Après la mort dimanche du chef d’un des plus gros cartels du Mexique, certaines rumeurs sont apparues sur les réseaux sociaux. Selon une influenceuse proche de Donald Trump, les États-Unis auraient mené l'opération. En représailles, le cartel auraient lancé une attaque sur un aéroport pour prendre des touristes américains en otage. Des intox qui ont eu des conséquences très concrètes. Décryptage dans Info Intox de Jules BOITEAU.
Les autorités panaméennes ont repris, lundi, le contrôle de deux ports du canal de Panama, après l'annulation en justice de la concession accordée au groupe hongkongais CK Hutchison, qui dit étudier "tous les recours disponibles".
Le président américain prononcera, mardi soir, devant le Congrès, le traditionnel discours sur l'état de l'Union, à un moment délicat de son mandat : une cote de popularité en déclin, une inquiétude croissante quant à un possible conflit avec l'Iran et la question de l'inflation qui préoccupe les Américains alors que se profilent les "midterms".
Le Venezuela a continué, lundi, à libérer des prisonniers politiques. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a déclaré que les Vénézuéliens partis à l'étranger seraient accueillis les bras ouverts. S'adressant à l'ONU, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères a demandé "la libération immédiate" par les États-Unis de l'ex-président Maduro.
Le Mexique a annoncé, lundi, l'envoi de 2 500 soldats supplémentaires dans l'État de Jalisco, portant à 10 000 le nombre de militaires déployés en 24 heures pour mettre fin aux violences consécutives à la mort d'El Mencho, le baron de la drogue le plus recherché du pays.
Une partie du Mexique vit depuis plusieurs heures maintenant une situation particulièrement instable : après que le baron de la drogue El Mencho a été abattu dimanche avec le soutien des États-unis, son puissant cartel, le CJNG, a violemment répliqué en bloquant des routes et en incendiant des véhicules notamment dans l’ouest du pays. 10 000 soldats ont été déployés.
New York, Providence, Boston... quelque 40 millions de personnes dans le nord-est des États-Unis étaient affectées, lundi, par une rare tempête de neige avec des vents violents. Des centaines de milliers de foyers sont privés d'électricité et les transports sont paralysés.
Les eurodéputés ont suspendu, lundi, la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial conclu l'année dernière entre l'UE et les États-Unis, disant attendre une clarification de Washington sur l'impact de la décision de la Cour suprême américaine qui a invalidé, vendredi, la majeure partie des droits de douane instaurés par Donald Trump. Les explications avec Christian Saint-Etienne, universitaire, membre du cercle des économistes.
La mort dimanche du puissant narcotrafiquant mexicain Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, peut être perçue comme une victoire pour le gouvernement de la présidente Claudia Sheinbaum et pour Donald Trump, qui fait pression depuis des mois sur le Mexique. Mais la “décapitation” comme stratégie de lutte contre le trafic de drogue et les cartels, peut mener à davantage de violence. À court comme à plus long terme.
"La ville de New York n'a pas connu de tempête de cette ampleur au cours de la dernière décennie", a averti son maire Zohran Mamdani lors d'une conférence de presse dimanche.
Plus de 40 millions de personnes du nord-est des États-Unis, du Maryland au Maine, affrontent lundi une tempête de neige exceptionnelle, qui a déjà presque paralysé la mégapole de New York.
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
L'armée mexicaine a abattu dimanche le baron de la drogue Nemesio Oseguera, alias El Mencho, chef du puissant cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), pour lequel les Etats-Unis offraient une récompense de 15 millions de dollars.
Au lendemain de la mort d'"El Mencho", chef du cartel Jalisco Nueva Generacion (CJNG), des violences ont éclaté dans plusieurs États du Mexique où des hommes armés sèment la terreur parmi la population. Fondé en 2009, le CJNG est l'une des organisations criminelles les plus dangereuses du monde. Mais quel est son avenir après l'élimination de son chef ?
"La ville de New York n'a pas connu de tempête de cette ampleur au cours de la dernière décennie", a averti le maire Zohran Mamdani lors d'une conférence de presse dimanche, à l'approche de cette perturbation qui a déjà provoqué des milliers d'annulations de vols et d'importantes coupures de courant dans tout le nord-est des Etats-Unis.
Fondateur du redoutable cartel Jalisco Nueva Generacion (CJNG), Nemesio "El Mencho" Oseguera en a fait le plus puissant du Mexique par un usage débridé de la violence, n'hésitant à pas défier ouvertement le gouvernement.
L'ambassadeur américain Charles Kushner en poste à Paris va être convoqué au ministère français des Affaires étrangères en raison des propos tenus de l'administration Trump sur la mort d'un étudiant d'extrême droite radicale, a annoncé dimanche le chef de la diplomatie.
Le Mexique a été secoué par une vague de violences dimanche après la mort du chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis, et les autorités tentaient d'éviter une aggravation des troubles.