Innosilicon vient de livrer son IP LPDDR6/5X Combo PHY + contrôleur à un client majeur du secteur. Cette brique mémoire vise les SoC mobiles et embarqués nécessitant une IP LPDDR6 prête à l’intégration, avec un débit par ligne de 14,4 Gbps, une latence contenue et une consommation optimisée, tout en restant compatible avec plusieurs nœuds de procédé FinFET.
LPDDR6 Innosilicon livrée à un client de premier plan
Innosilicon annonce la livraison de son sous-système LPDDR6/5X Combo, comprenant PHY et contrôleur, à un client qualifié de « top-tier ». L’entreprise précise qu’il s’agit du même partenaire avec lequel elle a déjà collaboré sur des IP mémoire du LPDDR4 au LPDDR5X. La nouvelle brique vise la bande passante, la latence et l’efficacité énergétique, tout en supportant LPDDR6 et LPDDR5X et en couvrant plusieurs nœuds FinFET. D’après la société, le débit atteint jusqu’à 14,4 Gbps par pin.
Le standard LPDDR6 est finalisé chez JEDEC depuis juillet dernier, avec un plafond officiel aligné sur les 14,4 Gbps. Innosilicon résume la feuille de route en indiquant que son IP « se destine aux plateformes mobiles et client » et qu’elle outille les équipes SoC pour les futurs tape-outs.
Écosystème mémoire et disponibilité
Du côté des puces DRAM, Micron serait à ce stade le seul grand fournisseur à avoir publiquement confirmé l’échantillonnage LPDDR6 auprès de partenaires. Samsung et SK hynix évoquent leur préparation LPDDR6 et ont montré des modules liés au CES, sans pour autant déclarer officiellement un « sampling » clients dans leurs supports publics.
Les grands acteurs EDA/IP ont déjà annoncé la disponibilité d’IP PHY et contrôleur LPDDR6, un prérequis pour les équipes SoC. À court terme, les plateformes grand public restent toutefois sur LPDDR5X : la récente Panther Lake d’Intel s’y limite encore.
ID-COOLING vient de lancer la série de ventilateursAT-120, des 120 mm à double roulement à billes conçus pour boîtiers, ventirads et radiateurs de watercooling. Déjà en vente en Chine, ils sont proposés à 59 ¥ (environ 8 €) en noir et 65 ¥ (environ 9 €) en blanc.
ID-COOLING AT-120 : spécifications et conception
Le ventilateur mesure 120 × 120 × 25 mm. Son design de pales avec anneau de stabilisation favorise un flux homogène et peu stratifié, capable de traverser les surfaces restrictives et de tenir face à la contre-pression typique des radiateurs. Le système de double roulement à billes vise une meilleure concentricité et un jeu radial réduit, pour une fiabilité accrue, y compris en montage vertical.
Un moteur à boucle fermée ajuste en temps réel la vitesse grâce au retour tachymétrique et à un couple élevé, afin de maintenir des RPM stables. La fonction 0 RPM permet l’arrêt complet en faible charge pour réduire le bruit. Le cadre adopte des colonnes de fixation entièrement fermées pour plus de rigidité et la compatibilité avec divers montages.
Fixation et disponibilité
La boîte inclut des vis moletées et des écrous de blocage, permettant l’installation et la dépose sans outil. Les versions noire et blanche sont disponibles, à 59 ¥ (environ 8 €) et 65 ¥ (environ 9 €) respectivement.
Minisforum X870 se distingue au CES 2026 avec une carte mère micro-ATX atypique, combinant un APU Ryzen mobile soudé et un chipset desktop. Un choix encore peu répandu sur le marché, même si AOOSTAR a déjà annoncé une approche similaire avec sa TA95HX3D.
Minisforum X870 avec Ryzen 9 9955HX3D soudé
Sur le stand de Las Vegas, d’après Tweakers, Minisforum expose la BD995M X3D, une carte mATX équipée d’un Ryzen 9 9955HX ou d’un Ryzen 9 9955HX3D directement soudé, tous deux avec iGPU Radeon 610M. La plateforme ajoute deux emplacements DDR5 et, fait notable, un chipset X870 pour étendre l’I/O au-delà de ce que propose l’APU. Selon la source, « X870 est une classe de chipset AM5 de bureau » et les cartes qui l’embarquent sont attendues avec USB4.
Associer un X870 desktop à un APU HX mobile n’est pas courant. Minisforum a déjà commercialisé des cartes avec processeurs HX soudés, mais jusqu’ici en s’appuyant surtout sur l’I/O mobile, sans revendiquer un véritable chipset desktop. Ici, la promesse change de catégorie, avec un design qui pourrait rapprocher une plateforme mobile des connectiques d’une AM5 de bureau.
Côté refroidissement, il semblerait que le support de ventirads AM5 standard soit possible, à en juger par les photos. Le principal goulot pourrait venir de la prise en charge de la DDR5 côté plateforme mobile. Les joueurs viseront naturellement le Ryzen 9 9955HX3D, présenté comme l’un des meilleurs CPU gaming pour PC portables à l’heure actuelle.
Minisforum prévoit une sortie au cours du premier semestre 2026, sans tarif communiqué pour l’instant.
Une seconde carte : BD395i MAX en mini-ITX
La marque montre aussi la BD395i MAX au format mini-ITX avec un Ryzen AI Max+ 395, positionnée pour les configurations compactes et les charges centrées sur l’iGPU. L’approche diffère de la BD995M X3D, la première misant sur la compacité et l’accélération graphique intégrée, la seconde sur un APU mobile couplé à un vrai chipset desktop.
Le clavier Yunzii B98 Pro est en vitrine au CES 2026, avec un layout 1800 et une fiche technique dense, tandis que la marque dévoile aussi sa première souris, la C1 en silicone.
Yunzii B98 Pro : layout 1800, tri‑mode et QMK/VIA
Le Yunzii B98 Pro adopte un format 1800 à 101 touches et cherche à rendre plus accessible la série AL98, dont il abandonne le châssis tout aluminium au profit d’une construction plus légère. On retrouve toutefois l’essentiel : connectivité tri‑mode (Bluetooth, 2,4 GHz et USB‑C filaire), fonctionnement à faible latence, compatibilité QMK/VIA et une batterie conséquente de 8000 mAh. Les acheteurs peuvent choisir un bouton rotatif en version Kitty ou Classic. D’après Yunzii, l’idée est de proposer un modèle plus abordable sans renier les fonctions attendues sur ce segment.
C1 Silicone Mouse : enveloppe souple et 90 jours d’autonomie
Première incursion de Yunzii sur le marché des souris, la C1 Silicone Mouse arrive avec une coque en silicone déclinée en plusieurs coloris, dont Black, Silver et Macaron Pink. Elle propose une connexion tri‑mode (Bluetooth, 2,4 GHz, USB‑C), six niveaux de DPI de 800 à 4800, et une personnalisation logicielle complète sous Windows avec un configurateur web pour macOS et Windows. La batterie de 500 mAh est annoncée pour jusqu’à 90 jours d’usage typique. Comme le résume le fabricant, « tri‑mode connectivity and full customization » pour une première tentative plutôt complète.
Yunzii exposait aussi le QL75, un clavier mécanique inspiré des machines à écrire dans un format 75 % avec commandes multimédias dédiées. Plus décalé, le C75 Cake Cat Keyboard pousse l’esthétique féline avec éclairage latéral, pieds en forme de patte et un dongle 2,4 GHz dissimulé dans un poisson. On note aussi une plaque arrière façon candy cane et des touches agrémentées de motifs floraux roses. Un design clivant assumé, à prendre ou à laisser.
Les 8BitDo Retro Receivers visent un grand écart rare : brancher des manettes modernes sur des consoles rétro, de la 2e à la 6e génération. Présentés au CES, ces dongles promettent une compatibilité qui va des machines 8 bits des années 1980 jusqu’aux systèmes 32 bits de la fin des années 1990 et des années 2000.
8BitDo Retro Receivers : la passerelle entre USB et consoles rétro
Sur le stand 8BitDo, on a aperçu des récepteurs pour NES, SNES, Genesis, PlayStation 1, Saturn, GameCube et d’autres plateformes historiques. L’objectif : accepter des contrôleurs USB récents et divers périphériques sur le hardware d’époque, sans bricolage lourd. D’après la démonstration, la plage couverte s’étend des 8 bits et 16 bits du début des années 1990 jusqu’au 32 bits des périodes mi‑90 et fin 2000, soit plusieurs générations d’écosystèmes.
8BitDo mettait aussi en avant sa gamme de manettes, modernes comme rétro, et des sticks d’arcade fidèles à l’époque. « Their entire selection of game controllers, both modern and retro », précise la présentation de TechPowerUp, confirmant l’ampleur du line‑up exposé.
Ultimate Arcade Stick, sélecteur multi‑consoles et kits DIY
Point fort du stand, le 8BitDo Ultimate Arcade Stick : un stick à 8 positions avec huit boutons conçus pour l’enchaînement, plus des sélecteurs pour basculer entre plusieurs consoles compatibles. De quoi s’adapter rapidement à un setup rétro varié sans changer de périphérique.
Autre annonce intéressante, des PCB de remplacement et des kits DIY pour offrir une seconde vie aux anciens contrôleurs. Selon 8BitDo, l’idée est de moderniser l’intérieur tout en préservant l’ergonomie et le caractère des périphériques d’origine.
VGN vient de lancer le Lightning 75 Extreme, un clavier 75 % filaire à interrupteurs magnétiques qui mise sur une latence minimale et une mécanique premium. Le châssis tout aluminium issu d’un usinage CNC s’associe à une structure gasket à effet « lévitation » et à un empilage acoustique en 5 couches, avec plaque de positionnement en fibre de carbone. Le modèle est décliné en trois versions standard et en une édition limitée co-brandée avec le programme spatial Blue Arrow autour de la fusée Suzaku-3.
Lightning 75 Extreme : mécanique tout alu et précision magnétique
Le clavier 8 Khz adopte une conception à fixation gasket de type magnétique, un système de démontage rapide par billes, et intègre un traitement acoustique multi-couches pour atténuer les résonances. Côté électronique, VGN retient une architecture à trois puces avec double contrôleur principal et un convertisseur analogique-numérique dédié, permettant un raccordement direct des entrées I/O des touches pour optimiser précision et réactivité.
Clavier 8 kHz, Rapid Trigger 0,001 mm et scanning 256 kHz
Le Lightning 75 Extreme propose au choix des interrupteurs magnétiques Kai « Ice Cream » ou TTC « Magneto Sun God ». Il prend en charge un Rapid Trigger avec une précision de 0,001 mm et un taux de rafraîchissement USB jusqu’à 8 kHz. La fréquence de scan atteint 256 kHz, avec un point d’activation initial à 0,05 mm et une latence annoncée de 0,1 ms.
L’édition limitée Suzaku-3 reprend les spécifications techniques du modèle standard, en y ajoutant un habillage thématique issu de la collaboration avec la marque culturelle officielle de Blue Arrow Aerospace. Aucune information tarifaire ou de disponibilité internationale n’a été communiquée pour l’instant.
Et si le pavé numérique cédait sa place à un écran tactile utile au quotidien ? L’AULA L99 débarque au CES 2026 avec une dalle IPS de 4 pouces intégrée, une idée qui pourrait bousculer les claviers gaming établis.
AULA L99 : l’écran de 4 pouces qui remplace le pavé numérique
Présenté à l’International CES 2026, le AULA L99 troque le pavé numérique pour un écran IPS tactile de 4 pouces affichant 320 x 480 pixels. L’interface maison permet de stocker des macros, créer des dispositions personnalisées, régler l’éclairage, remapper les touches ou transformer la dalle en pavé numérique tactile. D’après AULA, on y trouve aussi de petites applis comme une calculatrice, un cadre photo et un réveil. La surface peut faire office de dispositif de pointage : un touchpad d’appoint, même si la précision ne rivaliserait pas avec un trackpad dédié. Le clavier embarque une batterie de 8 000 mAh pour alimenter l’ensemble, écran compris.
Au-delà des widgets, l’écran sert de panneau de contrôle : profils, éclairage, remappage. Un représentant résume l’approche : « stocker des macros, créer des layouts, ou s’en servir comme pavé num tactile ». L’idée vise autant les joueurs que les créateurs qui jonglent avec des raccourcis.
Sur le stand, la marque montrait également deux autres gammes : les F87PRO V2, des modèles sans fil à interrupteurs mécaniques sur suspension « gasket », et les AG60, des 60 % sans fil dotés d’interrupteurs magnétiques à effet Hall.
Redragon CES 2026 met en avant le clavier compact Flekact Pro, une nouvelle génération de switches magnétiques UltraMag Epic et un casque ZEUS SP taillé pour le jeu.
Redragon CES 2026 : Flekact Pro, UCAL Magnetic et écosystème de switches
Redragon a dévoilé à l’International CES 2026 une sélection de claviers, jeux de keycaps et casques gaming. Point de départ, le Flekact Pro, un 65 % compact avec trois modes de connexion, un rétroéclairage RGB programmable et une stratification acoustique en 5 couches. Le châssis accueille un rocker analogique paramétrable, assigné au volume par défaut, et un mini LCD qui affiche l’heure mais peut être reprogrammé. Plusieurs styles de switches mécaniques sont proposés, avec switches remplaçables pour panacher les frappes selon les touches.
Autre annonce, le UCAL Magnetic, un clavier filaire compact équipé des switches magnétiques UltraMag Epic de nouvelle génération. Ces interrupteurs à effet Hall offrent une entrée analogique modulée. L’assemblage suspend les switches sur une structure flottante à double module. Pas d’écran sur ce modèle, mais une molette reprogrammable. Selon Redragon, le UCAL Magnetic a été présenté en plusieurs formats au-delà du 60 %.
Dans le sillage de cette architecture magnétique, l’E-YOOSO Hz-82 se présente comme un clavier 82 touches à axe magnétique qui semblerait dériver de la plateforme UltraMag Epic. Redragon agit en OEM pour des marques régionales comme E-YOOSO, une présence rappelée sur le stand.
Famille de switches et casques ZEUS SP
Le constructeur a exposé l’ensemble de sa « constellation de switches », des mécaniques de différents profils, des magnétiques et optiques, afin de montrer l’étendue des sensations et des courbes d’activation disponibles.
Côté audio, Redragon a mis en avant le ZEUS SP, un casque gaming avec transducteurs néodyme de 50 mm, une large plage de sensibilité et un son 3D intégré pour le positionnement en jeu. D’après la démonstration sur le stand, l’objectif est d’aligner précision directionnelle et rendu dynamique sur les scènes compétitives.
Pulsar vient de lancer la Pulsar X2 CrazyLight « Pikachu », une édition spéciale de sa souris ultra-légère. Elle adopte un coque semi-transparente jaune et noire inspirée du célèbre motif, et s’accompagne d’un récepteur USB en acrylique au format « stand » dédié, cerclé d’une LED qui change de couleur selon le palier de DPI. La X2 CrazyLight vise les joueurs à la recherche d’une souris minimaliste et très légère sans compromis sur la réactivité.
Pulsar X2 CrazyLight : 37 g, 32 000 DPI et 8 kHz
Le modèle affiche environ 37 g sur la balance et adopte une forme symétrique optimisée pour la prise en main « claw » ou « fingertip ». Il embarque un capteur XS-1 à 32 000 DPI, des switches optiques annoncés pour 100 millions d’activations et un encodeur de molette étanche à la poussière.
La souris prend en charge un taux de rapport jusqu’à 8 kHz et propose un mode Turbo à 20 000 FPS pour maximiser la stabilité du suivi. Le récepteur acrylique exclusif, au-delà de son esthétique, sert d’indicateur lumineux des DPI, pratique pour vérifier d’un coup d’œil le réglage actif.
Prix et disponibilité
Cette édition Pikachu de la Pulsar X2 CrazyLight est pour l’heure commercialisée uniquement en Corée du Sud au tarif de 169 000 ₩ (environ 812,9 ¥ / 116 €). Pulsar n’a pas communiqué de disponibilité internationale.
Feuille de route remaniée : la Noctua roadmap 2026 décale plusieurs lancements clés, sans ajouter de nouveaux produits.
Noctua roadmap 2026 : glissements en série au premier semestre
Noctua publie une roadmap de janvier 2026 identique dans sa liste à celle de septembre 2025, mais avec des dates repoussées. En Q1 2026, seul le boîtier Antec Flux Pro Noctua Edition reste au programme. La souris Pulsar Feinman Noctua Edition et le ventilateur NF-A12x25 G2 chromax.black sont désormais attendus en Q2 2026.
Noctua roadmap septembre 2025
La section Q2 2026 évolue aussi : les watercoolings AIO demeurent prévus pour ce trimestre, tandis que trois références glissent à Q3 2026, à savoir un ventilateur de bureau 140 mm, un contrôleur de ventilateurs USB et l’alimentation Seasonic PRIME PX Noctua Edition.
Noctua roadmap Janvier 2026
Après Computex pour la PRIME PX, pas de nouvelles entrées
La nouvelle feuille de route n’ajoute aucune entrée. Le changement porte exclusivement sur le calendrier. D’après Noctua, il semblerait que la série PRIME PX arrive après Computex, soit plus d’un an après sa première présentation. Comme le résume la source : « la mise à jour concerne essentiellement des décalages de planning » d’après Hardware&Co.
Thor vient de présenter le MIX GAMING 2, un mini PC axé sur les performances qui promet du jeu en 4K à 120 i/s. Au programme : jusqu’au processeur Intel Core Ultra 9 275HX et une carte graphique NVIDIA RTX 5090 en version Laptop, avec 24 Go de GDDR7. Le châssis se dresse à la verticale sur un support dédié, dans un format fin pensé pour les espaces restreints.
La machine peut grimper jusqu’à 230 W de consommation totale, avec une enveloppe maximale de 120 W pour le CPU et de 175 W pour le GPU. Pour tenir ces niveaux, Thor intègre un système de refroidissement maison « Night Owl » : un imposant dissipateur, un large empilement d’ailettes et deux ventilateurs chargés d’assurer la tenue des fréquences sous charge soutenue.
RTX 5090 Laptop et Core Ultra 9 275HX
Le MIX GAMING 2 embarque deux slots SO-DIMM pour de la mémoire DDR5 en double canal, jusqu’à 64 Go. Le stockage combine un slot M.2 PCIe 5.0 pour SSD hautes performances et un second slot M.2 en PCIe 2.0 pour un support additionnel. La connectivité sans fil inclut le Wi‑Fi 6E et le Bluetooth 5.3.
La façade propose deux ports USB 5 Gbit/s (un Type-A et un Type-C) et une sortie audio 3,5 mm. À l’arrière, on trouve un port Ethernet, un USB-A 10 Gbit/s, une sortie HDMI 2.1 et un port Thunderbolt 5 pour l’extension haut débit et l’affichage.
Refroidissement et connectique soignés
Avec sa configuration poussée et son refroidissement dimensionné, ce mini PC vise les usages gaming et créatifs intensifs dans un encombrement réduit. Reste à connaître les variantes, tarifs et dates de disponibilité.
EPOMAKER enrichit son catalogue avec deux claviers mécaniques aux approches bien distinctes. D’un côté, le RT98 mise sur la modularité avec un pavé numérique repositionnable à gauche ou à droite du châssis, pensé pour s’adapter aux habitudes de frappe tout en conservant un format compact.
De l’autre, le Glyph joue la carte de l’esthétique en revisitant l’esprit des machines à écrire, avec des éléments métalliques et des commandes dédiées, sans chercher la modularité fonctionnelle. Deux visions différentes du clavier, entre ergonomie personnalisable et identité visuelle affirmée.
EPOMAKER RT98 : clavier 95 % modulaire
Le RT98 propose une triple connectivité (filaire, sans fil 2,4 GHz et Bluetooth), un montage de type gasket avec plusieurs couches d’absorption, ainsi qu’un PCB compatible hot-swap pour remplacer facilement les switches. Il s’accompagne de keycaps PBT en sublimation thermique pour une meilleure tenue dans le temps.
Le clavier intègre une batterie de 8000 mAh et un petit écran modulaire de 1,14 pouce positionné en haut à droite, détachable selon les besoins. L’ensemble vise une expérience premium et personnalisable, à la fois pour la frappe et pour le contrôle des fonctions système.
EPOMAKER Glyph au style machine à écrire
EPOMAKER dévoile aussi le Glyph, un modèle qui rend hommage aux machines à écrire. Il reprend des bascules métalliques, ajoute un bouton rotatif multimédia en métal et un caisson lumineux à l’arrière, pour une esthétique marquée et des commandes dédiées.
Nous suivrons la disponibilité et les tarifs dès qu’ils seront communiqués.
AMD semble décidée à étendre agressivement sa stratégie X3D, y compris sur le segment professionnel. Un Ryzen 9 PRO 9965X3D est apparu discrètement dans un manifeste d’expédition, affichant 16 cœurs pour un TDP de 170 W. Selon les données mises en avant par Olrak, tout porte à croire qu’il s’agit d’un modèle 3D V-Cache conçu pour le marché pro, une première pour AMD avec un nombre de cœurs aussi élevé.
Ryzen 9 PRO 9965X3D : 16 cœurs, 170 W et OPN 100-000001999
Le listing mentionne une référence OPN 100-000001999, une configuration 16 cœurs et un TDP de 170 W, soit le même niveau que le 9950X3D grand public. Selon la source, AMD n’a officialisé à ce jour que trois variantes PRO, aucune au-delà de 12 cœurs, ce qui place ce 9965X3D comme un probable haut de gamme professionnel sur socket AM5.
Reste une inconnue majeure : le nombre de tiles 3D V-Cache. Le manifeste ne confirme pas s’il dépasserait deux piles, à l’image du 9950X3D2 encore non annoncé mais déjà teasé par AMD. Clocks et taille du L3 ne sont pas détaillés. Comme le rappelle la source, « il n’y a pas de détails sur les fréquences ni la taille du L3 ».
Vers un refresh X3D plus large sur AM5
Il semblerait que ce 9965X3D s’inscrive dans un rafraîchissement X3D étendu attendu plus tard cette année, aux côtés de nouvelles références AM5 : des G-series avec iGPU plus musclé et, possiblement, des F-series sans iGPU. AMD ne devrait pas remplacer Zen 5 à court terme, un teaser autour de Computex restant plausible, comme souvent chez le fabricant.
La dénomination intrigue. Employer 9965X3D pour ce qui pourrait ressembler à un 9950X3D2 brouille les pistes, d’autant qu’un Ryzen Threadripper PRO 9965WX existe déjà. Si la puce PRO est réelle, une annonce pourrait tomber dans les prochains mois, voire les prochaines semaines.
Brelyon vient de présenter l’Ultra Reality Mini, un écran 16 pouces qui promet une expérience visuelle équivalente à un 55 pouces. Pensé pour l’affichage immersif sans lunettes, ce moniteur mise sur une définition UHD, un vaste champ de vision et une gestion de la profondeur pour simuler une grande diagonale dans un format ultracompact. De quoi intéresser les espaces réduits et les usages professionnels nécessitant une immersion ciblée.
Brelyon Ultra Reality Mini : un 16″ à rendu 55″
L’Ultra Reality Mini affiche une dalle de 16 pouces, tout en délivrant un rendu perçu proche d’un 55 pouces. Il propose une définition UHD (3840×2160) à 60 Hz et un champ de vision de 86°. La profondeur apparente par œil est annoncée entre 0,7 et 1,0 m, afin d’accentuer l’effet d’immersion sans accessoire dédié.
La luminosité est donnée à 170 nits. Le positionnement vise les usages immersifs de bureau, la visualisation de contenus 3D sans lunettes et les environnements contraints où une grande image est souhaitée sans recourir à un téléviseur encombrant.
Accessoire Acoustic Wings
En option, Brelyon propose l’accessoire Acoustic Wings, conçu pour réduire le bruit ambiant jusqu’à 12 dB, afin d’améliorer la clarté d’écoute autour du poste de travail et renforcer l’immersion sonore.
Reste à connaître le calendrier de commercialisation, le tarif et les connectiques, que la marque n’a pas détaillés pour l’instant.
Khadas vient de dévoiler au CES 2026 le Mind Pro, un mini PC modulaire, accompagné du boîtier graphique externe Mind Graphics 2 et du moniteur-clavier tout-en-un Mind xPlay. Le Mind Pro adopte les processeurs Intel Core Ultra X9 388H ou X7 358H, avec des spécifications détaillées attendues le 27 janvier. L’écosystème « Mind » s’articule autour du connecteur propriétaire Mind Link pour transformer le mini PC en station graphique ou en ordinateur portable modulaire.
Mind Pro et Mind Graphics 2 : mini PC + carte graphique
Le mini PC Khadas Mind Pro pourra être configuré avec un Intel Core Ultra X9 388H ou X7 358H. Khadas précise que la fiche technique complète sera publiée le 27 janvier. L’objectif est de proposer une base compacte et évolutive au sein d’un système modulaire.
Le boîtier graphique externe Khadas Mind Graphics 2 embarque une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5060 Ti avec 16 Go de mémoire. Il autorise jusqu’à 180 W de puissance pour le GPU. Le châssis de 2,5 L intègre une alimentation de 350 W. L’interface Mind Link fonctionne en PCIe 4.0 ×8 et le boîtier intègre également deux haut-parleurs, deux microphones et un module d’empreintes digitales.
La connectique du Graphics 2 comprend : 1 port USB-C 40 Gbit/s, 1 USB-C 10 Gbit/s, 2 USB-A 10 Gbit/s, 2 sorties HDMI 2.1b, 1 DisplayPort 2.1b, 1 RJ45 2,5 GbE, 1 lecteur de cartes SD UHS-II et 1 prise audio 3,5 mm.
Mind xPlay : écran et batterie pour un portable modulaire
Le Khadas Mind xPlay combine écran, clavier, pavé tactile et batterie de 48 Wh. Il s’équipe d’une dalle 13 pouces en 2880 × 1920, 60 Hz, annoncée à 100 % sRGB et 500 nits. L’ensemble ajoute deux haut-parleurs de 2 W, une caméra 2 MP et une béquille à angle réglable.
Connecté au mini PC via Mind Link, le système se comporte comme un ordinateur portable modulaire, avec le Mind Pro pour la puissance de calcul et le Graphics 2 pour l’accélération 3D quand nécessaire.
Khadas étend ainsi son écosystème Mind avec un mini PC, un dock GPU compact et un module écran-clavier, visant les usages flexibles entre mobilité et performance de bureau. Les caractéristiques détaillées du Mind Pro seront connues le 27 janvier.
Samsung vient de reprendre la première place mondiale de la DRAM au quatrième trimestre 2025. D’après les estimations issues de ses résultats préliminaires, la division mémoire a atteint un chiffre d’affaires record de 37,4 billions de wons sud-coréens, en hausse de 34 % séquentiel, pour représenter 40 % de l’activité semi-conducteurs du groupe.
DRAM : Samsung reprend la tête
Au T4, Samsung aurait généré 27,7 billions de wons sur la DRAM et 9,7 billions sur la NAND. Après trois trimestres plus ternes en 2025, ce rebond place à nouveau le constructeur au premier rang mondial de la DRAM en valeur, une métrique déterminante sur un marché redevenu porteur avec la demande IA et data centers.
Lecture des chiffres et dynamique marché
Le niveau record du trimestre confirme la normalisation des prix et volumes sur la mémoire, tirée par la DRAM hautes performances. La NAND progresse également, mais reste derrière la DRAM dans le mix revenus. La trajectoire 2026 dépendra de la demande serveurs/IA et de la discipline d’offre sur les nœuds avancés et les produits HBM.
Le Wi‑Fi 8 vient de franchir une étape clé : MediaTek et le laboratoire taïwanais Sporton décrochent la première certification FCC au monde. Cette validation marque le passage de la norme de la phase conceptuelle à des déploiements concrets, avec un premier produit basé sur la plateforme Filogic 8000 de MediaTek.
Wi‑Fi 8 : cap sur l’industrialisation
Le produit certifié repose sur la récente plateforme Filogic 8000. Selon Sporton, l’intégration de technologies clés au cœur du Wi‑Fi 8 améliore encore l’efficacité spectrale et la qualité de liaison, tout en offrant une stabilité de niveau industriel à un coût nettement inférieur à celui de la 5G dans certains usages.
Ces caractéristiques visent notamment les réseaux internes dédiés aux charges « AI » en environnement professionnel, où fiabilité, latence maîtrisée et capacité sont essentielles. La certification FCC ouvre la voie aux premiers déploiements commerciaux et à l’écosystème matériel compatible.
Filogic 8000 au cœur de la première certification Wi‑Fi 8
La puce Filogic 8000 de MediaTek sert de plate-forme de référence pour cette validation. Elle doit permettre aux équipementiers de réduire le temps d’accès au marché des routeurs, points d’accès et passerelles de prochaine génération, tout en garantissant une conformité réglementaire déjà établie côté FCC.
Reste à suivre l’avancée des autres organismes de certification et la feuille de route des OEM pour mesurer le calendrier de commercialisation des premiers produits Wi‑Fi 8 grand public et professionnels.
Un mini‑PC en forme de palet qui mise sur Panther Lake : le Lenovo Yoga Mini i vise le bureau moderne avec un volume d’environ 1 litre et une connectique haut de gamme.
Lenovo Yoga Mini i : Panther Lake compact et bardé d’E/S
Lenovo dévoile un châssis cylindrique en aluminium de près de 130 × 130 × 48,6 mm, autrement dit la classe 1 litre, au look « palet de hockey » qui tranche avec les boîtiers cubiques. Au cœur, une plateforme Intel Panther Lake pouvant grimper jusqu’au Core Ultra X7 358H avec iGPU Arc Pro B390. Côté mémoire, jusqu’à 32 Go de LPDDR5x‑8533, et un slot M.2 pour un SSD PCIe 4.0 jusqu’à 2 To.
Le constructeur ajoute des fonctions « smart desktop » : anneau lumineux RGB en partie basse servant d’indicateur d’état ou de notifications, détection Wi‑Fi pour réveiller la machine à l’entrée dans la pièce, haut‑parleur intégré, double micro pour la voix et les appels, et bouton d’alimentation avec capteur d’empreintes. Selon Lenovo, « l’appareil peut être livré avec un adaptateur USB‑C de 65 W ou 100 W ».
La connectique est complète : 2x Thunderbolt 4, 2x USB‑C 3.2 Gen 2, 1x USB‑A 3.2 Gen 2, HDMI 2.1, LAN 2,5 GbE et prise audio 3,5 mm. Sans fil, Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6. La disponibilité est attendue autour de juin, à partir d’environ 699 dollars (environ 640 à 680 euros estimés selon le taux et taxes locales).
Format 1 litre, usages polyvalents
Avec son encombrement minimal et son couple Core Ultra X7 358H + Arc Pro B390, le Yoga Mini i vise le travail bureautique musclé, la création légère et la visioconférence, tout en restant discret. L’HDMI 2.1 autorise des affichages haute définition et taux de rafraîchissement élevés, tandis que le duo Thunderbolt 4 et 2,5 GbE ouvre la porte à des stations d’accueil, du stockage rapide ou des cartes externes.
Tianma a dévoilé le 8 janvier un écran gaming 27 pouces basé sur une dalle Oxide TFT-LCD en QHD (2560×1440) capable d’atteindre 610 Hz. Cette fréquence inédite en QHD vise les joueurs compétitifs en quête d’une fluidité extrême, sans sacrifier la définition.
Pour lever le plafond de verre des LCD classiques, Tianma exploite pleinement l’oxydesemiconductor (Oxide TFT) et combine trois optimisations clés : adoption d’un liquide cristallin « positif », affinage du procédé de couche d’alignement et ajustements structurels du TFT. Le gain de mobilité électronique ainsi obtenu permet de soutenir un débit de trames de 610 Hz tout en conservant la résolution QHD.
Écran gaming 610 Hz : caractéristiques techniques
La dalle annonce un temps de réponse de 1 ms GTG, pour limiter le flou cinétique et les traînées en mouvement rapide. Elle intègre un traitement anti-reflet et anti-éblouissement, une luminance de 350 nits et un contraste de 1200:1 pour un confort visuel cohérent en usage compétitif.
Côté couleur, la couverture 100% DCI-P3 vise une restitution fidèle et saturée, utile autant pour les scènes de jeu très contrastées que pour les contenus créatifs exigeants. L’ensemble positionne cette dalle comme une vitrine technologique de l’Oxide TFT en gaming haute fréquence.
Reste à connaître les premiers moniteurs commerciaux qui adopteront ce panneau, ainsi que les détails de connectique, d’overdrive et de prise en charge VRR. Nous suivrons les annonces des partenaires pour confirmer la disponibilité et les tarifs.
CES 2026 no-shows : une poignée d’annonces pressenties n’ont jamais eu lieu, malgré des fuites insistantes et des keynotes chargées.
CES 2026 no-shows : les grands absents qui ont fait parler
1) NVIDIA GeForce RTX 50 « Blackwell » en déclinaison SUPER. Attendu d’après les indiscrétions pour une fenêtre fin T1 à début T2 2026 avec une possible annonce au CES, ce refresh devait miser sur des modules GDDR7 plus denses de 3 Go par puce.
Objectif affiché : gonfler la mémoire des GeForce RTX 5070, RTX 5070 Ti et RTX 5080. Les rumeurs évoquaient une RTX 5070 SUPER à 18 Go, et des RTX 5070 Ti SUPER et RTX 5080 SUPER à 24 Go de GDDR7. Rien n’a été officialisé sur le salon.
2) NVIDIA N1X, le SoC Arm pour PC portables gaming. Ce processeur aurait dû croiser le fer avec le Snapdragon X2 Plus dévoilé sur place. D’après les informations disponibles, NVIDIA s’appuierait sur le GB10 Superchip comme base N1/N1X, dérivé du duo Grace Blackwell.
Le CPU regrouperait 20 cœurs Arm v9.2 en deux clusters de 10, chacun avec 16 Mo de L3 partagé (32 Mo au total) et un L2 privé par cœur. La mémoire passerait par un bus unifié LPDDR5X-9400 sur 256 bits, jusqu’à 128 Go pour environ 301 Go/s de bande passante brute, avec un TDP autour de 140 W et du PCIe 5.0 pour le stockage NVMe. Reste l’inconnue d’une telle capacité mémoire en machines grand public. Aucune annonce au CES.
3) AMD Ryzen 9 9950X3D2. Lisa Su a signé un keynote dense, sans mot sur ce CPU pressenti. Selon plusieurs rapports, il s’agirait d’un 16 cœurs, 32 threads, avec 3D V-Cache sur les deux chiplets, soit environ 192 Mo de L3. Fréquence de base estimée à 4,30 GHz, boost à 5,6 GHz.
Par rapport au prédécesseur, un déficit d’environ 100 MHz en pic pour davantage de cache et un ordonnancement plus flexible. Cible : charges sensibles au cache, jeux, et usages créatifs gourmands en mémoire. Le revers thermique serait marqué avec un TDP supposé à 200 W, le PPT pouvant frôler 250 W. À la place, AMD a officialisé un Ryzen 7 9850X3D, proche du 9800X3D, mais avec un boost relevé de 400 MHz à 5,6 GHz.
4) Intel Core Ultra « Arrow Lake Refresh ». Les listes de boutiques laissaient filtrer des références comme Core Ultra 9 290K Plus, Ultra 7 270K Plus et Ultra 5 250K Plus, avec environ +100 MHz en base et en boost sur P-cores et E-cores, et un contrôleur mémoire annoncé à 7 200 MT/s (contre 6 400 MT/s sur Arrow Lake). L’idée : lisser les aspérités du lancement initial et grappiller quelques FPS sur LGA-1851.
Les projecteurs étaient finalement braqués sur « Panther Lake ». « Nova Lake » arrivant dans quelques mois, il semblerait que ce refresh puisse ne jamais voir le jour.
5) Intel Arc « Battlemage » B770. Attendue avec un die BMG-G31, 32 cœurs Xe2, 16 Go de GDDR6 sur 256 bits, la carte multiplie les apparitions dans les bibliothèques logicielles, signe d’un lancement proche. Zéro mention toutefois dans le keynote, Intel privilégiant « Panther Lake ».
Le TDP pressenti de 300 W marquerait un record pour Arc côté grand public, au-dessus des 190 à 225 W des A770 et de plusieurs Battlemage B-series. Ce surplus énergétique devra se traduire en gains tangibles, ce que l’on n’a pas pu vérifier à Las Vegas.
Intel Panther Lake prend l’avantage. À 1080p Ultra avec ombres et reflets ray tracing activés dans Cyberpunk 2077, le Core Ultra X9 388H pointe à 28 FPS, soit deux fois le score du Ryzen AI 9 HX 370 « Strix Point » et sa Radeon 890M à 14 FPS.
Intel Panther Lake iGPU : Arc B390 en démonstration
Dévoilés au CES 2026 et gravés en 18A, les puces Panther Lake embarquent l’iGPU Arc B390. D’après Digital Foundry, le X9 388H affiche 28 FPS dans Cyberpunk 2077 aux réglages Ultra en 1080p avec RT ombres et reflets, quand « Strix Point » plafonne à 14 FPS. Intel parle par ailleurs d’une avance moyenne de 73 % avec upscaling et 82 % en natif face au Radeon 890M, avec des cas où l’Arc B390 délivrerait 100 % d’images en plus.
Selon les mesures communiquées, la performance se rapproche d’une carte desktop Radeon RX 6600 qui atteint 27 FPS dans les mêmes conditions de test. Intel dit travailler avec les studios pour intégrer XeSS3, sa technologie de mise à l’échelle et génération multi-images, dès la sortie de nombreux jeux. Cyberpunk 2077 est pris en charge dès le premier jour, avec un gain « d’environ 3x » par rapport à XeSS2.
XeSS3 face à DLSS et RTX 4050
Intel affirme dépasser le DLSS sur un RTX 4050, notamment parce que XeSS3 gère la génération multi-images, ce que le RTX 4050 ne propose pas. À prendre avec prudence en attendant des tests indépendants à grande échelle, mais le signal est clair : Intel vise désormais le haut du panier en iGPU.
Vu puis retiré en catimini : le Zephyrus G14 Arc B390 a brièvement existé au CES 2026, suffisamment pour semer le doute chez les visiteurs et, visiblement, chez Intel lui-même.
Zephyrus G14 Arc B390, montré par Intel, puis effacé du salon
ASUS avait préparé un ROG Zephyrus G14 GU405AA animé par un Core Ultra 3 « Panther Lake » et une iGPU Arc B390, sans GPU dédié. Ce point tranchait avec l’ADN de la gamme G-Series. Le modèle avait déjà fuité en octobre via Geekbench, confirmant l’absence de GPU discret.
Selon Les Numériques, l’ordinateur n’était pas un prototype. La marque l’a montré en privé début décembre à des médias, laissant penser à un lancement proche. Pourtant, à l’ouverture du CES 2026, le Zephyrus G14 avait disparu du stand ASUS.
La même machine aurait été repérée dans l’espace démo d’Intel, à huis clos, utilisée pour mettre en avant l’iGPU Arc B390 basé sur Xe3. Avant que les questions ne fusent, l’unité aurait été retirée. D’après la source, ASUS a ensuite confirmé un « changement de stratégie », actant l’annulation du produit. Des représentants d’Intel auraient été pris de court, incapables d’expliquer sa présence dans leur showcase.
Performances et positionnement, le nœud du problème
Le Zephyrus G14 vise un segment premium où l’on retrouve habituellement au minimum une GeForce RTX 4050 90 W. Or, l’Arc B390, malgré des progrès notables, atteindrait seulement le niveau d’une RTX 4050 60 W, insuffisant pour un PC portable clairement orienté gaming.
Les Numériques avance que ce concept pourrait réapparaître sous la bannière TUF Gaming A14, plus abordable, où une iGPU performante aurait davantage de sens. Pour l’heure, le G14 motorisé par Arc reste le « laptop fantôme » du CES 2026.
Qualcomm vient de présenter au CES 2026 son Snapdragon X2 Plus, équipé d’un CPU Oryon de troisième génération. Le fondeur annonce jusqu’à 35% de mieux en mono-cœur et environ 43% de baisse de consommation face à la génération précédente. Des premiers scores Cinebench 2024 permettent de situer ce Snapdragon X2 Plus face à l’Apple M4, avec des résultats contrastés selon les charges.
Snapdragon X2 Plus vs Apple M4 sous Cinebench 2024
Les tests portent sur une plateforme de référence en dix cœurs (les versions commerciales sont attendues en 10 cœurs et 6 cœurs). En charge mono-cœur, l’Apple M4 garde l’avantage: 173 points contre 133, soit environ +30% pour le M4. En multi-cœur, les écarts varient selon les scènes: on relève par exemple 3311 pour le X2 Plus contre 3859 pour le M4 (M4 +16,6%), ou encore 3067 contre 3949 (M4 +28,8%).
Le Snapdragon X2 Plus parvient toutefois à devancer légèrement l’Apple M4 sur certaines passes: 1011 contre 993 (environ +1,8% pour le X2 Plus) et 14940 contre 15093 (M4 +1,0%, écart marginal). Globalement, le nouveau SoC de Qualcomm progresse nettement face au Snapdragon X Plus, sans détrôner l’Apple M4 sur la majorité des mesures Cinebench 2024.
À retenir
Ces scores donnent un premier aperçu des performances du Snapdragon X2 Plus, mais restent liés à une machine de référence et à un seul outil de bench. Il faudra juger sur des appareils commerciaux et des charges applicatives variées pour confirmer ces tendances.
Après avoir décortiqué le fonctionnement technique de G-SYNC Pulsar et expliqué pourquoi cette technologie change la donne sur la netteté en mouvement, il est temps de passer à la pratique.
Expreview a publié un test approfondi du ROG Strix XG27AQNGV, l’un des premiers écrans G-SYNC Pulsar disponibles. Leur protocole repose sur une configuration très haut de gamme, associant une GeForce RTX 5090 et un Ryzen 7 9800X3D, ainsi que sur des captures vidéo en 4K à 120 images par seconde afin d’évaluer la clarté en mouvement en conditions réelles.
Reconnu pour la rigueur de ses analyses matérielles, Expreview va au-delà du discours marketing. Mesures, séquences filmées en suivi de mouvement et observations factuelles viennent confirmer, nuancer et préciser les apports concrets de Pulsar en jeu. Ce regard extérieur complète notre article pilier en confrontant la promesse technologique aux contraintes physiques et aux usages réels, là où la netteté ne se proclame pas, mais se mesure et se perçoit.
Conditions de test et prise en main
Afin d’évaluer G-SYNC Pulsar dans des conditions représentatives d’un usage réel, nous avons volontairement isolé cette partie sous la forme d’un article dédié. L’objectif n’est pas de produire un benchmark chiffré classique, mais d’observer, décrire et comparer la perception du mouvement dans différents scénarios de jeu, avec un matériel capable d’exploiter pleinement la technologie.
Système d’exploitation : Windows 11 Professionnel 25H2
Pilote graphique : NVIDIA GeForce Game Ready 591.46 Beta
Cette configuration permet de maintenir des fréquences d’images élevées et stables, condition indispensable pour exploiter correctement G-SYNC Pulsar et éviter toute confusion entre limites GPU et comportement de l’affichage.
Activation de G-SYNC Pulsar
L’activation de G-SYNC Pulsar nécessite d’abord la mise à jour du pilote graphique, puis l’activation du G-SYNC via l’application NVIDIA. Ce n’est qu’après cette étape que l’option G-SYNC Pulsar apparaît dans l’OSD du moniteur. Sans activation préalable côté pilote, l’écran ne propose que le mode ULMB 2.
Un paramètre mérite une attention particulière : Pulsar Low FPS. Il définit le seuil minimal de fréquence d’images à partir duquel Pulsar reste actif. Par défaut, ce seuil est fixé à 90 FPS, avec une plage de réglage comprise entre 75 et 120 FPS.
Source : Monitors Unboxed
Dès que le framerate passe sous cette valeur, Pulsar se désactive automatiquement. Ce comportement n’est pas anodin et joue un rôle central dans l’expérience perçue, comme le montrent les observations suivantes.
Méthodologie de capture et ressenti visuel
Les captures utilisées pour cette analyse proviennent d’enregistrements réalisés avec une caméra Sony ZV-E1 en 4K à 120 images par seconde, en mode caméra de suivi. Cette méthode permet de visualiser la persistance rétinienne et la stabilité des contours en mouvement, là où les captures écran classiques sont inadaptées.
Source : Monitors Unboxed
G-SYNC Pulsar combinant VRR et stroboscopage, certaines séquences ont volontairement été limitées à des fréquences situées dans la plage VRR afin de mettre en évidence les gains de netteté en mouvement. La définition d’affichage est restée constante en 2560 × 1440.
Il est important de rappeler qu’à la différence d’un test de carte graphique, l’évaluation d’une technologie d’affichage reste fondamentalement subjective. Le ressenti peut varier selon la sensibilité de chaque joueur. L’objectif ici est donc de décrire avec précision ce qui est observé à l’écran, sans chercher à forcer une conclusion universelle.
Test G-SYNC Pulsar avec l’outil LDAT
À l’aide de l’outil LDAT fourni par NVIDIA, la différence devient immédiatement perceptible à 360 FPS constants. Avec G-SYNC Pulsar activé, la lisibilité du texte progresse nettement et les contours des éléments, notamment ceux du personnage de test, apparaissent plus nets et mieux définis.
Outil LDAT G-SYNC Pulsar activé (tirez la flèche vers la gauche)
Autre point notable : lorsque la fréquence d’images est ajustée à l’intérieur d’une plage donnée, la clarté de l’image reste remarquablement stable. Ce test demeure toutefois théorique. Les jeux, avec leurs mouvements complexes et leurs variations de contraste, sont bien plus révélateurs du comportement réel de Pulsar.
Counter-Strike 2 avec G-SYNC Pulsar
Counter-Strike 2 fait partie des titres utilisés par NVIDIA lors de la première démonstration de Pulsar au CES 2024. Même avec des réglages graphiques élevés et sans optimisation spécifique, le jeu atteint des fréquences d’images très élevées.
CS2 G-SYNC Pulsar activé (tirez la flèche vers la gauche)
Dans ce scénario, G-SYNC Pulsar agit comme un raffinement supplémentaire. Les identifiants des joueurs, les insignes sur les bras et les jambes, et surtout le canon des armes affichent une stabilité et une netteté remarquables. Le bénéfice est particulièrement visible sur les éléments fins et fortement contrastés, cruciaux pour la lecture instantanée de l’action.
Marvel Rivals avec G-SYNC Pulsar
Dans Marvel Rivals, avec une moyenne d’environ 240 FPS, G-SYNC Pulsar améliore sensiblement la lisibilité des textes affichés au-dessus des robots du champ de tir. L’effet est particulièrement visible lorsque ces éléments se déplacent devant un fond fortement contrasté, comme le mur violet de la zone d’entraînement.
Marvel Rivals G-SYNC Pulsar activé (tirez la flèche vers la gauche)
Les épaulières, et notamment le composant en forme de U, constituent un excellent point de comparaison. Avec Pulsar activé, leurs contours restent plus définis et plus stables lors des déplacements rapides, là où un affichage classique tend à lisser les détails.
Overwatch 2 avec G-SYNC Pulsar
Sur Overwatch 2, la fréquence d’images avoisine les 360 FPS. Dans ces conditions, l’amélioration sur les identifiants des robots reste relativement discrète. En revanche, le gain devient nettement plus perceptible sur les parties du corps en mouvement, comme les bras armés ou les propulseurs inférieurs.
Overwatch 2 G-SYNC Pulsar activé (tirez la flèche vers la gauche)
Avec G-SYNC Pulsar activé, ces zones apparaissent plus stables et moins sujettes au flou. La tête du robot gagne également en netteté, donnant un rendu global plus propre, notamment lors des déplacements latéraux rapides.
Anno 117 : Pax Romana avec G-SYNC Pulsar
Dans Anno 117 : Pax Romana, le contexte est très différent. Le jeu évolue autour d’une centaine d’images par seconde, avec des variations plus marquées. C’est précisément dans ce type de scénario que G-SYNC Pulsar révèle tout son intérêt.
Anno 117 : Pax Romana G-SYNC Pulsar activé (tirez la flèche vers la gauche)
Les spectateurs dans l’arène et les colonnes orange situées à proximité conservent une bien meilleure définition en mouvement. Lors des captures, la vitesse de déplacement de la caméra a même été volontairement réduite afin de permettre un suivi précis. En conditions de jeu normales, avec des mouvements plus rapides, le gain de lisibilité devient encore plus évident.
Le rôle clé du paramètre Pulsar Low FPS
Le réglage Pulsar Low FPS rappelle une réalité technique essentielle : G-SYNC Pulsar n’est pas conçu pour fonctionner à basse fréquence d’images. En conservant le seuil par défaut à 90 FPS et en limitant Counter-Strike 2 à 120 FPS, un comportement spécifique apparaît.
Les textes restent parfaitement lisibles, chaque lettre est nette, mais l’ensemble présente un léger tremblement. Le même phénomène s’observe sur les personnages : très clairs visuellement, mais légèrement instables. En abaissant davantage la fréquence d’images, cet effet devient plus prononcé.
Source : Monitors Unboxed
À l’inverse, désactiver Pulsar à 120 FPS rend les déplacements plus fluides, mais au prix d’un flou de mouvement nettement plus marqué. Le choix repose alors sur une préférence personnelle : une image extrêmement nette mais légèrement instable, ou une animation plus lisse mais visuellement plus floue. Pour la lisibilité et le ciblage, Pulsar conserve néanmoins un avantage clair.
Évaluer G-SYNC Pulsar et la gestion intelligente de l’éclairage ambiant ne se prête pas à un simple descriptif écrit. Décrire précisément la netteté des contours en mouvement ou l’adaptation dynamique de la luminosité reste délicat sans support visuel. Un écran demeure avant tout un périphérique perçu directement par l’œil, et aucune description ne remplace une observation personnelle.
Là où le texte devient essentiel, c’est pour expliquer ce qui se joue en coulisses. Une expérience dite e-sport repose sur un écosystème complet. G-SYNC Pulsar nécessite un framerate élevé et stable pour fonctionner de manière optimale, et les cartes GeForce RTX 50, associées au DLSS 4, fournissent précisément ce surplus de performances.
De la réduction de la latence avec Reflex, à l’augmentation du framerate via DLSS 4.5, jusqu’au rendu final avec G-SYNC Pulsar, NVIDIA agit sur l’ensemble de la chaîne logicielle et matérielle. Une approche globale, bien plus complexe que le simple lancement d’un écran, et qui explique pourquoi l’écosystème GeForce continue de séduire les joueurs les plus exigeants.
G-Sync Pulsar Tested – A Massive Leap in LCD Clarity