Dans un communiqué publié samedi sur X, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a expliqué avoir mené, "en collaboration avec des forces partenaires, des frappes à grande échelle contre plusieurs cibles du groupe État islamique à travers la Syrie.
Les troubles se sont poursuivis pendant la nuit à huis clos, internet étant totalement coupé dans le pays. Les médias officiels ont déclaré qu'un bâtiment municipal avait été incendié à Karaj, à l'ouest de Téhéran, et ont accusé des "émeutiers". La télévision d'État a diffusé des images de funérailles de membres des forces de sécurité tués, selon elle, lors de manifestations dans les villes de Shiraz, Qom et Hamedan.
Selon l'ONG Iran Human Rights, au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d'autres ont été blessés à travers le pays depuis le début, fin décembre, de la contestation, initialement liée au coût de la vie.
Après plusieurs jours de combats meurtriers et l'échec d'un accord de cessez-le-feu, l'armée syrienne a dit samedi avoir pris le contrôle du quartier de Cheikh Maqsoud à Alep et en avoir chassé les combattants kurdes. Un couvre-feu, décrété dans six quartiers, reste en vigueur. Les précisions de Diana Alboz, correspondante de France 24 à Damas.
Alors que les manifestations se poursuivent en Iran et que la répression a fait plusieurs dizaines de morts, l'Amérique de Donald Trump devrait-elle intervenir comme elle l'a fait au Venezuela? C'est ce que réclame le fils de l'ancien chah d'Iran en exil. On en parle avec le chercheur David Rigoulet-Roze.
Alors que l'armée syrienne affirme samedi avoir repris le contrôle du dernier quartier kurde d'Alep, théâtre de combats avec des forces kurdes depuis mardi, ces dernières démentent cette version. Ces affrontements, liés aux tensions entre le gouvernement central et cette minorité, ont poussé des dizaines de milliers de civils à fuir. L'ONU évoque au moins 30 000 familles déplacées.