile. En jeu ou en traitement intensif, la mémoire augmente la bande passante ; en usage léger, elle abaisse fréquence et tension pour réduire la consommation.
Calendrier et ciblage IA mobile
Les préparatifs de production de masse doivent s’achever au premier semestre 2026, avec un démarrage des livraisons au second semestre 2026. SK hynix positionne cette LPDDR6 pour les appareils misant sur l’inférence locale d’IA, alors que les fabricants renforcent le traitement sur smartphone et tablette.
Pour les OEM, le couple >10,7 Gbps et DVFS facilite l’alimentation soutenue des NPU/GPUs mobiles sans plomber la batterie. À court terme, la disponibilité H2 2026 cadre avec les cycles flagship 2026-2027 et pourrait devenir un critère différenciant sur la latence et la tenue en charge des modèles IA on-device.
Une carte graphique à encre thermochrome et une souris 65 g font équipe sous une livrée lavande. MSI décline Frieren: Beyond Journey’s End en série limitée, avec du hardware concret derrière le vernis.
MSI Frieren Edition : GPU, périphériques et tapis en édition limitée
L’ensemble adopte une direction artistique inspirée de l’univers de Frieren, mettant en avant les personnages Frieren, Fern, Stark et Himmel, avec une palette de teintes lavande et des éléments graphiques spécialement conçus pour cette édition.
GeForce RTX 5070 Ti 16G FRIEREN EDITION OC
Basée sur la lignée MSI GAMING TRIO, cette RTX 5070 Ti 16G OC adopte le système thermique TRI FROZR 4 avec ventilateurs STORMFORCE, base en cuivre nickelé, Wave Curved 4.0 et Air Antegrade Fin 2.0. Objectif clair : maintenir des températures contenues et un fonctionnement discret.
Le dos métallique intègre une zone à encre thermochrome qui révèle un artwork à la montée en température, puis s’estompe au refroidissement. Le RGB reste ajustable, avec des accents discrets inspirés de Frieren.
Clavier FORGE GK600 TKL WIRELESS FRIEREN Edition
Format tenkeyless pour libérer l’espace sans sacrifier la fonctionnalité. Switchs mécaniques linéaires et design acoustique multi-couches (mousses + gaskets) pour une frappe lisse et amortie. Jeu de keycaps thématiques avec Frieren au centre, Fern et Stark en touches dédiées, et extracteur de keycaps fourni.
La palette lavande s’aligne sur le reste de la collection, avec une cohérence visuelle nette pour les setups compacts et les bureaux sobres.
Souris VERSA WIRELESS FRIEREN EDITION
Capteur PixArt PAW3395 jusqu’à 26 000 DPI pour la précision, châssis 65 g pour limiter la fatigue sur longue durée. Coque bicolore lavande/blanc avec illustrations de Frieren et Himmel, motif de cercle magique central, Diamond Lightgrip pour l’adhérence et RGB personnalisable via MSI Center.
Le combo capteur-légèreté vise l’eSport et les FPS nerveux, tout en restant exploitable en bureautique grâce à une glisse maîtrisée.
Tapis AGILITY GD20 FRIEREN EDITION
Surface tissu « silky » pensée pour un compromis vitesse/contrôle, avec faible friction pour les flicks et la micro-correction. L’artwork tisse héros passés et compagnons actuels, dans la continuité visuelle du set.
Sur un marché saturé de bundles thématiques, MSI réussit ici à pérenniser la valeur fonctionnelle : TRI FROZR 4 éprouvé sur le GPU, PAW3395 à 26 000 DPI et 65 g sur la souris, clavier TKL linéaire avec traitement acoustique. La touche thermochrome de la backplate signe une exécution soignée plutôt qu’un simple habillage.
CD PROJEKT RED va intégrer une brique RTX rarement nommée publiquement dans un open world. De quoi clarifier l’orientation technique du prochain Witcher dès sa sortie.
RTX Mega Geometry au cœur du rendu
Nous pouvons confirmer l’arrivée de RTX Mega Geometry dans The Witcher IV. NVIDIA travaille avec CD PROJEKT RED depuis le début du développement et cible un lancement avec les dernières technologies RTX, désormais identifiées par cette brique orientée géométrie lourde.
RTX Mega Geometry vise les scènes ray tracées à très forte densité polygonale. NVIDIA indique une accélération de la construction BVH pour les systèmes de géométrie « cluster-based », autorisant davantage de triangles ray tracés et de meilleures performances sur des charges RT lourdes. En pratique, l’objectif est de mieux faire évoluer le RT dans des environnements denses, maillages complexes et assets très détaillés.
Un cas d’usage aligné avec un open world UE5
The Witcher IV est un RPG solo en monde ouvert, porté par Ciri pour une nouvelle saga. Le trailer de révélation a été pré-rendu sous un build personnalisé d’Unreal Engine 5 sur GPU GeForce RTX, et le projet a servi de vitrine dans les présentations UE 5.6 d’Epic sur les grands mondes, le streaming géométrique, la densité de scènes et le ray tracing.
CD PROJEKT RED collabore avec Epic sur les fonctionnalités UE5 pour les mondes à grande échelle, pendant que NVIDIA se positionne comme partenaire RTX depuis le départ. Si l’empilement technologique arrive tel quel, The Witcher IV illustrera clairement l’association du streaming et de la géométrie d’UE5 avec les briques RT récentes de NVIDIA.
État de l’implémentation et précédent
RTX Mega Geometry est déjà exploité dans Alan Wake 2, premier titre à l’avoir supporté depuis janvier dernier. L’intégration au prochain Witcher confirme la volonté d’étendre cette optimisation RT aux open worlds UE5 à forte complexité géométrique.
Sur le plan marché, cet alignement NVIDIA–CDPR–Epic renforce la trajectoire d’un RT plus systémique dans l’open world, avec une pression accrue sur les pipelines BVH et le streaming géométrique. Les bénéfices concrets dépendront du profil de charge final et des cibles GPU, mais l’usage d’une accélération BVH « cluster-based » est pertinent pour éviter l’explosion des coûts RT en monde dense.
Deux ThinkPad grimpent à 10/10 chez iFixit. Résultat immédiat : Lenovo remet la maintenabilité au cœur de ses portables pro.
ThinkPad 10/10 iFixit : ce qui change concrètement
Les nouveaux ThinkPad T14 Gen 7 et T16 Gen 5 intègrent le sommet du classement iFixit avec un score parfait, améliorant le 9/10 de la génération précédente présentée au MWC 2024. Lenovo met d’ailleurs en avant ce 10/10 dans sa communication MWC 2026.
iFixit crédite une série de choix orientés service : remplacement de batterie quasi sans outil, stockage M.2 standard, clavier facilement échangeable, mémoire LPCAMM2 réparable, accès écran simplifié, système de refroidissement modulaire avec ventilateur dissocié, et ports Thunderbolt remplaçables individuellement.
Tout n’est pas modulaire pour autant. Certains I/O peu sollicités restent sur la carte mère ou sur de petits PCB, le module Wi‑Fi n’est pas pensé pour une mise à niveau pratique, et des interventions poussées sur l’écran impliquent encore de l’adhésif.
Plateformes CPU, disponibilité et tarifs
Les deux modèles seront proposés avec Intel Core Ultra Series 3 avec Intel vPro ou AMD Ryzen AI PRO 400 Series. En EMEA, le ThinkPad T14 Gen 7 démarre à 1 399 € et le ThinkPad T16 Gen 5 à 1 499 €, avec une disponibilité annoncée pour avril 2026.
Note méthodologique et contexte
iFixit indique avoir une relation commerciale avec Lenovo, tout en affirmant que cela n’influence pas sa notation. Le score parfait reflète surtout une priorisation des pièces à forte probabilité de panne plutôt qu’une approche totalement modulaire de type Framework.
Pour le segment entreprise, ce 10/10 change la donne sur le coût total de possession : batterie, clavier, stockage, mémoire LPCAMM2 et ports à forte usure deviennent des remplacements rapides, réduisant immobilisations et déchets, sans basculer vers un design entièrement modulaire.
L'iPhone Air est un smartphone d'un nouveau genre. Plus fin que jamais, il a époustouflé tout le monde lors de sa sortie. Mais il n'a pas su rencontrer le succès escompté, en tout cas, à son lancement. Peut-être connaîtra-t-il la gloire dans la durée. Mais le mérite-t-il ? C'est ce que nous avons voulu vérifier lors d'un nouveau test.
Conductor
c'est une app macOS qui vous permet de lancer plusieurs agents Claude Code ou Codex en parallèle, chacun dans son propre worktree git histoire qu'ils ne se marchent pas dessus. Le tout est développé par Melty Labs, et c'est gratuit !! (enfin l'app en elle-même, parce que les tokens Claude ou OpenAI, c'est vous qui casquez hein ^^).
Vous ouvrez l'app, Cmd+N pour créer un workspace, et ensuite, chaque agent bosse dans son coin sur sa propre branche git comme ça y'a pas de conflits ni de merge foireux au milieu du boulot ! Et grâce à cet outil, vous voyez d'un coup d'oeil ce que chacun fabrique via le diff viewer intégré. Ensuite, vous reviewez, et quand c'est bon vous mergez. Comme un chef de chantier en fait, sauf que vos ouvriers ce sont des LLM.
Y'a plus qu'à vous acheter un casque !
Côté modèles, ça supporte Claude Code (avec votre clé API ou votre abonnement Pro/Max) et Codex d'OpenAI. Et la dernière release a d'ailleurs ajouté GPT-5.4 tout frais démoulé.
Le truc cool c'est surtout cette isolation par git worktrees. Chaque workspace étant un worktree séparé, les agents peuvent ainsi modifier des fichiers en parallèle sans se marcher dessus. Si vous avez déjà essayé de faire tourner deux
sessions de vibe coding
en même temps sur le même repo... vous savez que ça finit en général en carnage.
Attention quand même, chaque worktree bouffe de l'espace disque (genre un repo de 2 Go × 5 agents, ça peut piquer...) donc pensez-y si votre repo est un peu lourd.
L'app intègre aussi le MCP (Model Context Protocol) pour brancher des outils externes, des slash commands custom, et un système de checkpoints qui permet de revenir en arrière tour par tour si un agent part en vrille (genre il supprime un fichier critique... ça arrive). Perso, le diff viewer c'est pas mal du tout car ça évite de jongler entre le terminal et VS Code.
Après dommage que ce soit pour macOS seulement. Déso hein ^^
En tout cas, vu le rythme des mises à jour, c'est un projet qui avance vite. Des devs de chez Linear, Vercel, Notion ou Stripe l'utilisent déjà, et ça a l'air suffisamment solide pour de la prod (mais testez bien avant hein, faut jamais me faire confiance ^^).
Et si vos fichiers .env se transformaient en un joli tableau avec des astérisques partout afin d'assurer la confidentialité de vos clés API et autres crédentials ? Hé bien c'est exactement ce que propose
Dotenv Mask Editor
, une extension VS Code qui remplace carrément l'éditeur texte par une grille.
Du coup, vos clés API, tokens AWS, mots de passe PostgreSQL et autres STRIPE_SECRET_KEY s'affichent sous forme de ****** et vous pouvez bosser dessus même si quelqu'un mate par-dessus votre épaule.
En gros, dès que vous ouvrez un fichier .env (ou .env.local, .env.production... bref, tout ce qui matche le pattern), l'extension vous présente vos variables dans un tableau à deux colonnes. Les clés à gauche, les valeurs masquées à droite. Pour modifier une valeur, hop, vous cliquez dessus et elle se dévoile le temps de l'édition. Vous cliquez ailleurs, c'est re-masqué. Pas de sauvegarde manuelle à faire, ça se fait tout seul.
Le masquage se déclenche à partir de 6 caractères (en dessous, c'est probablement pas un secret... genre PORT=3000 ou DEBUG=true, on s'en fiche). Et le truc cool, c'est que tout tourne en local sur votre machine.
Si vous vous dites "mais attends, y'a pas déjà
Camouflage
pour ça ?"... oui et non. Camouflage masque vos secrets avec un overlay pendant les démos et le partage d'écran, mais vous continuez à éditer dans l'éditeur texte classique. Dotenv Mask Editor, lui, change complètement l'interface, c'est un éditeur de tableau dédié aux variables d'environnement. Deux approches différentes du coup, et rien ne vous empêche d'utiliser les deux.
L'extension est sous licence MIT, fonctionne sur toutes les plateformes (Windows, Linux, macOS, même VS Code Web) et vous pouvez ajouter des patterns de fichiers personnalisés dans vos settings.json.
D'ailleurs, si vous voulez l'installer, c'est du classique : Ctrl+Shift+X dans VS Code (Cmd+Shift+X sur Mac), vous tapez "dotenv mask" et voilà.
Avec ça, vos secrets restent secrets mais faut quand même pas oublier de mettre votre .env dans le .gitignore hein. ^^
Un agent IA autonome a percé les défenses de Lilli, la plateforme d'intelligence artificielle interne de McKinsey, c'est arrivé en à peine deux heures. Au programme : 46,5 millions de messages en clair, 728 000 fichiers clients et un accès en écriture à l'ensemble de la base de données. Le tout sans aucun identifiant.
Une injection SQL en 2026
C'est la startup de sécurité CodeWall qui a mené l'attaque, dans le cadre d'un test de pénétration. Son agent IA a commencé par scanner la documentation API de Lilli, qui était exposée publiquement. Sur les 200 points d'accès répertoriés, 22 ne demandaient aucune authentification.
L'un d'eux, qui servait à enregistrer les requêtes de recherche des utilisateurs, concaténait les noms de champs JSON directement dans les requêtes SQL sans aucun filtrage. Une injection SQL classique, la faille la plus documentée du web depuis vingt ans.
Les scanners de sécurité classiques comme OWASP ZAP étaient passés à côté, parce que les valeurs des paramètres, elles, étaient bien protégées. Mais pas les noms de champs.
46,5 millions de messages et des prompts modifiables
Il a fallu seulement une quinzaine d'itérations à l'aveugle sur les messages d'erreur de la base, pour cartographier toute sa structure interne. Résultat : 46,5 millions de conversations en clair couvrant la stratégie, les fusions-acquisitions et les engagements clients de McKinsey, mais aussi 728 000 fichiers (192 000 PDF, 93 000 tableurs, 93 000 présentations), 57 000 comptes utilisateurs, 384 000 assistants IA et 3,68 millions de fragments de documents RAG avec les chemins de stockage S3.
Le pire, c'est que les 95 prompts système qui contrôlent le comportement de Lilli étaient accessibles en écriture. Une simple requête SQL UPDATE suffisait pour empoisonner les réponses du chatbot à l'ensemble des 40 000 consultants qui l'utilisent, sans laisser de trace.
McKinsey a corrigé en un jour
CodeWall a divulgué la faille le 1er mars, et McKinsey a réagi vite : tous les points d'accès non authentifiés ont été fermés, l'environnement de développement mis hors ligne et la documentation API retirée, le tout en une journée.
Histoire de rassurer tout le monde, le célèbre cabinet de conseil promet qu'aucune donnée client n'a été consultée par des personnes non autorisées. Sauf que l'adoption de Lilli dans l'entreprise est massive, puisque plus de 70% des employés de McKinsey l'utilisent au quotidien, avec quand même plus de 500 000 requêtes par mois, et une faille en place depuis... 2023 !
Quoi qu'il en soit, une injection SQL sur une plateforme qui tourne depuis deux ans et demi chez un cabinet qui vend du conseil en transformation numérique à, à peu près, la Terre entière, c'est quand même plus que cocasse.
yt-dlp, tout le monde connaît. C'est l'outil parfait pour télécharger des vidéos depuis à peu près n'importe quel site. Sauf que bon, la ligne de commande, c'est pas le truc de tout le monde. Du coup, les interfaces graphiques pour habiller tout ça, y'en a un paquet... mais trouver celle qui est jolie ET sous licence libre, c'est pas gagné.
Heureusement,
VidBee
est un nouveau venu qui coche pas mal de cases. L'appli tourne sur Windows, macOS et Linux, elle est sous licence MIT, et l'interface est plutôt clean. On colle une URL, on choisit le format MP4 ou MKV, on sélectionne la qualité entre 720p et 8K et hop, ça télécharge.
Fastoche !
Interface principale de VidBee
Bon, jusque-là, vous allez me dire que
Stacher7
fait déjà ça. Sauf que VidBee a un petit truc en plus qui vaut le détour : un système de flux RSS intégré. En gros, vous vous abonnez à vos chaînes YouTube préférées via RSS, et l'outil télécharge automatiquement les nouvelles vidéos en arrière-plan. Comme ça, y'a plus besoin de vérifier manuellement si votre créateur favori a sorti un truc. Attention par contre, prévoyez du stockage parce que ça peut vite remplir un disque dur si vous suivez plusieurs chaînes...
Côté technique, ça gère les résolutions jusqu'à la 8K (si votre écran suit), l'extraction audio seule en MP3, les sous-titres dans plus de 50 langues au format SRT, et même le téléchargement de playlists entières ou de contenus privés si vous êtes connecté à votre compte. Y'a aussi un support proxy pour contourner les restrictions géographiques (genre si votre FAI bloque certains sites) et une extension navigateur pour lancer les téléchargements en un clic.
File de téléchargement VidBee
Et pour les plus bidouilleurs d'entre vous, VidBee propose carrément un mode serveur avec une API Fastify et une interface web, le tout déployable en Docker. Perso, c'est ça que je trouve le plus malin. Un docker compose up -d, l'API écoute sur le port 3100, l'interface web sur le 3000, et vous avez votre propre service de téléchargement accessible depuis n'importe quel appareil du réseau local. Attention quand même à pas le rendre accessible publiquement non plus, hein... sauf si vous voulez des ennuis ^^.
Le projet est plutôt actif, codé en TypeScript et basé sur Electron pour le desktop. D'ailleurs, le monorepo inclut aussi une extension navigateur et un site de doc complet. Par contre, c'est encore en développement très actif, du coup y'a forcément des bugs qui traînent par-ci par-là et des trucs qui cassent de temps en temps mais vu la qualité du service rendu, c'est pas bien grave !
Bref, c'est gratuit, c'est open source, et ça marche sur Windows, macOS et Linux. Allez voir !
Alors que la course mondiale à l’IA s’intensifie, les grandes entreprises technologiques multiplient les investissements pour renforcer leurs infrastructures. Mais ces projets nécessitent des moyens financiers considérables, et mettent parfois sous pression les équilibres économiques internes. C’est précisément la situation à laquelle Oracle serait aujourd’hui confronté. En effet, le groupe envisagerait une vaste restructuration qui […]
Selon plusieurs observations, Sony expérimenterait un système inédit de tarification dynamique pour certains jeux. Derrière cette approche se cache une idée simple : proposer des prix différents à chaque joueur en fonction de divers critères. Si cette pratique est déjà répandue dans d’autres secteurs du numérique, son arrivée potentielle dans l’univers du jeu vidéo pourrait […]