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Test MSI RTX 5090 Lightning Z : +10 % devant la Founders Edition, mais à 5 300 €

Par :Wael.K
12 février 2026 à 21:20

MSI vient de repousser les limites avec la RTX 5090 Lightning Z, un monstre de puissance 1 vendu à un prix qui dépasse l’entendement.

Cette nouvelle carte signée MSI, vient d’être testée par TechPowerUp. Verdict : c’est la RTX 5090 la plus rapide jamais conçue, avec un gain de 10 % sur la Founders Edition. Mais à 5 300 € et seulement 1 300 exemplaires dans le monde, elle redéfinit la notion de carte graphique haut de gamme.

Après des mois de rumeurs et une présentation remarquée au CES 2026, la MSI RTX 5090 Lightning Z est enfin passée entre les mains de W1zzard, le fondateur de TechPowerUp, l’un des testeurs les plus respectés de l’industrie. Le verdict est clair : trois badges d’un coup : Editor’s Choice, Innovation et But Expensive. Difficile de mieux résumer cette carte.

Une RTX 5090 Ti qui ne dit pas son nom

Le chiffre qui retient l’attention, c’est ce gain de +10 % en performances brutes par rapport à la RTX 5090 Founders Edition, sans ray tracing ni DLSS. Pour une carte basée sur le même GPU GB202, c’est considérable. À titre de comparaison, la plupart des RTX 5090 custom ne dépassent pas 2 à 4 % de gain sur la FE. Même l’ASUS ROG Astral Liquid, pourtant très haut de gamme, plafonne à +5 %. L’ASUS ROG Matrix, son principal concurrent à 4 400 €, atteint +8 à 9 %.

Écran d'affichage avec statistiques de performance de la MSI RTX 5090 Lightning Z.

W1zzard le dit lui-même : on est dans le territoire d’une hypothétique RTX 5090 Ti. Et ce n’est pas qu’une question de fréquence. Pour atteindre ce résultat, MSI a combiné plusieurs éléments. D’abord, un overclock usine massif de +323 MHz portant le boost à 2 730 MHz, soit 13 % au-dessus de la référence NVIDIA. Ensuite, une limite de puissance par défaut de 800 W au lieu de 600 W. Et enfin, un refroidissement AIO 360 mm capable de maintenir des températures suffisamment basses pour que l’algorithme NVIDIA Boost exploite pleinement sa marge.

Par rapport à la RTX 4090 de génération précédente, le gain atteint presque 50 %. Et face à la RX 9070 XT d’AMD, le flagship actuel de la concurrence, la Lightning Z est tout simplement plus de deux fois plus rapide.

Design et construction : du sérieux à tous les étages

La Lightning Z ne ressemble à aucune autre carte graphique. La face avant est dominée par l’écran LCD de 8 pouces sous une vitre, tandis que l’arrière arbore un backplate métal avec un insert en fibre de carbone. L’ensemble pèse 2 955 g pour la carte seule, et 4 094 g avec le radiateur — on est clairement dans la catégorie poids lourd. Les dimensions restent relativement contenues : 26 x 15 cm pour la carte, qui occupe trois slots en largeur (60 mm). Fait intéressant, elle est légèrement plus courte que la Founders Edition, mais un peu plus haute.

Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z box 01
Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z box 02
Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z box 03
Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z box 04
Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z box 05

Côté connectique, MSI propose trois DisplayPort 2.1b et deux HDMI 2.1b, plus un port USB-C dédié à l’alimentation de l’écran intégré (à relier à la carte mère via le câble USB-C vers USB-A fourni). Le packaging est à la mesure du produit : une énorme boîte qui s’ouvre de manière spectaculaire pour révéler la carte, accompagnée de ses accessoires dans des boîtes séparées.

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Le démontage, analysé en détail par W1zzard, révèle une conception soignée. Le waterblock couvre non seulement le GPU, mais fait aussi un contact direct avec la mémoire et le VRM, ce qui explique en partie les excellentes températures. La pompe intégrée tourne en permanence, MSI justifie ce choix par le risque de surchauffe si une charge de 1 000 W survient alors que la pompe est à l’arrêt, le délai de démarrage moteur étant trop long. En idle, elle tourne à bas régime et accélère quand les ventilateurs du radiateur dépassent 1 000 RPM. Le switch de BIOS (OC 800 W / Extreme 1 000 W) est malheureusement un peu difficile d’accès une fois la carte installée, même si un outil est fourni.

Le refroidissement de la MSI RTX 5090 Lightning Z, véritable point fort

C’est peut-être l’aspect le plus impressionnant de cette carte. En mode 800 W par défaut, la Lightning Z n’émet que 29 dBA en pleine charge. C’est plus silencieux que la quasi-totalité des RTX 5090 testées à ce jour, y compris des modèles consommant bien moins.

Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z cooler 01

Dans le test normalisé à 35 dBA de TechPowerUp, le refroidissement de la Lightning Z affiche 31 °C de moins que la Founders Edition, 15 °C de moins qu’une « bonne » RTX 5090 custom, et même 5 °C de moins que les modèles watercoolés premium. En mode 1 000 W (BIOS Extreme), le bruit monte à 36 dBA, ce qui reste inférieur à la FE en utilisation normale.

radiator1

La solution repose sur un waterblock full cuivre couvrant GPU, VRM et mémoire, relié à un radiateur 360 mm équipé de trois ventilateurs haute performance. L’ensemble est proprement intégré : pas de câbles de ventilateurs à brancher sur la carte mère, contrairement à certains concurrents. On branche les deux connecteurs 16 broches et c’est parti.

Double alimentation 16 broches et VRM 33 phases

La Lightning Z est l’une des très rares RTX 5090 à embarquer deux connecteurs 12V-2×6. Chaque connecteur gère 500 W en mode 1 000 W, soit 100 W de moins que ce que subit un connecteur unique sur une RTX 5090 standard. Cela réduit considérablement le risque de surchauffe des connecteurs, un problème récurrent sur les cartes à forte consommation.

front

Le VRM se compose de 33 phases (40 phases selon certaines sources MSI incluant les phases mémoire), alimentées par un PCB 14 couches en cuivre 3 oz. MSI annonce une capacité de 1 000 W en continu, et un BIOS XOC à 2 500 W pour l’overclocking sous azote liquide. Ce dernier a déjà permis d’atteindre 3 742 MHz sous LN2, battant 17 records mondiaux avant même le lancement commercial.

back

L’overclocking au rendez-vous

Au-delà de l’overclock usine déjà conséquent, TechPowerUp a obtenu +6,5 % de gain supplémentaire en overclocking manuel. En ajoutant le contrôle de tension via MSI Afterburner, le gain monte encore de 1 à 2 %, faisant de la Lightning Z la RTX 5090 la plus rapide après overclocking, sans contestation.

Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z vue ensemble

Seul bémol : NVIDIA limite artificiellement l’overclocking mémoire GDDR7 à +375 MHz via le driver, une restriction inhabituelle qui bride le potentiel de la carte sur cet aspect.

Consommation et alimentation requise

En mode par défaut (800 W), la carte consomme 38 % de plus que la Founders Edition. Le mode Extreme à 1 000 W n’apporte qu’environ 1 % de performances en plus, mais permet d’encaisser des pics de consommation lors de charges brèves sans throttling.

Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z rgb demo

W1zzard recommande une alimentation de 1 000 W minimum, et 1 200 W si vous prévoyez d’utiliser le BIOS Extreme, voire davantage avec un processeur gourmand. Un point important : la consommation au repos et en lecture vidéo reste élevée, un défaut partagé avec la plupart des RTX 5090.

Écran LCD 8 pouces et finition premium

Carte graphique MSI GeForce RTX™ 5090 32G LIGHTNING Z lcd

MSI intègre un écran LCD de 8 pouces sur la face de la carte, qui apparaît comme un moniteur secondaire dans Windows. Via MSI Afterburner et Lightning Hub, il peut afficher des statistiques en temps réel, du contenu personnalisé, ou toute information souhaitée. La carte est numérotée individuellement, et la qualité de fabrication est saluée par tous les testeurs : châssis métal, fibre de carbone, tubing gainé.

5 300 Euros : pour qui ?

Le prix est évidemment le point de friction. À 5 300 €, on est à 2,5 fois le MSRP de la RTX 5090 standard. Mais comme le souligne W1zzard, la RTX 5090 ne se trouve pas à son MSRP de 2 099 € : le prix réel sur le marché tourne autour de 3 000 € actuellement. L’écart réel est donc d’environ +80 % pour obtenir la meilleure carte du marché.

MSI GeForce RTX 5090 LIGHTNING 1300

Et encore faut-il pouvoir l’acheter. MSI ne produit que 1 300 unités dans le monde, chacune numérotée. Aux États-Unis, l’achat passe par un tirage au sort sur le site MSI. Taïwan n’a reçu que 100 unités. Au Royaume-Uni, les rares exemplaires sont apparus à 4 999 £ chez Scan et Overclockers. En Inde, certains revendeurs l’affichent déjà à plus de 9 000 $. Pour la France, aucune information officielle concernant l’allocation à ce stade, mais TopAchat, groupe LDLC, l’a déjà référencé à 5 299,99 €.

GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z box

Face à elle, l’ASUS ROG Matrix Platinum RTX 5090 à 4 400 € offre des performances similaires (+8-10 %), mais sous forme air cooling sans radiateur additionnel, ce qui la rend plus compatible avec davantage de boîtiers. C’est le principal concurrent direct avant l’arrive de la AORUS GeForce RTX 5090 INFINITY 32G.

Ce qu’il faut retenir

La MSI RTX 5090 Lightning Z est objectivement la carte graphique gaming la plus performante jamais fabriquée. Le gain de 10 % sur la FE, le refroidissement exceptionnel et les capacités d’overclocking en font un produit d’ingénierie remarquable. Mais à plus de 5 000 $ pour 1 300 exemplaires, c’est un objet de collection autant qu’une carte graphique.

MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z
Crédit image : TechPowerUp

Pour les joueurs qui cherchent simplement la meilleure expérience en 4K, W1zzard rappelle que la RTX 5090 standard fait déjà le travail, et que le gameplay reste identique quel que soit le modèle choisi. L’écart se mesure en FPS, pas en plaisir de jeu. Les prochains GPU NVIDIA ne sont d’ailleurs pas attendus avant 2027 voire 2028, ce qui laisse à la RTX 5090 et à cette Lightning Z le temps de régner.


Source : TechPowerUp – Test complet par W1zzard. Crédits images : TechPowerUp / MSI.

AMD décroche un Lumiere Award pour ses EPYC Zen 5 et Threadripper Pro

Par :Wael.K
12 février 2026 à 20:25

Un poste de travail de 2005 mettrait 131 ans à rendre Toy Story 5 ; aujourd’hui, c’est l’affaire de quelques heures. La distinction décernée à AMD acte ce saut de génération dans les pipelines de production.

AMD EPYC et Threadripper Pro salués par l’AIS

Le 9 février 2026, l’Advanced Imaging Society a remis à AMD un Production Technology Lumiere Award pour ses processeurs serveur EPYC basés sur Zen 5 et ses stations Ryzen Threadripper Pro. Evan Jacobs, vice‑président de l’AIS chez Marvel Studios, a illustré l’écart de performance en rappelant qu’un poste de 2005 exigerait 131 ans pour rendre Toy Story 5, là où l’architecture actuelle permet d’y parvenir en quelques heures.

Deux processeurs AMD Threadripper et Threadripper Pro sur fond orange.

Avec jusqu’à 192 cœurs sur EPYC et jusqu’à 96 cœurs sur Threadripper Pro, ces plateformes offrent une densité de calcul élevée, un fort débit et une efficacité énergétique mise en avant par AMD. Objectif concret : consolider des workloads lourds, accélérer l’itération créative et sécuriser les plannings de production.

Processeur AMD EPYC sur design de circuit intégré sur fond bleu.

Rendu temps réel, simulations complexes et IA

Les studios migrent vers des nœuds compute denses et sobres pour le rendu temps réel, les simulations volumétriques et des workflows dopés à l’IA. Les plateformes EPYC et Threadripper Pro soutiennent ce virage en fournissant la capacité CPU nécessaire aux étapes critiques des pipelines VFX et animation, sans compromis côté direction artistique.

La remise a réuni des responsables AMD clés : Kumaran Siva (CVP, Enterprise AI), John Canning (Director, Strategic Partnerships — M&E), Jack Huynh (SVP/GM, Computing and Graphics Group), Raghu Nambiar (CVP, SW Solutions Engineering) et Herman Nakamura (Director, Enterprise AI). L’AIS, soutenue par Disney, Warner Bros Discovery, HBO, Lucasfilm, Pixar, Sony, Amazon Prime et Universal, distingue chaque année les contributions technologiques marquantes aux plus grands films et séries.

Ce prix valide la stratégie d’AMD sur le CPU hautement multithreadé en post‑production, au moment où la part du rendu et des simulations CPU reste critique malgré la montée du GPU et de l’IA générative. Pour les studios, la combinaison densité/efficacité énergétique devient un critère d’achat structurant, tant pour le rendu batch en ferme que pour les stations créatives locales.

Source : TechPowerUp

Microsoft veut des modèles IA maison pour réduire sa dépendance à OpenAI

Par :Wael.K
12 février 2026 à 20:23

Microsoft veut diminuer sa dépendance à OpenAI en internalisant des modèles de pointe et en sécurisant sa chaîne d’entraînement de bout en bout. Mustafa Suleyman, patron de l’IA chez Microsoft, évoque une stratégie « d’autosuffisance réelle » rendue plus urgente par la réorganisation du partenariat avec OpenAI en octobre, qui a élargi la latitude de chaque partie… et le risque de concurrence frontale.

Le groupe rappelle disposer d’une capacité de calcul au niveau du gigawatt et d’équipes d’entraînement parmi les plus aguerries, et injecte massivement du capital dans les données: collecte, nettoyage, gouvernance, tout ce qui conditionne la qualité d’un modèle fondation haut de gamme. L’objectif est clair: mettre sur le marché des modèles maison dès cette année, sans renoncer pour autant aux accords existants avec OpenAI.

Partenariat redessiné, terrain de jeu élargi

Microsoft reste l’investisseur historique majeur d’OpenAI et conserve un droit d’usage sur des modèles avancés jusqu’en 2032, tout en gardant une participation valorisée 135 milliards de dollars. En face, OpenAI gagne en liberté sur le financement et les infrastructures, de quoi pousser plus fort… y compris hors de l’ombre d’Azure si nécessaire.

Pour lisser le risque, Redmond multiplie les options: tickets chez Anthropic et Mistral, et accélération de ses propres modèles. La communication est volontairement minimaliste sur l’architecture et les jeux de données, mais le calendrier est posé pour 2026 fiscal, avec un capex annoncé de 140 milliards de dollars jusqu’en juin pour muscler data centers, réseaux et GPU/ASIC d’entraînement.

Signal-prix et discours de contrôle

Malgré l’euphorie IA, le titre Microsoft a reculé de plus de 13 % sur un mois, signe que le marché scrute le point d’inflexion entre dépenses et monétisation. Suleyman parie sur un rattrapage à cinq ans, misant sur la conversion des usages Copilot/verticalisés en revenus récurrents.

Microsoft pousse en parallèle des cas d’usage sensibles, notamment la santé, avec l’ambition d’un « super-intelligent médical ». L’éditeur revendique déjà des scores supérieurs à ceux de praticiens sur certaines tâches de diagnostic, en enrobant le tout d’un credo de « super-intelligence humaniste »: systèmes subordonnés, contrôlables et encadrés avant déploiement en conditions réelles.

Ce que cela change concrètement

La bascule vers l’autosuffisance n’est pas qu’un message aux investisseurs: c’est une manœuvre d’intégration verticale pour sécuriser données, compute et talent, réduire la prime payée aux partenaires modèles et mieux aligner l’IA sur les priorités produits d’Azure et Windows. Si Microsoft tient le calendrier, le rapport de force avec OpenAI s’équilibrera, et la compétition pour capter les workloads d’entraînement et d’inférence sur Azure pourrait s’intensifier, avec à la clé des gains de marge si les modèles maison atteignent l’état de l’art.

Source : ITHome

Huano Nuo : des switchs optiques débarquent dans une souris gaming d’entrée de gamme

Par :Wael.K
12 février 2026 à 20:23

Huano, fabricant reconnu pour ses switches abordables destinés aux claviers et aux souris, semble vouloir monter en gamme avec son nouveau switch optique Huano Nuo. Celui-ci a récemment été aperçu dans une vidéo de test publiée sur Bilibili, consacrée à la souris gaming Xinmeng Zero 1 Pro, proposée à un prix particulièrement attractif d’environ 5 euros.

Huano Nuo dans la Xinmeng Zero 1 Pro

Le modèle Xinmeng Zero 1 Pro repéré en vidéo sur Bilibili intègre les nouveaux switchs optiques Huano Nuo. Jusqu’ici, hors Razer et Logitech, l’optique se limitait surtout aux offres Kailh et Omron sur le marché grand public.

Circuit imprimé de souris avec roue de défilement et batterie visible.

D’après une fiche technique partagée par @PhalangesCo sur X, les Huano Nuo affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics. C’est supérieur à nombre de références mécaniques Huano, et au niveau des options déjà vues sur des souris performantes d’entrée de gamme.

Le prix est le point saillant : RMB 39, soit environ 5 €. À ce tarif, l’intégration de l’optique suggère une montée en volume rapide vers d’autres modèles abordables destinés aux marchés internationaux.

Tableau comparatif des caractéristiques techniques des souris Xinmeng ZERO1.

Durabilité et latence à bas coût

L’intérêt des switchs optiques reste double : latence réduite et absence de rebond électrique, avec une usure mécanique limitée. Voir ces caractéristiques arriver sur un produit hyper-budget élargit l’accès à des clics plus propres sans surcoût marqué.

Si Huano confirme l’approvisionnement à grande échelle, les fabricants de souris low-cost pourraient rapidement s’aligner pour proposer des clics plus fiables au long cours. La pression concurrentielle sur Kailh et Omron devrait s’intensifier sur ce segment tarifaire.

Source : TechPowerUp

Clair Obscur: Expedition 33 – Un artbook saisi en Irak, vérification patrimoniale en cours

Par :Wael.K
12 février 2026 à 20:14

Un colis collector a déclenché une procédure patrimoniale en Irak. L’artbook inclus a été isolé pour expertise, avec un délai annoncé de 1 à 2 semaines.

Clair Obscur: Expedition 33 saisi pour vérification culturelle

Un utilisateur Reddit en Irak, Ahmed15252, affirme que sa commande collector de Clair Obscur: Expedition 33 a été retenue par les douanes. Les documents joints mentionnent un « art book avec dessins de valeur monétaire » et un transfert du dossier vers le ministère de la Culture et des Antiquités, zone de Diwaniyah.

Selon l’auteur des posts, le livre a été envoyé à un comité technique de musée pour vérification. Le retour annoncé serait de 1 à 2 semaines avant restitution potentielle.

Document officiel irakien texte flou avec sceau en filigrane, mauvais éclairage

Plusieurs commentaires relèvent que les papiers ne qualifient pas explicitement l’objet d’antiquité. La procédure ressemble à un contrôle standard des biens culturels plutôt qu’à une suspicion d’artefact ancien.

Contenu de l’édition et objet concerné

L’ouvrage visé semble être The Expeditioner’s Journal. Le site officiel décrit un artbook cartonné de 48 pages inclus dans le « Monolith Set », avec une statuette carillon en résine de 20,3 cm, un Steelbook et un boîtier premium.

Lettre officielle irakienne texte flou avec sceau, contraste faible, lumière réfléchie

Le caractère récent du livre rend l’anachronisme évident. Reste que la présentation et la valeur déclarée suffisent parfois à déclencher un contrôle renforcé dans certains points d’entrée.

Procédure et contexte local

La saisine par Diwaniyah illustre un cadrage administratif strict autour des œuvres à valeur culturelle. Dans ces cas, l’expertise par un comité rattaché à un musée sert d’arbitre avant libération ou mesures complémentaires.

Source : VideoCardz

84 Go de mémoire GDDR7 pour la Nvidia RTX PRO 6000D

12 février 2026 à 18:18

Petit détour vers une carte graphique professionnelle avec la Nvidia RTX PRO 6000D, une carte que l’on ne verra sans doute jamais chez nous. En effet c’est en Chine qu’elle a été observée, et le suffixe « D » laisse en effet supposer qu’elle est destinée au marché chinois où les cartes graphiques sont limitées matériellement par rapport aux modèles globaux.

Nous trouvons sur cette RTX PRO 6000D pas moins de 28 modules de 3 Go de mémoire GDDR7, pour un total de 84 Go de VRAM. Autant dire qu’ici on ne cherche pas à jouer. Cette carte a été pensée pour l’intelligence artificielle, le rendu 3D, les simulations, …
Du côté du processeur ça sera une puce comportant 19968 CUDA cores, répartis sur 156 SMs.

nvidia rtx 6000d pcb
RTX PRO 6000D
nvidia rtx 6000d pcb 2
RTX PRO 6000D 84 Go

Cette RTX PRO 6000D a cependant été castrée par rapport à la version complète, qui comporte elle 24064 CUDA cores et 32 modules de 3 Go pour un total de 96 Go.
Nvidia a également réduit l’interface mémoire de cette version chinoise, avec un bus de 448 bits au lieu de 512 bits pour la version classique.

nvidia rtx 6000 96 go pcb
RTX PRO 6000 96 Go

RTX PRO 6000D, du très lourd en termes de performances, mais bridée pour le marché chinois

Et ce n’est pas tout. Car pour aller encore plus loin dans les limitations de cette carte graphique professionnelle destinée au marché chinois, à priori les fréquences n’atteignent pas les 2600 MHz du modèle d’origine. Le TDP maximal de 600 W aurait également réduit à environ 420 W, mais pour répondre à d’autres critères.

En effet, cette RTX PRO 6000D n’a pas vocation a être installée dans un boîtier PC classique. Il s’agit d’un modèle conçu pour être monté dans un rack. Ce qui fait qu’on ne retrouve pas de ventilateur, mais un système de refroidissement passif. La vidéo du site Bilibili le montre d’ailleurs très bien.

rtx pro 6000 vs rtx pro 6000d
Comparaison entre RTX PRO 6000 et RTX PRO 6000D

Toutes ces restrictions ont un impact sur les performances, avec par exemple une chute en FP32 de 126 TFLOPS à 97,04 TFLOPS.

Aucune idée du tarif, mais au vu de la conjoncture actuelle, nul doute que les tarifs doivent être prohibitifs.

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QD‑OLED Penta Tandem : Samsung Display pousse ses dalles moniteurs à 1 300 nits et double la durée de vie

Par :Wael.K
12 février 2026 à 17:44

Nouvelle pile organique, nouveaux chiffres qui comptent : 1,3× d’efficacité lumineuse annoncée et une durée de vie doublée. Les moniteurs QD‑OLED grimpent officiellement jusqu’à 1 300 nits en pic à 3 % OPR.

QD‑OLED Penta Tandem, cap sur l’empilement à cinq couches

Samsung Display dépose et généralise la marque QD‑OLED « Penta Tandem » pour désigner une structure d’émission organique à cinq couches dans ses dalles QD‑OLED pour moniteurs et téléviseurs. Le passage de quatre à cinq couches s’accompagne de nouveaux matériaux organiques.

Par rapport aux QD‑OLED quatre couches de l’an dernier, le constructeur annonce 1,3× d’efficacité lumineuse et 2× de durée de vie. Les pics revendiqués atteignent jusqu’à 4 500 nits sur TV et 1 300 nits sur moniteurs, mesurés à 3 % OPR (ratio de pixels effectivement allumés au moment T).

Rappel de contexte technique : QD‑OLED utilise une source OLED bleue et des quantum dots pour convertir la couleur, à la différence des piles RGB OLED classiques ou des filtres colorés. Le « tandem OLED » décrit l’empilement de multiples couches d’émission pour accroître luminance, efficacité et longévité ; la mise en œuvre « Penta » de Samsung porte l’empilement bleu à cinq couches.

Densité de pixels, HDR et feuille de route 2026

Samsung Display met en avant la montée en densité rendue plus complexe par la réduction de l’aire émissive à l’échelle du pixel. La société cite sa dalle moniteur QD‑OLED de 27 pouces UHD (3840×2160) à 160 PPI, présentée comme la seule 27 pouces UHD auto‑émissive produite en volume à ce niveau de densité.

Les panneaux QD‑OLED Penta Tandem sont annoncés compatibles avec les cibles VESA DisplayHDR True Black 500. Samsung Display prévoit un déploiement sur l’ensemble des diagonales durant 2026, à destination de produits phares chez des clients majeurs.

Dans la gamme, on retrouve la dalle 27 pouces UHD de l’an passé, puis des modèles 31,5 pouces UHD et 34 pouces WQHD introduits plus tôt en 2026, avec un 49 pouces Dual QHD (5120×1440) à venir.

Si les valeurs à 3 % OPR reflètent des fenêtres APL faibles typiques des mesures de pic, l’intérêt pour le PC est clair : plus d’enveloppe de luminance pour le HDR en jeu et en création, avec un bénéfice attendu sur la tenue du blanc et la stabilisation de la luminosité en usage mixte.

Source : VideoCardz

Google DeepMind vise un âge d’or scientifique en 10-15 ans avec l’IA Gemini

Par :Wael.K
12 février 2026 à 16:26

Demis Hassabis, tout juste nobélisé en chimie et patron de Google DeepMind, voit poindre un « âge d’or des découvertes » sur 10 à 15 ans, porté par une IA suffisamment mûre pour systématiser la méthode scientifique et attaquer des problèmes rétifs depuis des décennies. Il assume un cycle de transformation heurté d’environ dix ans pour Google, nécessaire selon lui pour absorber la rupture des modèles génératifs et repositionner les produits phares du groupe.

DeepMind aux commandes, cap sur l’IA appliquée à la science

La fusion Google Brain–DeepMind, effective depuis 2023, a recentré les moyens de calcul et le pilotage sous Hassabis. Il parle d’un branchement sur un « moteur central » qui alimente Search, YouTube et les autres piliers produits, avec des cycles d’entraînement massifs sur Gemini en priorité stratégique. Après Gemini 3 et l’outil de génération d’images Nano Banana, Alphabet a gagné environ 65 % en Bourse sur l’année, signe d’un seuil de capacité perçu comme franchi pour l’IA en tant qu’assistant de recherche avancée.

Pour Hassabis, l’enjeu dépasse la productivité logicielle. L’IA doit catalyser une « abondance radicale »: personnalisation des soins, traitements ciblés, espoirs concrets sur de grandes pathologies. Côté énergie, l’espoir est mis sur la découverte de nouveaux matériaux via modèles et simulation, avec des incidences possibles sur la fusion et le rendement solaire, jusqu’à ouvrir des perspectives d’exploration spatiale.

Biologie computationnelle, levier de rupture

AlphaFold a réglé l’énigme du repliement des protéines et prédit plus de 200 millions de structures, désormais exploitées par une communauté de plus de trois millions de chercheurs. Ce socle lui vaut un Nobel de chimie 2024 et installe l’IA comme outil de base en biologie structurale.

Isomorphic Labs, filiale orientée drug discovery, tente de substituer des étapes d’expérimentation par la simulation pour viser un facteur 1 000 sur l’efficacité. Des candidats contre le cancer sont en phase préclinique, avec un passage en clinique visé d’ici la fin de l’année. Le rythme reste soutenu côté direction: seconde plage de travail nocturne et pics d’idéation autour de 1 h du matin, selon l’intéressé.

Un pari industriel sous contrainte de disruption

La montée des IA génératives bouscule le cœur économique de Google fondé sur la recherche d’information. Hassabis n’élude pas l’alternative: « si nous ne nous disruptrons pas nous-mêmes, d’autres le feront ». La consolidation des équipes et du calcul vise à capter le flux de valeur sur les modèles de fondation et leurs verticales scientifiques, tout en amortissant le choc sur Search et la monétisation.

La fenêtre 10–15 ans esquissée reste ambitieuse mais crédible si l’itération modèle–données–compute se maintient et si les verrous de validation clinique et réglementaire ne s’éternisent pas. La trajectoire place Google en position de plate-forme scientifique et thérapeutique autant que de géant publicitaire, avec une prime à ceux qui sauront industrialiser l’IA de manière fiable, traçable et énergétiquement soutenable.

Source : ITHome

Amazon pousse Kiro en interne et restreint Claude Code, malgré son lien AWS

Par :Wael.K
12 février 2026 à 16:25

Selon Business Insider, Amazon pousse en interne son assistant de programmation Kiro et encadre l’usage de solutions tierces comme Claude Code d’Anthropic. Sans approbation formelle, les équipes n’ont plus le droit d’employer Claude Code pour écrire du code ou en production, une consigne apparue dès l’automne dernier dans des directives internes.

Le paradoxe n’a pas échappé aux salariés : Amazon reste un investisseur clé d’Anthropic et promeut ses modèles auprès des clients via AWS, tout en restreignant leur emploi en interne. Kiro, présenté comme prioritaire, repose pourtant sur Claude mais s’intègre plus finement aux outils maison, notamment les services AWS, ce qui sert d’argument à l’IT interne pour rationaliser les flux et la conformité.

Sur les forums internes, des équipes de vente interrogent la crédibilité du discours client si Claude Code n’est pas validé pour un usage quotidien chez Amazon. D’autres pointent un écart de performances perçu entre Claude Code et Kiro, estimant que forcer un outil jugé moins efficace ralentit les cycles de développement.

La ligne officielle privilégie l’outillage propriétaire, soutenu par l’infrastructure AWS et des garde‑fous de sécurité. Mais le terrain réclame une cohérence entre l’offre commerciale et la pratique interne, surtout quand il s’agit de vendre de l’IA générative à des clients exigeant des preuves d’usage réel. Le fait que Kiro s’appuie sur Claude complique encore la frontière entre différenciation produit et verrouillage interne.

Pour Amazon, la bascule vers Kiro vise la maîtrise de la chaîne outillage‑données‑déploiement. Le risque, s’il est mal exécuté, tient à la perception d’un écosystème AWS qui privilégie le « maison » au détriment de la performance pure, alors que la concurrence aligne des assistants de code itératifs et ouverts. La capacité de Kiro à égaler durablement Claude Code sur la qualité et la vitesse de génération décidera en grande partie de l’adhésion des développeurs… et de la crédibilité du discours d’Amazon auprès des clients.

Source : ITHome

GeForce NOW arrive sur Fire TV avec streaming 1080p60 H.264 et prise en charge manette

Par :Wael.K
12 février 2026 à 16:21

Le cloud de NVIDIA s’invite au salon et rend un simple dongle capable de streamer des jeux PC en 1080p60. De quoi ouvrir la porte du jeu sans PC ni console dédiée, pour peu que la connexion suive.

GeForce NOW sur Fire TV : déploiement et specs

NVIDIA étend GeForce NOW aux appareils Amazon Fire TV à l’occasion des six ans du service. L’application est disponible dès maintenant sur Fire TV Stick 4K Max (2e gén.) et Fire TV Stick 4K Plus (2e gén.) sous Fire OS 8.1.6.0 ou ultérieur, ainsi que sur Fire TV Stick 4K Max (1re gén.) sous Fire OS 7.7.1.1 ou ultérieur.

Divers appareils électroniques sur fond de lignes vertes, écrans affichant des jeux.

Le streaming atteint jusqu’à 1080p à 60 fps en H.264, avec vidéo en SDR et audio stéréo. La lecture se fait avec une manette compatible. L’offre s’ajoute aux plateformes déjà supportées, dont PC, Mac, smartphones, navigateurs, smart TV et, plus récemment, Linux.

Catalogue de la semaine et mises à jour

Huit titres rejoignent le service : Disciples: Domination (12 février), REANIMAL (13 février), Kingdom Come: Deliverance (Xbox, Game Pass, 13 février), Capcom Beat ’Em Up Bundle, Capcom Fighting Collection, Mega Man 11, Street Fighter 30th Anniversary Collection et Torment: Tides of Numenera (Steam et Xbox, Game Pass).

NVIDIA met en avant Torment: Tides of Numenera pour illustrer l’intérêt du passage fluide entre appareils, un RPG narratif ancré dans le “Ninth World” où les choix, les dialogues et les compagnons dominent la progression.

Pour les joueurs, l’arrivée sur Fire TV réduit la barrière d’accès au cloud gaming du PC, avec une contrainte claire : 1080p60 en H.264, SDR et stéréo uniquement pour le moment. Reste la perspective d’un élargissement graduel des appareils compatibles au fil des itérations Fire OS et des mises à jour côté client GeForce NOW.

Source : VideoCardz

Avalue EMX-PTLP Thin Mini-ITX avec Intel Panther Lake H, PCIe 5.0 et 180 TOPS

Par :Wael.K
12 février 2026 à 16:20

Une Thin Mini-ITX annoncée pour Q3 2026 promet jusqu’à 180 TOPS et du PCIe 5.0 sur un format de 25 mm de hauteur. De quoi muscler des plateformes IA et d’automation sans revoir l’empreinte mécanique.

Avalue EMX-PTLP : Panther Lake H et PCIe 5.0 au service de l’embarqué

Avalue Technology (TPEx : 3479.TWO) dévoile l’EMX-PTLP, une carte mère Thin Mini-ITX intégrant des Intel Core Ultra (Series 3) Panther Lake H en BGA : Core Ultra 5 322/325 et Core Ultra 7 355/356H/358H. Le positionnement cible l’IA embarquée, l’automatisation industrielle et l’HPC léger.

Vue de dessus de la carte mère Avalue EMX-PTLP montrant les composants internes

La mémoire grimpe à 64 Go via 2 slots DDR5 SoDIMM/CSoDIMM jusqu’à 7200 MHz (non-ECC). La plateforme annonce jusqu’à 180 TOPS d’accélération IA et introduit le PCIe 5.0 pour doubler la bande passante et réduire la latence sur les cartes d’extension.

Côté affichage, jusqu’à quatre écrans indépendants : 1 HDMI, 3 DisplayPort (dont 2 via USB4 Type-C), plus eDP ou LVDS pour la rétrocompatibilité industrielle. Les résolutions montent jusqu’à 8K selon la combinaison de sorties.

Connectivité et stockage taillés pour l’industriel

Le réseau s’appuie sur deux contrôleurs Intel : I226LM 2,5 GbE et I210AT 1 GbE, pensés pour AOI, DCS et synchronisation de robots SCARA. La connectique comprend 2 USB4 (Type-C), 4 USB 3.2 et 3 USB 2.0 via headers, plus cinq ports série RS-232 dont deux configurables en RS-422/485.

Face arrière de la carte mère Avalue EMX-PTLP avec circuit imprimé bleu visible

Le stockage exploite deux M.2 Key M 2280 avec RAID 0/1 pour combiner débit et redondance, même avec des CPU basse conso. Un M.2 Key B 2242/3042/3052 et un M.2 Key E 2230 couvrent modem, Wi-Fi/Bluetooth et extensions ; un slot SIM ou interface SIM FPC facilite la gestion distante.

Un slot PCIe x8 Gen5 permet l’extension haut débit. L’audio repose sur un codec Realtek ALC888S et un ampli TI TPA3113D2PWP (6 W x2). L’alimentation 12–24 V DC et le TPM 2.0 complètent l’orientation industrielle, avec 16 GPIO pour le pilotage temps réel.

Spécifications clés et disponibilité

Format Thin Mini-ITX, USB4 en double (Type-C), quatre sorties indépendantes, double LAN Intel, PCIe 5.0, DDR5 7200 jusqu’à 64 Go et compatibilité eDP/LVDS. La production de masse est prévue au troisième trimestre 2026 pour des déploiements IA et d’automatisation de prochaine génération.

Dans un marché où l’IA embarquée impose des interconnexions rapides et un cycle de vie stable, l’ensemble Panther Lake H + PCIe 5.0 + USB4 et RAID M.2 place l’EMX-PTLP en solution compacte et pérenne pour postes opérateur, vision industrielle haute résolution et passerelles de calcul en périphérie.

Source : TechPowerUp

OpenAI déploie un ChatGPT interne pour traquer les fuites dans Slack et Docs

Par :Wael.K
12 février 2026 à 12:33

Selon The Information, OpenAI a déployé en interne une version personnalisée de ChatGPT pour traquer les fuites. L’outil ingère chaque article de presse portant sur le fonctionnement de l’entreprise, puis croise ces contenus avec des données internes afin d’identifier les vecteurs possibles de divulgation.

D’après les sources citées, la sécurité d’OpenAI alimente ce modèle avec les textes publiés et lui autorise l’analyse de messages Slack, d’e‑mails et de documents déjà rendus publics au sein de l’organisation. L’assistant génère ensuite une liste des personnes ayant eu accès aux informations correspondantes, pour aider l’équipe sécurité à établir des hypothèses. Rien n’indique pour l’heure si cette méthodologie a permis d’identifier des auteurs de fuites.

Un agent interne orienté data et accès applicatifs

Des ingénieurs d’OpenAI ont récemment présenté l’architecture d’un agent interne capable d’exécuter, en langage naturel, des analyses de données complexes et d’accéder à des services comme Slack ou Google Docs. La brique utilisée pour la chasse aux fuites s’inscrit visiblement dans cette logique d’agents outillés, avec des connecteurs vers les systèmes collaboratifs de l’entreprise.

La frontière opérationnelle reste notable : The Information évoque l’exploitation de contenus internes et de canaux identifiés, sans préciser l’étendue des droits effectifs, le périmètre de conservation ni les garde-fous de conformité. OpenAI ne commente pas la performance du dispositif ni sa gouvernance.

Au‑delà du cas OpenAI, la mise en production d’agents capables de corréler presse, messageries et documents renforce un mouvement de fond dans la sécurité d’entreprise : internaliser des assistants dotés d’accès applicatifs fins, capables d’audit rétrospectif et de triage. La bascule ne tient plus tant au modèle qu’à l’orchestration, aux permissions et à la traçabilité, qui deviennent l’enjeu technique et réglementaire central.

Source : ITHome

ROG Strix Aiolos : boîtier SSD USB 3.2 Gen 2×2 à 20 Gbps avec gestion ROG

Par :Wael.K
12 février 2026 à 10:48

Un boîtier portable qui pousse l’USB 3.2 Gen 2×2 à 20 Gbps et ajoute un tableau de bord SSD en temps réel. Les créateurs et joueurs mobiles y voient un outil prêt pour des bibliothèques lourdes.

ROG Strix Aiolos : 20 Gbps, double M.2 et supervision en temps réel

ROG lance le Strix Aiolos, un boîtier SSD externe USB‑C 3.2 Gen 2×2 annonçant jusqu’à 20 Gbps. Il accepte les SSD M.2 NVMe PCIe et SATA aux formats 2242/2260/2280.

Vue du boîtier ROG Strix Aiolos avec SSD partiellement inséré.

La gestion logicielle passe par le ROG SSD Dashboard, une interface dédiée pour le suivi en temps réel du statut, des performances et des métriques clés. Le positionnement vise des transferts de gros médias et des bibliothèques de jeux sans frictions.

Refroidissement bi-couche et protection

Le châssis s’appuie sur un dispositif thermique à deux étages : pad thermique interne haute efficacité pour limiter le throttling et enveloppe externe en silicone liquide injecté, résistante à la chaleur, aux poussières et aux traces. L’objectif est de conserver des débits stables sous charge.

Intérieur du boîtier SSD ROG Strix Aiolos démonté, montrant les composants internes.

La coque reste « cool to the touch » en usage prolongé. Le tout est pensé pour les déplacements et les sessions intensives.

Personnalisation, ergonomie et accessoires

L’Aiolos intègre l’éclairage Aura RGB configurable via une interface web. Le montage est sans outil avec un mécanisme push‑to‑open pour installer ou échanger un SSD rapidement.

Un crochet métallique avec étiquette tissu facilite l’attache et le transport, avec une résistance à la traction annoncée cinq fois supérieure à celle du ROG Strix Arion. S’ajoutent une sangle ROG avec étiquette tissu et un câble tressé pour la durabilité.

Ouverture du boîtier ROG Strix Aiolos avec flèches pour le démontage.

Au-delà du débit de 20 Gbps, l’intérêt réside dans la compatibilité NVMe/SATA et le Dashboard propriétaire, rare sur ce segment. Sur un marché saturé de boîtiers Gen 2×2, ASUS pousse la différenciation par la supervision et le design thermique, un combo pertinent pour les usages nomades exigeants.

Tableau des spécifications techniques du ROG Strix Aiolos ESD-S1W.

Source : TechPowerUp

GLM-5 (Zhipu AI) grimpe 4e mondial et s’impose SOTA open source sur les agents

Par :Wael.K
12 février 2026 à 10:39

Zhiji (Zhipu AI) lance et ouvre GLM-5, un modèle qui grimpe directement à la 4e place mondiale du classement Artificial Analysis, premier parmi les solutions open source. Le fabricant met en avant un passage revendiqué du simple « vibe coding » à une approche d’ingénierie agentique, avec une compréhension plus systémique de la logique logicielle et des scénarios de développement complexes.

Scores open source de référence et positionnement face aux modèles propriétaires

GLM-5 signe des SOTA open source sur plusieurs bancs de test orientés programmation et agents. Sur SWE-bench-Verified et Terminal Bench 2.0, il affiche respectivement 77,8 et 56,2, des scores donnés comme supérieurs à Gemini 3 Pro sur ces métriques précises. Côté agents, il prend la tête sur BrowseComp (recherche en ligne et compréhension), MCP-Atlas (appel d’outils et tâches multi-étapes), τ²-Bench (planification/exécution multi-outils) et Vending Bench 2 (simulation de gestion).

Graphique index d'intelligence artificielle avec diverses plateformes comparées.

Adaptations matérielles et écosystème compute en Chine

Évaluation des performances agentiques LLM entre différents modèles IA.

Sur le volet déploiement, GLM-5 est annoncé comme profondément adapté à une large gamme de plateformes de calcul nationales : Ascend de Huawei, Moore Threads, Cambricon, Kunlunxin, Metax, Enflame et Hygon. L’objectif est de garantir des inférences efficaces et un déploiement stable dans des environnements hétérogènes, un point clé pour les parcs serveurs en Chine où la diversité GPU / NPU s’accentue.

Le constructeur souligne un « Day‑0 » côté Moore Threads pour l’accélération, signe d’une intégration prioritaire dans l’écosystème GPU local. Cette stratégie élargit les options de déploiement hors CUDA, tout en renforçant la compétitivité des alternatives nationales sur des charges agents et code.

Comparaison GLM-4.7 vs GLM-5 vs Claude Opus 4.5 sur divers paramètres.

Au-delà du signal open source, l’empilement d’adaptations sur Ascend, Cambricon et consorts reflète une volonté de sécuriser l’inférence domestique sur des workloads orientés agents et développement logiciel. Dans un contexte de fragmentation des accélérateurs, la capacité à tenir des SOTA open source tout en restant portable sur plusieurs ISA pourrait devenir un différenciateur clef pour les intégrateurs qui arbitrent entre dépendance CUDA, coûts d’adaptation et performances en production.

Source : ITHome

HBM4 en production de masse chez Samsung : 3,3 To/s par pile, jusqu’à 36 Go

Par :Wael.K
12 février 2026 à 10:38

Samsung expédie déjà des HBM4 commerciales alors que l’écosystème GPU attendait encore la bascule. Le coréen revendique la première mise en production de masse et des livraisons clients effectives.

HBM4 : 11,7 Gbps par pin, jusqu’à 3,3 To/s par pile

La HBM4 de Samsung atteint 11,7 Gbps par pin de manière stable, avec un tuning possible à 13 Gbps. Le constructeur chiffre ce débit à +46 % par rapport à un standard 8 Gbps et à 1,22× le maximum de pin speed qu’il attribue à la HBM3E.

Puce Samsung HBM4 sur fond blanc uni, moins contrasté.

Le débit agrégé par pile monte jusqu’à 3,3 To/s, soit 2,7× plus que la HBM3E selon Samsung. Les configurations annoncées couvrent des piles 12 couches de 24 à 36 Go, avec des versions 16 couches jusqu’à 48 Go alignées sur les plannings clients.

Process, efficacité et thermique

La DRAM s’appuie sur le procédé 1c (6e génération 10 nm-class) et un die logique en 4 nm. Le passage de 1 024 à 2 048 I/O est accompagné d’optimisations basse consommation ; Samsung annonce +40 % d’efficacité énergétique, +10 % de résistance thermique et +30 % de dissipation par rapport à la HBM3E.

Puce Samsung HBM4 sur fond doré texturé, éclairage professionnel, contrastes élevés.

La capacité industrielle doit croître rapidement : Samsung prévoit que ses ventes HBM totalisées en 2026 seront plus que triplées par rapport à 2025. Des échantillons HBM4E sont prévus pour le second semestre 2026, et des HBM custom en 2027, selon les spécifications clients.

Adoption côté GPU et accélérateurs

Samsung ne confirme pas le premier client. Côté utilisateurs déclarés de HBM4, NVIDIA intègre la HBM4 dans Rubin, AMD référence la HBM4 (432 Go) pour l’Instinct MI430X. Chez Intel, la HBM4 est associée à la prochaine génération Gaudi (Jaguar Shores), sans fiche technique publique équivalente pour l’instant.

L’avance sur la pin speed et la bande passante par pile change l’équation d’alimentation mémoire des accélérateurs IA haut de gamme. Si les 2 048 I/O et les gains thermiques annoncés se confirment en production, l’intégration côté packaging avancé et l’optimisation du power delivery deviendront les goulots d’étranglement majeurs, plus que la DRAM elle-même.

Source : VideoCardz

Doubao Seedance 2.0 : génération vidéo multi‑plans avec audio natif intégré

Par :Wael.K
12 février 2026 à 10:03

Doubao intègre Seedance 2.0 à son app mobile, au client desktop et au Web. Le modèle de génération vidéo propose des séquences de 5 ou 10 secondes à partir de simples invites, et un mode « vidéo de double » réservé aux utilisateurs vérifiés pour créer leur avatar vidéo.

Synchronisation audio native et narration multi‑plans

Seedance 2.0 aligne image et son d’origine, avec une piste audio générée nativement et des enchaînements multi‑plans cohérents. Le moteur analyse la logique narrative et conserve l’unité des personnages, des éclairages, du style et de l’ambiance sur toute la séquence.

La génération est multimodale et contrôlable : une invite textuelle assortie d’une image de référence suffit à produire une courte vidéo multi‑plans avec bande-son intégrée. Doubao précise que l’upload de photos de personnes réelles comme sujet de référence n’est pas encore pris en charge.

Accès et périmètre fonctionnel

L’entrée « Seedance 2.0 » apparaît dans la boîte de dialogue de l’app Doubao, ainsi que sur la version PC et la version Web. Les clips disponibles sont limités à 5 ou 10 secondes, avec une option « double vidéo » activée après vérification d’identité pour des usages créatifs plus poussés.

Le positionnement met l’accent sur la continuité visuelle inter‑plans et le calage fin de l’audio, deux points sensibles des modèles vidéo grand public. À court terme, l’absence de support des photos de personnes protège le cadre légal et réduit le risque d’abus, mais freinera certains cas d’usage commerciaux autour des avatars réalistes.

Source : ITHome

IA médicale sous pression : l’outil TruDi lié à une hausse d’incidents graves

Par :Wael.K
12 février 2026 à 10:02

Selon une enquête de Reuters relayée le 9 février, l’intégration d’algorithmes d’IA dans le système de navigation chirurgicale TruDi d’Acclarent, utilisé pour la chirurgie des sinus, coïncide avec une flambée des signalements d’incidents. Après trois ans sur le marché et seulement huit défaillances rapportées, la version « augmentée » par l’IA est liée à au moins 100 cas de pannes et d’événements indésirables, soit une hausse de 1150 %.

Graphique montrant la croissance des dispositifs médicaux autorisés utilisant l'IA de 1995 à 2026.

Incidents graves et actions en justice

Les incidents documentés incluent des fuites de liquide céphalo-rachidien, des perforations de la base du crâne, des lésions artérielles majeures et des AVC. Deux cas retiennent particulièrement l’attention : la patiente Erin Ralph accuse TruDi d’avoir induit le chirurgien en erreur en positionnant l’instrumentation près de la carotide, entraînant un caillot puis un AVC. Elle a passé cinq jours en réanimation, a subi une craniectomie partielle et suit encore une rééducation un an après.

Autre dossier, Donna Fernihough a vu sa carotide se rompre en peropératoire, provoquant une hémorragie massive et un nouvel AVC. Les avocats des plaignantes qualifient le système d’IA d’« inconstant, inexact et peu fiable ». Acclarent est accusée d’avoir assoupli ses critères de sécurité pour accélérer la mise sur le marché, avec des objectifs d’exactitude qui auraient été fixés à seulement 80 % pour certaines fonctions.

Un débat plus large sur l’IA médicale

Au-delà de TruDi, d’autres dispositifs d’IA en santé sont interrogés sur leur robustesse. Sonio Detect, dédié à l’analyse d’images fœtales, est pointé pour des erreurs d’identification anatomique. Le moniteur cardiaque implantable Medtronic LINQ est, lui, accusé d’omissions de troubles du rythme ou d’asystolies. Aucun préjudice patient n’a été officiellement rapporté pour ces deux produits à ce stade, mais la fiabilité perçue est déjà entamée.

La séquence révèle un angle mort connu des systèmes d’assistance opératoire dopés à l’IA : la validation clinique en conditions réelles, la mesure d’erreurs de navigation en environnement anatomique variable et la « vérité terrain » des algorithmes face aux artefacts, aux variations de flux et aux écarts de protocole. Les régulateurs vont devoir trancher la ligne de crête entre itérations rapides et garanties minimales de performance, en particulier lorsque la cible d’exactitude affichée frôle explicitement le seuil d’acceptabilité clinique.

Source : ITHome

MiniMax M2.5 : modèle coding & agentic 10B, 100 TPS face à Claude 4.6

Par :Wael.K
12 février 2026 à 10:01

MiniMax lance M2.5, un modèle de programmation présenté comme son nouveau fleuron et conçu nativement pour des usages Agent. La société aligne sa cible face à Claude Opus 4.6, avec la promesse d’un niveau de performance comparable en codage et en orchestration d’agents, et une couverture des cas d’usage PC, applications et développement full-stack.

Fiche technique et positionnement

Le M2.5 revendique un paramétrage « activé » de 10 milliards de paramètres, un choix qui met l’accent sur l’efficience plutôt que sur la course au gigantisme. MiniMax insiste sur une occupation mémoire réduite et un meilleur ratio performance par watt en inférence, avec un débit annoncé à 100 TPS et une latence inférieure aux modèles internationaux de pointe selon l’éditeur.

Le modèle est positionné sur des tâches bureautiques avancées souvent négligées dans les benchmarks publics : traitement poussé d’Excel, recherches approfondies et génération de présentations. MiniMax parle de performances SOTA sur ces volets, tout en mettant en avant des capacités de génération et de refactorisation de code adaptées aux pipelines multi-plateformes.

Cible fonctionnelle : Coding & Agentic

Présenté comme le « premier modèle de production nativement pensé pour les Agents », le M2.5 vise l’exécution outillée et la coordination de chaînes d’outils, plutôt que le simple dialogue. MiniMax promet une intégration fluide dans des environnements PC, applications mobiles et projets cross-plateforme, avec une emphase sur l’automatisation des tâches métiers et la gestion de workflows complexes.

Ce positionnement frontal face à Claude Opus 4.6 sous-entend des ambitions sur les marchés entreprise et développeurs, où la vitesse d’inférence et la capacité à supporter des charges soutenues (débit de 100 TPS) priment autant que la qualité de génération.

Signal marché

À la suite de l’annonce, le cours de MiniMax a progressé en séance de plus de 20 %, portant la capitalisation au-delà de 1 800 milliards HKD. Ce pic reflète l’appétit du marché pour des modèles plus efficients et orientés production, dans un contexte où les coûts d’inférence pèsent sur les déploiements à grande échelle.

Si les chiffres bruts (10B de paramètres, 100 TPS) et la promesse d’un avantage en mémoire et en énergie se confirment sur des bancs indépendants, M2.5 pourrait accélérer la bascule vers des architectures plus compactes optimisées pour l’outillage et l’agentisation, avec un impact direct sur le TCO des intégrateurs et des éditeurs de solutions productives.

Source : ITHome

Discord alternative : la vérification d’âge propulse les joueurs vers Matrix, Stoat et cie

Par :Wael.K
12 février 2026 à 09:21

Basculer tous les comptes existants en mode ado par défaut a déclenché un réflexe immédiat chez les joueurs. Les requêtes “Discord alternative” ont explosé.

Vague de recherches pour une Discord alternative

Google Trends montre un pic brutal le 9 février, dans la foulée de la nouvelle politique de vérification d’âge. Les termes connexes gagnent aussi : Matrix, Root, Stoat (ex-Revolt), Ventrilo et TeamSpeak.

Graphique des tendances de recherche pour

Sur Reddit, un post de r/pcmasterrace appelant à une “vraie alternative à Discord” cumule 16 000 upvotes et plus de 2 000 commentaires. Stoat, open source, concentre une grande partie des recommandations.

Selfie vidéo, pièce d’identité ou modèle d’inférence

Le dispositif impose un mode adolescent par défaut aux comptes non vérifiés. Pour lever ces restrictions, Discord s’appuie sur un modèle d’inférence d’âge, ou demande une vérification via selfie vidéo ou pièce d’identité.

Tableau comparatif des principales requêtes liées à

La réaction tient aussi au contexte : le partenaire de vérification de Discord a connu une fuite en octobre 2025. Les utilisateurs dénoncent un cumul de contraintes et une monétisation jugée agressive.

Matrix, Stoat, Ventrilo, TeamSpeak : des choix par usage

Matrix attire pour le chiffrement et l’architecture fédérée. Stoat progresse côté communautés gaming open source. Ventrilo et TeamSpeak, plus anciens, restent appréciés pour la voix à latence stable et la gestion fine des permissions.

Si le durcissement de Discord se confirme à l’échelle globale début mars 2026, on peut s’attendre à une fragmentation des communautés. Les plateformes capables d’absorber des guildes entières avec des ponts bots/APIs et une modération granulaire pourraient capitaliser rapidement.

Source : TechPowerUp

Wood Bakeneko65 : clavier mécanique 65 % en bois, vendu à prix d’or par CannonKeys

Par :Wael.K
12 février 2026 à 09:20

Un 65 % en bois massif passe en kit à 380 $ et pousse un design simple vers un niveau fini premium. De quoi repositionner le Bakeneko65 sur un segment plus artisanal.

Wood Bakeneko65 : collaboration CannonKeys x Functional.co

CannonKeys propose un Bakeneko65 habillé bois, conçu avec l’atelier seattleite Functional.co. Le kit démarre à 380 $ (environ 355 €) pour un châssis en bois sur-mesure et un PCB, avec lancement en group buy sur le site de CannonKeys annoncé « bientôt ».

Châssis en bois de clavier mécanique avec différentes finitions colorées

Le design reste en tray-mount avec O-rings fournis, plaque FR4 et finition bois Rubio Monocoat Pure 2C avec durcisseur. Le clavier est livré dans une boîte en bois dédiée.

Châssis deux parties, essences et PCB au choix

Le boîtier adopte deux éléments : un outer case en érable (maple) et un inner case faisant office de cadre. L’inner est configurable en maple, walnut, purple heart ou paduak.

Vue latérale du châssis en bois pour clavier mécanique

Tarifs du kit avec PCB filaire : 380 $ pour inner en maple ou walnut, 410 $ pour purple heart ou paduak. L’option sans-fil ajoute 10 $ à chaque configuration. Un PCB filaire ou wireless Bakeneko65 est proposé selon préférence.

Positionnement et intérêt pour les claviers bois

Ce Wood Bakeneko65 cible les amateurs de 65 % recherchant une signature acoustique bois et une finition artisanale, sans changer l’ADN tray-mount du modèle d’origine. Les O-rings et la plaque FR4 devraient maintenir une frappe contrôlée et prévisible malgré le passage au châssis bois.

Source : TechPowerUp

State of Play février 2026 : 60 minutes d’annonces PS5 le 12 février à 23h

Par :Wael.K
12 février 2026 à 08:40

Plus de 60 minutes d’annonces et de gameplay tombent cette semaine, avec un focus PS5 qui mêle studios internes et éditeurs tiers. Timing serré, fenêtre optimale pour caler les sorties de mi-année.

State of Play : format, horaires, diffusion

Sony diffuse un State of Play de plus de 60 minutes ce jeudi 12 février à 23h (11pm CEST), soit 14h PT / 17h ET, et le 13 février à 7h JST. La présentation mettra en avant des jeux tiers et indés à venir sur PS5, ainsi que les dernières nouveautés des équipes PlayStation Studios.

Le live sera accessible sur YouTube et Twitch, avec un flux en anglais et des sous-titres japonais disponibles. Sony indique Tim Turi (Content Communications Manager, SIE) côté communication officielle.

Co-streaming et VOD : attention aux musiques sous licence

Sony prévient que des contenus protégés, notamment des musiques sous licence non contrôlées par PlayStation, peuvent impacter les co-streams et les archives VOD. Pour les créateurs qui comptent publier des récapitulatifs ou des extraits, il est recommandé de couper toute musique protégée afin d’éviter les blocages ou revendications.

Au-delà du rappel légal, la fenêtre de plus d’une heure laisse anticiper un mélange de mises à jour de gameplay et de reveals ciblés sur l’écosystème PS5, avec une place affirmée pour les indés. Les annonces first-party donneront le ton du calendrier interne, tandis que les tiers calibreront la pression concurrentielle avant l’E3-like de mi-année.

Source : TechPowerUp

Omen Gaming Subscription : HP lance une location de laptops à 49,99 à 129,99 €/mois

Par :Wael.K
12 février 2026 à 09:03

Une offre d’abonnement aux PC portables gaming avec contrat de 12 mois, des frais d’annulation élevés et un rachat au prix fixe. HP pousse le modèle locatif sur Omen et Victus, accessoires compris.

Spoiler : ne sortez pas votre carte bancaire tout de suite. L’OMEN Gaming Subscription est actuellement verrouillée sur le territoire américain, avec obligation de résidence US et vérification de crédit TransUnion (score 650 minimum). HP reste muet sur une éventuelle expansion en France ou en Europe, et rien n’indique un lancement prochain de ce côté de l’Atlantique. Pour l’instant, cette formule d’abonnement gaming reste donc un concept à moquer… de loin.

Omen Gaming Subscription : trois paliers, engagement annuel et options de rachat

HP déploie l’Omen Gaming Subscription, une location mensuelle d’ordinateurs portables Omen/Victus et d’accessoires (moniteurs, casques, micros, hubs USB, souris HyperX). L’inscription passe par un soft credit check, renouvelable annuellement avec du nouveau matériel à chaque reconduction. HP inclut un essai de 30 jours et une garantie continue.

Quatre offres d'abonnements Omen Gaming avec divers modèles de laptops et prix.

Trois niveaux sont proposés.

  • À 49,99 €/mois : Victus 15 « Everyday Gaming with Great Performance » avec AMD Ryzen 7 8845HS, 16 Go DDR5-5600, GeForce RTX 4050 Laptop.
  • À 79,99 €/mois : Omen 17 « Immersive Gaming Experiences » avec Ryzen AI 7 350, RTX 5060 8 Go Laptop, 32 Go DDR5-5600, 1 To PCIe.
  • À 129,99 €/mois : Omen Max 16 « High-End Gaming with no Compromises » avec Intel Core Ultra 9 275HX, RTX 5080 16 Go Laptop, 32 Go DDR5-5600, 1 To PCIe.
Tableau comparatif des options d'achat, location et abonnement pour Omen Gaming.

L’engagement minimum est de 12 mois. En cas de résiliation après deux mois d’utilisation avec restitution du matériel, des frais s’appliquent entre 549,99 € et 1 429,99 €. Pour conserver l’appareil, HP facture un montant fixe : 1 199 € pour le Victus 15, 3 299 € pour l’Omen Max 16, indépendamment de l’ancienneté d’abonnement.

Tableau des frais d'annulation et des coûts mensuels de l'abonnement Omen.

Le fonctionnement rappelle le programme All-In des imprimantes HP, démarrant à 7,99 €/mois pour 20 pages avec un engagement de deux ans. La réception en ligne est déjà critique, à l’image des réactions précédentes autour de l’offre Flex PC d’NZXT.

Si vous jouez autant à Valorant qu’à Cyberpunk 2077, l’intérêt du forfait à 129,99€/mois dépend de vos habitudes. Certes, vous obtenez une RTX 5080 Laptop et un Core Ultra 9 275HX récents, mais le budget annuel grimpe vite à plus de 1 500€, sans compter le rachat final élevé. L’abonnement est cohérent pour ceux qui veulent du matériel neuf chaque année, mais attention : rompre le contrat avant terme coûte cher. Notre verdict ? À éviter.

Source : TechPowerUp

DeepSeek porte sa fenêtre à 1M de tokens et actualise sa base à mai 2025

Par :Wael.K
12 février 2026 à 01:28

DeepSeek teste en gris une fenêtre de contexte portée à 1 million de tokens, selon de multiples retours d’utilisateurs ce 11 février. Interrogée, la société confirme ce chiffre aussi bien sur l’app que sur le Web. Pour mémoire, DeepSeek V3.1 avait étendu sa fenêtre à 128 k tokens en août dernier.

Autre changement notable, la base de connaissances hors ligne est actualisée jusqu’en mai 2025 : le modèle parvient à restituer correctement des informations datées d’avril 2025, sans connexion. Le système reste non multimodal : pas d’entrée image, uniquement texte et traitement de la voix.

1M tokens : usages et limites

deepseek 1m fenetre de contexte

Passer de 128 k à 1 M tokens ouvre la voie à des prompts incluant des dépôts de code entiers, des corpus réglementaires volumineux ou des historiques de conversation très longs, avec moins de découpage et de gestion externe du contexte. Reste l’inconnue sur le coût d’inférence, la latence et la politique d’accès : la phase de test en gris suggère une activation progressive et potentiellement restreinte.

Le positionnement reste clair : DeepSeek privilégie l’empilement contextuel et la mise à jour de la mémoire factuelle, sans basculement vers une prise en charge native de la vision. Les annonces récentes autour d’architectures et de modules mémoire propriétaires cadrent avec cette montée en capacité, en attendant d’éventuels détails techniques publics sur l’implémentation et la gestion de l’index interne.

Si la barre du million tient ses promesses en production, l’impact sera immédiat sur les workflows R&D et code audit, où la réduction du pré-processing et des heuristiques de chunking compte autant que la qualité de génération. La concurrence sur les très longues fenêtres s’intensifie, et la question ne sera plus seulement « combien de tokens », mais « à quel coût et avec quelle stabilité de rappel ».

Source : ITHome

Google bloque les prompts Disney dans Gemini après une mise en demeure

Par :Wael.K
12 février 2026 à 01:08

Deux mois après une mise en demeure musclée de Disney, Google a commencé à bloquer les prompts visant ses personnages sous Gemini et certains outils connexes comme Nano Banana, selon Deadline. Là où des requêtes testées en janvier renvoyaient encore des visuels de haute qualité, les mêmes instructions sont désormais filtrées avec un message évoquant des « préoccupations de fournisseurs de contenus tiers ». À noter qu’un contournement subsiste : l’upload d’une image d’un personnage Disney, combiné à un prompt texte, peut encore produire du contenu dérivé.

À l’origine, une lettre de 32 pages signée par l’avocat externe de Disney, David Singer, adressée en décembre à Google. Elle accuse Gemini, Veo et Nano Banana de faciliter à grande échelle la génération d’images protégées (exemples à l’appui, de Dark Vador à Iron Man) et réclame l’arrêt immédiat des usages incriminés, y compris l’entraînement des modèles sur des IP Disney. Le groupe rappelle avoir déjà signalé ses inquiétudes sans constater d’évolution satisfaisante.

Google, de son côté, met en avant une relation « de long terme et mutuellement bénéfique » avec Disney et renvoie à ses mécanismes de contrôle de droits, de Google-extended à YouTube Content ID. La firme assure entraîner ses modèles sur des données publiques issues du web ouvert, tout en laissant aux éditeurs et ayants droit des options de gestion de leurs contenus. Le timing interpelle d’autant plus que Disney a quasi simultanément officialisé un accord d’environ 1 milliard de dollars (environ 927 M€) avec OpenAI pour autoriser l’usage de ses personnages dans Sora, l’app vidéo générative.

Un filtrage plus strict côté Google, une fenêtre contractuelle côté concurrents

Le basculement opéré entre janvier et début février suggère un durcissement ciblé des garde-fous dans les pipelines de génération de Gemini et des outils associés. Techniquement, la différence entre génération ex nihilo et transformation guidée d’une image fournie par l’utilisateur reste un angle mort juridique fréquent, et un point de friction opérationnel pour les filtres d’IP. En pratique, le blocage des prompts texte purs réduit l’exposition immédiate de Google, mais n’éteint pas le risque de contournement.

Sur le plan industriel, l’accord Disney–OpenAI illustre une ligne de partage plus nette entre plateformes acceptant des licences IP coûteuses afin de sécuriser l’offre, et acteurs misant sur des filtres dynamiques adossés à des mécanismes d’opt-out. À court terme, les outils grand public de Google perdent en permissivité graphique, tandis que l’accès sous licence confère à OpenAI un avantage de vitrine sur le contenu brandé. Pour les éditeurs et studios, la tendance conforte la valeur d’accords-cadres et de garde-fous d’ingestion explicites dans les chaînes d’entraînement multimodales.

Source : ITHome

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