La journée de mercredi a été marquée par plusieurs frappes israéliennes autour de la capitale du Liban. La banlieue sud, bastion du Hezbollah, a été frappée, rapporte le correspondant à Beyrouth, Serge Berberi. "Pour la première fois, la région de Hazmieh, une banlieue chrétienne, a été touchée, un hôtel (où se trouvait un responsable iranien, selon des sources sécuritaires) a été visé." Les frappes visent toutes les régions, en dehors des bastions du Hezbollah.
Alors qu'Israël a élargi le champ de ses attaques au Liban, le chef du Hezbollah Naïm Qassem s'est dit, mercredi, déterminé à "faire face" à l'État hébreu. Tsahal a émis, jeudi, de nouveaux ordres d'évacuation visant une banlieue de Beyrouth, avant de frapper des cibles qu'elle affirme être liées au Hezbollah.
Au cinquième jour de guerre, les bombes continuent de tomber sur Téhéran. Israël a visé mercredi un complexe militaire. Mais la République islamique n’a pas dit son dernier mot. L'Iran se battra "quel qu'en soit le prix", a affirmé sur X, Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Dans son viseur, l’état hébreu mais aussi les pays du Golfe.