Hyperinflation, taux de chômage, pénurie d'eau et d'électricité... les raisons de la colère s'accumulent en Iran. Le président Pezeshkian appelle à écouter "les revendications légitimes" des manifestants. "Le président iranien a en réalité très peu de pouvoir", analyse Mariam Pirzadeh, rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran. "Le pouvoir est aux mains des Gardiens de la révolution qui dirigent la milice des bassiji (...) et le guide suprême". "Or s'ils se sentent que la République islamique est menacée, la répression sera une réalité pour ces manifestants".