Des discussions très attendues auront lieu vendredi à Oman entre l'Iran et les États-Unis, Téhéran et l'administration Trump ayant confirmé la tenue de cette rencontre initialement prévue en Turquie. Toutefois, celles-ci semblent mal engagées, la République islamique souhaitant qu'elles ne portent que sur le nucléaire iranien, tandis que Washington insiste pour qu'elles incluent son programme de missiles balistiques.
Une vaste affaire de contrebande au profit du Hamas secoue Israël. Une dizaine de suspects, parmi lesquels des réservistes de l'armée, ont été inculpés après l'introduction en contrebande de marchandises dans la bande de Gaza, pour un butin estimé à plusieurs centaines de milliers d'euros.
Des bombardements israéliens ont fait mercredi 24 morts selon les services de santé, dans une nouvelle violation du fragile cessez-le-feu, trois jours après la réouverture du poste frontalier de Rafah avec l'Égypte. L'armée affirme avoir riposté à des tirs et tué plusieurs combattants palestiniens.
Selon une source régionale à Reuters, Téhéran souhaiterait que les négociations avec les États-Unis prévues vendredi se tiennent à Oman plutôt qu'en Turquie. Selon la même source, les Iraniens souhaiteraient aussi "seulement discuter avec Washington du dossier nucléaire, alors que les États-Unis veulent évoquer d'autres questions".
Les forces gouvernementales syriennes se sont déployées lundi à Hassaké, bastion kurde, en application d’un accord intégrant les autorités kurdes à l'État. Elles ont également commencé à se placer autour de Kobané, une poche kurde située plus à l'ouest dans la province d'Alep.
La justice irakienne a annoncé, lundi, avoir ouvert des enquêtes sur plus de 1 300 détenus membres de l’organisation État islamique transférés depuis la Syrie. Ils font partie des quelque 7 000 jihadistes présumés auparavant détenus par les forces kurdes syriennes et que l’armée américaine a dit vouloir transférer en Irak.
Alors que le passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte, fermé depuis mai 2024, a rouvert lundi dans les deux sens sous de très strictes conditions, des patients palestiniens, malades ou blessés de guerre, ont commencé à arriver du côté égyptien.
L'émissaire américain Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi devraient se rencontrer vendredi à Istanbul pour discuter d'un éventuel accord nucléaire, a rapporté lundi le site Axios en citant deux sources proches du dossier. Un peu plus tôt, le président iranien Massoud Pezeshkian avait demandé l'ouverture de pourparlers sur le nucléaire avec Washington, selon l'agence de presse iranienne Fars. Voici le fil du 2 février 2026.
Damas et les responsables kurdes sont parvenus à un accord qui doit être mis en œuvre lundi : une "force de sécurité intérieure limitée" doit entrer dans certains secteurs de Hassaké et Qamichli. En conséquence, les forces de sécurité kurdes ont instauré un couvre-feu dans ces deux villes de la zone kurde, entre 6 h et 18 h, lundi et mardi.
L'ayatollah Ali Khamenei a assuré dimanche que toute attaque américaine contre son pays déclencherait "une guerre régionale". De son côté, le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a annoncé que l'Iran considère désormais comme "groupes terroristes" les armées européennes après la décision de l'UE de désigner les Gardiens de la révolution "organisation terroriste".
L'État hébreu a annoncé dimanche la fin prochaine des activités de Médecins sans frontières (MSF) dans la bande de Gaza, après le refus de l'ONG internationale de fournir la liste détaillée de ses employés palestiniens. MSF dénonce "un prétexte pour empêcher l'aide humanitaire" dans le territoire palestinien.
Israël a annoncé la réouverture, dimanche, du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza. Ce principal point d'entrée et de sortie entre la bande de Gaza et le monde extérieur était fermé quasiment hermétiquement depuis mai 2024. Cette réouverture sera dans un premier temps "limitée au passage des habitants", selon l'État hébreu.
Donald Trump a dit dimanche espérer conclure un accord avec l'Iran après une mise en garde du guide suprême iranien Ali Khamenei sur le risque d'une "guerre régionale" si les États-Unis mettaient à exécution leur menace d'intervention militaire. Plus tôt, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a classé "groupes terroristes" les armées européennes. Voici le fil du 1er février 2026.
L'explosion qui s'est produite samedi dans le port de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, faisant au moins un mort et 14 blessés, aurait été causée par une fuite de gaz, a déclaré le chef local des pompiers, cité par l'agence de presse semi-officielle iranienne Mehr. Plus tôt, Téhéran avait averti que les forces armées étaient "en état d'alerte maximale" face à une éventuelle attaque américaine.