Les autorités de Minneapolis ont annoncé samedi la mort d'un homme après des tirs par des agents fédéraux, confirmant des informations de la presse américaine. Le gouvernement américain a, de son côté, affirmé que l'homme tué était "armé" et avait "violemment résisté".
La présidente par intérim du Venezuela a annoncé l'ouverture complète de l'exploitation pétrolière au secteur privé. Le résultat d'un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, et sur fond de réchauffement avec les États-Unis. Dans le pays, cette annonce nourrit chez les habitants l'espoir d'améliorations de leurs conditions de vie. Récit d'Ethan Hajji.
Les pourparlers entre délégations ukrainienne, russe et américaine se sont achevés samedi à Abou Dhabi après des discussions "constructives" selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky qui a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine". Précisions de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.
Malgré des températures glaciales, des milliers de manifestants ont défilé vendredi dans le centre de Minneapolis, au Minnesota, pour protester contre les opérations antimigrants et dénoncer la politique de la police de l’immigration américaine (ICE). Cette mobilisation massive fait suite à une nouvelle détention qui choqué la population de la ville : celle d’un petit garçon âgé de cinq ans. Analyse de Cécile Coquet-Mokoko, professeur de civilisation américaine à l'Université Versaille Saint-Quentin.
"Pas de travail. Pas d'école. Pas de shopping." C'est le mot d'ordre d'une journée de mobilisation contre la police de l'immigration (ICE) vendredi au Minnesota, après la mort d'une Américaine et l'arrestation d'un garçon de 5 ans. Une marche était prévue en début d'après-midi dans le centre-ville de Minneapolis, la plus grande ville de l'Etat du nord des Etats-Unis, avant un rassemblement dans la salle accueillant les matches de l'équipe de NBA, pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Reportage d'Emilie Musset et Jessica Le Masurier.
En dépit des températures glaciales, les opposants aux opérations antimigrants dans le Minnesota se sont massivement mobilisés vendredi en dépit des tentatives des autorités américaines de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de cinq ans par la police de l'immigration (ICE). Analyse de Tristan Cabello, historien spécialiste des États-Unis.
Des dizaines de millions d'Américains se préparent vendredi à affronter une tempête hivernale massive, qui balayera les États-Unis des Grandes plaines du centre jusqu'aux métropoles de la côte Est, accompagnée d'un cortège de conditions périlleuses. Récit d'Axelle Simon et Shirli Sitbon.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dénoncé les critiques "insultantes" du président américain Donald Trump sur l'engagement des soldats européens en Afghanistan, faisant écho à plusieurs dirigeants et anciens combattants du Vieux Continent. Keir Starmer réagissait aux propos tenus jeudi par le président américain qui a déclaré que les Etats-Unis n'avaient "jamais eu besoin" de l'alliance transatlantique et accusé les alliés d'être restés "un peu en retrait de la ligne de front" en Afghanistan. Récit de Natalia Odisharia.
Il est devenu le visage de la répression contre les migrants aux États-Unis. Gregory Bovino est le chef de l'ICE, la police de l’immigration, visage de la politique mise en place par l'administration Trump. Opérations violentes, arrestations arbitraires… Il cristallise la colère des manifestants anti-ICE. Son portrait avec Valériane Gauthier.
Une vaste tempête hivernale menace une large partie du territoire des États-Unis, les services météorologiques mettant en garde contre des conditions extrêmes – neige abondante, verglas et froid intense –, qui pourraient affecter jusqu'à 160 millions de personnes au cours du week-end. Plus de 7 000 vols prévus entre vendredi et dimanche ont été annulés.
"Dehors l'ICE!" L'arrestation d'un garçon de 5 ans par la police de l'immigration (ICE) suscite une nouvelle vague de colère à Minneapolis, où des appels à manifester ont été lancés pour vendredi. Une photo de l'enfant fait la Une de nombreux médias du pays et a été massivement partagée sur les réseaux sociaux depuis jeudi: Liam Ramos y apparaît le visage apeuré, coiffé d'un bonnet bleu aux oreilles de lapin, portant un sac à dos tenu par une silhouette vêtue de noir. Récit de Nicolas Chamontin.
L'armée américaine va privilégier la sécurité intérieure et la maîtrise de la Chine, tout en apportant un soutien "plus limité" à ses alliés d'Europe et d'ailleurs, a indiqué vendredi le Pentagone dans sa nouvelle "Stratégie de défense", révélée après une semaine de crise entre Washington et les pays de l'Otan sur la question du Groenland.
Dans le Minnesota, la colère contre les opérations de la police de l’immigration ne faiblit pas. À Minneapolis, la plus grande ville de l'État du nord des États-Unis, des milliers de personnes ont manifesté vendredi, après le placement en détention d’un enfant de 5 ans par l'ICE, symbole pour eux d'une politique jugée brutale.
La Maison blanche est accusée d’avoir modifié la photo de l’arrestation d’une avocate, figure de proue de la lutte contre ICE la police anti-immigration dans le but de la faire paraitre en détresse. C’est vrai. Cette manipulation fait entrer la communication de la Maison Blanche dans une nouvelle dimension.
La Maison Blanche a publié l’image d’une manifestante afro-américaine arrêtée à Minneapolis par ICE, trafiquée par l’IA. Jusqu’à présent, le camp de Donald Trump utilisait cette technologie en forçant le trait à des fins humoristiques ou provocatrices. Cette fois-ci, il s’agit d’une altération de la réalité, plus dangereuse dans ses objectifs de manipulations de l'opinion.
Donald Trump a rendu fous les Européens cette semaine. Après avoir fait planer la menace d'une invasion du Groenland, le président américain évoque désormais un accord avec l'Otan. Est-ce vraiment la fin de l’histoire et pourquoi en est-on arrivé à un tel psychodrame ?
La Maison Blanche a publié l’image d’une manifestante afro-américaine arrêtée à Minneapolis par ICE, trafiquée par l’IA. Jusqu’à présent, le camp de Donald Trump utilisait cette technologie en forçant le trait à des fins humoristiques ou provocatrices. Cette fois-ci, il s’agit d’une altération de la réalité, plus dangereuse dans ses objectifs de manipulations de l'opinion.
Après l'arrestation, largement diffusée sur les réseaux sociaux, d'un enfant de 5 ans en compagnie de son père par la police de l'immigration à Minneapolis, le vice-président américain, JD Vance, s'est rendu dans le Minnesota, où les manifestations contre la politique migratoire de Donald Trump continuent depuis la mort de Renee Good.
L'Assemblée nationale vénézuélienne a adopté en première lecture un projet de loi pour ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, une réforme clé après la capture de Nicolas Maduro par Washington et l'arrivée de Delcy Rodríguez au pouvoir. L'adoption définitive est attendue dans les prochains jours.
Alors qu'une visite du vice-président J. D. Vance est prévue jeudi dans le Minnesota, trois personnes, dont une avocate spécialisée dans les droits civiques, ont été arrêtées après une manifestation contre la police de l'immigration (ICE) dans une église de l'État. Les autorités les accusent d'avoir tenté "d'empêcher (les paroissiens) de pratiquer leur religion".
Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland, ont assuré dimanche qu'ils resteraient unis. Les explications de Jacques Attali, invité de Stéphanie Antoine .
Donald Trump a lancé son Conseil de la paix, jeudi, à Davos, lors d’une cérémonie de signature avec une trentaine d’alliés. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre d’emblée cette nouvelle organisation internationale.
Donald Trump doit présider jeudi à Davos une cérémonie de signature de la charte fondatrice de son "Conseil de la paix", censée oeuvrer à la résolution des conflits dans le monde, en concurrence avec les Nations unies.
Alors qu'Hollywood vit une crise sans précédent et voit ses productions délocalisées, le Texas cherche à profiter de cette aubaine. Grâce à de nouvelles incitations fiscales, l’État attire producteurs et studios, avec l’ambition de promouvoir des contenus alignés sur les valeurs familiales et chrétiennes. Si l’objectif affiché est de créer des emplois dans le montage, les décors ou le doublage, certains parlementaires souhaitent surtout construire un contrepoids à Hollywood, qu’ils considèrent comme idéologiquement hostile. Reportage à Fort Worth de Valérie Defert et Pierrick Leurent.