Pour organiser sa défense, Nicolas Maduro a choisi un ténor du barreau, Barry Pollack. Habitué des dossiers médiatiques, cet avocat de 61 ans a notamment défendu le cofondateur de WikiLeaks Julian Assange dans son combat pour éviter une extradition aux États-Unis.
Après le Venezuela, c'est maintenant le Groenland que Donald Trump a en ligne de mire. Réunie mardi à Paris, la coalition des volontaires – France, Allemagne, Italie, Pologne, Espagne et Royaume-Uni – a apporté son soutien au Danemark et au Groenland face aux visées expansionnistes du président américain.
Quelques jours après l’enlèvement du président Maduro par des forces américaines au Venezuela, Donald Trump a laissé entendre que d’autres régions du monde figuraient dans sa ligne de mire, notamment le Groenland. Depuis son premier mandat, le président américain affiche son intérêt pour ce territoire autonome danois de l’Arctique, riche en minerais. Un intérêt qui ne date toutefois pas de l’ère Trump.
La capture américaine de Nicolas Maduro visait entre autres, pour Washington, à réaffirmer de manière brutale que le Venezuela et l’Amérique latine en général dépendaient de la sphère d’influence des États-Unis. Un message surtout adressé à la Chine qui risque d’avoir des difficultés à protéger ses intérêts dans la région.
Maria Corina Machado, cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, s'est félicitée lundi de l'opération américaine au Venezuela ayant conduit à la capture du président Nicolas Maduro. "Nous allons faire du Venezuela le centre énergétique des Amériques", a-t-elle affirmé, indiquant vouloir revenir "le plus vite possible" dans son pays.
L’opération militaire éclair des États-Unis au Venezuela soulève de nombreuses questions juridiques. Cette intervention a été dénoncée lundi soir par le Conseil de sécurité de l’ONU. Les experts interrogés par France 24 soulignent, quant à eux, les libertés prises par Donald Trump vis-à-vis du droit international et du Congrès américain. Analyse.
A peine deux jours après son enlèvement spectaculaire à Caracas, Nicolas Maduro comparaît devant la justice américaine. Une "prise" qui fait débat aux Etats-Unis et ailleurs.
Alvin Hellerstein, âgé de 92 ans, est le juge américain en charge de la procédure contre le président vénézuélien déchu, Nicolas Maduro. Durant sa carrière, il a géré des dossiers liés aux attentats du 11 septembre 2001 et des affaires de trafic de drogue impliquant des militaires vénézuéliens.
A la Une de la presse, ce mardi 6 janvier 2026, l’inquiétude et la colère du Groenland et du Danemark, face aux menaces annexionnistes de Donald Trump. L’embarras géopolitique de l’UE face à sa nouvelle politique de "sécurité". La répression tous azimuts en Russie. Et la tradition savoureuse de galette des rois.
Après l'arrestation de Nicolás Maduro, la guerre de l'image a été lancée par Donald Trump avec une photographie humiliante du leader déchu vénézuélien. Mais depuis, des centaines de faux clichés, inspirés de cette photographie, pullulent sur les réseaux sociaux. Décryptage de Jules Boiteau dans Info Intox.
"Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela", a lancé mardi sa présidente par intérim Delcy Rodriguez. Donald Trump, lui, assure que les autorités vénézuéliennes vont remettre des dizaines de millions de barils de pétrole aux États-Unis. Le procureur général du Venezuela Tarek William Saab a demandé mardi qu'un juge de New York "reconnaisse l'absence de compétence" du tribunal où est jugé le président déchu Nicolas Maduro. Voici le fil du 6 janvier 2026.
Nicolas Maduro a été présenté lundi devant un tribunal de New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue. Face aux juges, le dirigeant vénézuélien a plaidé non-coupable. En attendant la prochaine audience, fixée au 17 mars, il demeure incarcéré à New York.
Bien avant l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, les Américains ont mené plusieurs opérations en Amérique latine pour renverser ou soutenir les pouvoirs en place. En voici les grandes lignes dans cette chronique.
Malgré les critiques des spécialistes, les États-Unis ont annoncé, lundi, qu'ils retiraient six vaccins de leur programme de vaccination systématique des enfants. Le président américain Donald Trump salue un "calendrier bien plus raisonnable", tandis que le secrétaire à la Santé Robert Kennedy Jr. explique qu'il s'aligne sur les pratiques des autres pays développés.