C’est notre coup de cœur des fêtes de fin d’année, Toy Battle, proposé par Repos Production, est un jeu de plateau qui se joue en 1 contre 1 exclusivement et qui est très addictif…
Sur 8 plateaux aux environnements différents (jungle, SF, horreur…) le jeu nous emmène au pays des jouets. En effet, chaque environnement est lié à un jouet (les soldats dans le désert, les licornes au pays enchanté, les squelettes dans le cimetière ou encore le canard en plastique à la piscine…).
Visuellement déjà c’est très réussi mais figurez-vous qu’au niveau du gameplay c’est top aussi. Pour chaque partie, le but est simple, il faut atteindre la base ennemie. Alors sur certains plateaux il y aura plusieurs bases ou bien une disposition assymétrique… chaque environnement propose son petit plus.
On peut donc gagner en atteignant la base de l’adversaire ou bien en récupérant un certain nombre d’étoiles réparties sur le terrain.
Chaque joueur dispose de tuiles représentant différents jouets aux capacités spécifiques : le dinosaure a le plus de points de vie, le chevalier peut ôter une tuile ennemie adjacente, la licorne permet de piocher une nouvelle tuile, etc… Mais certaines zones du plateau propose aussi des spécificités variées.
Pour progresser dans la partie il faut disposer nos jouets sur le plateau en gardant un lien constant avec notre base (sauf le singe…). On peut superposer une tuile ennemie à condition d’avoir un personnage plus puissant (points de vie). Ainsi, on construit notre chemin vers la base ennemie ou bien on crée une zone autour des étoiles pour les récupérer.
Un principe simple donc mais bien pensé et qui se renouvelle grâce à ses plateaux et ses différents personnages. Ainsi, les parties sont souvent différentes et la rejouabilité est au rendez-vous pour des parties toujours prenantes. Un réel coup de cœur!
En ce début d’année 2026 et sur le peu de nouvelles sorties, on voulait vous parler d’un jeu qui mêle roguelike, baston et stratégie saupoudré de narration au Japon, c’est Forestrike. Mais que vaut ce jeu indépendant édité par Devolver dispo à moins de 10€ ?…
SON HISTOIRE…
Dans ce jeu, vous allez incarner le personnage de Yu, le dernier élève de l’Ordre de la Préméditation et vous allez devoir sauver l’empereur et libérer le pays entier. Un début d’histoire classique où le héros va passer par des épreuves successives. Le scénario n’est pas le point fort du titre mais c’est dans sa construction que le jeu est plus malin…
Un Gameplay plus malin qu’il n’y paraît !
Déjà, on ne va pas faire entrer Forestrike dans une seule case, c’est un mélange des genres assez étonnant, un rogue-like dans lequel vous allez devoir enchaîner des combats en 2D mêlés à de la stratégie. A la suite de ces combats vous allez pouvoir faire évoluer votre personnage pour être le meilleur des meilleurs.
Les combats sont un élément très important car il repose sur la stratégie avec un mode plutôt original, c’est la préméditation, une mécanique qui permet de planifier le combat en amont, une sorte d’entraînement avant le vrai combat. Il y aura l’attaque classique, l’esquive, la possibilité de bloquer une arme et surtout 5 styles de combats différents avec chacun une attaque puissante prédéfini.
Et à la fin de chaque combat (combats qui vont être très stratégiques), la moindre micro erreur peut vous couter cher, vous allez avoir des récompenses pour gagner des vies supplémentaires, de l’or… Le gameplay n’est pas instinctif et il vous faudra un peu de temps pour vous familiariser avec mais une fois compris, vous allez vous amuser.
Des graphismes « rétro » trop communs
Visuellement, l’aspect pixel/retrogaming est sympa mais ne va pas se démarquer mais en même temps pour seulement 10 euros, on ne va pas se plaindre. Il a un univers agréable mais il sera vite oubliable.
LES +
Un mélange des genres très intéressant 5 styles de combats différents pour augmenter la durée de vie L’aspect stratégique innovant Pas très cher ! Le mode préméditation
LES –
La moindre erreur est fatale Pas pour tout les joueurs(euses) Répétitif
Forestrike n’est pas un jeu destiné à tout le monde, original, retro et difficile. Cependant il possède de belles qualités, cela ne rendra pas le jeu inoubliable mais cet aspect stratégique dans un jeu d’action/baston en 2D retro est une belle innovation. A un prix très accessible, si vous aimez les rogue lite, celui-ci vous fera passer le temps.
La réalité virtuelle est toujours d’actualité et nous avons eu l’occasion de tester un tout nouveau jeu sorti sur Playstation VR 2. Thief VR est développé par le studio Maze Theory et édité par Vertigo Games et nous propose d’incarner une voleuse dans une citée médiévale à la recherche d’artefacts. Une aventure qui mélange infiltration et énigme dans laquelle vous allez pouvoir vous déplacer librement dans de sublimes décors.
Un bon petit jeu VR !
Thief VR propose une aventure intense qui n’est pas faite pour tout le monde. Si vous êtes sensible au motion sickness, il vous faudra y jouer avec modération car les déplacements sont en temps réel. Dans ce jeu, pas de système de téléportation pour renforcer l’immersion. Personnellement je préfère et j’adore parcourir les différentes cartes du jeu qui sont très bien modélisées.
Le jeu est entièrement traduit en français avec un audio en anglais, c’est toujours chouette !
Dans Thief VR, vous allez devoir traverser des cartes entières pour atteindre votre objectif. Vous aurez différents outils pour vous aider dans votre infiltration : un arc avec différents types de munitions, une dague et des crochets. Sur chacune des cartes, il vous faudra faire attention aux différents gardes pour éviter un combat car il est très facile de mourir si les ennemis sont en très grand nombre. Cependant le système d’IA n’est pas très malin et il est assez facile de les contourner pour les assommer un bon coup. Toutefois, si un garde vous repère, cela alerte les autres et il faudra parer chacun des coups d’épée avec votre dague pour pouvoir lui asséner le coup de grâce.
Les lentilles OLED du Playstation VR 2 fonctionnent très bien et permettent d’avoir un rendu assez sombre dans les ruelles de cette ville en pleine nuit. Le gameplay vous pousse à vous accroupir et à avancer dans la pénombre pour pouvoir traverser certains quartiers ou lieux de passage. Thief VR est découpé en plusieurs missions avec un petit scénario assez sympa à suivre. Si l’expérience arrive à vous convaincre, vous aurez la possibilité de récolter des collectibles cachés sur chacune des cartes.
Thief VR : Legacy of Shadow est un très bon jeu d’infiltration et c’est un plaisir de retourner sur mon Playstation VR 2 après quelques mois d’absence. Le jeu est assez ambitieux pour proposer une histoire complète et pas seulement des minis-jeux. Le système de chapitre permet de se faire des sessions assez courtes pour allonger la durée de vie du jeu et éviter le malaise. Si vous êtes à la recherche d’une expérience intense pour une dizaine d’heures de jeu, je vous recommande chaudement ce nouveau titre.
Pour moi Ninja Gaiden 4 a été une porte d’entrée à cette série. Le jeu est addictif et son accessibilité permet de profiter de l’histoire sans contrainte, juste du fun ! Le scénario est prenant et on s’attache facilement aux différents personnages. Personnellement c’est l’histoire qui m’a le plus ému cette année. (je n’ai toujours pas joué à Clair Obscur Expédition 33!). Attention aux âmes sensibles, le jeu est assez gore mais la sensation de puissance manette en main pendant les combats est bien réelle. (TEST)
2 – Mafia The Old Country
J’aime beaucoup la série Mafia et ce nouvel épisode est vraiment chouette. Le jeu est immersif et vivre une aventure en Sicile dans les années 30 c’est assez dingue ! Enzo, le personnage principal est attachant mais malheureusement la fin du scénario ne me convient pas. Le jeu a reçu une mise à jour de contenu qui ajoute de nouvelles tenues, de nouvelles voitures, un nouveau mode de difficulté et un mode visuel pour jouer en noir et blanc comme dans les anciens polars. Une bonne idée pour refaire le jeu et prendre le temps de se promener dans ces somptueux décors. (TEST)
3 – Mario Kart World
Étant un grand fan de Nintendo je ne pouvais pas passer à côté de mon jeu multijoueur de l’année : Mario Kart World. J’ai acheté la console day one et j’ai énormément aimé le mode en ligne avec le battle royal. J’ai adoré les nombreux personnages jouables, les différentes tenues à débloquer et les nouvelles cartes (surtout celle avec les animaux de la savane). Mario Kart World a été aussi mon jeu pendant mes pauses déjeuner au boulot et avec les collègues et cela me laisse énormément de souvenirs !
FLORIAN
1 – DOOM : The Dark Ages
DOOM reste DOOM, à savoir un déluge de violence particulièrement jouissif. Mais il évite la redite grâce à un gameplay varié, dont la nouvelle mécanique de parade. (TEST)
2 – Cronos : The New Dawn
Cronos est peut être le plus proche héritier de Dead Space. Il l’est en tout cas beaucoup plus que le tiède Callisto Protocol. Entre esthétique apocalyptique et introspection, Bloober Team confirme tout le bien qu’on pensait d’eux. Avis aux amateurs de scaphandres et de « body horror » bien sale. (TEST)
3 – Citizen Sleeper 2 : Starward Vector
La narration est impeccable, l’atmosphère prenante. Tranquille mais quand même stressant, voici le RPG cosmique de 2025. (TEST)
AURÉLIEN
1 – Mafia: The Old Country
Mafia était de retour cette année et que ça fait du bien un bon jeu narratif surtout après le très moyen Mafia 3. Cette fois-ci, on revient aux bases de la création de la « famille » mafieuse juste avant l’exode aux USA. Un titre qui ne révolutionne pas le genre mais qui nous immerge comme il se doit dans la peau d’un ouvrier qui est prêt à tout pour sortir de la misère. C’est beau, c’est bien construit, les personnages sont bien écrits et surtout on reste collé à la manette. Un mélange savoureux de l’univers de Mafia avec une narration à la Uncharted. Si vous voulez vous amusez pour pas cher, c’est le jeu qu’il vous faut !
2 – Assassin’s Creed Shadows
Ah… Assassin’s Creed, une saga que nous suivons depuis presque 20 ans, il y a eu des très bon titres, des déceptions et des remises en questions. Après la trilogie mythologique, retour aux bases de l’infiltration mais aussi du bourrinage, au programme, une carte énorme mais moindre que Valhalla, deux personnages différents pour deux expériences de jeu complémentaires. Peut-être pas mon préféré mais un des meilleurs de ces 10 dernières années. Il est long, bien réalisé et on est content que Ubisoft ait repoussé le jeu pour nous offrir un titre qui mérite votre attention. (TEST)
3 – Clair Obscur: Expedition 33
Je vous assure que ce n’est pas pour surfer sur la vague mais WOAH ! Quelle claque et dès son annonce j’étais hypé. Imaginez que dans un shaker vous mettez les meilleurs éléments de jeux de rôle japonais, que vous mettiez un savoir-faire français, un système de combat addictif, une histoire qui ne donne pas envie de lâcher la manette, une musique magistrale et des rebondissements que personne n’a vu venir. C’est un titre qui mérite d’être fait, refait et qui donne une bonne leçon aux gros studios de l’industrie. Expedition 33 vous fera pleurer, rire, vous serez émerveillés. Vivement un autre épisode !
ANTHONY
1 – Keeper
Ovni de l’année vidéoludique, Keeper nous met aux commandes… d’un phare… un phare qui fait de la lumière bien sûr, mais qui marche aussi… et qui est aidé dans une quête contre le mal par un oiseau coloré… Autant vous dire qu’on a pas deux jeux comme celui-là. Et c’est cette originalité qui m’a plu dans ce jeu dans lequel on explore des mondes imaginaires riches en détails avec une bonne dose d’énigmes. Mais c’est aussi la DA du jeu qui en impose avec une réalisation aux petits oignons et une ambiance incroyable entre humour et émotion. Coup de coeur. (TEST)
2 – Split Fiction
J’aime les jeux en coop locale et Split Fiction ne peut se jouer que comme ça, à deux sur une console (ou en ligne). Impossible de jouer en solo mais c’est justement tout le sel de ce jeu comme sait si bien le faire le studio Hazlight de Joseph Fares. Alors qu’on contrôle deux femmes projetées dans leur imaginaire respectif, on progresse dans une aventure folle d’un monde à l’autre et surtout avec des mécaniques de jeu sans cesse renouvelées et s’inspirant souvent de l’histoire des jeux vidéo. Une belle surprise.
3 – Mario Kart World
Si la découverte de la Nintendo Switch 2 n’était pas une révolution, la sortie d’une nouvelle console c’est toujours un grand moment. Et tout cela était justifié par l’arrivée, aussi, d’un nouveau Mario Kart. Si le MK8 Deluxe de la Switch était très cool, ce nouvel opus l’est aussi mais sur d’autres points. Son approche online, son bac à sable, le nombre de concurrents en augmentation et surtout de nouvelles maps plus ingénieuses les unes que les autres… C’est toujours un bonheur infini de prendre part à la course, en ligne mais aussi, et c’est ce que je préfère, en multi local sur le canapé!
LOUIS
1 – Clair Obscur: Expedition 33
La belle histoire de l’année, celle de ce jeu créé par le studio Sandfall de Montpellier. Un message pour l’industrie du jeu vidéo qui montre que le savoir-faire peut surpasser le budget. Même si Sandfall n’est pas un tout petit studio on ne peut que saluer leur travail et les récompenses mondiales qu’ils ont obtenues valide tout. La réalisation, la DA, la musique, l’histoire… tout est parfait (à condition d’aimer les combats au tour par tour… mais même sur ce point l’approche est novatrice et plus rythmée). Un jeu à découvrir à tout prix… et qui restera à n’en pas douter dans l’histoire du JV.
2 – Ball X Pit
Un jeu Devolver ça sort souvent de l’ordinaire… et c’est encore le cas avec Ball x Pit qui, sous ses apparences de casse-briques/run’n gun… est en fait un peu tout ça mais avec d’autres genres en plus… gestion, stratégie, construction, shoot… Un savant mélange addictif et original qui mérite le détour. (TEST)
3 – Disptach
Si vous avez aimé les jeux de Telltales Games, vous aimerez Dispatch, ce jeu épisodique qui se vit comme une série animée mais qui se joue par des choix à faire. Une aventure immersive et intéractive servie par une réalisation animée de haut vol et une vraie intégration du joueur dans l’aventure qui ne reste pas contemplative. On a vraiment un rôle à y jouer. Alors oui, c’est encore des super-héros, mais l’approche est aussi fun que décalée, à découvrir rien que pour ça.
Ce livre de Darran Jones, enfin traduit en français par Anne-Laure Bertiau, est une mine d’infos sur l’histoire des jeux vidéo en bornes arcade. Retro Arcade Classics fourmille d’infos, de photos, de screenshots (souvent très petits malheureusement…) dans une mise en page riche et agréable à parcourir. On trouve des sprites et autres éléments visuels de jeux mythique allant de Pac-Man à Ghouls’n Ghosts en passant par Street Fighter et Burger Time.
Depuis les années 1970 l’histoire de ces machines qui mène à l’arrivée des premiers ordinateurs personnels ou des premières consoles est passionnante. Le livre fait la part belle à ces bornes d’antan et aux salles d’arcade en faisant le focus sur des titres phares. Car on peut citer aussi Pong, Donkey Kong ou Space Invaders bien sûr…
Un must-have pour tous les fans de jeux vidéo dispo chez Casa éditions.
Si vous avez aimé le film d’animation Chicken Run qui mettait en scène des poules enfermées dans un poulailler à la manière de La Grande Évasion, vous allez fondre pour ce nouveau jeu vidéo, Chicken Run: Commandodu. En solo ou à plusieurs en local on peut prendre le contrôle de Molly, Rocky, Frizzle et leurs amis, le but étant encore une fois de s’infiltrer à travers cinq fermes toutes plus dangereuses les unes que les autres pour sauver les poulets capturés. Il faut donc éviter les caméras, les gardes et autres pièges. On peut se cacher ou se déguiser… Au final on a un jeu fun et efficace, parfait pour jouer en famille pendant les fêtes de fin d’année. Dispo sur consoles et PC.
NYMPHEAS NOIRS
Voici une nouvelle enquête à faire à la maison. Celle-ci bien de chez Miraludo et propose une intrigue inspiré d’un des plus célèbres romans de Michel Bussi. Si vous avez lu le livre Nymphéas Noirs, rassurez-vous, l’intrigue est différente mais toujours dans le même univers, ainsi la surprise reste intact et le travail d’enquête peut commencer avec tout plein de documents à éplucher (rapports de police, photos, procès verbaux, rapports d’autopsie, lettres, articles de journaux, plans, objets…). On adore ce principe d’enquêtes. Elle est jouable de 2 à 12 enquêteurs à partir de 12 ans et dispo au prix de 29,90€.
RETRO ARCADE CLASSICS
Ce livre de Darran Jones, enfin traduit en français par Anne-Laure Bertiau, est une mine d’infos sur l’histoire des jeux vidéo en bornes arcade. Retro Arcade Classics fourmille d’infos, de photos, de screenshots (souvent très petits malheureusement…) dans une mise en page riche et agréable à parcourir. On trouve des sprites et autres éléments visuels de jeux mythique allant de Pac-Man à Ghost’n Goblins en passant par Street Fighter et Burger Time. Un must-have pour tous les fans de jeux vidéo. Dispo chez Casa éditions.
LE JUGEMENT DE SALOMON
A la manière d’une enquête ou d’une chasse au trésor IRL, Le Jugement de Salomon se présente comme un roman dont les 100 pages sont imprimées dans le désordre… Elles sont détachables et il va donc falloir faire le tri dans tout cela pour élucider plusieurs meurtres et donc trouver autant de coupables… Inspirée par l’énigme de Torquemada, cette enquête vous demandera beaucoup d’investissement en temps et en recherche. Il faut être à l’affût du moindre indice que ce soit une expression, un nom propre ou bien une phrase qui semble étrange… Attention, c’est réservé aux initiés et ceux qui peuvent vraiment se plonger dans l’investigation. Mais c’est en tous cas un support d’enquête original.
SNOOPY & THE GREAT MYSTERY CLUB
Pour les plus jeunes, ce jeu vidéo dans l’univers de Peanuts nous propose d’enquêter avec Snoopy et ses amis dans la ville et tout ce qu’elle comporte (école, gymnase, etc…). Dans une sorte de petit open-world en 3D on évolue donc à la rechercher d’indices par des missions successives souvent simples mais toujours astucieuses et agréable à résoudre. On est assez vite épaulé par nos amis Peppermint Patty, Lucy, Marcie, Schroeder, Franklin et bien d’autres encore, chacun nous faisant bénéficier de compétences spéciales. Tout ce petit monde est personnalisable et les jeunes gameuses et gamers y trouveront leur compte pour jouer à son rythme dans un univers fun et coloré. On trouve également d’amusants mini-jeux pour prolonger le plaisir.
PUZZLE PARASITE
Dispo sur Steam uniquement pour le moment, Puzzle Parasite est un jeu vidéo qui mise sur le coop. C’est une aventure de réflexion sci-fi où vous utilisez des pouvoirs télékinétiques et une batte de cricket pour propulser des noyaux d’énergie, activer des technologies alien et éviter des lasers mortels pour découvrir des secrets enfouis. Une sorte de Portal qui innove un peu par son approche. Une belle surprise à découvrir et à offrir pourquoi pas à un gamer PC!
Ah, l’Égypte antique… Les pharaons, leurs pyramides et ces monuments millénaires qui traversent le temps. Demeures éternelles des rois d’antan, symboles d’une civilisation fascinante. Qui n’a jamais rêvé d’arpenter la vallée du Nil ou de visiter la grande pyramide de Khéops ?
Peu de jeux vidéo parviennent pourtant à exploiter pleinement cet univers. On pense surtout aux jeux de gestion, comme le mythique Pharaon (1999). Mais c’est surtout le très bon Assassin’s Creed : Origins qui occupe la tête du classement. Egypt Frontiers tente à son tour le pari, cette fois sous la forme d’un jeu de construction à la première personne.
Voyons ce que ça donne.
Not great, not terrible
Visuellement, on se contente du minimum. Les animations sont sommaires, les environnements et les textures manquent de détails. Les PNJ sont rigides et peu agréables à regarder. L’ensemble donne une impression très brute, loin de l’image majestueuse que l’on associe à l’Égypte antique.
Simple, basique
Mais les graphismes ça ne fait pas tout. On attend donc que le titre nous éblouisse par la richesse de son gameplay. La boucle est simple, voire simpliste. On fabrique des outils. On court chercher des ressources. On les transporte. On les dépose au bon endroit. Puis on recommence. On recrute des ouvriers via de courtes quêtes FEDEX peu intéressantes. Le tout fonctionne, mais devient rapidement répétitif.
Jeu drôle
Un arbre de compétences est bien présent, mais il reste très basique. Il permet surtout de courir plus vite et de porter davantage de ressources. Des bonus utiles, mais qui n’apportent aucune réelle profondeur. On verra ce que propose la suite.
L’ennui porte conseil
Le manque de variété se fait vite sentir. Il y a peu d’activités différentes et peu d’événements. Si le jeu est reposant, il montre vite ses limites. Sans réelles surprises, l’ennui s’installe au bout de quelques heures. On attend la construction de la Pyramide de Khéops, décrite comme le défi majeur de l’expérience.
Egypt Frontiers possède un potentiel certain grâce à son univers. Le concept est une bonne idée à lui tout seul. Mais en l’état, le jeu est encore trop brut et peine à convaincre. La technique est limitée et le gameplay manque de diversité. L’Early Access laisse espérer des améliorations significatives. Mais pour l’instant, il s’agit d’un titre à surveiller plutôt qu’à recommander.
La marque d’accessoires Retro Fighters propose depuis peu la D6, une manette sans fil compatible PC, Nintendo Switch et… Dreamcast.
En effet, la manette au look actuel rappelle la manette de la fameuse console Dreamcast de Sega et ses couleurs blanc/gris et rouge/jaune/vert/bleu.
On a donc un D-pad avec micro-interrupteurs Kailh et donc un système sans fil (2,4 GHz). On retrouve un peu l’ergonomie de la manette d’origine, mais beaucoup plus petite. On dispose néanmoins de 6 boutons en façades ce qui peut être très pratique pour un petit Soul Calibur… Notez que des boutons sont personnalisables.
Petit plus, la manette est livrée avec un support de cartes mémoire VMU de la Dreamcast. Il n’est donc plus intégré à la manette mais bien présent à part. Vous trouverez aussi un pin’s génial dans la boite… ^^ La manette D6 est dispo aux alentours de 60 euros (une version black existe). Un cadeau sympa pour les gamers nostalgiques.
Si l’industrie du jeu vidéo subit quelques secousse ces dernières années, elle reste riche et on peut rester optimiste quand on voit le succès de petits studios français comme Sandfall Interactive et son Clair Obscur Expedition 33. L’industrie des jeux vidéo c’est plein de métiers différents, une chaine créative complète et plein de moyens d’intervenir dans ce monde qui fait rêver plus d’un étudiant…
Comme chaque année, Gaming Campus publie le Guide des métiers du jeu vidéo, un ouvrage papier de plus de 250 pages qui a notamment été ditribué lors de la Paris Games Week et qui reste accessible gratuitement en numérique ici-même.
173 métiers référencés, 200 interview de pros, 35 métiers ajoutés cette année (producer VR, Grooming Artist, Responsable Green IT…), l’ouvrage est ultra complet et très bien mis en page avec des illustrations de Thurb.
Formations, salaires, conseils, évolution… tout y est pour trouver le job de ses rêves qu’il touche l’art, la programmation, le son, le management, la 3D, l’animation, et j’en passe.
L’industrie du jeu vidéo a de beaux jours devant elle, on se doit de rester optimiste et on souhaite courage et motivation aux étudiants qui se lance dans cette voie merveilleuse…
Assassin’s Creed Shadows est disponible depuis le 20 Mars 2025 mais nous avons eu l’occasion de tester la nouvelle version Nintendo Switch 2. Ubisoft continue de porter ses AAA sur la dernière console de Nintendo, ce qui ravit les joueurs comme moi. A noter que le jeu est disponible en physique mais seulement en game key card ou sinon en dématérialisé. Cette nouvelle version exige une connexion pour pouvoir utiliser le système de cross-save sans tracas.
Un portage avec des contraintes !
Ce portage a nécessité beaucoup de travail de la part des équipes d’Ubisoft et cette nouvelle édition est d’une grande qualité mais souffre des contraintes techniques de la Nintendo Switch 2. Cependant il y’a encore quelques années ce type de jeu était impensable sur la première console. C’est avec plaisir que j’ai redécouvert ce jeu et j’ai pris énormément de plaisir à parcourir ce Japon féodal en mode portable et aussi sur ma TV. Toutefois, il est préférable de jouer sur un écran PC si vous souhaitez jouer en mode docker. Cela permet d’éviter les baisses de framerate que j’ai constaté sur une TV 4K.
Assassin’s Creed Shadows vous permet de découvrir le Japon féodal grâce à une histoire de vengeance à travers 2 points de vue différents. Vous incarnez Yasuke et Naoé, deux personnages très différents mais qui partagent tous les deux une volonté inébranlable. Naoé est une ninja et n’est pas forcément adaptée au combat rapproché. Il vous faudra jouer avec vos outils et vos techniques de furtivité pour tuer vos ennemis et réussir vos missions sans trop mourir. Yasuke est un samurai imposant qui n’hésite pas à utiliser sa force pour vaincre les hordes d’ennemis face à lui. Cependant il n’est pas du tout fait pour la furtivité mais encaisse les coups contrairement à Naoé. Le test plus complet du jeu est disponible sur le blog et vous permet d’avoir plus de détails sur l’un des open-world de cette année.
Assassin’s Creed Shadows Edition Switch 2 ajoute quelques nouveautés : l’écran tactile de la console pour les menus et la carte, un mode portable optimisé avec une résolution plus basse, des bonus et tous les derniers ajouts et contenus gratuits.
Personnellement, je trouve que ce portage est d’excellente qualité et permet aux joueurs Switch de jouer à un très bon AAA. J’ai préféré jouer en mode portable mais le mode docker tourne en 1080p et 30fps en moyenne. La batterie de la console fond comme neige au soleil car le jeu demande beaucoup de ressource à la console. N’hésitez pas à vous munir de votre chargeur si vous souhaitez jouer en mode portable. Je recommande chaudement cette nouvelle version d’Assassin’s Creed Shadows, en espérant avoir d’autres portages de ce genre sur cette nouvelle console.
Devolver sait toujours nous concocter des jeux vidéo indés originaux et addictifs, qui sortent des sentiers battus et offre une approche artistique souvent décalée mais aussi des gameplay ingénieux. C’est tout à fait le cas ici avec Ball x Pit (testé sur PS5) qui nous emmène au cœur de Baboulone (non ce n’est pas une faute de frappe)…
Entre le casse-briques, le roguelite, le City builder… Ball x Pit est en effet un jeu à part, mais qui fait mouche.
Notre héros investit les ruines de Baboulone à la recherche de trésors, mais d’infâmes créatures squelettiques sont bien décidées à les défendre…
Le pitch est bref et plutôt convenu, cela dit, c’est le gameplay qui va donner du corps à tout cela puisqu’il va nous falloir reconstruire Baboulone. Ainsi, la phase de jeu principale reste le shoot en scrolling vertical. On tire alors sur les ennemis qui descendent à la manière d’un Space Invader. Et c’est en récoltant suffisamment de trésors qu’on va pouvoir construire des éléments de ville dans une partie différente du jeu…
Vous mourrez souvent dans Ball x Pit, sachez-le. Mais c’est ainsi que vous allez faire évoluer votre personnage et notamment son arsenal. A la manière d’un shoot’em up, nos tirs rebondissent sur les parois et les projectiles sont nombreux. Les tableaux sont alors très chargés visuellement.
Le loot est primordial dans le jeu et c’est ainsi que le héros que vous aurez choisi pourra s’agrémenter d’armes variées selon les besoin. Entre rayons laser et ondes sismiques, il y a de quoi s’amuser et d’arriver au bout des vagues des ennemis. Mais le plus intéressant reste la possibilité de fusionner vos attaques…
Chaque stage a donc son lot de surprises et d’améliorations avec un boss à affronter à chaque fois ce qui clôture alors le niveau. C’est là que vous pourrez alors dépenser vos ressources pour construire des bâtiments mais aussi, pourquoi pas, recruter des persos qui pourront vous épauler dans vos démarches de construction. Ce côté City builder n’est pas gadget comme on pourrait le penser. Il a une vraie dimension intéressante et suffisamment développé pour avoir un intérêt dans le jeu global.
Le mix des genres apportent donc de la consistance au jeu mais aussi une certaine difficulté. Car, même si les phases de shoot semblent être un défouloir casual, il n’en est rien puisque la dimension City builder a une grande importante dans la progression générale.
Avec son approche graphique rétro et son approche assez simple dans les faits, Ball x Pit reste un jeu exigeant dans lequel il faudra s’investir un minimum pour évoluer. Le mélange des gameplay reste une force pour un jeu qui se veut original et novateur. Le pari est plutôt réussi et servi par une réalisation agréable avec une DA affirmée et une ambiance sonore dynamique. Le roguelite et la gestion de ville ne sont pas des genres qu’on aurait vu s’associer. Cependant, ici, ça fonctionne, à condition bien sûr d’apprécier ces deux genres de jeux vidéo disctincts. Ne vous fiez donc pas aux apparences en lançant Ball x Pit mais faites l’effort (si besoin) de vous lancer dans l’aventure. Il mérite le détour.
Non, on ne parle pas ici de la prochaine saison de la série Stranger Things qui arrive sur Netflix le 27 novembre prochain… mais bien d’une enquête de chez Dossiers Criminels… En effet, le désormais célèbre jeu d’enquêtes (on les a toutes faites!), s’est associé à Netflix pour proposer une nouvelle intrigue dans l’univers de la série avec une histoire inédite…
Quelque chose dérange l’équilibre fragile de la ville de Hawkins… A nous de parcourir la ville, mener l’enquête et élucider le mystère… Mais au début, on ne sait pas vraiment ce qui se passe… qui a disparu? Quand? Où?… Alors, quand on connait la série on se doute bien de ce qui se trame… mais l’intrigue se dévoile au fur et à mesure, enveloppe par enveloppe…
En effet, le jeu s’articule autour d’un site web qui fait office d’ordi des années 80 dans lequel on aura des infos et autre documents à lire ou bien des choses à écouter grâce à un walkman… et c’est particulièrement en progressant sur la carte de Hawkins fournie qu’on pourra avancer, en proposant un lieu sur la carte via le site web, on pourra débloquer la suite…
Bien sûr, comme dans toute bonne enquête Dossiers Criminels, les enveloppes contiennent tout un tas de documents ou même objets… On trouve des coupures de journaux, des photos, des brochures, etc…
Par rapport aux enquêtes qu’on connait dans la collection, il y a moins à lire ici et les documents sont plus faciles à appréhender car davantage visuels. Aussi, on pourra résoudre pas mal d’énigmes à base de signes ou autres visuels à bien analyser sous tous les angles.
L’enquête, d’une difficulté de 2 sur 5 est ainsi très abordable à tous types de joueuses et joueurs. La progression est rythmée et plutôt addictive avec une bonne immersion dans l’univers de Strangers Things par ses visuels et l’ambiance sonore de certains messages. Un effort particulier a été fait en ce qui concerne la réalisation des documents avec beaucoup d’allusions aux personnages de la série.
Il vous faudra environ 1h30 pour terminer cette enquête, idéalement à 3 joueurs ou plus (à partir de 14 ans). L’enquête est accessible et bien ficelée avec une réalisation de haute volée pour une immersion dans l’univers qui ravira les fans (il est même parfois question de jeu de rôles…). Si vous ne connaissez pas les Dossiers Criminels c’est un excellent moyen pour découvrir ces enquêtes à faire à la maison!
Un tout nouveau jeu multijoueur est disponible depuis le début du mois et c’est le phénomène du moment !
Arc Raiders vous propose une expérience intense et immersive dans un futur post-apo dans lequel les robots sont les maîtres de cet univers. A noter, que ce titre n’est pas un free-to-play et il vous faudra débourser la somme de 39,99€ pour profiter de cette expérience. Le jeu enregistre des records de fréquentation sur ses serveurs et si vous êtes à la recherche de jeux à découvrir avec vos amis, Arc Raiders tombe au bon moment.
Un jeu multi jouable en solo !
Arc Raiders est un jeu multijoueur d’extraction shooter qui mélange PvP et PvE. Cette nouvelle franchise propose un univers unique qui vous permet d’incarner un Raiders à la recherche de ressources pour contribuer à la survie de votre abri. Arc Raiders ne propose pas une histoire classique mais ponctue la narration de son lore par des textes à lire et des quêtes à réaliser.
Vos parties peuvent être jouées à plusieurs avec un maximum de 3 personnes par équipe. Cependant si vous souhaitez jouer en solitaire, c’est possible mais les phases de gunfight entre les différentes équipes du jeu sont assez dures à gérer. Il vous faudra vous infiltrer pour récupérer le maximum de ressources sans vous faire tuer ou vous allier avec d’autres joueurs pour rentrer sain et sauf à votre base. Personnellement j’ai essayé de jouer seul et à chaque fois je suis mort, je préfère jouer avec des inconnus pour augmenter mes chances de survie et c’est toujours sympa de discuter avec des personnes du monde entier. C’est ainsi que j’ai rencontré un joueur italien avec qui on a réussi nos premières missions. Le jeu propose un chat de proximité, ce qui favorise l’immersion et permet de discuter avec des joueurs ennemis pour tenter d’apaiser les conflits.
Avant chaque début de mission dans Arc Raiders, vous allez pouvoir choisir la carte sur laquelle vous souhaitez être déployé. Chaque environnement est assez différent et propose des situations plus ou moins urbaines. Au début, vous allez jouer sur une carte qui mélange forêt et désert avec très peu de bâtiments mais plus vous allez progresser dans le jeu plus vous aurez accès à certaines parties de ville. Il vous faudra faire attention car les villes regorgent de cachettes pour les joueurs ennemis et les robots présents sur ces cartes sont plus agressifs. Dans Arc Raiders, la gestion de vos ressources, de votre sac à dos et de vos armes sont des éléments indispensables pour préparer une bonne game. L’inventaire reste limité et il vous faudra choisir entre un équipement optimisé pour le combat ou la récolte de ressources. A noter que chaque mort dans une partie vous fait perdre l’ensemble de vos équipements et ressources obtenus. Arc Raiders ne pardonne pas et reste un jeu assez punitif. Dans le jeu, ce ne sont pas les humains dont il vous faudra faire attention mais les robots. Embark Studios chargé du développement a intégré une IA incroyable et redoutable. Les robots vous traquent à chaque instant et sont capables de vous détecter si vous émettez n’importe quel bruit. Des boss de zones sont aussi présents sur chacune des cartes et il vous faudra vous allier avec le maximum d’équipes pour en venir à bout si vous souhaitez obtenir des plans pour le craft et obtenir de nouveaux équipements et armes légendaires. Concernant l’extraction, il vous faudra regarder votre carte pour connaître les lieux de rendez-vous. Cependant il faut faire attention car certains moyens d’extraction demandent du temps pour s’ouvrir et émettent un son qui attire les robots et les joueurs. D’autres moyens plus discrets sont disponibles mais demandent des ressources ou des clés spécifiques pour s’ouvrir et mettre fin à la game.
Arc Raiders est une excellente découverte et si vous êtes adeptes de jeux multijoueurs je vous le recommande chaudement. Embark Studio avait fait déjà très fort en proposant The Finals qui avait su plaire aux fans de fast-fps compétitif et monte d’un cran avec un jeu d’extraction-shooter de qualité. Si le multi ne vous intéresse pas, il est possible de jouer en solitaire et d’avancer dans le scénario sans soucis. Cependant l’aspect social est mis en avant et j’ai trouvé sympa de nouer des amitiés avec des étrangers ou de m’allier avec des ennemis lors de moments difficiles. Arc Raiders propose une expérience unique et permet aux néophytes du genre d’embarquer dans une expérience sociale incroyable.
LAN Party Adventure est un puzzle-game disponible sur Steam. Développé par Leap Game Studios, il mélange réflexion et nostalgie dans une ambiance particulièrement relaxante. Le concept est simple et terriblement efficace : brancher et connecter des ordinateurs du début des années 2000. On manipule des câbles VGA bleus, des multiprises et des cartes réseau pour constituer de véritables LAN. Joué à la première personne, le titre offre des puzzles à la complexité croissante. Voyons ensemble ce qu’il a dans le ventre…
Class of 1999
Le jeu vous place dans la peau d’un lycéen de l’an 2000. Vêtu de son plus beau t-shirt KoRn sous un hoodie Adidas délicieusement vintage, vous êtes le roi des ordinateurs. A tel point que vos potes vous appellent dès qu’ils ont un problème informatique. Vous commencez donc par installer votre PC dans votre chambre. Un tutoriel simple et efficace qui permet de s’immerger dans un ambiance que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître. On connecte les câbles et on tape des lignes de codes comme au bon vieux temps. Une boucle de gameplay qui m’évoque furieusement Motorcycle Mechanic Simulator. Un jeu dans lequel j’ai englouti une bonne vingtaine d’heures.
On n’est pas chez mémé
L’un des charmes du jeu réside dans la variété de ses environnements. Chaque niveau propose une nouvelle ambiance. On passe d’une chambre d’ado couverte de posters, à un salon vieillot, ou encore à une salle de classe aux néons froids. Ces décors, simples mais jolis, renforcent le côté cosy et relaxant du jeu. Tout en éveillant la fibre nostalgique de ceux ayant grandi à cette époque. La musique se résume quant à elle à quelques morceaux d’ambiance qui se marient plutôt bien avec le contexte.
C’était mieux avant
Les références à la culture gaming des années 2000 sont omniprésentes : vieux moniteurs CRT, tours beige, câbles entortillés, stickers rétro… Et bien sûr, ces fameux câbles VGA bleus que tous PCistes de l’époque ont un jour manipulés. Ce souci du détail participe pleinement au charme du jeu. On esquisse aussi un sourire devant les jaquettes parodiques de Doom, Counter Strike, ou encore Starcraft.
Le Club des 5
En plus des puzzles, un mystère relie les différents niveaux. Car on ne se contente pas de brancher des PC pour passer la nuit à se fragger entre amis. L’un d’entre eux disparaît subitement, ce qui sert de fil conducteur à l’intrigue. Cette touche narrative ajoute une dimension d’enquête inattendue. Elle donne envie de progresser pour découvrir ce qui se cache derrière ces installations informatiques de plus en plus complexes.
Le bug de l’an 2000
Le jeu n’est pas exempt de défauts. Impossible, par exemple, de déplacer un ordinateur une fois qu’il est branché. Une petite erreur de placement peut donc forcer le joueur à tout déconnecter, ce qui casse parfois le rythme.
Malgré ce bémol, LAN Party Adventure reste un puzzle-game cosy, relaxant et terriblement nostalgique. Pour les amateurs de réflexion, de mystère et de vibes rétro, c’est une petite pépite sympathique à découvrir absolument. Vive la multiprise !
Battlefield c’est un jeu vidéo qu’on ne présente plus et qui fait la part belle aux confrontations online sur le champs de bataille… Mais c’est aussi une campagne solo mouvementée qu’on retrouve dans ce nouvel épisode Battlefield 6… Attardons-nous dessus…
Découpée en 9 chapitres qui sont autant de missions variées, cette campagne solo est un peu courte, comme souvent (6h environ…), mais elle est rythmée et vaut le coup de s’y consacrer avant de se lancer dans le multi.
Sans être attachée à un scénario spécialement ficelé, l’histoire nous fait voyager à travers le globe (Egypte, New York, Europe…) en incarnant différents personnages d’une unité d’élite américaine en guerre contre une milice privée…
On voit donc du pays mais aussi des ambiances différentes, de nuit ou de jour avec différentes approches dans le gameplay entre infiltration et assaut. Comme dans le multi, on évolue à pied ou à bord de véhicules avec des spécialités spécifiques comme sniper ou autre… Ainsi, l’approche est toujours différente même si les ennemis, eux, sont souvent un peu teubés malheureusement…
La campagne offre souvent des maps assez ouvertes mais toujours dirigistes. On suit une progression finalement assez linéaire mais dans des lieux mouvementés pour une approche parfois cinématographique plutôt spectaculaire et très explosive…
Testé sur PS5, le jeu est graphiquement très solide avec des effets de lumières réalistes et une physique exemplaire en ce qui concerne notamment la destruction des bâtiments. C’est un gros point fort du titre dans son ensemble.
Bien sûr, BF6 prend tout son sens en multijoueurs online avec des maps et des modes spécifiques pour des confrontations bien plus tactiques et pleines de rebondissements. Cela dit, la campagne solo reste un indispensable à mon sens pour entrer dans l’univers avec une approche certes plus dirigiste mais aussi plus immersive, avec une ambiance particulière. Battelfield porte bien son nom et, alors que la concurrence pointe le bout de son nez aujourd’hui, reste une référence en la matière.
Phénomène des années 2000-2010, sur PC, consoles mais aussi et surtout sur mobiles ou consoles portables, Plants vs. Zombie revient cette année sur Nintendo Switch 2 avec une édition « Replanted », une sorte de remaster bienvenu tant le concept du jeu est drôle et addictif. Retour à la version 2D d’origine après des versions 3D qui restaient néanmoins intéressantes comme Garden Warfare, rappelez-vous.
Dès les premières notes de musique et les premières images, on se replonge avec nostalgie dans un jeu qui a eu beaucoup de succès auprès de tous types de joueuses et joueurs. Pour ceux qui ne connaitrait pas, on contrôle des plantes pour défendre un jardin d’invasions de zombies dans un jeu type Tower Defense. Les zombies arrivent par la droite et ne doivent pas arriver jusqu’à notre maison située à gauche.
On retrouve le mode aventure par lequel on débute pour passer différents niveaux successives qui nous permettent de glaner au fur et à mesure de nouvelles plantes. Les fameux pistou-pois sont toujours les plus efficaces avec des versions plus ou moins avancées comme ceux qui gèlent les zombies. On trouve aussi les cerises qui explosent tout aux alentours ou bien la plante carnivore qui grignotte le zombie qui approche ou bien les noix qui vont ralentir les assaillants, trop occupés à les dévorer…
Beaucoup d’armes écolos à notre actif donc pour en découdre au mieux face à des vagues ennemis de plus en plus redoutables. Evidemment, ils sont parfois plus nombreux mais eux aussi possèdent des variantes avec le lanceur de javelot, le footballeur américain et j’en passe… ils peuvent ainsi parfois être plus rapide ou plus difficile à tuer…
A nous, donc, de bien choisir nos plantes avant chaque vagues car on ne pourra pas tout utiliser à chaque fois. Il faut donc prendre garde aux armes gourmandes car, en effet, ces armes doivent se recharger avec les rayons du soleil, et pour gagner des rayons du soleil il faut planter des tournesols (ceux qui tombent du ciel ne suffiront pas et lors des vagues de nuit c’est forcément plus compliqué…). Là aussi, il faut don bien composer avec cet axe « gestion ».
On retrouve bien sûr Dave le Dingo, voisin farfelu qui va pouvoir nous vendre des petites choses afin de faire évoluer au mieux notre équipement.
Pour aller plus loin dans le fun, le jeu propose d’autres modes et notamment un mode 2 joueurs en local (coop ou versus) qui est plutôt sympa et bien conçu. Si le mode coop reste assez classique, il s’agit surtout d’être coordonné, le mode est versus est plus original pour celui qui gère les zombies. C’est en effet une première qui permet de faire avancer ces amusants morts-vivants un peu à la manière des plantes avec ici, une recharge en cervelles et non en rayons du soleil…
Parlons également des mini-jeux proposés avec du bowling à base noix, le zombie manchot, ce genre de petits jeux efficaces qui se marient bien au concept. Mais on trouve aussi un mode Enigmes qui propose de petits défis un peu plus stratégiques avec une difficulté croissante. Une bonne idée en tous cas pour les plus acharnés.
Visuellement, le titre est très beau et très coloré sur la Switch 2 avec une animation fluide. Mais la direction artistique reste celle qu’on connait, et c’est sans doute pas plus mal.
Plants vs. Zombies : Replanted est un remake bienvenu d’un concept qui a toujours fait mouche. On gagne ici en contenu avec des modes de jeux amusants et efficace et notamment la possibilité d’en découdre à 2 dans un jeu plutôt solitaire à la base. La recette est toujours parfaite pour un jeu que les plus anciens redécouvriront avec nostalgie. Les plus jeunes découvriront un principe addictif et délirant qui leur plaira à coup sûr.
Si vous avez déjà terminé Pokémon Z-A et que vous souhaitez repartir dans la chasse de monstres : Digimon Story Time Stranger est fait pour vous !
La licence Digimon n’est pas morte et continue d’exister grâce aux jeux vidéo et à une nouvelle série bientôt disponible. Nous avons eu l’opportunité de tester ce nouvel épisode sur PC et l’expérience vaut le détour. Digimon Story Time Stranger est disponible sur Playstation 5, Xbox Series et PC uniquement.
La chasse aux monstres !
Digimon Story Time Stranger propose à mon goût un scénario plus captivant que ses concurrents et un gameplay bien plus difficile. Au début du jeu, vous allez pouvoir choisir entre 3 modes de difficultés : histoire, normal, difficile et après avoir terminé une première fois le jeu, vous allez pouvoir débloquer un mode hardcore. Attention, le mode hardcore ne vous laisse aucun répit et il vous faudra maîtriser l’univers des Digimons à la perfection pour venir à bout des combats de boss.
Au lancement du jeu, vous allez pouvoir choisir entre 2 antagonistes et 3 Digimons de votre choix. Cela n’affecte pas le scénario et personnellement j’ai opté pour Yuki Kanan. Digimon Story Time Stranger vous invite à vivre une aventure intense dans plusieurs dimensions et espaces temps. Votre objectif est d’éviter la destruction du monde et de comprendre les raisons qui ont poussé les Digimons à se battre contre les humains. Dans ce nouvel épisode, vous allez pouvoir obtenir environ 450 Digimons et cela demande énormément de temps. La chasse aux monstres est très différente d’un Pokémon car il vous faut combattre un certain nombre de fois les créatures des différents donjons pour pouvoir en convertir. La conversion représente la capture et il faut attendre d’avoir des stats à 200% pour essayer d’avoir un Digimon optimisé. Ces créatures peuvent Digiévoluer et cela reste très utile pour obtenir des Digimons plus puissants. Cependant il vous faut atteindre des prérequis pour obtenir la forme que vous désirez. Dans ce menu, vous allez pouvoir aussi faire régresser vos Digimons pour enlever leur évolution et décider d’une nouvelle forme. Un aspect très utile car il permet d’adapter votre équipe à votre stratégie.
Digimon Story Time Stranger vous propose une quête principale d’environ 40 heures et le double si vous souhaitez achever l’ensemble des quêtes annexes. Dans ce nouveau titre, vous allez pouvoir jouer à un jeu de cartes à la sauce Digimon dans le but de compléter votre classeur. Il vous faudra vaincre les différents joueurs de cartes pour toutes les obtenir.
Le jeu propose un peu de personnalisation pour votre personnage et avec l’édition deluxe j’ai pu obtenir de super costumes !
En mode histoire, Digimon Story Time Stranger reste assez simple même si les combats de boss restent un peu plus difficiles. Le mode normal est à mon goût déjà assez corsé car il vous faudra farmer énormément d’XP pour augmenter les niveaux de vos Digimons et choisir le meilleur équipement pour ces derniers. Le jeu propose aussi un système de gestion de capacité, et il vous faudra faire attention à laquelle choisir pour chaque Digimon pour tirer profit des faiblesses des autres créatures.
Digimon Story Time Stranger propose une expérience riche pour tous les fans de créatures grâce à une durée de vie conséquente. Le scénario est intéressant et le doublage en japonais favorise encore plus l’immersion dans ce Tokyo futuriste. Le jeu est entièrement traduit en français et fort heureusement car cela simplifie la progression et vous permet d’apprendre les nombreuses mécaniques du jeu. Digimon Story Time Stranger arrive au bon moment et permet de satisfaire les fans de la série et d’attirer un nouveau public grâce à un bon système d’accessibilité. Si la chasse au monstre ne vous effraie pas, je vous recommande chaudement d’y jouer.
Grand nom de la belle époque des point’n click des années 90, Simon the Sorcerer est de retour pour un tout nouvel opus « Origins ». Cette série incontournable créée en 1992 par les anglais de chez Adventure Soft est donc de retour avec, toujours, de l’humour et de la magie… mais cette fois, entre les mains des italiens de chez Smallthing Studios…
Nous sommes en 2025 et c’est donc sans surprise qu’on profite d’une direction artistique bien différentes des anciens opus avec une approche cartoon de belle facture. On découvre Simon qui emménage dans une nouvelle maison et va rapidement se retrouver dans un monde de Fantasy et dans sa célèbre tenue de magicien en herbe…
L’approche point’n click évolue elle aussi avec une interface plus simple, toujours efficace. On peut ainsi interagir facilement avec l’environnement, les objets, les personnages, notre inventaire, etc.. Nous avons joué sur Nintendo Switch 2 et on peut dire que le contrôle est parfait, surtout en mode nomade.
Pour la petite histoire, le magicien Calypso nous propose de partir à la recherche de livres magiques pour pouvoir retourner à la maison. On traversera pour ce faire divers contrées et notamment une Académie de magie très inspiré de Harry Potter. Comme dans les derniers opus, le jeu n’hésite pas à jouer avec pas mal de références.
Brisant souvent le 4ème mur, Simon est plein d’humour caustique et ça fait souvent mouche. On retrouve aussi cet humour dans les énigmes avec des combinaisons parfois farfelues, il ne faut donc pas hésiter à tout tester pour parvenir à ses fins. Simon The Sorcerer Origins propose une difficulté bien dosée qui permet de se creuser les méninges, faire quelques allers et retours sans jamais vraiment être coincé trop longtemps.
L’ambiance sonore est plutôt cool elle aussi avec des dialogues malheureusement en VOST, mais c’est un détail.
Avec une durée de vie assez courte, Simon the Sorcerer Origins propose une toute nouvelle aventure qui ravira les fans de jeux d’aventure de ce type. Cela fait plaisir d’en voir toujours de nos jours, c’est un genre qui, finalement, perdure (surtout sur PC…) à travers les années. Le jeu est dispo depuis hier! Foncez!