Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dénoncé les critiques "insultantes" du président américain Donald Trump sur l'engagement des soldats européens en Afghanistan, faisant écho à plusieurs dirigeants et anciens combattants du Vieux Continent. Keir Starmer réagissait aux propos tenus jeudi par le président américain qui a déclaré que les Etats-Unis n'avaient "jamais eu besoin" de l'alliance transatlantique et accusé les alliés d'être restés "un peu en retrait de la ligne de front" en Afghanistan. Récit de Natalia Odisharia.
Il est devenu le visage de la répression contre les migrants aux États-Unis. Gregory Bovino est le chef de l'ICE, la police de l’immigration, visage de la politique mise en place par l'administration Trump. Opérations violentes, arrestations arbitraires… Il cristallise la colère des manifestants anti-ICE. Son portrait avec Valériane Gauthier.
Une vaste tempête hivernale menace une large partie du territoire des États-Unis, les services météorologiques mettant en garde contre des conditions extrêmes – neige abondante, verglas et froid intense –, qui pourraient affecter jusqu'à 160 millions de personnes au cours du week-end. Plus de 7 000 vols prévus entre vendredi et dimanche ont été annulés.
"Dehors l'ICE!" L'arrestation d'un garçon de 5 ans par la police de l'immigration (ICE) suscite une nouvelle vague de colère à Minneapolis, où des appels à manifester ont été lancés pour vendredi. Une photo de l'enfant fait la Une de nombreux médias du pays et a été massivement partagée sur les réseaux sociaux depuis jeudi: Liam Ramos y apparaît le visage apeuré, coiffé d'un bonnet bleu aux oreilles de lapin, portant un sac à dos tenu par une silhouette vêtue de noir. Récit de Nicolas Chamontin.
L'armée américaine va privilégier la sécurité intérieure et la maîtrise de la Chine, tout en apportant un soutien "plus limité" à ses alliés d'Europe et d'ailleurs, a indiqué vendredi le Pentagone dans sa nouvelle "Stratégie de défense", révélée après une semaine de crise entre Washington et les pays de l'Otan sur la question du Groenland.
Dans le Minnesota, la colère contre les opérations de la police de l’immigration ne faiblit pas. À Minneapolis, la plus grande ville de l'État du nord des États-Unis, des milliers de personnes ont manifesté vendredi, après le placement en détention d’un enfant de 5 ans par l'ICE, symbole pour eux d'une politique jugée brutale.
La Maison blanche est accusée d’avoir modifié la photo de l’arrestation d’une avocate, figure de proue de la lutte contre ICE la police anti-immigration dans le but de la faire paraitre en détresse. C’est vrai. Cette manipulation fait entrer la communication de la Maison Blanche dans une nouvelle dimension.
La Maison Blanche a publié l’image d’une manifestante afro-américaine arrêtée à Minneapolis par ICE, trafiquée par l’IA. Jusqu’à présent, le camp de Donald Trump utilisait cette technologie en forçant le trait à des fins humoristiques ou provocatrices. Cette fois-ci, il s’agit d’une altération de la réalité, plus dangereuse dans ses objectifs de manipulations de l'opinion.
Donald Trump a rendu fous les Européens cette semaine. Après avoir fait planer la menace d'une invasion du Groenland, le président américain évoque désormais un accord avec l'Otan. Est-ce vraiment la fin de l’histoire et pourquoi en est-on arrivé à un tel psychodrame ?
La Maison Blanche a publié l’image d’une manifestante afro-américaine arrêtée à Minneapolis par ICE, trafiquée par l’IA. Jusqu’à présent, le camp de Donald Trump utilisait cette technologie en forçant le trait à des fins humoristiques ou provocatrices. Cette fois-ci, il s’agit d’une altération de la réalité, plus dangereuse dans ses objectifs de manipulations de l'opinion.
Après l'arrestation, largement diffusée sur les réseaux sociaux, d'un enfant de 5 ans en compagnie de son père par la police de l'immigration à Minneapolis, le vice-président américain, JD Vance, s'est rendu dans le Minnesota, où les manifestations contre la politique migratoire de Donald Trump continuent depuis la mort de Renee Good.
L'Assemblée nationale vénézuélienne a adopté en première lecture un projet de loi pour ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, une réforme clé après la capture de Nicolas Maduro par Washington et l'arrivée de Delcy Rodríguez au pouvoir. L'adoption définitive est attendue dans les prochains jours.
Alors qu'une visite du vice-président J. D. Vance est prévue jeudi dans le Minnesota, trois personnes, dont une avocate spécialisée dans les droits civiques, ont été arrêtées après une manifestation contre la police de l'immigration (ICE) dans une église de l'État. Les autorités les accusent d'avoir tenté "d'empêcher (les paroissiens) de pratiquer leur religion".
Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland, ont assuré dimanche qu'ils resteraient unis. Les explications de Jacques Attali, invité de Stéphanie Antoine .
Donald Trump a lancé son Conseil de la paix, jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale.
Donald Trump doit présider jeudi à Davos une cérémonie de signature de la charte fondatrice de son "Conseil de la paix", censée oeuvrer à la résolution des conflits dans le monde, en concurrence avec les Nations unies.
Alors qu'Hollywood vit une crise sans précédent et voit ses productions délocalisées, le Texas cherche à profiter de cette aubaine. Grâce à de nouvelles incitations fiscales, l’État attire producteurs et studios, avec l’ambition de promouvoir des contenus alignés sur les valeurs familiales et chrétiennes. Si l’objectif affiché est de créer des emplois dans le montage, les décors ou le doublage, certains parlementaires souhaitent surtout construire un contrepoids à Hollywood, qu’ils considèrent comme idéologiquement hostile. Reportage à Fort Worth de Valérie Defert et Pierrick Leurent.
Donald Trump souhaite créer un "Conseil de la paix" à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde et pour concurrencer l’ONU. Pour y avoir un siège permanent, les États devront débourser plus d'un milliard de dollars. Certains pays ont déjà accepté, d'autres ont refusé, mais l'immense majorité n'a pas encore répondu.
Delcy Rodriguez pourrait bientôt devenir la première dirigeante vénézuélienne à se rendre aux États-Unis depuis plus d'un quart de siècle. La Maison Blanche a en effet indiqué mercredi avoir invité la présidente par intérim qui, sous pression américaine depuis la capture de Nicolas Maduro, multiplie les concessions.
Bill et Hillary Clinton, qui ont refusé de se présenter à une audition parlementaire dans le cadre de l'affaire Epstein, sont visés par une procédure pour entrave au Congrès, après un vote en ce sens d'une commission de la Chambre des représentants mercredi. Les élus doivent désormais approuver ou non des poursuites judiciaires à l'encontre du couple.
À Davos, Donald Trump a réitéré sa volonté de prendre le contrôle du Groenland. Le président américain a affirmé que les Etats-Unis étaient le seul pays à pouvoir garantir la sécurité de ce territoire autonome danois. Il dit vouloir engager des négociations immédiates pour discuter d'un rachat sans recourir à la force. Avec les risques d’une guerre commerciale et l’éventualité de la fin de l’OTAN, jamais la relation transatlantique n’a été aussi malmenée!
Un fonds de pension danois a décidé mardi de vendre ses bons du Trésor américain. Un moyen de rappeler que l’Europe dispose d’une arme financière dans son bras de fer avec le président américain Donald Trump : la dette américaine. La vendre équivaudrait, pour certains experts, à déclencher une “arme nucléaire financière”.
Les conditions météorologiques plus favorables ont offert dans la nuit un répit aux secours mobilisés contre les gigantesques feux de forêt qui ont fait 20 morts dans le sud du Chili, ont annoncé mardi matin les autorités.
Après un an de son second mandat à la Maison Blanche, Donald Trump a bouleversé les codes de la communication. Le président des États-Unis a fait de l’IA, l’intelligence artificielle, une arme politique, quitte à ne pas s’encombrer des faits et à l’utiliser à des fins de désinformation.