Alors qu'Emmanuel Macron avait convié les élus calédoniens le 16 janvier à Paris pour "poursuivre le dialogue" sur l'avenir institutionnel de l'archipel et "apporter des clarifications sur l'accord" de Bougival, le Front de libération nationale kanak et socialiste a annoncé mardi qu'il ne serait pas présent.
Le procès en appel de Marine Le Pen, du Rassemblement national et de onze autres prévenus s'ouvre mardi à Paris jusqu'au 11 février, avant une décision attendue à l'été. La cheffe de file de l'extrême droite française, condamnée en première instance à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et, surtout, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, joue sa survie politique.