Faillite du dôme de fer ou chute de fragments de missiles sur des bâtiments ? Le doute persiste après que des blessés ont été recensés dans la région de Tel-Aviv après des frappes iraniennes, samedi. "La population israélienne est épuisée (...) Ils ne comprennent pas à 100 % le but de cette nouvelle guerre ", rapporte la correspondante de France 24 à Jérusalem, Noga Tarnopolsky.
Ministre iranien des Affaires étrangères, députés : les démentis se multipliaient, samedi, pour contredire l'annonce de la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei. Les autorités iraniennes assurent qu'il commande les opérations menées contre les bases américaines de la région et Israël. "Mais pour l'instant il n'y a toujours pas d'apparition publique, ce qui accentue les incertitudes", rapporte Siavosh Ghazi, correspondant pour France 24 à Téhéran.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
Israël et les États-Unis ont lancé samedi une campagne de frappes aériennes présentée comme "préventive" contre l'Iran, précisant que celle-ci devrait durer "plusieurs jours", alors que les médias officiels iraniens font état de nombreuses explosions à Téhéran et dans d'autres villes du pays. A l'ONU, l'Iran dénonce un "crime de guerre" après la mort de civils dans les frappes américano-israéliennes
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a condamné "l'escalade militaire au Moyen-Orient" observée samedi après les frappes des Etats-Unis et d'Israël sur l'Iran, tandis que le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence dans l'après-midi. Mike Waltz, représentant permanent des Etats-Unis auprès de l'ONU, s'est exprimé à cette occasion.
Donald Trump a affirmé samedi que le guide suprême iranien Ali Khamenei était "mort" à la suite des frappes des Etats-Unis et d'Israël sur l'Iran, même si aucune confirmation iranienne n'a été apportée pour le moment. Les précisions de notre correspondant en Iran, Siavosh Ghazi.
Au moins 85 personnes auraient été tuées samedi lors d'une frappe contre une école primaire de filles dans le sud de l'Iran, ont rapporté les médias d'État, après le lancement de frappes contre l'Iran par Israël et les États-Unis. Le président Massoud Pezeshkian a condamné un acte "barbare".
En 2019, les banques du Liban ont gelé les dépôts après l’effondrement financier du pays. Sept ans plus tard, une loi adoptée fin 2025 doit organiser la répartition des pertes. Mais pour les épargnants, l’enjeu dépasse les chiffres : la confiance est aujourd’hui brisée. Croire encore en un système qui les a laissés sans réponse semble relever de la gageure.
L'opération américano-israélienne contre l'Iran lancée samedi est d'une "tout autre échelle" que lors de la guerre déclenchée en juin dernier par Israël, a déclaré le chef d'état-major israélien. Cette fois, il s'agit de renverser la République islamique, au pouvoir depuis 1979 à Téhéran. Décryptage avec Joseph Bahout.
Les États-Unis et Israël ont lancé samedi une opération conjointe contre l'Iran. L'opération "Fureur épique" était en préparation depuis des mois, en témoigne la présence d'une armada américaine rassemblée au Moyen-Orient. Le 19 février, France 24 avait fait le point sur cette puissance de feu inédite depuis la guerre en Irak.
Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.
Des pays du Golfe au Pakistan en passant par la Turquie, les voisins de l'Iran redoutent les conséquences de l'opération "Fureur épique", lancée samedi par les États-Unis et Israël contre Téhéran.
La télévision d'État iranienne a confirmé, au petit matin dimanche, la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, après une journée de puissantes frappes israéliennes et américaines en Iran. Le Croissant-Rouge iranien a dit avoir recensé au moins 201 morts et 747 blessés. L'ambassadeur iranien à l'ONU a dénoncé, devant le Conseil de sécurité, un "crime de guerre". Suivez notre direct.
La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons.
Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".
Le président américain Donald Trump s'est dit insatisfait vendredi de la teneur des négociations en cours avec l'Iran, au lendemain d'une troisième session de pourparlers entre Washington et Téhéran afin d'éviter une escalade militaire. Il a ajouté attendre de nouvelles discussions, alors que Marco Rubio doit se rendre lundi en Israël pour aborder notamment la question de l'Iran.
Ils le surnomment “Ali le rat” et le pendent aux arbres. Un mois à peine après la répression sans précédent du mouvement de contestation contre le régime de Téhéran, qui a fait au moins 30 000 morts, des étudiants iraniens manifestent depuis le 21 février dans les universités. Et un symbole provocateur apparaît dans leur mouvement : un rat en peluche, qui symbolise le Guide suprême Ali Khamenei, accusé de se cacher dans des bunkers…
Des internautes affirment qu’une carte des systèmes de défense aérienne de l’Iran aurait fuité sur le site de suivi du trafic aérien Flightradar24. La prétendue carte qu’ils partagent provient en fait d’un jeu vidéo.
Un sursis a été accordé vendredi à la trentaine d'organisations humanitaires qui étaient menacées par Israël d'interdiction d'accès à Gaza à compter du 1er mars. La Cour suprême a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur de ces dispositions, dans l'attente d'un examen judiciaire complet.
Israël et les États-Unis ont lancé samedi une campagne de frappes présentées comme "préventives" contre l'Iran, alors que les médias iraniens faisaient état de nombreuses explosions à travers le pays. Téhéran avait menacé de s’en prendre aux intérêts et aux alliés de Washington au Moyen-Orient. Quelles sont les capacités réelles de la République islamique et jusqu’où pourrait aller sa riposte ?
Les pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran viennent de se terminer à Genève, mais la tension ne retombe pas encore, après que Donald Trump a menacé l’Iran de "recourir à la force" en l’absence d’un accord sur le nucléaire. Sur la toile, une rumeur enfle : toutes les coordonnées GPS des missiles et défenses anti-aériennes iraniennes auraient fuité ! En réalité, la carte présentée par les réseaux sociaux est issue d'une simulation de jeux vidéo...
Dans un entretien accordé à FRANCE 24, l'ambassadeur d'Israël en France Joshua Zarka doute d'une solution diplomatique avec l'Iran sur le dossier nucléaire. Il écarte tout risque d'annexion en Cisjordanie, malgré les mesures récentes du gouvernement israélien. Sur Gaza, il estime que "toutes les capacités militaires" du Hamas ont été détruites.
Prélude à un accord ou à la guerre ? L'Iran et les États-Unis ont achevé jeudi une troisième session de pourparlers indirects en Suisse, ultime tentative pour éviter une confrontation militaire après un déploiement américain massif au Moyen-Orient. Selon le ministre des Affaires étrangères iranien, de "très bons progrès" ont été enregistrés à Genève, avant des discussions d'ordre technique qui auront lieu la semaine prochaine à Vienne. Voici le fil du 26 février 2026.
Une troisième session de négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran est organisée jeudi à Genève. La veille, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a estimé que le refus de Téhéran de parler de son programme de missiles balistiques était "un gros problème".