Des drones ont pris pour cible l'ambassade américaine qui se trouve dans la zone protégée de la capitale irakienne, mais aussi dans une base militaire près de l'aéroport de Bagdad, rapporte Marie-Charlotte Roupie, correspondante de France 24 à Erbil. Le Parlement irakien se réunit avec des représentants du service de sécurité et des militaires pour évoquer la situation, mais le président irakien a de nouveau haussé le ton, qualifiant les attaques des ambassades comme "des actes injustifiables".
Johan Bodin, Catherine Norris Trent et Achraf Abid, envoyés spéciaux de France 24 à Beyrouth, se sont rendus dans un centre d'accueil pour réfugiés au Liban.
81 % de la population des Israéliens est favorable à la poursuite de la guerre au Moyen-Orient, rapporte Stéphane Amar, correspondant de France 24 à Jérusalem. En écho à ces opinions, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dit qu'il va continuer jusqu'à la victoire finale qui passe selon lui, par l'annihilation du programme iranien et "la chute du régime".
"Un député a annoncé que deux noms avaient été retenus par une commission spéciale qui est chargée de sélectionner les différents candidats" pour succéder à Ali Khamenei, rapporte Siavosh Ghazi le correspondant de France 24 à Téhéran. L'Iran refuse l'ingérence américaine dans ce processus, Ali Larijani, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran, affirmant que "le président américain est attardé lorsqu'il dit que c'est à lui de choisir le guide suprême iranien".
La distribution de carburant a été temporairement suspendue dimanche à Téhéran, a annoncé le gouverneur de la capitale, après que cinq sites pétroliers ont été ciblés par des frappes américaines et israéliennes dans la nuit. Le bilan s'élève à quatre morts selon les autorités iraniennes. Une station de dessalement d'eau de mer à Bahreïn a également été endommagée par une attaque de drone iranien, ont indiqué les autorités locales dans un communiqué. Suivez notre direct.
Au huitième jour de guerre au Moyen-Orient, les explosions et les frappes se poursuivent samedi dans la région. Téhéran a lancé des missiles et des drones contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les raids israéliens, parmi les plus massifs depuis le 28 février, ont visé plusieurs sites militaires en Iran, qui promet de ne pas se rendre.
Retour sur une semaine de guerre au Moyen-Orient, entre frappes américaines et israéliennes sur Téhéran, riposte iranienne contre Israël, et de très nombreuses cibles partout dans la région, et extension de l'offensive israélienne contre le Hezbollah libanais. Un embrasement régional dont nul ne sait quand il prendra fin, et que la diaspora iranienne regarde avant autant d'inquiétude que d'espoir. La réalisatrice iranienne Sepideh Farsi était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.
L'armée israélienne a appelé samedi soir les derniers habitants restés dans la banlieue sud de Beyrouth, la capitale du Liban, à évacuer "immédiatement" la zone, en prévision de nouvelles frappes contre le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Les précisions de Johan Bodin, envoyé spécial de France 24 à Beyrouth.
De puissantes explosions ont secoué Téhéran tard samedi soir, rapporte le correspondant de France 24 Siavosh Ghazi, qui a vu flammes et fumée s'élever du site visé. Les frappes israélo-américaines ont touché le sud-ouest de la capitale, une zone abritant plusieurs installations militaires. "Le ciel est devenu rouge, les vitres de l'appartement où je me trouve ont tremblé", témoigne-t-il. Selon les autorités iraniennes, trois réservoirs de pétrole ont été touchés.
Le ministère libanais de la Santé a indiqué samedi que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts au Liban depuis que le pays a été entraîné lundi dans la guerre au Moyen-Orient.
Quelque 50.000 Syriens sont rentrés dans leur pays depuis le Liban au cours de la semaine écoulée, alors que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale avec l'Iran, a indiqué l'ONU vendredi.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que la Russie dialoguait avec des représentants du pouvoir iranien. Interrogé par des journalistes sur une aide éventuelle apportée par Moscou à Téhéran, il a refusé de donner plus de détails.
Contacter ses proches ou s'informer sur la guerre est quasiment impossible pour la plupart des Iraniens en raison du blocage d'internet par les autorités, qui menacent de poursuites ceux qui tentent de contourner les restrictions.
L'armée israélienne a indiqué samedi qu'elle allait "bientôt frapper" des infrastructures militaires du mouvement islamiste libanais Hezbollah dans un quartier de Tyr, dans le sud du Liban, appelant les habitants de cette ville inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco à évacuer les zones concernées.
Le bilan de l'opération commando israélienne menée dans la nuit sur l'est du Liban a grimpé à 41 morts et 40 blessés, a annoncé le ministère de la Santé libanais dans un communiqué samedi.
Les bombardements se poursuivent samedi pour un huitième jour consécutif en Iran, avec de grosses explosions entendues dans plusieurs secteurs de Téhéran et dans diverses parties du pays, dont la ville d'Isfahan.
Le chef des Houthis pro-Iran au Yémen a déclaré lors d'un discours télévisé jeudi que son groupe était prêt à frapper à tout moment, au sixième jour de la campagne américano-israélienne contre la République islamique.
Le Hezbollah a appelé vendredi les habitants du nord d'Israël à évacuer les localités situées à moins de 5 km de la frontière libanaise, en raison du déploiement de l'armée israélienne dans la zone.