Dans la nuit du 11 au 12 mars, une attaque contre deux pétroliers au large de l'Irak a fait au moins un mort. Selon la télévision d'État irakienne, les opérations de recherche "se poursuivent" pour retrouver "des disparus".
Iran multiplie ses attaques à travers les pays du Golfe : des réservoirs de pétrole au Bahreïn ont été attaqués, l'Arabie Saoudite dit avoir neutralisé un drone s'approchant du quartier des ambassades à Ryad, et des explosions ont été entendues dans le centre de Dubaï.
Au Liban, la guerre, qui n’avait jamais vraiment quitté le pays depuis 2023, connaît une nouvelle escalade. Le cessez-le-feu de novembre 2024 entre le Hezbollah et Israël a été violé plus de 14 000 fois par l'État hébreu d’après la FINUL, la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Alors que Ali Khamenei, le guide suprême iranien vient d’être assassiné dans des bombardements israélo-américain, le Hezbollah décide de répliquer, quitte à prendre le risque de revenir à une guerre totale au Liban. Depuis, les ordres d’évacuation israéliens ont poussé près d’un habitant sur quatre à fuir vers Beyrouth ou le Nord.
En Iran, le terrain d'affrontement est en train de glisser irrémédiablement vers le détroit d'Ormuz, où transite un cinquième de la consommation mondiale de pétrole. Le pouvoir iranien est-il en mesure de "détruire" l'économie mondiale, comme il le menace ? On va plus loin avec Patricia Allémonière, Bruno Daroux et Siavosh Ghazi à Téhéran.
À Beyrouth, les réfugiés originaires du Soudan, du Darfour, d'Éthiopie, sont rattrapés par la guerre qu'ils avaient laissée en quittant leurs pays. Accueillis dans l'église Saint-Joseph par l'association Jesuit Refugee Service, ils ont une fois de plus tout perdu en fuyant les frappes israéliennes sur le Liban. France 24 a recueilli leurs témoignages.
A la Une de la presse, ce jeudi 12 mars, la poursuite des la poursuite des révélations de la presse américaine sur la frappe de missile contre une école de Minjab, dans le sud de l’Iran, qui a fait plus de 150 morts, le 28 février. La guerre au Moyen-Orient, qui profite à Vladimir Poutine. Les drones sur tous les terrains. Keir Starmer de plus en plus embarrassé par l’affaire Epstein-Mandelson. Et du foot.
Alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée jeudi dans son 13e jour, le ministre israélien de la Défense dit avoir ordonné à l'armée de se préparer à "étendre" ses opérations au Liban. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du pétrole, est repassé au-dessus de la barre des 100 dollars, malgré le déblocage de stocks massifs pour éviter une pénurie mondiale. Suivez notre direct.
Le spectre d'un minage par l'Iran des eaux du Golfe et du détroit d'Ormuz, contre lequel mettent en garde les États-Unis, repose sur une stratégie déjà employée par Téhéran et qui mettrait sous pression les moyens de déminage des Occidentaux. Explications.
L'imbroglio vient du secrétaire américain à l'Energie, Chris Wright. Dans une publication sur son compte X, désormais supprimée, il a assuré que la marine américaine avait escorté un navire dans le détroit d'Ormuz, cette voie stratégique pour l'approvisionnement mondial du pétrole. De quoi rassurer les marchés, puis de les inquiéter de nouveau quand l'information a été démentie par la Maison Blanche.
Engagée militairement depuis 2022 en Ukraine, la Russie semble avoir autant à perdre qu'à gagner avec la guerre en cours au Moyen-Orient. Depuis le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, les prix des hydrocarbures se sont envolés. Une aubaine pour Vladimir Poutine. Les explications avec Vera Grantseva, politologue et enseignante à Sciences Po Paris.
En ce douzième jour de guerre au Moyen-Orient, coup de projecteur sur les pays du Golfe, sous pression face aux actions de l’Iran. Entre frappes sur des installations énergétiques et militaires et menaces de Téhéran appelant à cibler les banques américaines dans la région, l’inquiétude grandit. Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn sont particulièrement exposés. Tous subissent aussi les conséquences du contrôle du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Le New York Times a révélé, mercredi, que l’armée américaine était responsable de la frappe de missile sur une école iranienne le 28 février, après une erreur dans les coordonnées d'une cible. Le bombardement de l'école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, avait fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.
L'Agence internationale de l'énergie a décidé, mercredi, de libérer le plus grand volume de réserves pétrolières stratégiques de son histoire, afin de contrer les effets de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés énergétiques. Ces stocks servent de filet de sécurité en cas de chocs économiques ou de perturbations.
Le 28 février, une frappe sur une école à Minab, dans le sud de l’Iran, tue 175 personnes, dont un grand nombre d’élèves, selon les autorités iraniennes. Alors que plusieurs enquêtes pointent du doigt la responsabilité probable d’un missile américain, des comptes pro-Trump et le président américain lui-même nient toute responsabilité.
Selon les services de renseignement israéliens, le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei, fils du défunt ayatollah Ali Khamenei, a été légèrement blessé lors des attaques menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Il n'est pas apparu en public depuis la mort de son père dans une frappe.
L'armée américaine affirme avoir détruit 16 navires iraniens poseurs de mines près du détroit d'#Ormuz, passage stratégique par lequel transite 20 % du #pétrole mondial. Cette action fait suite aux menaces directes de Donald #Trump envers l'#Iran.🛢️⚡
Malgré la campagne de bombardements américano-israélienne jusque dans ses souterrains, le pouvoir iranien, même frappé à son sommet, ne montre pas pour le moment aucun signes de faiblesse. Jusqu'à quand ? On va plus loin avec Zyad Limam, Bruno Daroux et Siavosh Ghazi.
Depuis le 2 mars, le Liban est de nouveau happé par la guerre avec Israël. Près de 700 000 personnes ont fui les frappes, selon les derniers chiffres publiés mardi par l'ONU. Chaque nuit, des familles dorment dans les rues de Beyrouth faute de place dans un centre d'accueil. D'autres ont la chance d'avoir un hébergement d'urgence. France 24 est allé à la rencontre de ces déplacés.
Depuis 10 jours, Israël bombarde sans relâche la banlieue sud de Beyrouth ainsi que le sud du Liban, bastions du Hezbollah. Alors que le nombre de déplacés approche désormais les 760 000, certains trouvent refuge dans des centres d’accueil de la capitale, tandis que d’autres dorment dans la rue. Sur place, nos envoyées spéciales ont recueilli leurs témoignages.
L'Iran a averti, mercredi, être prêt à mener une longue guerre d'usure qui "détruirait" l'économie américaine et mondiale, après avoir tiré sur deux navires commerciaux et menacé les navires transitant par le détroit d'Ormuz.
Au 12e jour du conflit au Moyen-Orient, Donald Trump a déclaré mercredi que l'Iran était "proche de la défaite". L'armée israélienne a annoncé avoir lancé une série de frappes "à grande échelle" sur la banlieue sud de Beyrouth contre le Hezbollah. Les États-Unis vont déstocker progressivement 172 millions de barils de pétrole conservés dans leur réserve stratégique. Voici le fil du 11 mars 2026.
Une nouvelle vidéo analysée authentifiée et géolocalisée par plusieurs médias crédibles montre qu'un missile américain Tomahawk est tombé à proximité de l'école de Minab dans le sud de l'Iran, bombardée au premier jour de la guerre le 28 février. Donald Trump a toujours assuré que l'Iran était derrière cette frappe, et il affirme aussi que le pays possède de telles armes.
Engagée militairement depuis 2022 en Ukraine, la Russie semble avoir autant à perdre qu'à gagner avec la guerre en cours au Moyen-Orient. Depuis le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, les prix des hydrocarbures se sont envolés. Une aubaine pour Vladimir Poutine. Il risque cependant de perdre un allié stratégique dans la région.
Donald Trump a tenté de rassurer lundi les Américains en vantant les succès militaires de l’opération "Fureur épique", mais il n’a pas donné de perspectives claires sur une issue du conflit. Le chef du Pentagone a affirmé que cette journée allait constituer "le jour le plus intense des frappes" sur l'Iran. Téhéran promet pour sa part de bloquer toute exportation de pétrole de la région tant que durera la guerre au Moyen-Orient, et de répliquer à toute attaque contre ses infrastructures.
Alors que la guerre menée en Iran par les États-Unis et Israël s'étend à l’ensemble du Moyen-Orient, Emmanuel Macron a annoncé, lundi, lors de sa visite à Chypre, le renforcement des moyens militaires français dans la région dans une posture "strictement défensive". France 24 fait le point sur le dispositif déployé.