Pilote NVIDIA 595.79 pour DLSS 4.5, Crimson Desert et DEATH STRANDING 2


NVIDIA annonce une mise à jour majeure de RTX Remix à la GDC 2026 : un système Advanced Particle VFX arrive le mois prochain, pendant qu’un remaster de Quake III Arena signé WoodBoy est déjà téléchargeable gratuitement sur ModDB.
Si tu découvres RTX Remix, consulte notre guide complet RTX Remix pour tout comprendre sur la plateforme
En 2000, NVIDIA utilisait la map Area 15 NVIDIA Bunker dans Quake III Arena pour démontrer les capacités du GeForce2 GTS. La map, réalisée avec le level designer Casey, était quatre fois plus détaillée qu’un niveau standard et servait de référence pour benchmarker les GPU pendant des années.
26 ans plus tard, le moddeur WoodBoy remaster cette map emblématique avec du path tracing 4K, des assets PBR améliorés, RTX Remix Logic, Neural Radiance Cache, NVIDIA Reflex, DLSS Ray Reconstruction et DLSS 4 avec Multi Frame Generation. Plus de 15 maps, 3 000 matériaux, armes et textures ont été retravaillés. Le gameplay original reste intact.

La démo est téléchargeable gratuitement sur ModDB.
RTX Remix dispose déjà d’un système de particules path-tracées, permettant aux moddeurs de remplacer les particules d’origine par des effets physiquement simulés. La prochaine mise à jour pousse le concept beaucoup plus loin avec trois nouvelles capacités majeures :
D’autres fonctionnalités accompagnent cette mise à jour : particules ultra-petites, nouveaux modèles de collision et émissions en rafales. Les détails complets seront communiqués à la sortie.
Introduit en janvier, Remix Logic permet de modifier dynamiquement les visuels selon les événements du jeu. Quelques exemples déjà en production :
Pour tester RTX Remix, télécharge la plateforme depuis l’application NVIDIA. Les mods sont disponibles sur ModDB et le serveur Discord RTX Remix Showcase.
Source : NVIDIA GeForce
NVIDIA profite de la GDC 2026 pour lever le voile sur les dernières évolutions de son écosystème RTX. Au coeur des annonces : DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation, une technologie capable d’ajuster automatiquement et en temps réel le nombre d’images générées afin d’atteindre un framerate cible.
Disponible le 31 mars via la prochaine bêta de l’application NVIDIA, cette mise à jour s’accompagne de l’annonce de 20 nouveaux jeux compatibles, dont plusieurs titres très attendus.
Introduit au CES 2026, DLSS 4.5 repose sur un modèle Transformer de seconde génération qui améliore la qualité d’image sur l’ensemble des GPU GeForce RTX. Dans un test en aveugle mené par ComputerBase auprès de plusieurs milliers de joueurs, DLSS 4.5 Super Resolution a surpassé le rendu natif en qualité visuelle sur les six jeux testés. Le résultat est suffisamment convaincant pour que des milliers d’utilisateurs l’aient déjà activé sur des centaines de jeux via l’application NVIDIA.
DLSS 4.5 introduit ou améliore quatre composantes distinctes :

Les versions précédentes de DLSS imposaient un multiplicateur d’images fixe, laissant au joueur le soin d’ajuster manuellement selon les performances de sa machine. Avec Dynamic Multi Frame Generation, le système devient intelligent : il adapte en continu le nombre d’images générées pour maintenir le framerate cible sans intervention. L’équilibre entre fluidité, latence et qualité d’image se gère de lui-même.

Couplée à NVIDIA Reflex, cette génération d’images supplémentaires vise à minimiser l’impact sur la réactivité, un point critique pour les jeux compétitifs ou les titres exigeants en temps de réponse. Ce n’est pas une simple amélioration cosmétique : c’est un changement de paradigme dans la gestion dynamique des performances.
Le mode Multi Frame Generation 6X s’adresse aux configurations haut de gamme qui poussent le path tracing à plein régime. Dans les titres les plus exigeants graphiquement, le GPU peut générer jusqu’à six images pour chaque image native calculée par le moteur. L’objectif est de rendre accessibles des scènes d’une densité graphique extrême, tout en maintenant une expérience fluide.

À titre d’exemple, dans Battlefield 6 en 4K Ultra avec DLSS 4, les GeForce RTX 50 Series atteignent déjà un multiplicateur moyen de 3,8x, soit jusqu’à 460 fps sur certaines configurations desktop. Avec le mode 6X disponible dès le 31 mars, ces chiffres devraient encore progresser sur les titres en path tracing.

Ces deux fonctions seront disponibles via des overrides DLSS dans la bêta de l’application NVIDIA, réservées dans un premier temps aux GeForce RTX 50 Series. Le driver GeForce Game Ready 595.79 WHQL (ou ultérieur) sera requis.
007 First Light (IO Interactive) sortira le 27 mai avec path tracing natif et DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation dès le lancement. Le jeu propulsera les joueurs dans la peau d’un James Bond de 26 ans, dans un titre d’action-espionnage à la troisième personne. Sur PC, les effets seront intégralement path-tracés, ce qui en fait l’un des showcases techniques les plus ambitieux de l’année.
CONTROL Resonant (Remedy Entertainment) est attendu dans le courant de l’année. La suite de CONTROL intégrera path tracing, DLSS 4.5, DLSS Ray Reconstruction et RTX Mega Geometry, la technologie de gestion de végétation dense de NVIDIA. Le premier CONTROL était déjà une vitrine graphique de référence : le second promet de franchir un nouveau palier.
Tides of Annihilation (Eclipse Glow Games) misera également sur le path tracing et DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation à sa sortie. Ce jeu d’action-aventure, qui se déroule dans un Londres dévasté par une invasion extraterrestre, était précédemment présenté avec ray tracing et DLSS 4 : la transition vers le path tracing complet représente une évolution graphique substantielle.
Au-delà des trois titres phares, NVIDIA annonce 17 autres intégrations DLSS 4.5, avec des niveaux de support variables :
En parallèle de ces annonces, NVIDIA a publié le driver GeForce Game Ready 595.79 WHQL, optimisé pour deux sorties imminentes. Crimson Desert (Pearl Abyss) arrive avec DLSS 4 Multi Frame Generation et DLSS Ray Reconstruction, tandis que Death Stranding 2: On The Beach (Kojima Productions/Nixxes Software) bénéficie également du support DLSS 4 Multi Frame Generation. Ce driver ajoute par ailleurs la compatibilité G-SYNC pour plus de 35 nouveaux écrans.
Ce driver sera également le prérequis indispensable pour accéder aux fonctions DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation et 6X Mode lors de leur déploiement le 31 mars.
DLSS 4.5 confirme la direction prise par NVIDIA : faire de l’IA le coeur du pipeline de rendu, au point où le GPU calcule de moins en moins d’images « réelles » et laisse l’intelligence artificielle combler les trous avec une précision croissante.
La Dynamic Multi Frame Generation est l’aboutissement logique de cette philosophie : plus besoin de compromis manuel entre qualité et performance, le système arbitre en temps réel. Reste à voir, à l’usage, si la réactivité tient ses promesses dans les genres les plus exigeants.
Depuis l’annonce de DLSS 4.5, nous avons publié plusieurs contenus dédiés sur Pause Hardware autour de ses jeux compatibles, de la qualité d’image, des performances et des bons réglages selon les GeForce RTX.
Après le fiasco des 595.59 qui avaient coupé les ventilateurs de certaines cartes graphiques, NVIDIA avance prudemment. Les 595.79 WHQL arrivent avec des correctifs solides et le support Game Ready pour deux AAA très attendus.
Cette version ajoute le support Game Ready pour Crimson Desert et Death Stranding 2: On the Beach, tous deux attendus le 19 mars. Si vous comptez jouer à l’un de ces titres dès le day-one, la mise à jour s’impose.


Trois bugs jeux sont corrigés au passage :
Deux bugs restent ouverts dans cette version :
Cette version élargit la liste de compatibilité G-Sync avec de nombreux nouveaux modèles :
| Marque | Modèles |
|---|---|
| Acer | X27U W5, X27U Z5 |
| AOC | 25G40SE, 27G4ZRE, AG276QZD2AM, AG326UZD2, AGP247FK, AGP277KX, AGP277QK, AGP346UCSD |
| ASUS | XG27UCGR, XG27UQDMS, XG32UQDMS |
| GIGABYTE | GO27Q24A, GO27Q24G |
| LG | 24G411B, 24G414B, 27G411B, 27G414B, 27G521B, 27G81ZA, 32G621B |
| MSI | MAG 272UP QD-OLED E16, MAG 321UP QD-OLED X24, MPG 341CQR QD-OLED X36 |
| Philips | 25M2N3200XI, 27M2N3500PA, 32M2N8900P |
| ViewSonic | VX2479, VX2532, VX2728J, VX2728J-7, VX2738-2K-OLED, VX2740D-4K, VX2779, XG2738-2K-OLED |
Si vous êtes concerné par les bugs overclock ou HDCP 1.x, la mise à jour s’impose. Pour les autres, les profils Game Ready pour Crimson Desert et Death Stranding 2 justifient le passage avant le 19 mars.
Source : TechPowerUp
DLSS 4.5 débarque avec un objectif net : tenir le 240 Hz dans les jeux gourmands, y compris en path tracing. NVIDIA annonce un nouveau modèle Super Resolution et des options Multi Frame Generation inédites, avec un mode 6X et un mode dynamique. DLSS 4.5 est déjà accessible via la bêta de l’app NVIDIA, la sortie complète étant prévue le 13 janvier 2026.
![[MAJ] DLSS 4.5 : nouveau modèle transformer et génération dynamique jusqu’à 6x 43 NVIDIA DLSS 4.5 9](../themes/icons/grey.gif)
Le cœur de la mise à jour repose sur une Super Resolution portée vers un modèle transformer de seconde génération. D’après NVIDIA, l’entraînement a mobilisé un jeu de données plus large et davantage de puissance de calcul que le précédent modèle, avec des gains annoncés en stabilité temporelle, une baisse du ghosting et une meilleure propreté des contours et de l’anti-crénelage.
![[MAJ] DLSS 4.5 : nouveau modèle transformer et génération dynamique jusqu’à 6x 44 NVIDIA DLSS 4.5 5](../themes/icons/grey.gif)
Cette Super Resolution reste compatible avec toutes les GeForce RTX : séries 20, 30, 40 et 50, tandis que les séries RTX 40 et RTX 50 profitent d’un chemin FP8 optimisé.
![[MAJ] DLSS 4.5 : nouveau modèle transformer et génération dynamique jusqu’à 6x 45 NVIDIA DLSS 4.5 7](../themes/icons/grey.gif)
Le contrôle passe par la nouvelle application NVIDIA : les options DLSS Override permettent de sélectionner le dernier preset globalement ou par jeu, et d’exposer des modèles plus anciens, y compris la voie CNN dite « legacy ». NVIDIA résume l’approche : « sélectionner le dernier modèle ou revenir à des versions antérieures », via l’app.
DLSS 4.5 introduit la Multi Frame Generation 6X, capable de générer jusqu’à cinq images IA pour une image rendue conventionnellement. Cette fonctionnalité est liée au matériel GeForce RTX 50. Le mode Dynamic Multi Frame Generation ajuste pour sa part le multiplicateur entre 1X et 6X afin de maintenir une cible d’images par seconde alignée sur la fréquence de l’écran. NVIDIA présente cette approche comme une réponse aux écrans haut rafraîchissement, y compris les moniteurs 240 Hz et plus.
![[MAJ] DLSS 4.5 : nouveau modèle transformer et génération dynamique jusqu’à 6x 46 NVIDIA DLSS 4.5 1](../themes/icons/grey.gif)
Dans l’app NVIDIA, il sera possible de fixer une cible d’images par seconde jusqu’au plafond de l’écran, la fonction ajustant dynamiquement le nombre de frames générées pour atteindre l’objectif.
Dans ses démonstrations et retours partenaires, NVIDIA met en avant une réduction du ghosting dans The Elder Scrolls IV : Oblivion Remastered, un anti-aliasing raffermi dans Indiana Jones and the Great Circle, et moins de scintillement dans Kingdom Come : Deliverance II.
DLSS 4.5 Super Resolution est accessible dès maintenant via une mise à jour bêta de l’app NVIDIA, la version complète de l’application étant prévue le 13 janvier 2026, avec un flux d’intégration annoncé pour plus de 400 jeux et applications. Les modes Dynamic Multi Frame Generation et 6X Multi Frame Generation arriveront au printemps 2026 comme fonctionnalités exclusives aux GPU GeForce RTX 50.
Source : VideoCardz
À l’occasion de la GDC 2026, NVIDIA lève le flou sur le calendrier annoncé en janvier. La Dynamic Multi Frame Generation et le mode 6X seront déployés le 31 mars 2026 via la prochaine bêta opt-in de l’application NVIDIA, réservés aux GeForce RTX 50 Series. Le driver GeForce Game Ready 595.79 WHQL sera requis pour accéder à ces fonctions.
Pour rappel, la Dynamic Multi Frame Generation ajuste en temps réel le multiplicateur de frames pour atteindre un framerate cible sans intervention manuelle, couplée à NVIDIA Reflex pour minimiser l’impact sur la latence. Le mode 6X, lui, est pensé pour les configurations qui poussent le path tracing en 4K : dans Battlefield 6 par exemple, les RTX 50 Series atteignent déjà un multiplicateur moyen de 3,8x avec DLSS 4, soit jusqu’à 460 fps en 4K Ultra sur desktop.
Cette bêta introduit également une mise à jour du modèle Frame Generation pour les RTX 40 et 50 Series, qui améliore la netteté des éléments d’interface statiques (HUD, menus) en exploitant des données supplémentaires du moteur de jeu.
NVIDIA confirme également 20 nouvelles intégrations DLSS 4.5. Trois titres majeurs méritent une attention particulière :
007 First Light (IO Interactive) sortira le 27 mai avec path tracing natif et DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation dès le lancement, dont DLSS Ray Reconstruction. L’un des showcases techniques les plus attendus de l’année sur PC.
CONTROL Resonant (Remedy Entertainment) intégrera path tracing, DLSS 4.5, DLSS Ray Reconstruction et RTX Mega Geometry à sa sortie prévue en 2026. La technologie RTX Mega Geometry, déjà utilisée dans Alan Wake 2, permettra de rendre en path tracing des environnements comportant des millions de plantes et d’arbres animés.
Tides of Annihilation (Eclipse Glow Games) passe du ray tracing au path tracing complet pour sa sortie, accéléré par DLSS 4.5 Dynamic Multi Frame Generation.
Les 17 autres jeux annoncés :
Source : NVIDIA GeForce
Shelby Jueden, un passionné de tech rétro qui anime la chaîne YouTube Tech Tangents, vient de montrer qu'un simple microscope numérique permet de distinguer le contenu vidéo gravé sur un LaserDisc. L'encodage analogique du format rend les données directement visibles sous grossissement, alors que ça ne fonctionne pas du tout avec un CD.
Pour les plus jeunes d'entre vous, un petit rappel s'impose. Le LaserDisc est un format vidéo analogique commercialisé dès la fin des années 1970, bien avant le DVD ou le Blu-ray.
Contrairement au CD qui stocke ses données en binaire, le LaserDisc encode lui le signal vidéo sous forme de variations dans la longueur des creux gravés sur une couche d'aluminium. Cette particularité produit un léger effet de diffraction qui est en fait visible sous grossissement.
Jueden a utilisé un microscope numérique Andonstar AD246S-P pour examiner la surface de plusieurs disques. Sur un LaserDisc en mode CAV, chaque tour du disque correspond à une image complète.
En comparant les pistes côte à côte, on distingue les variations d'une même ligne vidéo image après image. Et les éléments qui défilent verticalement à l'écran, comme un générique de fin, deviennent reconnaissables sous le microscope.
La démonstration la plus étonnant a été faite avec le film True Grit. Les crédits de fin, qui scrollent verticalement, apparaissent sous la forme de texte, qui est carrément lisible, directement sur la surface du disque.
Alors bien sûr on ne va pas s'emballer, le microscope ne permet pas de visualiser complètement une image en couleur par exemple, mais la structure analogique est suffisante pour parvenir à distinguer quelque formes et lettres.
Pour ne pas mourir idiot, Jueden a aussi tenté la même expérience avec un CD, mais cette fois rien de lisible. Les données numériques se présentent sous forme de structures répétitives, sans aucune information visuelle exploitable.
Le LaserDisc n'a jamais vraiment percé. Il a été lancé en 1978 aux États-Unis sous le nom DiscoVision, le format avec ses disques de 30 cm de diamètre n'a pas fait le poids face au VHS, puis face au DVD. Les disques coûtaient cher, n'étaient pas enregistrables, et les lecteurs ne se sont jamais imposés dans les foyers.
Pioneer, dernier fabricant en lice, a arrêté la production en janvier 2009 avec une ultime série de 3 000 appareils. Le format avait quand même ses atouts : premier support optique grand public, son numérique ajouté dès le milieu des années 1980, et une image souvent bien meilleure que le VHS.
Bon en tous cas c'est carrément classe comme démonstration. Là où un CD ou un Blu-ray ne montrent strictement rien d'intéressant sous un microscope, le LaserDisc laisse apparaître ses images gravées dans la matière, sans aucun décodage électronique, et c'est quand même bien rigolo.
Source : The Register

Le studio publie une grille claire couvrant d’un seul coup d’œil PC, Mac, consoles et même les ROG Ally. Résultat : chacun peut immédiatement situer l’expérience attendue, depuis le 720p à 40 FPS sur machine mobile jusqu’au 4K à 60 FPS sur les configurations haut de gamme.
Sur PC, la base vise 1080p 30 FPS upscalé depuis 900p avec Radeon RX 5500 XT ou GeForce GTX 1060, et un Ryzen 5 2600X ou Core i5-8500. Le palier recommandé cible 1080p 60 FPS ou 4K 30 FPS avec Radeon RX 6700 XT ou GeForce RTX 2080, associés à un Ryzen 5 5600 ou Core i5-11600K. Le preset Ultra annonce 4K 60 FPS avec Radeon RX 9070 XT ou GeForce RTX 5070 Ti, plus un Ryzen 7 7700X ou Core i5-13600K.

Côté ROG Ally, le modèle de base est listé pour 720p 40 FPS via FSR 3 Frame Generation. Le ROG Ally X propose trois modes : Performance en 1080p 60 FPS upscalé depuis 720p avec FSR 3 Super Resolution et Frame Generation, Balanced en 1080p 40 FPS upscalé, et Quality en 1080p 30 FPS natif.
Sur PlayStation 5, le mode Performance vise 1080p 60 FPS. Les modes Balanced et Quality montent en 4K upscalé à 40 FPS et 30 FPS. PlayStation 5 Pro bascule sur PSSR pour ses 4K upscalés, conserve 60 FPS et 40 FPS pour Performance et Balanced, et passe le ray tracing de High à Ultra en Quality.

Sur Xbox, la Series X reprend un schéma similaire : 1080p 60 FPS en Performance, 4K upscalé via FSR 3 pour Balanced et Quality. La Series S se limite à 720p 40 FPS ou 1080p 30 FPS, ray tracing désactivé.
Les tableaux indiquent MetalFX upscale sous macOS 15 et MetalFX upscale + frame interpolation à partir de macOS 26. Le support débute au M2 Pro. Le palier Ultra référence M3 Ultra et M4 Max pour 4K 40 FPS sur macOS 15, ou 4K 60 FPS sur macOS 26 et plus. 16 Go de RAM et 150 Go de stockage sont demandés.

L’effort de transparence, qui couvre PC, Mac, PS5/PS5 Pro, Xbox Series S/X et ROG Ally, fixe un cadre de performance concret. Entre FSR 3, PSSR et MetalFX, l’accent est clair sur l’upscale et la génération d’images, avec un plafond technique ambitieux en 4K 60 FPS sur PC et Mac haut de gamme.
Source : VideoCardz
Le refroidissement AIO déborde du desktop et s’attaque aux sockets de stations de travail. ARCTIC décline son savoir-faire Liquid Freezer vers SP5, SP6 et LGA4710 avec une approche socket-spécifique.
Trois références arrivent au catalogue : Liquid Freezer WS360-SP5, WS360-SP6 et WS360-4710. Elles ciblent explicitement les plates-formes AMD SP5, AMD SP6 et Intel LGA4710, en dehors des segments AM5 et LGA1851.

ARCTIC mise sur un montage dédié à chaque socket plutôt qu’un bracket universel. Sur la page WS360-SP6, le constructeur évoque un système de fixation fixe pensé pour simplifier l’installation sur SP6.

Le format est en 360 mm avec un radiateur de 38 mm, des tubes EPDM gainés, et un nouveau bloc eau à micro-ailettes haute densité avec chambre de flux revue. La garantie annoncée est de 6 ans, identique à la Liquid Freezer III Pro 360.


La série embarque des P12 Pro PST CO à double roulement, validés pour une utilisation continue. ARCTIC annonce une dissipation jusqu’à 800 W pour 14,8 W de consommation électrique du système. De la pâte MX-7 est fournie, avec une méthode d’application en trois lignes adaptée aux IHS étendus des plateformes workstation.

Côté tarification publique, ARCTIC liste 179,99 € pour le modèle SP5, 169,99 € pour SP6 et 174,99 € pour la version LGA4710. Un positionnement qui vise les intégrateurs et les postes à forte charge plutôt que le grand public.
En étendant la gamme Liquid Freezer à des sockets traditionnellement servis par de gros aircooling ou des boucles custom, ARCTIC propose une alternative clé en main aux stations de travail et serveurs légers. La combinaison radiateur 38 mm, ventilateurs CO et fixation dédiée devrait intéresser les déploiements 24/7 où la simplicité de maintenance et la charge thermique soutenue priment.
Source : VideoCardz
Un mini PC de 3,5 L qui vise plus de 100 TOPS avec iGPU Xe3P et DDR5-8000, ça change l’équation des formats compacts. Et il embarquerait en prime un socket desktop avec un chipset B960.
Sur Embedded World 2026, ECS a exposé une maquette de Liva P300 actualisé autour de Nova Lake-S, identifié avec un branding Core Ultra 400 et un chipset B960. Le constructeur évoque une prise en charge de la DDR5-8000, un net cran au-dessus des plateformes Arrow Lake Refresh (DDR5-7200) et Panther Lake.

Le châssis 3,5 L conserve un format mini PC mais vise un budget énergétique supérieur, avec une alimentation de 210 W à 240 W à l’étude, contre 120 W aujourd’hui. ECS prévoit plus de 100 TOPS issus principalement du GPU intégré Xe3P, et un support dGPU low-profile via un riser horizontal.
Le système intégrerait aussi du Thunderbolt natif CPU et un I/O arrière configurable. La disponibilité commerciale visée reste fin 2026, avec un déploiement plateforme qui pourrait s’étirer début 2027.

La mention DDR5-8000 cadre avec une montée en fréquence mémoire générationnelle au lancement de Nova Lake-S. Le socket desktop dans un mini PC Liva P300 laisse entrevoir des configurations compactes plus musclées, avec iGPU accéléré, TB direct CPU et marge d’alimentation accrue.
Les éléments proviennent de maquettes et d’échanges sur le salon ; les spécifications peuvent évoluer. Néanmoins, l’association Core Ultra 400, B960 et DDR5-8000 donne une première idée du cap visé pour les compacts x86 fin 2026.

Si ECS concrétise un 3,5 L avec socket desktop, DDR5-8000, iGPU Xe3P >100 TOPS et option dGPU low-profile, les mini PC pourraient empiéter sur des tours d’entrée de gamme, notamment pour l’IA locale et les usages GPU accélérés sans carte dédiée.
Source : VideoCardz
Comparer un avis de performance sans connaître la machine testée n’a jamais été idéal. Valve corrige le tir côté client Steam avec des specs dans les avis, une collecte de FPS anonyme et un correctif VRAM attendu.
Le client Steam ajoute une option pour joindre sa configuration matérielle lors de la rédaction ou mise à jour d’un avis sur la page d’un jeu. Les lecteurs disposent ainsi d’un contexte clair pour juger des mentions de performance, stabilité ou problèmes liés au GPU/CPU.

Valve introduit aussi une collecte de données de framerate anonymisées. Les FPS de jeu sont agrégés sans lien avec un compte Steam, mais associés au type de matériel utilisé. La fonctionnalité est en bêta, avec une priorité donnée aux appareils SteamOS, afin d’affiner le suivi de compatibilité et d’améliorer Steam.
Un bug qui rapportait la VRAM à “-1” sur certaines cartes graphiques est corrigé. Lorsqu’un système comporte plusieurs GPU, Steam sélectionne désormais par défaut l’adaptateur avec le plus de VRAM pour l’affichage des informations, ce qui fiabilise les configurations hybrides ou multi-adaptateurs.

Parmi les autres changements : nouveaux réglages de notifications pour les succès, correctifs d’erreurs dans l’affichage des téléchargements, et rectification du statut TPM et Secure Boot sur le client Windows 64 bits. L’ensemble est distribué via le client standard et se télécharge automatiquement.
En ajoutant un contexte matériel directement dans les avis et en structurant la télémétrie FPS de manière anonyme, Valve fournit des signaux plus exploitables pour évaluer la performance réelle des jeux. À terme, ces données corrélées au hardware pourraient clarifier les attentes côté PC, réduire les faux positifs de “mauvaise optimisation” et améliorer le tri des retours utilisateurs.
Source : VideoCardz
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NVIDIA continue de faire évoluer son écosystème DLSS avec l’arrivée d’une nouvelle mise à jour majeure. La firme a confirmé que le mode Multi Frame Generation 6x sera officiellement disponible à partir du 31 mars, dans le cadre du déploiement de DLSS 4.5. Cette évolution de la technologie de génération d’images vise à améliorer encore […]
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Les SSD sont aujourd’hui l’un des composants les plus importants dans un PC moderne. Ils jouent un rôle clé dans la fluidité du système, la rapidité du démarrage et les temps de chargement des applications. Comparés aux anciens disques durs mécaniques, ils offrent un gain de performances considérable, même dans leurs versions les plus abordables. […]
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Un développeur a créé un langage de programmation dont le code source est composé de M&M's colorés. Six couleurs, six familles d'instructions, et les programmes se compilent sous forme d'images PNG. Le plus rigolo ? On peut même prendre en photo de vrais bonbons posés sur une table pour générer du code exécutable. Le projet, baptisé MnM Lang, cartonne.
L'idée est partie d'un paquet de GEMS (l'équivalent indien des M&M's) ouvert un peu trop fort. Mufeed VH, développeur et auteur du projet, a vu les confiseries former une sorte de flèche sur le sol et s'est dit que ça ferait un bon point de départ pour un langage de programmation. Le résultat s'appelle MnM Lang, un langage dit "ésotérique" où le code source est écrit sous forme de rangées de bonbons.
Six couleurs sont utilisées, chacune correspondant à un type d'instruction : le bleu gère le flux de contrôle (sauts, appels, arrêt), le vert s'occupe des variables et de la pile, le jaune traite les opérations mathématiques, l'orange gère les entrées/sorties, le marron s'occupe des labels et des chaînes de caractères, et le rouge de la logique booléenne et de la manipulation de pile. Le nombre de bonbons dans une rangée détermine l'opcode : six bonbons à la suite, par exemple, ça donne la valeur 5.
Dans un premier temps, les programmes sont écrits en ASCII, puis compilés en PNG. Dans l'image, chaque lettre est remplacée par un Sprite de bonbon. Et le truc assez fou, c'est que ça marche aussi dans l'autre sens : on peut prendre une photo de vrais bonbons posés sur un fond blanc, et le décodeur d'image reconstitue le code source à partir des couleurs détectées.
Côté limitations, les images ne sont pas très douées pour stocker du texte. Les chaînes de caractères et les variables initiales passent donc par un fichier JSON séparé qui accompagne le programme.
Malgré cette contrainte, MnM Lang permet d'écrire de vrais programmes : Hello World, FizzBuzz, factorielle. Un terrain de jeu interactif est disponible sur le site du projet, avec un éditeur en ligne, un rendu visuel des bonbons et même un affichage de l'arbre syntaxique.
On a donc là un projet rigolo et coloré, et ça change un peu ! MnM Lang ne va pas remplacer Python ou Swift. Ce genre de truc nous rappelle que la programmation, ce n'est pas qu'un outil de travail et de production, mais ça peut aussi être du fun et de l'amusement, même si le niveau d'ingénierie derrière (compilateur, décodeur d'images, terrain de jeu web) montre que le projet est loin d'être une simple blague. Bref, si vous avez un paquet de M&M's qui traîne et un dimanche après-midi devant vous, vous savez quoi faire.
Source : Hackaday

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