Des milliers de manifestants appartenant à la communauté alaouite sont descendus dans la rue, dimanche, en Syrie, deux jours après l'attaque d'une de leurs mosquées qui a fait huit morts. Au moins trois personnes ont été tuées et des dizaines de personnes ont été blessées lors d'affrontements entre les différents groupes de manifestants et les forces de l'ordre.
"Dans le but de protéger la vie des civils", l'Arabie saoudite a menacé, samedi, d'une action militaire les séparatistes du Conseil de transition du sud au Yémen. Riyad, qui soutient le gouvernement yéménite, a appelé le STC à se retirer "pacifiquement" des provinces récemment conquises de Hadramout et Mahra.
L'Arabie saoudite a été accusée vendredi par les séparatistes yéménites d'avoir bombardé leurs positions dans l'est du pays, un territoire dont ils se sont emparés le mois dernier. Quelque 15 000 militaires soutenus par l'Arabie saoudite sont également regroupés à la frontière depuis le début du mois, sans ordre d'avancer, a annoncé un responsable militaire.
Un Palestinien a attaqué vendredi deux personnes dans le nord d'Israël avant d'être blessé par des tirs. Une femme et un homme ont été tués, selon les secours israéliens et la police. Le ministre de la Défense israélien a demandé à l'armée d'agir "avec force" contre le village de l'assaillant.
Au moins huit personnes ont été tuées, et 18 blessées vendredi dans une explosion qui a frappé une mosquée alaouite de Homs, dans l'ouest de la Syrie. Revendiquée par un groupuscule extrémiste sunnite dans un message posté sur Telegram, l'attaque a été condamnée par l'Onu et plusieurs pays de la région, ainsi que par la France, qui dénonce une tentative de déstabilisation.
L'armée israélienne a annoncé avoir tué jeudi au Liban un "terroriste" de la force Al-Qods, branche des opérations extérieures des Gardiens de la révolution iraniens. Israël l'accusait de planifier des attaques "depuis la Syrie et le Liban".