La RTX 5090 vient de recevoir un mod audacieux : un overclockeur a ajouté un second connecteur 12V-2×6 à une carte GIGABYTE équipée d’un watercooling, exploitant les pastilles prévues sur le PCB. Objectif : répartir l’alimentation entre deux prises plutôt qu’une seule, une demande récurrente chez les passionnés de gros OC sur RTX 5090.
RTX 5090 : un second 12V-2×6 opérationnel
Après soudure du connecteur sur l’emplacement libre, la carte reconnaît les deux 12V-2×6 et répartit le courant. Les mesures montrent un partage stable autour de 61,5% pour le premier connecteur et 38,5% pour le second, et ce à différentes charges.
Répartition mesurée et portée du mod
À 600 W au total, le premier 12V-2×6 délivre 369 W (61,5%) et le second 231 W (38,5%). En test extrême à 1 521 W, on observe 936 W (~61,54%) contre 585 W (~38,46%). L’équilibrage reste donc proche de 6:4, preuve que le routage d’alimentation et la détection côté carte acceptent un double apport sans comportement erratique.
Ce mod n’est pas destiné à l’utilisateur standard : il requiert une soudure propre sur les pastilles du PCB, une alimentation dimensionnée et deux câbles 12V-2×6 de qualité. Il invalide la garantie et comporte des risques. Il illustre cependant que certaines RTX 5090 GIGABYTE disposent d’un PCB préparé pour un second connecteur, ouvrant la voie à des cartes custom mieux armées pour les charges soutenues et l’overclocking lourd.
Reste à voir si les partenaires proposeront des modèles officiels à double 12V-2×6, avec un équilibrage interne optimisé, afin de sécuriser ces puissances extrêmes sans recourir au fer à souder.
Compact, low-profile et pensé pour le jeu : le CannonKeys Bullet Train bouscule le format 40 % avec un layout V4N4G0N et un angle de frappe à 0°.
CannonKeys Bullet Train : 40 % « V4N4G0N », filaire ou sans‑fil, à partir de 170 $
CannonKeys enchaîne les formats atypiques et dévoile le CannonKeys Bullet Train, un clavier 40 % low-profile misant sur la disposition V4N4G0N : une demi rangée numérique limitée à 1–6 dans l’angle supérieur gauche, pour conserver compacité et accès rapide en jeu. D’après la fiche de présentation, le châssis est en aluminium anodisé, proposé en noir, vert foncé, lilas, rose et argent. Le kit sera vendu en DIY et n’inclura ni switches ni keycaps, même si la marque propose souvent des bundles remisés au lancement.
Le CannonKeys Bullet Train sera disponible en filaire QMK et en version sans‑fil, cette dernière sans protocole confirmé pour l’instant. Selon l’historique de CannonKeys avec le firmware ZMK, il semblerait que le sans‑fil se limite au Bluetooth. La version filaire hot‑swap débutera à 170 $ (environ 155 €) et la version sans‑fil à 200 $ (environ 182 €). Le lancement se fera en group buy à partir du 5 février.
Layout V4N4G0N, 0° d’angle, FR4 par défaut
Le clavier adopte une plaque FR4 par défaut, présentée comme favorable à l’intégrité du signal sans‑fil, avec des options aluminium et polycarbonate prévues lorsque les extras seront disponibles. Le PCB est hot‑swap et compatible avec les Gateron KS‑33 low‑profile V2. CannonKeys met aussi en avant un choix peu commun sur un 40 % : un angle de frappe à 0°. La barre d’espace scindée avec une touche centrale 1,25 u accompagne cette compacité extrême, presque indispensable sur ce format.
La marque souligne une orientation gaming de ce 40 %, combinant profil bas, rangée numérique partielle et boîtier alu. Comme l’écrit la présentation, « il s’agit d’un clavier compact et portable en 40 %, avec des touches d’enthousiaste et une disposition qui fonctionne pour le jeu », un positionnement rare sur ce segment.
Forza Horizon 6 refait surface par surprise : un pop-up aperçu dans Forza Horizon 5 évoque un accès anticipé au 15 mai, laissant entendre une sortie officielle le 19 mai. D’après @XBOXF10 sur X, l’offre de précommande est apparue après être sorti du garage, avec plusieurs bonus à la clé.
Forza Horizon 6 : une fenêtre 2026 qui se précise
Le studio avait déjà laissé entendre une arrivée en 2026, sans date ferme. Cette fois, l’alerte en jeu liste un accès anticipé permettant de « jouer 4 jours plus tôt à partir du 15 mai », ce qui suggère une sortie le 19 mai. Prudence tout de même : rien d’officiel pour l’instant, même si la mention apparaît directement dans Forza Horizon 5.
Précommande, contenus et chiffres clés
Le bundle de précommande référencé promet deux extensions post-lancement, un welcome pack, un statut VIP, le Car Pass et le Time Attack Car Pass. Les préacheteurs recevraient aussi une Ferrari J50 exclusive préconfigurée au lancement d’Horizon 6. La capture évoque un total de 550 véhicules et « le plus grand monde ouvert de toute la série Forza », selon l’écran aperçu. À ce stade, ces éléments restent à confirmer officiellement.
L’ASUS ROG Harpe Ace Mini Core débarque à 49,99 dollars, mais le poids grimpe à 52 g. Le produit est listé sur Amazon et, d’après la fiche, la souris légère de format réduit gagne 3 g par rapport aux 49 g annoncés en octobre 2025, soit environ 6 %.
ASUS ROG Harpe Ace Mini Core : disponibilité Amazon et spécifications clarifiées
Affichée à 49,99 dollars (environ 46 à 48 euros selon le taux du jour), la ROG Harpe Ace Mini Core apparaît temporairement en rupture sur Amazon. Impossible de confirmer s’il y a eu un premier stock à l’ouverture de la page. ASUS précise désormais l’usage d’un câble paracord, information absente lors de l’annonce initiale. La marque confirme aussi la compatibilité avec ASUS Gear Link, le nouveau logiciel de pilotes sur le web déjà utilisé par ses derniers claviers HE.
Côté performances, le taux d’interrogation de la ASUS ROG Harpe Ace Mini Core reste à 1 kHz. Un choix à contre-courant des 4 kHz et 8 kHz que proposent plusieurs concurrents. Le reste de la fiche ne bouge pas, y compris le système de switches hot-swap. Comme le résume la source, « la fréquence d’interrogation demeure à 1 kHz », un point qui situera le produit face à des offres plus véloces sur ce critère précis.
Naya lance le Naya Connect, un clavier mécanique modulaire low-profile pensé comme un écosystème autour d’un hub. Le clavier 75% peut accueillir des modules interchangeables comme un pavé numérique, un trackball, un touchpad ou encore un dock transformant l’ensemble en solution sans-fil. Le modèle de base est annoncé à 189 € sur Kickstarter, avec des modules additionnels proposés séparément.
Clavier modulaire Naya Connect : hub, dock et modules
Le système s’articule autour de deux éléments clés : le clavier mécanique modulaire Naya Type au format 75% et le Naya Dock, un hub autonome. Par défaut, le Naya Type fonctionne en filaire. Une fois le dock installé, il devient un clavier sans-fil avec batterie intégrée (800 à 1500 mAh) et quatre touches supplémentaires sous le châssis pour des macros ou raccourcis.
Côté modules, Naya propose un pavé numérique, un module 6 touches, un trackball, un touchpad, un bouton rotatif, ainsi qu’un module « souris 3D » 6DoF. Les éléments se montent à la demande, permettant d’adapter la surface de saisie et de pointage à l’usage (bureautique, créa, navigation).
Conception low-profile et tarif des modules
Le clavier mécanique modulaire Naya Type adopte des switches Kailh Choc V2 low-profile pour une frappe fluide et un son contenu. Le châssis tout aluminium atteint 14,9 mm au point le plus fin. La barre d’espace est scindée pour gagner en efficacité, et les keycaps en polycarbonate semi‑transparent sont spécifiques. Un interrupteur d’alimentation physique est présent.
Tarifs indicatifs sur Kickstarter : Naya Type à 189 € environ, pavé numérique à 69 €, module 6 touches à 49 €, Naya Dock à 69 €. La campagne a déjà atteint son objectif de financement.
Reste à juger l’ergonomie des modules de pointage et l’autonomie en usage réel, mais l’approche modulaire du Naya Connect offre une rare souplesse pour composer un poste compact et polyvalent.
Lemokey P3 HE ou la promesse d’un TKL magnétique plus accessible : Keychron lance un modèle solide à 169,99 $ (environ 155–160 €) avec un démontage sans outil et une fiche technique taillée pour le jeu.
Lemokey P3 HE : TKL magnétique, châssis alu et démontage sans outil
Commercialisé sous la sous-marque gaming de Keychron, le Lemokey P3 HE arrive en format TKL avec un boîtier en aluminium, un revêtement par électrophorèse et un montage sur joints silicone « bean gasket » pour atténuer les résonances entre plaque et châssis. La structure intègre des mousses d’absorption entre la PCB et la plaque en aluminium ainsi qu’entre le PCB et la coque inférieure. Deux coloris sont proposés, noir ou blanc, avec des keycaps assortis.
Particularité clef, ce Lemokey P3 HE adopte un démontage rapide sans outil, absent des Q HE récents chez Keychron. Côté switches, le P3 HE conserve les Gateron Double-Rail Magnetic Nebula (compatibles avec la famille Gateron KS-37) et ne passe pas aux North-Pole HE des séries Q HE 8K, moins restrictifs en compatibilité. D’après la page produit, ce positionnement permet de contenir le tarif à 169,99 $, nettement en dessous des modèles HE équivalents à 239,99 $ chez Keychron.
Éclairage nord, keycaps PBT et connectivité 1 000 Hz
Le P3 HE opte pour des keycaps PBT double-shot profil Cherry avec légendes translucides, et une variante PBT double-shot sans translucidité pour un rendu plus discret. Le rétroéclairage est north-facing, préférable pour les jeux de keycaps translucides standard. À noter l’absence d’encodeur rotatif, contrairement aux P1 HE (75 %) et P2 HE (65 %).
En connectivité, le clavier fonctionne en filaire USB‑C et en 2,4 GHz avec un polling à 1 000 Hz, tandis que le Bluetooth 5.2 se limite à 125 Hz et peut gérer jusqu’à quatre appareils. Ce clavier HE est personnalisable dans Lemokey Launcher : activation, SOCD, rapid trigger, DKS et l’entrée analogique, en plus du remapping et des macros. Selon TechPowerUp, « le P3 HE reprend des points du Q3 HE tout en se distinguant par le démontage sans outil ».
Un Core Ultra 9 290HX Plus surgit sur Geekbench : l’Acer Predator PHN18-I71, probable Helios 18 orienté IA, aurait servi de banc d’essai pour ce rafraîchissement Arrow Lake-HX.
Core Ultra 9 290HX Plus : premiers indices concrets
Alors qu’Intel a réservé les projecteurs du CES 2026 à Panther Lake mobile, la famille Arrow Lake Refresh reste discrète. D’après une entrée repérée sur le Geekbench Browser, un « Acer Predator PHN18-I71 » apparaît muni d’une carte ARL iX2_ARX, de 64 Go de mémoire et d’un processeur 24 cœurs identifié comme « Genuine Intel Family 6 Model 198 Stepping 2 ». Le modèle mentionné, Core Ultra 9 290HX Plus, viserait le sommet de la gamme Arrow Lake-HX rafraîchie, au-dessus de l’actuel Core Ultra 9 285HX.
Le listing évoque par erreur un socket LGA 1851, alors que la série Arrow Lake-HX cible normalement le format BGA FCBGA2114. Les résultats Geekbench 6.5 apparaissent incomplets, avec des fréquences et des scores en retrait ; selon VideoCardz, l’évaluateur aurait interrompu la session en cours de route. TechPowerUp note par ailleurs un chevauchement de nomenclature avec un équivalent desktop supposé, le « Core Ultra 290K Plus », l’appellation « Plus » signalant un statut de rafraîchissement.
Un Helios 18 AI en préparation ?
Le portable de test « Acer Predator PHN18-I71 » s’apparente à un Helios 18, et l’indice « AI gaming laptop » revient dans les premières recherches. Quelques allusions auraient filtré à Las Vegas sur les stands Gigabyte et Minisforum, mais la gamme Arrow Lake Refresh est restée absente des annonces officielles. TechPowerUp le rappelle noir sur blanc : « mid-gen product refreshes are less exciting than the freshest and shiniest products ».
Reste que la présence d’un 24 cœurs, la plateforme ARL iX2_ARX et 64 Go de mémoire composent un tableau crédible pour un Helios 18 haut de gamme. Si les scores sont encore peu parlants, l’existence du Core Ultra 9 290HX Plus se précise et s’inscrit dans la stratégie mobile Arrow Lake-HX Refresh, en parallèle d’un avenir Panther Lake plus médiatisé.
ASUS lance la ROG Harpe II Ace en coloris « lave red », une souris gaming ultralégère de 48 g avec capteur 42 000 dpi, destinée aux prises en main claw et fingertip. Proposée en précommande à 1039 ¥ (environ 134 €) avec 50 ¥ d’acompte avant le 15 janvier à 19h30, elle vise les compétiteurs à la recherche d’une latence minimale et d’une glisse sans friction.
ROG Harpe II Ace : capteur 42K, 8K sans fil et 48 g
Le châssis adopte un design semi-symétrique ambidextre optimisé pour la précision, avec de larges patins 100 % PTFE pour une transition d’appui fluide. Le capteur optique ROG AimPoint Pro monte à 42 000 dpi, tandis que les switches optiques ROG 100M promettent une durabilité élevée et des clics nets, sans rebond électrique.
La connectivité est triple mode : USB‑C filaire, 2,4 GHz et Bluetooth 5.1. En mode 2,4 GHz, la technologie ROG SpeedNova 8K réduit drastiquement la latence tout en préservant l’autonomie, annoncée jusqu’à 101 heures éclairage désactivé. Cette combinaison vise les scènes e‑sport où le débit de polling est critique.
Prix et disponibilité
La ROG Harpe II Ace « lave red » est proposée en précommande à 1039 ¥ (environ 134 €) avec dépôt de 50 ¥ avant le 15 janvier à 19h30. Les détails de commercialisation hors Chine n’ont pas encore été précisés.
Avec son poids plume, son capteur 42K, le polling 8K en 2,4 GHz et ses patins PTFE biseautés, cette déclinaison « lave red » se positionne comme une option e‑sport haut de gamme pour joueurs exigeants.
Mi-janvier 2026, une nouvelle analyse publiée par ComputerBase met en lumière une flambée sans précédent des prix du stockage, et en particulier de la mémoire vive.
En seulement quatre mois, les prix moyens de la RAM ont été multipliés par 4, une dynamique désormais confirmée sur plusieurs références majeures DDR5. Si cette situation est déjà critique en Allemagne, elle l’est potentiellement encore davantage pour le marché français.
Méthodologie et fiabilité des données
L’étude de ComputerBase repose sur un suivi mensuel d’une sélection d’une douzaine de produits populaires (RAM, HDD et SSD), choisis selon leur visibilité et leur représentativité dans les comparateurs de prix.
Les offres issues de vendeurs eBay atypiques ont volontairement été exclues afin d’éviter toute distorsion liée à des pratiques spéculatives ou à des risques de non-conformité produit. Cette approche permet d’observer une tendance de fond fiable, reflétant les prix réellement pratiqués par les acteurs traditionnels du commerce en ligne.
Explosion des prix de la RAM : une crise désormais structurelle
La hausse des prix de la mémoire vive atteint un niveau inédit. En moyenne, les kits de RAM ont vu leur prix augmenter de 344 % entre septembre 2025 et janvier 2026.
Corsair Dominator Titanium DDR5
Évolution des prix RAM (septembre 2025 → janvier 2026)
Produit
Prix sept. 2025 (€)
Prix janv. 2026 (€)
Hausse
Patriot Viper VENOM DDR5 32 Go
86,89
429,00
+393,7 %
Corsair Vengeance RGB DDR5 32 Go
125,99
539,00
+327,8 %
Kingston Fury Beast DDR5 32 Go
113,90
499,00
+338,1 %
Crucial Pro OC DDR5 32 Go
83,69
473,89
+466,2 %
G.Skill Trident Z5 Neo RGB 32 Go
121,62
499,00
+310,3 %
TeamGroup T-Create Expert DDR5 32 Go
99,89
546,00
+446,6 %
Moyenne
+344,0 %
Cette flambée ne peut plus être expliquée par une simple tension temporaire. Elle résulte d’une combinaison de facteurs : réduction volontaire de la production DRAM grand public, priorisation massive des capacités vers les serveurs et l’IA, et anticipation spéculative de nouvelles hausses par certains acteurs intermédiaires.
Pourquoi la France sera encore plus touchée
Historiquement, la France affiche presque toujours des prix supérieurs à l’Allemagne sur les composants PC. TVA plus élevée, concurrence e-commerce moins agressive, marges distributeurs plus importantes et répercussion plus rapide des hausses amont expliquent cet écart.
Dans ce contexte, des kits DDR5 32 Go affichés autour de 500 à 550 € en Allemagne risquent de devenir courants en France, voire de dépasser ce seuil sur certaines références.
SSD : une hausse rapide, avec un risque d’accélération
Les SSD affichent désormais une hausse moyenne de 74 %, certains modèles ayant déjà vu leur prix doubler. Le marché pourrait toutefois entrer dans une nouvelle phase de tension, avec des annonces évoquant une forte augmentation du prix des puces NAND.
Évolution des prix SSD (septembre 2025 → janvier 2026)
Produit
Prix sept. 2025 (€)
Prix janv. 2026 (€)
Hausse
Samsung 990 EVO Plus 2 To
122,01
215,90
+77,0 %
Lexar NM790 2 To
115,73
232,16
+100,6 %
Kingston NV3 1 To
49,90
119,90
+140,3 %
WD Black SN850X 2 To
144,97
215,90
+48,9 %
Moyenne
+74,1 %
Contrairement aux cycles précédents, le marché SSD ne bénéficie plus d’une surcapacité NAND capable d’absorber les chocs. Toute nouvelle réduction de production ou hausse tarifaire côté fabricants se traduira quasi immédiatement par une augmentation des prix publics, en particulier en Europe.
Disques durs : une hausse plus contenue, mais bien réelle
Le segment HDD reste le moins impacté, mais la tendance est clairement haussière, avec une augmentation moyenne de 46 % depuis septembre.
Évolution des prix HDD (septembre 2025 → janvier 2026)
Produit
Prix sept. 2025 (€)
Prix janv. 2026 (€)
Hausse
WD Red Plus 8 To
169,90
255,00
+50,1 %
Seagate IronWolf 4 To
93,94
131,90
+40,4 %
Toshiba MG10F 22 To
336,47
558,99
+66,1 %
Seagate BarraCuda 24 To
307,90
499,90
+62,4 %
Moyenne
+46,4 %
Les capacités élevées sont les plus touchées, conséquence directe de la demande croissante en stockage massif pour les infrastructures professionnelles et les centres de données.
Lecture prospective pour le marché français
Pour les consommateurs français, la situation est particulièrement défavorable. La RAMdevient le principal facteur de renchérissement des configurations PC, devant le processeur ou la carte graphique sur certains segments. Les SSD suivent une trajectoire similaire, tandis que les HDD, bien que moins touchés, ne constituent plus une alternative économique évidente sur les grandes capacités.
Surtout, rien n’indique un retour rapide à la normale. La demande IA, la concentration industrielle et les arbitrages stratégiques des fabricants laissent penser que ces niveaux de prix pourraient s’installer durablement. Pour le marché français, déjà structurellement plus cher que l’allemand, cela signifie une pression prolongée sur le coût des PC grand public et gaming en 2026.
Ryzen 7 9850X3D : arrivée imminente avec des tests attendus le 28 janvier et une mise en vente le 29. Selon nos informations, les unités de test ont déjà été distribuées à la presse spécialisée, où les premiers benchmarks sont en cours.
Ryzen 7 9850X3D : calendrier verrouillé, prix encore flou
AMD lèvera l’embargo sur les tests le 28 janvier. Les ventes débuteront le 29 janvier, une date confirmée par un revendeur français avant même l’annonce officielle. Le document d’embargo précise qu’il n’y aura aucune prévente : « pas de précommandes lorsque les tests seront publiés » selon le libellé transmis.
Le tarif reste à confirmer. Le Ryzen 7 9800X3D a été lancé à 479 €, et il semblerait que le 9850X3D se positionne à un niveau plus haut niveau prix, selon les fuites du mois dernier. Quoi qu’il arrive, le 9800X3D pourrait recevoir une baisse de prix. AMD a indiqué que les deux références coexisteront : la nouvelle puce X3D n’évince pas l’actuelle favorite des joueurs, elle ajoute une option.
Au-delà d’une fréquence revue à la hausse, et de la promesse d’une amélioration de la fréquence ram, une question centrale se pose toutefois : ce Ryzen 7 9850X3D permettra-t-il d’éviter les problèmes de fiabilité qui ont accompagné le lancement du 9800X3D. Les cas de dégradation prématurée, voire de défaillances matérielles rapportées ces derniers mois ont placé sous pression à la fois les utilisateurs et les fabricants de cartes mères, contraints d’ajuster BIOS, profils de tension et limites de puissance pour contenir les risques.
AMD est donc attendue au tournant sur ce point précis. Une évolution du binning, une gestion plus conservatrice des tensions ou un encadrement plus strict des paramètres par défaut seraient des signaux forts, susceptibles de rassurer un écosystème encore marqué par les épisodes de « cramage » associés à la génération précédente. Les premiers tests indépendants devront confirmer si ce nouveau X3D se contente d’un gain de performances ou s’il marque aussi une rupture nette en matière de robustesse et de sérénité d’usage.
Pas de 9950X3D2 au lancement
L’embargo évoqué n’inclut pas le Ryzen 9 9950X3D2, qui ne sera donc pas lancé en même temps. C’était attendu après un CES 2026 sans annonce pour ce modèle, même si AMD a teasé son arrivée ultérieure.
Jusqu’à présent, l’utilisation de DLSS 4.5 Super Resolution nécessitait l’installation d’une version bêta de l’application Nvidia. Ce n’est désormais plus le cas. Avec la sortie de l’application Nvidia en version 11.0.6.379, DLSS 4.5 est disponible en version finale, tout comme les préréglages M et L. Il n’est donc plus nécessaire de basculer sur la branche bêta.
En revanche, DLSS 4.5 Multi Frame Generation 6× et DLSS 4.5 Dynamic MFG ne sont attendus qu’au printemps. Pour appliquer la mise à jour, il suffit de redémarrer brièvement l’application Nvidia, qui se charge ensuite automatiquement de l’installation après validation.
Application Nvidia 11.0.6.379 : prise en charge finale de DLSS 4.5
Par rapport à la version bêta, un changement est à noter. Le remplacement global de DLSS dans l’application Nvidia s’active désormais via l’option « Recommended » (Recommandé), et non plus « Latest ». Cette évolution s’explique par le fait que les paramètres globaux n’appliquent pas systématiquement la toute dernière version technologique, celle-ci dépendant du mode DLSS sélectionné dans chaque jeu.
Lorsque l’option « Recommended » est choisie, les modèles suivants sont appliqués automatiquement, sans réglage supplémentaire :
DLSS Ultra Performance : modèle L (DLSS 4.5)
DLSS Performance : modèle M (DLSS 4.5)
DLSS Balanced : modèle K (DLSS 4)
DLSS Quality : modèle K (DLSS 4)
Il reste toutefois possible de forcer l’utilisation du modèle M dans les paramètres globaux, ou de définir un préréglage spécifique pour chaque jeu selon ses préférences.
DLSS 4.5 : l’option Override reste confinée au beta
En l’état, il faut passer par la version beta de NVIDIA App 11.0.6 pour activer les overrides DLSS 4.5 Super Resolution, globalement ou jeu par jeu. Le réglage clé se trouve dans Graphiques, DLSS Override : Model Presets. En position « Latest », l’application mappe vers les nouveaux presets Super Resolution : le Model M est traité comme « Latest », avec Model L proposé en alternative.
D’après VideoCardz, NVIDIA poursuit aussi la migration des fonctions du Panneau de configuration vers l’application. Le beta 11.0.6 ajoute les derniers réglages NVIDIA Surround dans Système > Écrans, ainsi que la correction de bords et les raccourcis. S’y ajoutent un reporting enrichi pour Advanced Optimus sur portable et un Debug Mode qui neutralise overclocking et ajustements de tension jusqu’au prochain redémarrage.
Comment activer DLSS 4.5 aujourd’hui
Rien ne change pour les impatients : il faut s’inscrire à la branche beta de NVIDIA App, puis installer le GeForce Game Ready Driver 591.74, mis en ligne par NVIDIA le 5 janvier 2026. Comme le résume le billet GeForce, la version stable « launches next week », sans date précise.
Intel Xeon 698X : 86 cœurs, 172 threads, 336 Mo de L3 et un turbo à 4,6 GHz. La fuite Geekbench 6.5 met enfin des chiffres sur Granite Rapids-WS, la relève HEDT qui cible les stations de travail haut de gamme.
Intel Xeon 698X Granite Rapids-WS : spécifications et perfs repérées
Un listing Geekbench confirme l’Intel Xeon 698X de la famille Granite Rapids-WS avec 86 cœurs et 172 threads, 336 Mo de cache L3 et une fréquence annoncée à 4,6 GHz. Le système de test, identifié « Intel Corporation GNR-WS », tournait sous Ubuntu 24.04.3 LTS avec 251 Go de mémoire.
Les scores enregistrés dans Geekbench 6.5 atteignent 2 532 points en mono-cœur et 21 030 points en multi-cœur, des résultats cohérents avec des charges de travail de station de travail exigeantes, mais probablement en deçà du potentiel final. Selon la source, le Xeon w9-3595X (Sapphire Rapids, 60 cœurs/120 threads) crèche habituellement autour de 2 700 en mono et 24 000 en multi : malgré un bond de près de 43 % du nombre de cœurs et un doublement du cache L3, l’échantillon Granite Rapids-WS testé ne semble pas encore optimisé.
Intel n’a pas profité du CES 2026 pour officialiser Granite Rapids-WS, ni ses Core 200K Plus ni la carte Arc B770. D’après des informations partagées à VideoCardz par une société impliquée dans une fuite précédente, « l’embargo se lève début février », ce qui laisserait penser à un lancement à cette fenêtre.
Positionnement et prix pressenti
Les listings de distributeurs évoquent un tarif d’environ 8 294 $ pour la version tray, soit près de 7 600–7 700 € à titre indicatif. Cette grille place clairement le Xeon 698X dans le segment professionnel premium, successeur moderne de la lignée Core X pour les stations de travail.
QXG-100G2SF-BCM en vue : QNAP met sur le marché une carte réseau 100 GbE à deux ports pensée pour éliminer les goulots d’étranglement en virtualisation et dans les environnements I/O intensifs. La carte vise clairement les baies tout-flash de la marque et les data centers en quête de coûts CPU réduits et de latence minimale.
QXG-100G2SF-BCM : 200 Gb/s, PCIe 4.0 x16 et fonctions d’offload
La QXG-100G2SF-BCM combine deux ports 100 GbE au format QSFP28 avec une interface PCIe Gen 4.0 x16 pour une bande passante agrégée de 200 Gb/s. QNAP met en avant les technologies d’offload, dont RDMA (RoCE et iSER) pour diminuer la latence et l’usage CPU, ainsi que SR-IOV afin d’allouer des ressources réseau dédiées directement aux machines virtuelles. Selon Sean Teng, chef de produit chez QNAP, « la demande pour un débit plus élevé et une latence plus faible » ne cesse de croître, et cette carte doit permettre d’« accélérer les workloads de virtualisation ».
Destinée aux fermes VMware et aux NAS tout-flash QNAP, la carte s’inscrit dans un écosystème 100 GbE cohérent avec le switch QSW-M7308R-4X, pour bâtir une infrastructure haut débit plus simplement. QNAP indique une disponibilité immédiate.
Virtualisation, NAS tout-flash et réseau 100 GbE
Points clés à retenir : deux ports 100 GbE QSFP28, PCIe Gen 4 x16, débit total de 200 Gb/s, prise en charge RDMA RoCE et iSER, SR-IOV pour réduire l’overhead CPU en VM, intégration avec le QSW-M7308R-4X. En Taiwan, la carte est listée à NT$40 000, soit environ 1 265 $ TTC (environ 1 160 € à titre indicatif).
Mac OS 8.1 vient de tourner de façon convaincante sur la carte M5Stack Tab5 grâce au portage de l’émulateur Basilisk II. Pour environ 55 € (60 $), ce développement transforme une simple carte basée sur un ESP32-P4 en un mini Macintosh 68K de poche, tout en modernisant l’affichage et l’ergonomie.
Basilisk II sur ESP32-P4 : un 68040 de poche
Le cœur ESP32-P4 embarque un processeur RISC-V bicœur cadencé à 400 MHz. L’implémentation répartit finement les charges : un cœur gère la vidéo et l’I/O, l’autre exécute l’interpréteur 68040 et les correctifs bas niveau. Le résultat simule une classe de performances proche d’un Motorola 68040 sous Mac OS 8.1.
Sur les 32 Mo de mémoire disponibles, l’émulateur en réserve 16 Mo, de quoi faire tourner Mac OS 8.1 et des versions antérieures sans friction notable. La sortie vidéo adopte une image 8 bits en 640×360 à échelle 2x pour s’adapter à l’écran IPS tactile de 5 pouces en 1280×720, tout en respectant l’esthétique du Mac classique.
Affichage, cadence et stockage
La fréquence d’affichage est actuellement limitée à 15 ips. Suffisant pour la bureautique et les utilitaires, mais trop juste pour les jeux d’arcade rapides de l’époque. Le stockage passe par une carte SD contenant l’image disque, les ISO et le fichier ROM de démarrage Mac nécessaire au lancement.
Au-delà de la démonstration technique, l’ensemble forme une plate-forme modulaire idéale pour les makers. Avec un boîtier imprimé en 3D, il devient possible de concevoir un mini « Mac Classic » autonome, fidèle dans l’esprit, ultra-portable et réalisé avec un budget contenu.
Le Core Ultra 9 290HX Plus refait surface après une brève mention chez MINISFORUM au CES 2026. Ce rafraîchissement Arrow Lake apparaît aussi dans Geekbench, relié à un Predator d’Acer malgré un test interrompu et des données incohérentes.
Intel Core Ultra 9 290HX Plus : une variante HX pour les portables gaming
Deux fuites le même jour, deux « flagship » chez Intel : après le Core Ultra 9 290K Plus destiné aux PC de bureau, la déclinaison mobile haut de gamme apparaît en 200HX. Selon la base de données Geekbench, le Core Ultra 9 290HX Plus équipe un système Acer Predator PHN18‑I71, probablement un Helios 18 orienté IA. Intel n’a pourtant rien officialisé au CES 2026, alors que les indices d’un Arrow Lake Refresh s’accumulent depuis des semaines.
D’après cette fuite, la série 200HX, qui transpose une plateforme desktop dans un châssis mobile, recevra bien un rafraîchissement. Le Core Ultra 9 285HX actuel laisserait la place à un palier supérieur, 290HX Plus, avec un nombre de cœurs comparable aux versions de bureau. Minisforum avait déjà laissé passer le nom d’un SKU mobile, confirmant que le refresh ne se limite pas aux tours, même si son produit est un mini PC.
Le résultat Geekbench est incomplet : le benchmark a été interrompu, vraisemblablement après la prise de conscience d’une connexion réseau. La fiche mentionne une fréquence maximale de 5,4 GHz, inférieure à celle du 285HX et non observée dans les détails du run. Autre anomalie signalée : le socket listé LGA‑1851 est incorrect pour cette gamme, la série 200HX utilisant le package FCBGA2114.
Pourquoi ce silence au CES 2026 ?
La question reste ouverte. « Il semblerait qu’Intel n’ait pas voulu braquer les projecteurs sur Arrow Lake », rapporte la source, rappelant que la conférence CES mettait l’accent sur Panther Lake. Le segment HX vise les portables gaming les plus rapides avec des puces de classe desktop, un marché différent. Il n’est pas exclu que certains modèles équipés des deux familles affichent de meilleures performances sous Panther Lake, grâce à une architecture de cœurs plus récente.
Ryzen AI 400 se précise : d’après des fiches sur JD en Chine, le store officiel ASUS indique des ventes à partir du 22 janvier. Un signal clair sur le calendrier, alors qu’AMD mise sur un refresh rapide pour rester visible sur les AI PC.
Ryzen AI 400 chez ASUS le 22 janvier
Il semblerait qu’ASUS ait confirmé la disponibilité des portables Ryzen AI 400 pour le 22 janvier via une mise en ligne sur la plateforme chinoise JD. Selon les éléments visibles, cette fenêtre correspondrait au lancement effectif de la gamme. « le 22 janvier » apparaît comme repère de commercialisation, d’après les listings repérés.
Techniquement, Ryzen AI 400 n’est pas une nouvelle architecture mais un renommage du Ryzen AI 300 « Strix Point » : même CPU Zen 5, même iGPU Radeon, même NPU XDNA. AMD joue la carte de la continuité pour occuper le terrain avant une mise à jour plus ambitieuse attendue plus tard en 2024.
Le timing intrigue : la sortie interviendrait quelques jours avant l’arrivée annoncée des laptops Intel Panther Lake, prévue la semaine suivante. Une manière, semble-t-il, d’éviter l’affrontement frontal le jour J et de gagner de la visibilité en rayon dès maintenant.
Un refresh qui capitalise sur la maturité Strix Point
Basée sur une plateforme introduite mi‑2024, la série Ryzen AI 400 pourrait profiter de coûts plus bas et d’une meilleure disponibilité dès le départ. Un avantage pragmatique, alors que nombre d’acheteurs attendront sans doute de voir les propositions Panther Lake. Là où la série Ryzen 300 a mis des semaines, parfois des mois, à se généraliser, cette itération pourrait arriver en volume dès le jour un.
Star Trek Voyager Across the Unknown fixe sa sortie au 18 février et détaille son système de combat du point de vue du capitaine, pas du pilote.
Star Trek Voyager Across the Unknown : combat tactique et date de sortie
Daedalic Entertainment et gameXcite dévoilent une vidéo « Combat Deep Dive » et, surprise en fin de bande-annonce, la date de lancement : 18 février. Le jeu, Star Trek: Voyager – Across the Unknown, arrivera sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2. Une Deluxe Upgrade sur Steam (Deluxe Edition sur consoles) accompagnera la sortie, avec des missions supplémentaires, de nouveaux héros à recruter et des technologies inspirées d’alliances et rencontres emblématiques du Quadrant Delta, le tout intégré directement à la campagne.
Le studio explique avoir conçu l’affrontement spatial à partir d’une question simple : à quoi ressemble un combat dans Voyager, et comment garder l’angle du capitaine au cœur de l’action ? Ici, on ne pilote pas comme Tom Paris et on ne presse pas la gâchette comme Tuvok : on tranche. Ciblage des sous-systèmes, gestion des positions et de l’énergie, fenêtre d’opportunité pour les torpilles : la granularité est stratégique, pensée pour refléter la chaîne de commandement du vaisseau.
Un modèle décisionnel « capitaine »
Les développeurs mettent en avant des choix qui structurent le rythme des escarmouches et l’authenticité Star Trek : assigner des priorités de cibles, redistribuer l’énergie, séquencer missiles et faisceaux, puis verrouiller l’issue d’un engagement par une décision de commandement. D’après Daniel Bernard, directeur de jeu chez gameXcite, « nous avons pris en compte de précieux retours des joueurs », ce qui a permis d’affiner les systèmes de base, d’améliorer la localisation et d’ajouter des détails significatifs.
Jonas Hüsges, COO de Daedalic Entertainment GmbH, insiste sur l’objectif d’un lancement synchronisé sur toutes les plateformes, y compris la Nintendo Switch 2, afin de livrer une expérience cohérente dès le premier jour : « unified launch is the right call for a story about a crew that survives by sticking together ».
Les précommandes consoles sont ouvertes. Le studio présente la Deluxe Upgrade comme une manière de soutenir davantage l’équipe tout en enrichissant la campagne avec de nouvelles options tactiques et des embranchements narratifs pour les nouveaux venus comme pour les vétérans.
Oui, 8 Go de VRAM ne constituent plus un choix optimal pour le jeu en 2026, mais en période de tensions économiques, les concessions deviennent inévitables. Entre la hausse des coûts de la mémoire et une offre revue à la baisse, Nvidia envisagerait, selon Board Channels, de concentrer ses volumes en 2026 sur les RTX 5060 et RTX 5060 Ti en version 8 Go, au détriment des modèles dotés de davantage de VRAM.
RTX 5060 : recentrage des volumes et stocks tendus plus haut
Selon un rapport en provenance de Chine, Nvidia aurait ajusté son plan d’approvisionnement RTX 50 pour 2026, motivé par l’envolée du prix des puces mémoire. Les expéditions de GeForce RTX 5060 Ti 16 Go et de GeForce RTX 5070 Ti seraient réduites, tandis que les partenaires se recentreraient sur les GeForce RTX 5060 et GeForce RTX 5060 Ti 8 Go.
Cette orientation s’inscrirait dans une réalité du marché observée en Europe et au Japon, où l’on évoque des disponibilités serrées au-dessus de la 5060 Ti 16 Go, avec des RTX 5070 Ti et RTX 5080 difficiles à maintenir en stock.
Rappel utile : à la mi‑2025, les modèles 8 Go n’avaient pas suscité l’enthousiasme. Or la montée des coûts VRAM change la donne. Pousser davantage de cartes 8 Go permettrait mécaniquement d’économiser de la mémoire par carte et de sécuriser des volumes, si les tarifs des puces continuent de grimper. Board Channels prévient toutefois qu’« il s’agit encore d’informations de niveau rumeur », et que l’allocation pourrait varier selon les régions et les partenaires.
Pression sur les prix jusqu’au T2 2026, RTX 5090 au sommet
Le même billet avance que d’autres hausses de coûts au prochain trimestre ne sont pas à exclure, ce qui maintiendrait la pression sur les prix jusqu’au T2 2026. En haut de gamme, la RTX 5090 mènerait déjà la danse des tarifs record, et rien n’indiquerait un reflux prochain.
À surveiller de près : l’équilibre entre capacité mémoire et disponibilité. Si la courbe des prix VRAM reste haussière, le duo RTX 5060 / RTX 5060 Ti 8 Go pourrait devenir l’épine dorsale de l’offre grand public, quitte à laisser les segments supérieurs en flux tendu.
GeForce RTX 50 SUPER absentes du CES 2026 et, selon plusieurs fuites, retardées sans nouvelle fenêtre : un signal fort alors que Nvidia réalloue la capacité vers le calcul IA et que la mémoire GDDR7 grimpe.
GeForce RTX 50 SUPER : un report qui arrange l’IA et ne bouscule pas 2026
D’après des échanges du Board Channel relayés le 8 janvier, Nvidia aurait informé ses partenaires d’un report indéfini des GPU « SUPER » basés sur Blackwell. Trois raisons émergent : priorité donnée aux lignes de GPU compute pour répondre à la demande, surtout à l’international, recherche de marges plus élevées sur les serveurs d’IA, et hausse durable des coûts liés à la mémoire GDDR7. TechPowerUp classe d’ailleurs cette absence parmi les « plus grands absents » du CES 2026.
Le rafraîchissement GeForce 2026 était pressenti avec des modules mémoire plus denses, à 3 Go par puce. Des variantes en rumeur avançaient une GeForce RTX 5080 SUPER et une RTX 5070 Ti SUPER à 24 Go de VRAM, plus une RTX 5070 dotée de 18 Go en GDDR7. Aucune de ces cartes n’a été annoncée à Las Vegas.
Blackwell en pause, Rubin au loin et AMD prudent
Selon les mêmes indiscrétions, Nvidia temporise aussi car AMD ne préparerait pas de nouvelles cartes grand public majeures en 2026. La série GeForce RTX 50 actuelle resterait compétitive face à RDNA 4, la Radeon RX 9070 XT 16 Go demeurant le modèle le plus musclé côté rouge. « La capacité de production est ajustée en faveur des GPU de calcul », résume l’esprit de la note supposément envoyée aux AIB, avec la quête de marges plus confortables dans les serveurs d’IA.
Nvidia pourrait relancer plus tard des cartes « SUPER » Blackwell, mais l’attention glisse déjà vers la prochaine génération GeForce RTX dite Rubin, évoquée avec des puces GR20x et une fenêtre 2H27. En attendant, le segment gaming devra composer avec une offre 50-série inchangée et une GDDR7 annoncée plus chère, deux facteurs qui pèsent sur tout calendrier de refresh.
Battlefield étire sa saison 1 jusqu’au 17 février et cale la mise à jour d’extension au 20 janvier, pour peaufiner la saison 2 à la lumière des retours de la communauté. « la saison 1 se prolongera jusqu’au lancement de la saison 2 le 17 février », précise l’éditeur.
Battlefield : saison 1 prolongée, passe de combat maintenu
EA et Battlefield Studios confirment la poursuite du Battle Pass de la saison 1, avec de nouveaux défis hebdomadaires et un Bonus Path additionnel. L’update d’extension tombe le 20 janvier. Plusieurs week-ends à XP doublée et une salve de récompenses de connexion quotidienne arrivent aussi pendant la période, avec un focus spécial Saint-Valentin.
Frostfire Bonus Path le 27 janvier : 110 points à récupérer
Dès le 27 janvier, le Frostfire Bonus Path propose des récompenses gratuites et premium à mesure que l’on progresse dans ses paliers. Chaque palier requiert 10 points, et il faut 110 points au total pour le compléter. Particularité : tous les points proviennent uniquement des défis hebdomadaires, sans défis bonus séparés.
Le Frostfire Bonus Path progresse en parallèle du Battle Pass saison 1 (Rogue Ops, Soldiers of Fortune), sans arbitrage nécessaire. Côté gratuit, on trouve un Hardware XP Boost, un skin de véhicule et des éléments de personnalisation de carte de joueur. Les détenteurs du Battle Pass saison 1 débloquent un nouveau Weapon Package, un Career XP Boost et des cosmétiques supplémentaires. Les récompenses premium exigent l’achat du Battle Pass.
Le studio signale aussi diverses mises à jour et correctifs pour la saison 1 prolongée. Le détail complet est listé dans la section « Game Updates » du site officiel.
Steam Machine Verified change de braquet : Valve prépare un programme de validation plus souple, pensé pour un matériel plus puissant que le Steam Deck et des attentes de salon.
Steam Machine Verified : validation élargie et contraintes allégées
Valve veut clarifier la compatibilité des jeux pour sa future machine tout en réduisant la friction pour les studios. Selon Lawrence Yang, designer chez Valve, les jeux déjà Steam Deck Verified devraient, « en règle générale », obtenir aussi le badge Steam Machine Verified. L’objectif découle de la montée en puissance annoncée de la Steam Machine, plus musclée que la console portable sous SteamOS basée sur Arch.
Les exigences les plus strictes du Deck devraient donc se détendre côté Steam Machine. Il semblerait que le critère de résolution par défaut à 800p ou 720p puisse être abandonné. En revanche, les piliers de compatibilité ne bougent pas : Proton pour l’exécution des jeux et la compatibilité manette resteront centraux. L’appel correct du clavier virtuel aux bons moments restera aussi requis, surtout si la Steam Machine vise le salon.
Valve évoque également la VR sur un produit nommé Steam Frame. D’après Yang, les jeux VR seront testés de manière approfondie avant de décrocher la vérification Steam Frame, dans la même logique de qualité.
Un mot d’ordre chez Valve : « ça marche, point »
Dans la même interview accordée à Game Developer, l’ingénieur Steve Cardinali résume la philosophie maison : « ça juste marche ». Ce principe guide les produits actuels et à venir, et explique la conception du Controller Puck, un prolongateur sans fil pensé pour assurer une compatibilité universelle avec la Steam Controller et limiter les interférences qui perturbent le Bluetooth. Moins de contraintes côté vérification, plus de robustesse côté expérience utilisateur : Valve cherche l’équilibre.
Resident Evil Requiem sort de l’ombre : Capcom fixe un showcase de 12 minutes le 15 janvier 2026, avec du gameplay inédit et de nouvelles informations. Le stream débutera à 2 h PM PT, soit 22 h GMT, et sera soumis à une vérification d’âge.
Resident Evil Requiem : showcase daté et contenu annoncé
Capcom promet un focus serré sur son prochain épisode de survival horror. Le studio annonce « une nouvelle ère du survival horror » et tease une double campagne mêlant Grace Ashcroft, analyste du FBI, et Leon S. Kennedy, pour des styles de jeu « qui s’entrelacent » dans une expérience présentée comme « à couper le souffle ». La diffusion est annoncée pour le 15 janvier à 2 h PM PT / 10 h PM GMT, avec possibilité de changement de créneau sans préavis.
Capcom prévient que certains jeux présentés ne conviennent pas aux enfants. L’accès sera restreint par âge. La page officielle, la bande-annonce YouTube et les portails Steam et Epic sont déjà en ligne, avec précommandes ouvertes.
Date de sortie et plateformes prises en charge
Le lancement de Resident Evil Requiem est fixé au 27 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Steam et Epic Games Store. D’après Capcom, « Requiem for the dead. Nightmare for the living. » Le studio invite à « ne pas manquer » le Showcase pour découvrir les séquences de gameplay toutes fraîches.
Pas montré au CES 2026, l’Intel Core Ultra 9 290K Plus surgit pourtant sur Geekbench avec des chiffres en hausse et un cap à 5,8 GHz. Selon la base de données, cette variante Arrow Lake Refresh vise les fréquences plutôt que le nombre de cœurs.
D’après l’entrée repérée, la puce tourne sur une Gigabyte Z890 AORUS TACHYON ICE sous Windows 11 Pro, épaulée par 48 Go de DDR5-8000. Geekbench détecte 24 cœurs répartis en deux clusters (8 et 16), une organisation identique au Core Ultra 9 285K. La fréquence maximale affichée atteint 5,8 GHz, en ligne avec les rumeurs d’un refresh centré sur des boosts plus élevés plutôt que sur une refonte du silicium.
Sur le plan des performances, le 290K Plus atteint 3456 points en single-core et 24610 points en multi-core. Pour situer ces résultats, notre test du 285K affichait 3442 points en single-core et 22343 points en multi-core. L’écart est nul en mono-cœur et 9 % en multi en faveur du 290K Plus.
Autre pièce du puzzle, l’Ultra 7 270K Plus est aussi passé par Geekbench avec 3235 en single-core et 21368 en multi-core. Les deux références de ce refresh, 290K Plus et 270K Plus, partageraient le même total de 24 cœurs que le 285K. Si cela se confirme, la différenciation se jouerait sur les fréquences, les limites de puissance et la mise au point. Intel évoque par ailleurs une prise en charge de fréquences mémoire plus élevées par défaut, mentionnée sur son site, sans annonce officielle à ce stade.
Plateforme LGA-1851 : un dernier « Plus » avant la suite ?
Ce rafraîchissement s’inscrirait comme une mise à jour « Plus » de la plateforme LGA-1851, possiblement la dernière connue. Le calendrier reste flou et l’absence de reveal au CES intrigue. Prochaine fenêtre probable après l’annonce des Ryzen 9 9850X3D, peut-être, mais rien n’est confirmé.
Fujitsu présente le FMV WU6-L1, un Copilot+ PC ultra-léger de 634 g qui vise le record de portabilité sans sacrifier l’usage bureautique et multimédia. Au format 14 pouces, il s’appuie sur un Snapdragon X d’entrée de gamme (X1-26-100), un écran 1920×1200 et une batterie de 31 Wh. Malgré cette capacité contenue, la marque annonce jusqu’à 13 heures d’autonomie sur le protocole JEITA 3.0 en lecture vidéo.
Copilot+ PC : 14 pouces, Snapdragon X et 13 h annoncées
Le FMV WU6-L1 mise sur un châssis 14 pouces très allégé et un SoC Snapdragon X1-26-100 pour combiner réactivité et efficacité énergétique. L’écran LCD 1920×1200 privilégie un ratio 16:10 pratique en productivité. La batterie de 31 Wh explique le poids record, tandis que l’architecture ARM et les optimisations Copilot+ contribuent à l’endurance annoncée (13 h JEITA 3.0 en lecture vidéo).
Une variante UQ-L1 plus endurante
Pour ceux qui privilégient l’autonomie, la déclinaison UQ-L1 reprend un format proche mais grimpe à 63 Wh, pour un poids minimal de 876 g. Ce compromis vise les utilisateurs nomades recherchant un 14 pouces ARM plus endurant sans dépasser le kilogramme.
Avec le WU6-L1 et l’UQ-L1, Fujitsu segmente clairement entre poids plume extrême et endurance renforcée, tout en conservant l’écosystème Copilot+ et l’efficacité des puces Snapdragon X.