Un militaire français a été tué "lors d'une attaque" dans la région d'Erbil au Kurdistan irakien, a déclaré Emmanuel Macron dans la nuit de jeudi à vendredi. C'est le premier soldat français mort dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient. En parallèle, le groupe armé pro-iranien Ashab al-Kahf a annoncé prendre pour cible les intérêts français dans la région après le déploiement du porte-avion français Charles de Gaulle dans le Golfe. Suivez notre direct.
Les prix du pétrole poursuivent leur course jeudi, indifférents à la décision de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) de recourir à ses réserves stratégiques de pétrole. Les explications avec Francis Perrin, directeur de recherche à l'IRIS.
Cela fait maintenant 10 jours que le Liban vit sous les bombes israéliennes. L'état hébreu a appelé les habitants de plusieurs immeubles d'un quartier du centre de Beyrouth à évacuer les lieux, avant des opérations de grande ampleur visant le Hezbollah. La banlieue de la capitale libanaise n'est pas épargné tout comme le sud et l'est du pays. Le ministère libanais de la Santé a indiqué jeudi que 687 personnes avaient été tuées depuis le début des combats le 2 mars.
Onze jours après le début de la guerre au Liban, plus de 800 000 personnes sont déplacées dans le pays. À Beyrouth, l’église Saint-Joseph accueille uniquement des migrants. Beaucoup d'entre eux sont des réfugiés soudanais qui ont fui la guerre chez eux et se retrouvent à nouveau pris au piège d’un conflit. Nos envoyées spéciales sont allées à leur rencontre.
Malgré l’efficacité de sa défense anti-aérienne, la mégalopole émiratie est mise à rude épreuve par la campagne de bombardements iraniens, qui affecte son activité économique. Une banque et plusieurs centres de conseils internationaux ont été évacués ou fermés à Dubaï mercredi, en réaction à la menace iranienne de frapper "les centres économiques et les banques" dans la région.
Le nouveau guide suprême iranien s'est exprimé pour la première fois depuis sa nomination dans un message écrit, lu à la télévision iranienne. Mojtaba Khamenei jure la "vengeance" après les attaques israélo-américaines. Il estme que le détroit d'Ormuz devait rester fermé pour faire pression sur les États-Unis et Israël.
La guerre qui oppose l'Iran aux États-Unis et Israël se poursuit, et embrase le Moyen-Orient. Quel est le positionnement de la France dans cette guerre ? L'envoi de troupes françaises dans le détroit d'Ormuz est-il prévu ? Le journaliste France 24 Marc Perelman a posé la question à Catherine Vautrin, ministre française des Armées. Retrouvez l'entretien en intégralité sur le site de France 24.
Une nouvelle frappe israélienne a visé jeudi le quartier de Ramlet al Baïda à Beyrouth. Le long du front de mer, des déplacés dorment dans des tentes. Beaucoup ont fuit les attaques israéliennes qui visent le sud du pays depuis près de deux semaines. Précisions de Laura Mousset, envoyée spéciale de France 24 à Beyrouth.
Alors que le nouveau guide suprême iranien appelle à maintenir fermé le détroit d'Ormuz, la ministre française des Armées et des Anciens Combattants, Catherine Vautrin, assure, dans un entretien accordé à France 24, que Paris n’enverra pas de bâtiment sur place. Elle répète, par ailleurs, que la France "n'est en aucun cas partie à cette guerre".
Au Moyen-Orient, Israël est engagée sur plusieurs fronts : contre la République islamique aux côtés des États-Unis, et seule contre le Hezbollah au Liban. Sur ces deux fronts, les enjeux se rejoignent, mais n’ont pas la même finalité. Le rapport de force est-il établi après treize jours de guerre ? Israël peut-elle détruire et le "Parti de dieu" libanais et le régime des mollahs ? Poursuivra-t-elle une guerre que Donald Trump dit qu’elle touche à sa fin ?
La capitale libanaise a été frappée, jeudi, par l'armée israélienne. Un bâtiment situé au cœur de Beyrouth a été visé après un ordre d'évacuation. À l'aube, une frappe sur le front de mer de Ramlet al-Baida, où ont afflué les déplacés venus des bastions du Hezbollah. Dans le Sud, Israël a étendu son appel aux populations à évacuer au-delà du fleuve Zahrani, à environ 40 kilomètres de la frontière.
Dans la nuit du 11 au 12 mars, une attaque contre deux pétroliers au large de l'Irak a fait au moins un mort. Selon la télévision d'État irakienne, les opérations de recherche "se poursuivent" pour retrouver "des disparus".
Iran multiplie ses attaques à travers les pays du Golfe : des réservoirs de pétrole au Bahreïn ont été attaqués, l'Arabie Saoudite dit avoir neutralisé un drone s'approchant du quartier des ambassades à Ryad, et des explosions ont été entendues dans le centre de Dubaï.
Au Liban, la guerre, qui n’avait jamais vraiment quitté le pays depuis 2023, connaît une nouvelle escalade. Le cessez-le-feu de novembre 2024 entre le Hezbollah et Israël a été violé plus de 14 000 fois par l'État hébreu d’après la FINUL, la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Alors que Ali Khamenei, le guide suprême iranien vient d’être assassiné dans des bombardements israélo-américain, le Hezbollah décide de répliquer, quitte à prendre le risque de revenir à une guerre totale au Liban. Depuis, les ordres d’évacuation israéliens ont poussé près d’un habitant sur quatre à fuir vers Beyrouth ou le Nord.
En Iran, le terrain d'affrontement est en train de glisser irrémédiablement vers le détroit d'Ormuz, où transite un cinquième de la consommation mondiale de pétrole. Le pouvoir iranien est-il en mesure de "détruire" l'économie mondiale, comme il le menace ? On va plus loin avec Patricia Allémonière, Bruno Daroux et Siavosh Ghazi à Téhéran.
À Beyrouth, les réfugiés originaires du Soudan, du Darfour, d'Éthiopie, sont rattrapés par la guerre qu'ils avaient laissée en quittant leurs pays. Accueillis dans l'église Saint-Joseph par l'association Jesuit Refugee Service, ils ont une fois de plus tout perdu en fuyant les frappes israéliennes sur le Liban. France 24 a recueilli leurs témoignages.
A la Une de la presse, ce jeudi 12 mars, la poursuite des la poursuite des révélations de la presse américaine sur la frappe de missile contre une école de Minjab, dans le sud de l’Iran, qui a fait plus de 150 morts, le 28 février. La guerre au Moyen-Orient, qui profite à Vladimir Poutine. Les drones sur tous les terrains. Keir Starmer de plus en plus embarrassé par l’affaire Epstein-Mandelson. Et du foot.
Une attaque a causé la mort d'un premier militaire français au Kurdistan irakien. Plusieurs soldats ont également été blessés. En Iran, le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, a promis de venger les attaques américaines et israéliennes et de maintenir la pression sur le détroit d'Ormuz. L'Arabie saoudite a déclaré vendredi avoir intercepté plus d'une trentaine de drones dans son espace aérien, Voici le fil du 12 mars 2026.
Le spectre d'un minage par l'Iran des eaux du Golfe et du détroit d'Ormuz, contre lequel mettent en garde les États-Unis, repose sur une stratégie déjà employée par Téhéran et qui mettrait sous pression les moyens de déminage des Occidentaux. Explications.
L'imbroglio vient du secrétaire américain à l'Energie, Chris Wright. Dans une publication sur son compte X, désormais supprimée, il a assuré que la marine américaine avait escorté un navire dans le détroit d'Ormuz, cette voie stratégique pour l'approvisionnement mondial du pétrole. De quoi rassurer les marchés, puis de les inquiéter de nouveau quand l'information a été démentie par la Maison Blanche.
Engagée militairement depuis 2022 en Ukraine, la Russie semble avoir autant à perdre qu'à gagner avec la guerre en cours au Moyen-Orient. Depuis le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, les prix des hydrocarbures se sont envolés. Une aubaine pour Vladimir Poutine. Les explications avec Vera Grantseva, politologue et enseignante à Sciences Po Paris.
En ce douzième jour de guerre au Moyen-Orient, coup de projecteur sur les pays du Golfe, sous pression face aux actions de l’Iran. Entre frappes sur des installations énergétiques et militaires et menaces de Téhéran appelant à cibler les banques américaines dans la région, l’inquiétude grandit. Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn sont particulièrement exposés. Tous subissent aussi les conséquences du contrôle du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Le New York Times a révélé, mercredi, que l’armée américaine était responsable de la frappe de missile sur une école iranienne le 28 février, après une erreur dans les coordonnées d'une cible. Le bombardement de l'école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, avait fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.
L'Agence internationale de l'énergie a décidé, mercredi, de libérer le plus grand volume de réserves pétrolières stratégiques de son histoire, afin de contrer les effets de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés énergétiques. Ces stocks servent de filet de sécurité en cas de chocs économiques ou de perturbations.
Le 28 février, une frappe sur une école à Minab, dans le sud de l’Iran, tue 175 personnes, dont un grand nombre d’élèves, selon les autorités iraniennes. Alors que plusieurs enquêtes pointent du doigt la responsabilité probable d’un missile américain, des comptes pro-Trump et le président américain lui-même nient toute responsabilité.