Deux jours après sa spectaculaire capture par les forces américaines, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a comparu lundi devant un tribunal de New York. Le dirigeant déchu a plaidé non coupable aux chefs d'accusation retenus contre lui par la justice américaine, principalement pour trafic de drogue et a affirmé être un "prisonnier de guerre".
Après sa capture lors d'une opération américaine, Nicolas Maduro a été présenté lundi devant un tribunal de New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue. Donald Trump revendique l’accès aux plus importantes réserves mondiales d’hydrocarbures. En justifiant ses ambitions par les anciennes politiques de nationalisation menées à Caracas.
Le président colombien Gustavo Petro, ancien guérillero, a déclaré qu'il était prêt à "reprendre les armes", en réponse aux menaces de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tension croissante entre les deux pays après l'opération militaire américaine au Venezuela.
N.Maduro a été présenté ce lundi devant un tribunal de New York, où il est poursuivi principalement pour trafic de drogue. Face aux juges, le dirigeant vénézuélien a plaidé non coupable et affirmé être "toujours le président" de son pays. En attendant la prochaine audience, fixée au 17 mars, il demeure incarcéré à New York. De son côté, D.Trump a menacé la vice-présidente vénézuélienne D.Rodríguez, qui assure l’intérim : elle doit se soumettre aux demandes des États-Unis sous peine de riposte.
Plusieurs photographies massivement relayées sur les réseaux sociaux prétendent documenter la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l'armée américaine. Ces clichés sont pourtant factices et témoignent d'une désinformation alimentée par les générateurs d'images par IA, dont les productions deviennent de plus en plus réalistes.
Après la capture de Nicolas Maduro par l'armée américaine, le Venezuela est plongé dans l'incertitude politique. Que vont faire les chavistes ? S'accrocher au pouvoir ou s'ouvrir à la démocratie ? Quid de la position de l'armée ? Sur la scène diplomatique, comment vont réagir les plus proches alliés de Maduro ? Décryptage.
Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro fait sa première apparition devant un tribunal américain, à New York, après son arrestation où il est poursuivi principalement pour trafic de drogue. Il a plaidé non coupable.
La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a affirmé que l’Amérique “appartient aux peuples de chacun des pays qui le forment" après l’attaque américaine ayant mené à la capture du président vénézuélien.
Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro a plaidé lundi non coupable devant un tribunal de New York, où il est poursuivi principalement pour trafic de drogue. À Cucuta, notre envoyée spéciale, Julie Dungelhoeff a recueilli les réactions des vénézuéliens réfugiés du côté colombien de la frontière.
Après la capture de Nicolas Maduro par les États-Unis, le 3 janvier, des opposants au régime vénézuélien ont partagé des images décontextualisées ou fausses de manifestations anti-Maduro qui se seraient déroulées au Venezuela. À ce stade, seules des manifestations de soutien au président vénézuélien ont été observées et documentées dans les rues de la capitale Caracas, le 4 janvier.
Le président américain, Donald Trump, et son secrétaire d’État, Marco Rubio, ont mis en garde le pouvoir cubain après la capture de Nicolas Maduro au Venezuela. Si le régime castriste peut apparaître comme une cible tentante pour Washington, une telle entreprise serait très risquée et hasardeuse pour les États-Unis
L'opération militaire américaine au Venezuela a provoqué la mort de 32 Cubains, tous membres des Forces armées révolutionnaires ou du ministère cubain de l'Intérieur, a annoncé le gouvernement de l'État insulaire dimanche.
Après l'intervention militaire au Venezuela, Donald Trump n'a pas caché sa volonté de mettre au pas d'autres gouvernements d'Amérique latine qui s'opposeraient aux intérêts américains. Parmi eux, Cuba et la Colombie. En réaction, le président colombien, Gustavo Petro, a déclaré lundi être prêt à "reprendre les armes".
Pour ce premier rendez-vous de l'année, cap sur le Venezuela qui a fait une entrée fracassante malgré lui en 2026, contraint et forcé par l'appétit de Donald Trump que rien ne semble arrêter. Alors que le président américain a répété les menaces d'intervention à l'égard de la Colombie, de Cuba ou même du Groenland, arrêtons-nous sur l'acte 1 qui a sidéré le monde entier samedi. Donald Trump, la loi du plus fort ?
Critiqué samedi pour sa première réaction après la capture de Nicolas Maduro, où il s'était borné à appeler à une "transition pacifique" au Venezuela, Emmanuel Macron a affirmé lundi que la France "ne soutenait ni n'approuvait" la méthode utilisée par les États-Unis pour capturer le président vénézuélien.
À la demande du Venezuela, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni lundi pour débattre de la légalité de la capture du président déchu Nicolas Maduro par les États-Unis. Le secrétaire général de l'organisation, Antonio Guterres, a appelé au respect de l'"indépendance politique" des États.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro est arrivé lundi au tribunal de New York, quelques jours après avoir été capturé à Caracas lors d'une opération militaire américaine. Il doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques.
Confronté pour la première fois à la justice américaine depuis sa capture, le chef de l'État vénézuélien déchu Nicolas Maduro a déclaré lundi qu'il était un "prisonnier de guerre", en plaidant non coupable à New York d'accusations de trafic de drogue. De son côté, Delcy Rodriguez, officiellement investie présidente par intérim du Venezuela, a affiché sa volonté de coopérer avec les États-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses". Voici le fil du 5 janvier 2026.