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Windows 11 : Microsoft mobilise ses équipes pour restaurer la confiance et stabiliser l’OS

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:25

Des mises à jour qui cassent, des BSOD à répétition, et une base d’utilisateurs qui grince des dents. Microsoft remet Windows 11 au centre de la table avec un plan de stabilisation prioritaire.

Windows 11 : objectif performances et fiabilité

Microsoft concentre ses ressources d’ingénierie pour corriger les dérives fonctionnelles de Windows 11 et de ses services. L’entreprise applique un modèle de « swarming » afin d’accélérer la résolution des problèmes critiques qui accompagnent trop souvent les mises à jour.

Pavan Davuluri, président de Windows and devices, indique que les retours des Insiders et des clients imposent un recentrage net : performance système, fiabilité et expérience globale. Les priorités portent sur les BSOD récurrents, les bugs atypiques et les dysfonctionnements d’applications cœur.

Un milliard d’utilisateurs et une pression accrue

Windows 11 revendique désormais 1 milliard d’utilisateurs, atteint en 1 576 jours, contre 1 706 jours pour Windows 10. Satya Nadella souligne une dynamique plus rapide qu’à l’ère Windows 10, portée par la fin de vie de Windows 10 et les mises à niveau en entreprise.

La division Windows affiche une croissance annuelle de 5 %, ce qui renforce l’enjeu de stabiliser la base installée. Pour les intégrateurs et les power users, la réduction des régressions post-update devient le critère numéro un avant déploiement.

Si l’approche « swarming » est correctement exécutée, on peut s’attendre à une baisse mesurable des incidents critiques sur les rings de diffusion et à une latence de correctifs plus courte. C’est ce qui conditionnera le retour de Windows 11 comme plateforme de référence pour les configurations haut de gamme et les environnements de production sensibles.

Source : TechPowerUp, The Verge

Tesla Optimus reculé en R&D : Musk admet aucun robot utile en production

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:23

Lors de la conférence investisseurs consacrée aux résultats du quatrième trimestre 2025, Elon Musk a reconnu que « Optimus est encore à un stade très précoce » et qu’aucun robot humanoïde Tesla n’assume aujourd’hui de tâches utiles en usine. Un net contre-pied avec ses déclarations publiques des deux dernières années, où il évoquait déjà des déploiements opérationnels et des volumes ambitieux.

Rappel chronologique sec. En juin 2024, le compte officiel de Tesla affirmait que deux robots Optimus exécutaient de façon autonome des missions en usine. Au même moment, Musk promettait entre 1 000 et 2 000 unités au travail d’ici 2025. En janvier 2025, il relevait encore la barre: environ 10 000 Optimus prévus en interne pour l’année, avec la confiance de les voir « faire des choses utiles » en fin d’exercice.

Un an plus tard, virage. Musk parle désormais d’un programme en R&D, avec des itérations qui rendent rapidement obsolètes les versions précédentes. Les robots ont réalisé « des tâches basiques », mais pas d’utilisation « substantielle » en production. Interrogé sur le nombre d’exemplaires réellement disponibles, le dirigeant n’a pas donné de chiffre.

Les démonstrations publiques de Tesla restent cantonnées à des gestes simples comme la remise d’une bouteille d’eau, souvent en téléopération, loin d’une autonomie robuste en environnement industriel. Dans sa dernière lettre aux actionnaires, la société annonce néanmoins un cap produit: Gen 3 attendu au premier trimestre, avec une refonte majeure par rapport à la version 2.5, notamment au niveau des mains, et présenté comme le premier design orienté production.

Tesla dit par ailleurs installer une ligne dédiée, avec un démarrage industriel visé d’ici fin 2026 et un objectif de capacité annuelle d’un million d’unités. À court terme, Musk évoque seulement la « possibilité » de volumes significatifs en fin d’année, sans engagement ferme.

La dissonance entre les promesses initiales et l’état réel du déploiement rappelle la difficulté de sortir un humanoïde de laboratoire pour l’exposer aux cadences, à la variabilité et aux exigences de sécurité d’une usine automobile. Le passage à Gen 3, centré sur la pré-industrialisation et la préhension, sera l’indicateur clé: s’il se concrétise avec des cycles d’itération plus lents mais stables, Tesla pourra aligner la narration produit avec des jalons vérifiables. À défaut, la fenêtre d’opportunité se refermera face aux approches plus spécialisées, moins spectaculaires, mais déjà monétisées sur des tâches ciblées.

Source : ITHome

DeepSeek prépare un moteur de recherche IA multilingue et des agents autonomes

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:22

DeepSeek muscle ses équipes sur deux fronts clés : un moteur de recherche IA multilingue et un socle d’agents autonomes à grande échelle. D’après plusieurs offres publiées en janvier, la société recrute des profils capables de concevoir une recherche multimodale acceptant texte, image et audio, et d’industrialiser l’entraînement, l’évaluation et le déploiement d’agents fonctionnant avec un minimum d’intervention humaine.

Les fiches de poste détaillent la mise en place de pipelines de données, de frameworks d’évaluation et de plateformes dédiées aux agents, avec la perspective de faire tourner un volume important de systèmes persistants sur le long terme. La dimension multilingue est explicitement prioritaire, signe d’une volonté d’adresser d’emblée des marchés hors du chinois et de l’anglais.

Cette accélération intervient un an après le choc provoqué par le modèle R1, présenté en janvier dernier, dont le rapport performance/coût a bousculé les références du secteur. Fin décembre, DeepSeek a publié un papier centré sur l’optimisation de l’efficacité du développement IA, un type de publication qui, chez l’entreprise, a déjà précédé des annonces de modèle. Officiellement, la feuille de route reste opaque, même si la mention « model1 » est apparue de façon discrète sur le GitHub de la société.

Recherche IA et agents, nouveau terrain de jeu concurrentiel

Plus d’une douzaine de postes illustrent la trajectoire stratégique: un moteur de recherche piloté par IA pour dépasser le paradigme du chatbot, et des agents outillés pour exécuter des tâches du quotidien de bout en bout. Le cadrage fait écho aux investissements d’OpenAI et d’Alphabet, tous deux engagés sur la recherche augmentée et les agents opérationnels.

DeepSeek revendique ouvertement l’ambition AGI et attend des profils capables de réfléchir au « chemin technique vers l’intelligence artificielle générale ». L’accent mis sur l’évaluation et l’infrastructure suggère une approche orientée production, avec des boucles de feedback mesurables et des services durables plutôt qu’une simple démonstration de labo.

Un signal sur la prochaine génération de modèles

Si aucun détail matériel n’est communiqué, la priorité donnée au multilingue et au multimodal cadre avec une montée en complexité des jeux de données et des outils d’orchestration. La combinaison recherche+agents implique des capacités robustes en retrieval, en planification et en exécution long contexte, où la concurrence pousse déjà vers des architectures plus efficaces en coût d’inférence.

Pour le marché, l’enjeu est clair: transformer des modèles performants en services utiles, continus et mesurables. Si DeepSeek parvient à reproduire le différentiel coût/perf de R1 sur la recherche et les agents, la pression sur les marges d’inférence et les tickets d’abonnement s’intensifiera, forçant les acteurs établis à accélérer sur l’optimisation et l’automatisation des workflows plutôt que sur la seule augmentation de la taille des modèles.

Source : ITHome

Darkhaven : ARPG dynamique en monde procédural, ex-Blizzard dévoilent un trailer ambitieux

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:21

Un ARPG promet d’exploiter la déformation totale du terrain pour servir le gameplay, avec une exploration vraiment ouverte. Résultat attendu : des parties qui marquent durablement la carte et les choix de build.

Darkhaven mise sur un monde dynamique et destructible

Officialisé le 29 janvier 2026, Darkhaven est un ARPG dark fantasy en vue isométrique signé Moon Beast Productions, studio fondé par Erich Schaefer, Philip Shenk et Peter Hu (ex-Blizzard, Diablo 1/2). L’équipe rassemble aussi des profils passés par Diablo 4, Marvel Heroes Online, Torchlight 1 et 3, et Nox.

Scène de combat dans Darkhaven avec personnages et effets lumineux bleus sur un donjon

Le cœur du projet repose sur des environnements procéduraux, entièrement déformables et persistants. Le terrain se creuse, se draine, se relève et se reconstruit : extraction de ressources, percement de murs, détournement de lave, remontée d’îlots, fortifications, ponts ou même établissements entiers.

La génération s’écarte des « couloirs et salles » classiques au profit d’assemblages de biomes via des règles écologiques et de points d’intérêt artisanaux. Objectif annoncé : des cartes uniques mais cohérentes, avec une histoire implicite lisible à l’écran.

Collection d'affiches de jeux vidéo avec personnages et titres divers visibles

Le studio évoque des événements massifs qui menacent le monde, avec brèches, corruptions et altérations de terrain permanentes. Chaque invasion laisse des cicatrices durables : cratères, ruines, structures modifiées, que les joueurs peuvent repousser puis rebâtir.

Exploration ouverte, combat tactique et modes en ligne

L’exploration est annoncée comme « réellement ouverte » avec déplacements libres : voler, nager, grimper, sauter pour contourner ou exploiter les reliefs en combat. Les interactions restent pilotées à la souris, dans la veine ARPG, avec un accent sur la tactique.

Au menu : coop en ligne et PvP, et des emprunts assumés au MORPG pour la gestion d’événements à grande échelle affectant l’instance du monde. La promesse centrale est la liberté d’approche, autant en navigation qu’en affrontement.

Côté loot, l’équipe rejette les micro-incréments « équilibrés mais fades ». Les objets rares doivent rester viables bien au-delà de leur plage de puissance attendue pour influencer les choix de build, sans « flèches vertes » ni nerfs systématiques d’items « trop bons ».

Disponibilité et modèle

Darkhaven arrive « bientôt » en Early Access sur Steam, sans date précise, avec un financement au moins partiel via Kickstarter. Moon Beast Productions se présente clairement comme un développeur ARPG, laissant entendre un focus total sur ce titre pour le moment.

Si la déformation permanente du monde tient ses promesses côté netcode et persistance, le jeu peut s’installer sur une niche exigeante entre ARPG traditionnel et bac à sable systémique. Le vrai test portera sur la lisibilité des combats dans des terrains remodelés et sur l’équilibrage d’items volontairement « puissants » à long terme.

Source : TechPowerUp

SOCAMM2 : Qualcomm et AMD visent une mémoire AI modulaire ultra-rapide pour rivaliser avec NVIDIA

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:15

La course à la mémoire AI s’intensifie, avec une cible claire : rapprocher capacité et bande passante du calcul. Les premiers à réussir imposeront le format.

SOCAMM2 dans le viseur de Qualcomm et AMD

Qualcomm et AMD évaluent l’intégration de mémoire SOCAMM2 dans leurs gammes dédiées à l’IA, avec l’objectif d’augmenter à la fois la capacité et la vitesse. Le mouvement intervient dans le sillage du CPU “Vera” de NVIDIA, qui adopte de la LPDDR5X sur un facteur SOCAMM et revendique 1,2 TB/s de bande passante mémoire, jusqu’à 1,5 TB de LPDDR5X.

Le principe : constituer un pool mémoire rapide au plus près des accélérateurs, en complément des piles HBM, afin de conserver des modèles entiers en RAM et limiter les allers-retours vers le stockage flash. NVIDIA entoure son CPU de plusieurs modules SOCAMM ; Qualcomm et AMD devraient adopter un schéma similaire.

SOCAMM2 face aux architectures actuelles

Chez AMD, l’association Instinct MI et EPYC apparaît comme première candidate, même si un nouveau design n’est pas exclu. Côté Qualcomm, les cartes d’inférence AI200 et AI250 intègrent déjà jusqu’à 768 GB de LPDDR5 par carte : l’arrivée de SOCAMM permettrait d’industrialiser l’extension via des modules standardisés plutôt qu’un soudage à la carte.

Au-delà du gain de bande passante, SOCAMM2 offrirait une granularité produit : décliner des configurations en ajoutant ou retirant des modules, sans lourds reworks PCB. Objectif : des systèmes IA haute capacité et haute vitesse, avec une mémoire proche du calcul et des coûts d’intégration maîtrisés.

Si l’écosystème suit, SOCAMM2 pourrait devenir le pivot entre HBM et le stockage, imposant un standard modulaire côté CPU/accelerator et redéfinissant l’équilibre capacité/latence pour l’inférence et l’entraînement à grande échelle.

Source : TechPowerUp

Cairn disponible sur PS5 et PC : 700 000 wishlists, -10 % au lancement

29 janvier 2026 à 20:13

Cairn arrive sur PS5 et PC

The Game Bakers lance aujourd’hui le jeu Cairn sur PlayStation 5, Steam, GOG et Epic Games Store. Le trailer de lancement dévoile davantage l’ascension d’Aava vers le Mont Kami et confirme un jeu d’escalade orienté survie, exploration et tension narrative.

Captures d'écran de gameplay de Cairn montrant un alpiniste gravissant une paroi rocheuse.

Le titre sort avec une édition standard à 29,99 $ (env. 27,5 € TTC à titre indicatif) assortie d’une remise de 10 % au lancement. Une Edition Deluxe est proposée à 36,99 $ (env. 34 € TTC), incluant un guide de voyage du Kami par Mathieu Bablet et des souvenirs exclusifs liés au périple d’Aava.

Vue aérienne du jeu Cairn avec des chemins multicolores illustrant différentes routes d'escalade.

L’OST originale, signée Martin Stig Andersen (Limbo, Inside, Control), The Toxic Avenger et Gildaa, est disponible séparément à 9,99 $ (env. 9,2 €). Le studio revendique plus de 600 000 téléchargements de la démo, évaluée à 99 % sur Steam.

Gameplay et contenu

Cairn met l’accent sur la planification d’itinéraire et la gestion des ressources, dont les pitons, pour affronter le Mont Kami. La progression s’appuie sur une liberté d’escalade « partout », avec des choix à risque et une pression permanente sur l’endurance et le matériel.

Écran de gestion de l'équipement dans le jeu Cairn montrant des objets dans un sac à dos.

Au-delà du système d’ascension, le récit suit ce qu’Aava est prête à sacrifier pour une première mondiale. The Game Bakers, déjà auteurs de Furi et Haven, cherchent clairement à combiner mécaniques exigeantes et narration resserrée.

Pour un studio indépendant, l’élan initial (700 000 wishlists, démo plébiscitée) constitue un signal commercial fort. Le positionnement premium contenu, renforcé par une Edition Deluxe valorisant l’édition artistique, vise le public PC/PS5 en quête d’un gameplay systémique avec une identité audiovisuelle marquée.

Source : TechPowerUp

MAINGEAR Retro98 : un PC beige en édition limitée avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 19:01

Le boîtier beige refait surface, mais avec du silicium de 2026 à l’intérieur. MAINGEAR lance une série limitée qui mêle look fin 90s et composants très haut de gamme.

MAINGEAR Retro98 : design FLP02, Turbo et cache I/O

Le MAINGEAR Retro98 reprend le SilverStone FLP02, un châssis « beige box » avec bouton « Turbo », serrure de façade et afficheur en façade (température), plus un I/O avant dissimulé et un câblage volontairement visible. Le Turbo, d’après SilverStone, force les ventilateurs à pleine vitesse. MAINGEAR conserve un support de refroidissement moderne sous le capot.

Intérieur d'un PC beige MAINGEAR montrant composants avec câblage ordonné

Les machines sont assemblées et testées dans l’atelier du constructeur dans le New Jersey. La variante MAINGEAR Retro98α se distingue par une boucle de watercooling sur mesure et une plateforme plus ambitieuse.

Configurations et disponibilité Retro98

Au sommet, MAINGEAR associe un Ryzen 9 9950X3D à une GeForce RTX 5090. La gamme propose aussi une option avec le récent Ryzen 7 9850X3D. Les composants sont actuels malgré l’esthétique fin des années 1990.

Vue avant du boîtier MAINGEAR Retro98 avec boutons et affichage numérique

La vente se fait en drop limité : 32 unités « standard » et 6 unités Retro98α, exclusivement sur la boutique MAINGEAR à partir du 29 janvier 2026. Quatre paliers tarifaires sont annoncés : 2 499 $ (Retro98 | 5070), 3 499 $ (Retro98 | 5080), 4 999 $ (Retro98 | 5090) et 9 799 $ (Retro98α). À titre indicatif, cela représente environ 2 300 €, 3 200 €, 4 600 € et 9 000 € selon le taux de change et hors taxes/import.

Cette série limitée vise clairement les collectionneurs et moddeurs qui veulent un look rétro sans compromis sur les perfs, tout en capitalisant sur une rareté organisée. Le positionnement tarifaire et le format drop devraient garantir une rotation rapide des stocks, avec une valeur de revente potentiellement soutenue sur la variante α.

Source : VideoCardz

Hugging Face refuse l’investissement Nvidia pour préserver l’open source

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 18:23

Selon le Financial Times, Hugging Face a décliné fin 2024 une proposition d’investissement de 500 millions de dollars de Nvidia, qui aurait propulsé sa valorisation à 7 milliards. Le motif avancé par la start-up: éviter un investisseur dominant susceptible d’infléchir sa gouvernance.

La plateforme revendique 13 millions d’utilisateurs et l’hébergement de 2,5 millions de modèles publics et plus de 700 000 jeux de données. La popularité d’un modèle sur Hugging Face est devenue un indicateur rapide d’adoption par les développeurs, y compris pour des acteurs chinois comme DeepSeek ou Alibaba, qui y trouvent un vecteur de diffusion globale.

Cap sur l’ouverture, loin des modèles fermés

À rebours d’OpenAI, Google ou Anthropic qui monétisent l’accès à des modèles propriétaires, Hugging Face pousse les alternatives ouvertes et gratuites pour les développeurs. « Les modèles open source démocratisent l’IA et luttent contre la concentration du pouvoir », martèle Clément Delangue, cofondateur et CEO.

Le groupe a choisi un modèle freemium: environ 3 % des clients, principalement des grandes entreprises, paient pour des fonctions avancées comme davantage de stockage ou des dépôts privés. Delangue assure que la société a été rentable sur l’exercice 2025, avec une perte ponctuelle au premier trimestre liée à des investissements dans les datasets. Sur les 400 millions de dollars levés, environ la moitié resterait en trésorerie; la valorisation a atteint 4,5 milliards en 2023.

Stratégie produit et organisation distribuée

Hugging Face a cessé de financer des grands modèles maison après BLOOM en 2022, pour réduire les coûts et éviter de concurrencer les projets hébergés. L’entreprise réalloue ses moyens vers la robotique, les jeux de données et la recherche, avec le rachat discret de Pollen l’an dernier.

L’organisation reflète cette philosophie décentralisée: télétravail en priorité, bureaux aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Suisse, et une communication ouverte qui contraste avec les politiques de confidentialité strictes des grands groupes. Cette visibilité attire les offres de poaching et n’empêche pas des départs récents, certains ex-salariés pointant un décalage entre leurs missions et l’évolution rapide des priorités.

Salaires, mission et dynamique de l’écosystème

Les rémunérations des chercheurs s’échelonnent généralement entre 100 000 et 200 000 dollars annuels (environ 92 000 à 184 000 €), nettement inférieures aux packages millionnaires proposés par les GAFAM, mais conformes aux standards start-up. En contrepartie, la direction met en avant une mission explicite: contrer l’hégémonie des modèles fermés et laisser aux chercheurs la liberté de leurs sujets.

Pour Thomas Wolf, cofondateur et Chief Science Officer, la montée en puissance de DeepSeek valide l’approche: « L’open source n’est pas une voie de seconde classe; il peut être très impressionnant. » Cette traction renforce la position de Hugging Face comme place de marché de facto des briques IA ouvertes.

Le refus du ticket Nvidia s’inscrit dans une logique de neutralité d’infrastructure. En restant indépendant d’un fournisseur de GPU, Hugging Face préserve sa crédibilité auprès des communautés et des partenaires cloud concurrents de Nvidia. À moyen terme, ce positionnement peut peser sur la répartition des budgets IA: il consolide un canal de distribution des modèles ouverts, impose des métriques d’adoption publiques et maintient une pression concurrentielle sur les offres fermées, y compris sur les prix d’inférence et les stratégies d’optimisation matérielle.

Source : ITHome

Meta pivote vers des lunettes IA : VR en retrait, Horizon et wearables en avant

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 18:22

Mark Zuckerberg amorce un recentrage. Lors de l’appel aux résultats du quatrième trimestre, le patron de Meta a indiqué que Reality Labs approche d’un « point d’inflexion » après des années de pertes massives, avec une trajectoire de dépenses qui bascule des casques VR vers des lunettes connectées et des wearables dopés à l’IA. Il anticipe une perte 2025 comparable à l’an dernier, avant une décrue progressive.

Meta a durci le ton en interne en janvier : plus de 1 000 postes supprimés chez Reality Labs, trois studios VR fermés, arrêt d’une application de réunions en réalité virtuelle, et gel des projets de casques tiers sous Horizon OS. En miroir, la priorité passe aux lunettes « intelligentes » et aux dispositifs portés au quotidien, piliers de la vision d’une IA « superintelligente » accessible en continu.

Zuckerberg affirme que les lunettes connectées de Meta ont « plus que triplé » leurs ventes en 2025 et que la feuille de route AR s’accélère. Il décrit des AI glasses capables de voir et d’entendre ce que voit et entend l’utilisateur, de dialoguer, d’afficher des informations dans le champ de vision ou de générer des interfaces contextuelles.

Horizon reste central comme couche de distribution et de création. Meta veut y marier l’héritage « metaverse » et les modèles d’IA générative : création de mondes et de mini-jeux via simples prompts, partage instantané, et accès depuis un flux classique avec bascule en 3D immersive ou en 2D. Objectif affiché : porter ces expériences sur mobile pour atteindre des centaines de millions d’utilisateurs, tout en rendant l’écosystème VR rentable sur un horizon de quelques années.

Un détail révélateur: Zuckerberg n’a pas prononcé le mot « métavers » tout au long de l’échange. Le message est clair côté capex produit et logiciel, la VR demeure mais perd son statut de pari principal au profit d’un continuum IA porté par des lunettes et wearables, potentiellement plus faciles à industrialiser et à monétiser.

Si la VR reste en arrière-plan, Meta verrouille un axe où l’intégration verticale compte: modèles d’IA maison, OS/service Horizon, et hardware léger à forte récurrence d’usage. Ce basculement pourrait rebattre les cartes face à Apple et ses Vision Pro encore premium, et contraindre les partenaires historiques de l’écosystème VR à revoir leurs plans alors que l’option « Horizon OS tiers » est mise en pause. La clé sera la valeur perçue des AI glasses au quotidien et la capacité à convertir l’explosion des usages IA en revenus récurrents sans refaire l’erreur d’un hardware coûteux à faible attach rate.

Source : ITHome

GeForce NOW débarque en bêta native sur Linux : Ubuntu 24.04 et SteamOS en tête

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 17:01

Linux gagne enfin un client natif GeForce NOW en bêta. Conséquence directe : le cloud gaming NVIDIA devient viable sans bricolage côté desktop.

GeForce NOW Linux : client natif, Flatpak et premiers supports

NVIDIA publie une application desktop native GeForce NOW pour Linux en bêta, avec un support officiel initial d’Ubuntu 24.04 et de SteamOS. Le binaire est distribué en Flatpak, ce qui ouvre la porte à d’autres distributions si Flatpak est installé, sous réserve des versions recommandées de pilotes NVIDIA et de Mesa pointées par GamingOnLinux.

Instructions d'installation GeForce NOW pour Linux sur fond sombre texte vert

Sur Steam Deck, l’usage via le mode Bureau SteamOS était déjà possible : l’app native étend désormais l’expérience aux PC Linux standards. À l’inverse, Bazzite ne passe pas à ce stade : connexion OK mais erreurs de timeout et crash après le lancement selon les tests de Ben Wilson (Windows Central).

PC Game Pass en streaming et limites de compatibilité

Sans client Xbox officiel sous Linux, GeForce NOW reste une voie d’accès indirecte à une partie des titres PC Game Pass. Après liaison du compte Microsoft, seuls les jeux pris en charge côté cloud NVIDIA sont streamés, puisque l’exécution se fait sur les machines distantes de l’opérateur.

Performances et limites d’abonnement

NVIDIA rattache le déploiement Linux à l’upgrade Blackwell pour l’offre Ultimate : jusqu’à 5K à 120 FPS, ou 1080p à 360 FPS, avec du matériel de classe RTX 5080 sur les jeux compatibles. Le palier gratuit conserve des sessions d’1 heure. Le plafond mensuel de 100 heures pour la plupart des abonnés payants s’applique largement depuis le 1er janvier 2026.

L’annonce de la bêta Linux date du 29 janvier 2026. NVIDIA redirige vers la page de téléchargement GeForce NOW et les articles de support dédiés à Linux. Les tests à venir sur d’autres distributions permettront de préciser le périmètre réel du « known-good » au-delà d’Ubuntu 24.04.

Pour les joueurs Linux, l’arrivée d’un client natif crédibilise la plateforme pour le cloud gaming haut de gamme, mais la variabilité inter-distros et la politique de quotas d’heures incitent à valider l’usage sur son setup avant de s’engager.

Source : VideoCardz, NVIDIA, Linux Requirements, Windows Central, GamingOnLinux

Thermaltake TR300 : mid-tower ATX avec PSU en façade et écran LCD optionnel

29 janvier 2026 à 12:10

Alimentation déplacée en façade, design bois en option et un écran 6,0 pouces pour piloter le tout : le Thermaltake TR300 joue la carte de l’optimisation interne sans sacrifier le refroidissement.

TR300 : deux façades, même châssis

Thermaltake lance la série de boîtiers TR300, un mid-tower ATX décliné en TR300 TG (mesh sobre) et TR300 WS (lattes de bois), en Black ou Snow. Les spécifications internes sont identiques, seule la face avant change d’esthétique tout en conservant le même niveau d’airflow et de compatibilité.

Variantes du boîtier Thermaltake TR300, modèles TR300 WS et TR300 TG.

Le Thermaltake TR300 adopte un emplacement d’alimentation monté en façade sur un rack ajustable offrant quatre positions selon la taille de la carte mère. Objectif : optimiser l’espace, améliorer les flux d’air, dégager la place pour le GPU et accepter des radiateurs et combinaisons de ventilateurs plus épais.

Compatibilité cartes mères : Mini-ITX, microATX, ATX. Les slots PCIe sont positionnés pour garantir l’alignement correct du GPU, quelle que soit la plateforme.

Refroidissement et affichage interactif

Le Thermaltake TR300 accepte jusqu’à 8 ventilateurs 120 mm et un radiateur 360 mm en top. Il est livré avec un 120 mm arrière sur roulement hydraulique pour contenir le bruit dès la sortie de boîte.

Vue latérale interne du boîtier Thermaltake TR300 montrant l’espace pour composants.

En option, un écran LCD 6,0″ (1480 × 720) piloté par TT RGB PLUS 3.0 affiche la télémétrie en temps réel, des images JPG/GIF, des visuels générés via AI Forge, et se contrôle aussi depuis l’app TT PlayLink sur mobile.

Connectique, stockage et praticité

Le Thermaltake TR300 prévoit jusqu’à 2 × 3,5″ HDD et 3 × 2,5″ SSD, des filtres à poussière amovibles, et un I/O en façade avec 2 × USB 3.0 Type-A, 1 × USB 3.2 Gen 2 Type-C, audio HD, boutons Power et Reset.

Vue extérieure latérale du boîtier Thermaltake TR300 avec grille de ventilation.

Le TR300 WS ajoute une touche bois qui tempère l’allure sans étouffer l’airflow, tandis que le TR300 TG reste dans un registre mesh épuré. Les deux misent sur une architecture interne dégagée par le PSU frontal, favorable aux cartes graphiques longues et aux boucles AIO épaisses.

Vue frontale du boîtier Thermaltake TR300 montrant les ports et la grille.
Vue arrière du boîtier Thermaltake TR300 montrant les emplacements d’extension.
Boîtier noir Thermaltake TR300 avec façade en lattes de bois et composants rouges.
Boîtier blanc Thermaltake TR300 avec éclairage interne blanc et façade grille.
Boîtier blanc Thermaltake TR300 avec façade en lattes de bois et composants éclairés.

Déplacer l’alimentation en façade est une option rarement vue sur du mid-tower grand public. Ce choix libère la zone inférieure et facilite les montages haut débit d’air, une approche qui pourrait inspirer d’autres constructeurs si les contraintes de câblage restent bien maîtrisées.

Source : TechPowerUp

Samsung PM9E1 : premier SSD PCIe 5.0 4 To en M.2 22×42 pour PC et stations IA

29 janvier 2026 à 12:09

Un SSD 4 To à 14,5 Go/s dans un format M.2 22×42 n’était pas censé exister si tôt. Samsung le fait, et c’est taillé pour les postes IA de bureau.

Samsung PM9E1 : PCIe 5.0 compact, prêt pour l’IA

Samsung dévoile le PM9E1, premier SSD PCIe Gen 5 de 4 To au format M.2 22×42, pensé pour les stations locales et l’IA on-device. La marque annonce des performances doublées et jusqu’à 45 % d’efficacité énergétique en plus face à la génération précédente, un point clé pour des configurations denses.

Graphique comparatif des performances et de l'efficacité énergétique du Samsung PM9E1 PCIe 5.0.

Au cœur de ce Samsung PM9E1, le contrôleur maison Presto gravé en 5 nm (Samsung Foundry), avec firmware optimisé pour l’OS du NVIDIA DGX Spark, CUDA et des scénarios IA exigeants. L’architecture intègre de la DRAM dédiée et de la V-NAND 8e génération 1 Tb sur PCB double face, garantissant une capacité élevée et un débit soutenu malgré la compacité du 22×42.

Côté chiffres : jusqu’à 14 500 MB/s en lecture séquentielle et 12 600 MB/s en écriture, jusqu’à 2 000K IOPS en lecture aléatoire et 2 640K IOPS en écriture aléatoire. L’objectif est clair : répondre à la double contrainte IA, entre transferts massifs et accès aléatoires à faible latence.

Sécurité et qualification DGX Spark

Le Samsung PM9E1 embarque le protocole de sécurité SPDM v1.2 pour l’authentification du périphérique, l’attestation firmware et l’établissement de canaux sécurisés, avec gestion par certificats. L’idée est d’éviter de diluer la puissance de calcul IA dans des vérifications logicielles coûteuses.

Déjà qualifié et produit en volume pour le NVIDIA DGX Spark, le Samsung PM9E1 conjugue performances, endurance opérationnelle et compacité pour tenir dans des boîtiers de bureau. Le format M.2 22×42 rapproche le stockage du calcul, réduit les longueurs de pistes et facilite le design thermique grâce à une consommation mieux maîtrisée.

Pour les intégrateurs et créateurs, l’équation est intéressante : un support PCIe 5.0 haute densité réellement exploitable dans des builds compacts, avec un pipeline optimisé CUDA/OS qui limite les goulots d’étranglement côté données. À court terme, ce type de SSD pourrait devenir la brique de base des stations IA « desktop » où chaque centimètre et chaque watt comptent.

Source : TechPowerUp

Sharkoon OfficePal C50/C50M : deux chaises mesh à 299,90 € avec 5D et appuis réglables

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 10:37

Deux nouveaux sièges tentent d’apporter de l’ergonomie sérieuse au bureau sans prix stratosphérique. Conséquence directe : Sharkoon cible les postes fixes et le télétravail avec des specs complètes à 299,90 €.

Sharkoon OfficePal : deux versions, même promesse ergonomique

Les OfficePal C50 et C50M partagent un châssis orienté ergonomie avec dossier en maille (mesh), réglages complets et appuis dédiés. La différence majeure : le C50 combine dossier mesh et assise traditionnelle, quand le C50M opte pour un duo mesh (assise et dossier).

Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue de face.
Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue latérale.
Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue de dos.

Les deux modèles embarquent des accoudoirs 5D, un appui-tête et un soutien lombaire réglables. S’ajoutent hauteur d’assise, profondeur d’assise et inclinaison du dossier, plus une fonction bascule pour relâcher la posture lors des longues sessions.

Chaise Sharkoon OfficePal C50 en mesh blanc vue de face.
Chaise Sharkoon OfficePal C50 en mesh blanc vue de trois quarts.

Réglages, matériaux et base

Sur le C50, l’assise reste rembourrée de façon classique, tandis que le dossier respire grâce à la maille. Le C50M pousse le concept mesh sur l’assise et le dossier, pour une ventilation homogène. Dans les deux cas, les 5D autorisent un ajustement fin des accoudoirs selon la morphologie et la position de travail.

La base cinq branches en métal se monte facilement selon la marque et s’accompagne de roulettes de 60 mm, annoncées compatibles avec divers revêtements de sol. Objectif : stabilité, mobilité et usure réduite sur le long terme.

Sharkoon OfficePal : prix et disponibilité

Les OfficePal C50 et C50M sont disponibles dès maintenant au prix conseillé de 299,90 € chacun.

À ce tarif, Sharkoon place le duo face aux sièges bureautiques milieu de gamme où les 5D et un vrai réglage lombaire restent encore rares. L’option assise mesh du C50M vise clairement les postes chauds et les longues journées, tandis que le C50 conserve le confort d’un rembourrage classique.

Source : TechPowerUp

Open Gaming Collective : Bazzite, ASUS Linux et partenaires mutualisent l’infrastructure gaming

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 09:31

Des projets Linux gaming concurrents choisissent désormais la maintenance partagée. Conséquence immédiate : moins de forks longs, plus d’upstream.

Open Gaming Collective, un socle commun pour le Linux gaming

Bazzite officialise l’Open Gaming Collective (OGC), un groupe de travail commun pour résoudre les problèmes de base du stack gaming Linux. Objectif : pousser des correctifs en amont sur les composants partagés, réduire la maintenance en doublon et laisser chaque distro se concentrer sur ses fonctionnalités et son expérience utilisateur.

Les membres fondateurs listés : Universal Blue et Bazzite, ASUS Linux, ShadowBlip, PikaOS et Fyra Labs. Des partenaires stratégiques et contributeurs clés complètent la liste : ChimeraOS, Nobara et Playtron.

Le périmètre porte sur la « plomberie » du stack : un projet OGC Kernel et un fork en aval de Gamescope pour élargir la prise en charge matérielle. La politique affichée est claire : upstream first. Le code doit atterrir dans les projets d’origine, pas dans des forks permanents.

Bazzite réorganise ses briques, cap sur InputPlumber

Bazzite acte la fin des mises à jour de HHD, remplacé progressivement par InputPlumber. Ce framework d’entrée est le même que celui employé dans SteamOS et plusieurs distributions orientées consoles portables, gage d’un comportement homogène des périphériques.

Autre évolution : des tests ont démarré autour de Faugus Launcher comme possible remplaçant de Lutris dans la branche de test. En cas de retrait de Lutris, Bazzite annonce un délai de prévenance d’au moins six mois.

Impacts pour les distributions orientées gaming

La mutualisation sur l’OGC Kernel et Gamescope doit accélérer la prise en charge matérielle et stabiliser l’exécution des jeux, tout en limitant l’entretien de patchs spécifiques. Pour les projets partenaires, la réduction de dette technique libère des ressources pour l’UX, les launchers et l’intégration des services.

Au-delà des annonces, l’adoption stricte de l’upstream first sera l’indicateur clé. Si elle tient, les portages et mises à jour du stack graphique devraient gagner en cadence, avec un bénéfice direct pour les consoles Linux et PC de salon.

Source : VideoCardz

LingBot-World : modèle de monde interactif open source, vidéo stable et contrôlable

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 09:23

Ant Group ouvre le code de LingBot-World, un cadre de « world model » interactif pensé pour générer des environnements vidéo contrôlables, physiquement cohérents et manipulables en temps réel. Au cœur, LingBot-World-Base s’appuie sur un Scalable Data Engine entraîné sur de grands environnements de jeu pour apprendre lois physiques et causalité, puis restituer des scènes réactives sans dérives structurelles sur de longues séquences.

Tableau comparatif des modèles de génération mondiale avec critères de performance.

Longues séquences stables, logique de scène conservée

Le modèle vise la résistance au « long-term drift » qui plombe la génération vidéo classique: déformations, disparition de sujets, collapses de géométrie. Par un entraînement multi-étapes et une exécution parallélisée, Ant Lingbo annonce près de 10 minutes de génération continue sans dégradation visible, avec des tests de retour caméra après 60 secondes hors-champ où les objets clés conservent forme et apparence.

Van coloré traversant un pont moderne sous un ciel partiellement nuageux.

La génération est conditionnée par l’action: clavier et souris pilotent personnage et caméra à environ 16 FPS, avec une latence bout en bout maintenue sous la seconde. Les commandes textuelles déclenchent des événements d’environnement (météo, style visuel) tout en maintenant des relations géométriques stables, ce qui permet d’enchaîner des transitions sans casser la cohérence de la scène.

Pipeline de données hybride et zero-shot interactif

Pour alimenter l’entraînement en données d’interaction, l’équipe combine un nettoyage massif de vidéos web et une captation in‑engine via jeux et pipeline Unreal Engine, en extrayant des rendus sans UI et en enregistrant commandes et poses caméra au pas de temps. Ce mix améliore la généralisation zero-shot: à partir d’une simple photo de rue réelle ou d’une capture de jeu, le modèle génère un flux vidéo interactif sans fine-tuning spécifique au décor.

Ant Lingbo met en ligne poids et code d’inférence. Le dépôt et la documentation sont accessibles à l’adresse suivante: https://technology.robbyant.com/lingbot-world

Petite église à toit rouge sur une colline verte en campagne.

Si les promesses d’endurance temporelle et de contrôle se confirment, LingBot-World pourrait accélérer l’émergence d’agents temps réel entraînés dans des mondes génératifs plutôt que dans des bacs à sable fixes. Pour l’industrie, l’intérêt est double: abaisser le coût des données d’interaction de qualité et rapprocher la simulation des contraintes physiques utiles au gameplay et à la robotique logicielle, avec un délai de réponse compatible usage utilisateur.

Source : ITHome

Sharkoon OfficePal C50 : un fauteuil ergonomique pensé pour le confort au quotidien

29 janvier 2026 à 08:19

Le fauteuil ergonomique Sharkoon OfficePal C50 se positionne comme une solution ergonomique moderne, conçue pour accompagner les longues journées de travail au bureau comme à domicile. Avec son design contemporain et son dossier en maille respirante, il associe esthétique soignée et fonctionnalité avancée afin d’assurer une posture saine et un confort durable.

Sharkoon OfficePal C50 face

Un confort respirant pour le travail quotidien

Le fauteuil Sharkoon OfficePal C50 est équipé d’un dossier en maille favorisant la circulation de l’air, limitant ainsi l’accumulation de chaleur lors des sessions prolongées. Cette conception respirante est associée à une assise rembourrée traditionnelle, offrant un équilibre optimal entre soutien ferme et confort moelleux pour un usage intensif.

Des accoudoirs 5D pour une liberté de mouvement totale

L’un des points forts du Sharkoon OfficePal C50 réside dans ses accoudoirs 5D innovants. Réglables dans cinq directions, ils permettent un ajustement précis à la morphologie et aux habitudes de travail de chaque utilisateur. Cette flexibilité améliore le positionnement des bras et des épaules, réduisant la fatigue musculaire et favorisant une posture plus naturelle.

Sharkoon OfficePal C50 côté

Des réglages ergonomiques complets et personnalisables

Pour s’adapter à un large éventail d’utilisateurs, l’OfficePal C50 propose de multiples réglages ergonomiques. La hauteur et la profondeur d’assise, ainsi que le dossier, peuvent être ajustés individuellement afin d’optimiser l’alignement du corps. Ces réglages contribuent à limiter les tensions dorsales et à améliorer le confort sur la durée.

Soutien lombaire et repose-tête ajustables

Le Sharkoon OfficePal C50 intègre un support lombaire réglable ainsi qu’un repose-tête modulable, offrant un soutien ciblé du dos et de la nuque. Ces éléments jouent un rôle essentiel dans le maintien d’une posture saine, notamment lors de longues journées de travail sédentaire.

Inclinaison et mobilité pour réduire la fatigue

Sharkoon OfficePal C50 dos

La fonction d’inclinaison intégrée permet de varier les positions assises et d’encourager les micro-mouvements, contribuant à réduire le stress et la fatigue corporelle. La base métallique à cinq branches, associée à de grandes roulettes de 60 mm, assure une excellente stabilité et une mobilité fluide sur différents types de sols, tout en restant simple à assembler.

Fanatec dévoile un plugin Stream Deck officiel pour enrichir l’expérience de sim racing

29 janvier 2026 à 08:07

Fanatec, marque appartenant à CORSAIR, annonce le lancement d’un plugin officiel Stream Deck, désormais disponible gratuitement sur le Marketplace d’Elgato. Cette nouvelle intégration vise à renforcer l’expérience des passionnés de sim racing en transformant le Stream Deck en véritable centre de contrôle dédié à la simulation automobile.

Plugin Fanatec Stream Deck

Déjà largement adopté par les streamers et les sim racers comme boîte de boutons personnalisable, le Stream Deck s’intègre désormais directement à l’écosystème Fanatec. Développé en interne par Fanatec en étroite collaboration avec les équipes d’Elgato, le plugin prend en charge l’ensemble de la gamme Stream Deck, avec des profils spécifiquement optimisés pour Stream Deck XL et Stream Deck +.

Plugin stream Deck : une foule d’informations essentielles

Une fois activé, Stream Deck devient un affichage de télémétrie avancé. Les utilisateurs peuvent visualiser en temps réel des informations essentielles, telles que la position en course, le niveau de carburant, la température des pneus lorsque la simulation le permet, ainsi que les alertes de drapeaux et autres données critiques. Cette visibilité immédiate permet aux pilotes de rester concentrés sur la piste sans détourner leur attention de la course.

Le plugin offre également un accès direct au menu de réglage Fanatec. Les touches et cadrans du Stream Deck peuvent être utilisés pour ajuster les paramètres matériels à la volée, sans mettre la session en pause. Cette approche reprend la logique des commandes intégrées aux volants Fanatec, apportant une continuité naturelle entre le matériel de simulation et l’interface de contrôle.

Cette initiative s’inscrit dans une synergie évidente entre les marques du groupe CORSAIR, combinant l’expertise de Fanatec dans le domaine du sim racing avec la flexibilité et la popularité de la plateforme Stream Deck. Le résultat est une intégration fluide, pensée pour offrir davantage de contrôle, de réactivité et d’immersion aux pilotes virtuels.

Comme l’explique Tobias Stelzer, vice-président et directeur général chez Fanatec, Stream Deck fait déjà partie intégrante de nombreux setups de sim racing. Ce plugin renforce encore cette place en proposant un accès rapide à la télémétrie et aux réglages essentiels, tout en conservant une immersion totale en course.

Xbox : chute de 32 % du hardware, les services sauvent un trimestre à 81,3 Md$

Par :Wael.K
28 janvier 2026 à 23:59

Trimestre solide pour Microsoft, tension maximale pour Xbox. Le recul du hardware pèse lourd et pousse les services à amortir le choc.

Xbox sous pression, services en rempart

Microsoft publie ses résultats du T4 2025 avec un chiffre d’affaires trimestriel de 81,3 Md$ (+17 % sur un an), une dynamique portée par le cloud. Côté gaming, le constat est plus rude : le hardware Xbox plonge de 32 % YoY, l’ensemble de la division recule de 9 %, et Xbox content & services cède 5 %.

Les services, dont le Game Pass, restent la seule ligne qui ne décroche pas brutalement. Microsoft mise d’ailleurs sur la hausse récente des tarifs de l’abonnement pour compenser en partie l’érosion du hardware. À titre indicatif, selon taux de change, 10 $ équivaudraient à environ 9 à 10 €.

Windows et appareils: traction timide, cloud en accélération

Le segment Windows OEM et Devices n’affiche qu’une hausse de 1 %, malgré la fin de vie de Windows 10 censée doper la transition. Windows progresse de 5 %, un gain en deçà des attentes liées aux achats de clés Windows 11 par les OEM et à un cycle de renouvellement grand public plus massif.

En parallèle, le socle rentable du groupe continue de grossir. Productivity and Business Processes (dont Microsoft 365: Word, Excel, PowerPoint) atteint 34,1 Md$ (+16 %). L’Intelligent Cloud, tiré par Microsoft Azure, grimpe à 32,9 Md$, soit +29 % sur un an.

Priorités stratégiques et effet d’éviction

Avec plusieurs années de baisse marquée des revenus Xbox sur base annuelle, la priorité se déplace naturellement vers Azure et Microsoft 365, désormais puissants générateurs de cash. La hausse des tarifs Game Pass ressemble à un amortisseur de cycle plus qu’à un moteur de croissance organique tant que le hardware reste en retrait.

Si la bascule de valeur vers les services se confirme, le hardware pourrait devenir plus opportuniste que central dans l’équation Xbox, avec un calendrier produits resserré et une pression accrue sur l’acquisition et la rétention d’abonnés.

Source : TechPowerUp

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

28 janvier 2026 à 22:25

La Epomaker Carbonis s’attaque au segment des ultra-légères avec une coque en fibre de carbone et un LCD au sommet. Sur le papier, la fiche technique vise clairement les modèles phares, à un tarif potentiellement plus doux.

Epomaker Carbonis : fiche connue, prix et calendrier

Epomaker ouvre les réservations « early bird » à 1 $ non remboursable, avec 15 $ de remise à l’achat lors du lancement prévu plus tard en janvier. Aucun prix final n’est communiqué ; en dessous d’environ 70–80 $ (65–75 € indicatifs), la proposition pourrait devenir compétitive selon l’exécution.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

La Carbonis adopte une coque pleine en fibre de carbone et une ergonomie poir droitier qui rappelle la DeathAdder V4 Pro. Deux finitions sont listées : dégradé violet et noir ou avec motif « forged carbon », toutes deux avec molette dorée.

Capteur PAW 3950, 8 kHz et driver en ligne

Au cœur, le PixArt PAW 3950 associé à un MCU Nordic N54L, avec taux d’interrogation jusqu’à 8 kHz. Un petit écran LCD sur le dessus devrait afficher taux de polling, niveau de batterie et DPI.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

Epomaker opte pour un pilote « online » plutôt qu’un logiciel Windows à installer, un choix pratique pour les setups multi-OS. Le poids n’est pas encore dévoilé ; au-delà de 60 g, l’appellation souris légère serait difficile à défendre pour une coque carbone.

Forme, couleurs et inconnues techniques

La forme ergonomique pour droitier cible les prises palm/claw. Les spécifications des switches et de l’encodeur de molette n’ont pas été communiquées, un point clé à surveiller pour les joueurs sensibles au retour tactile et à la durabilité.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

Si le positionnement reste sous 70–80 $, la Epomaker Carbonis pourrait bousculer l’entrée de gamme « performance » avec un combo PAW 3950 + 8 kHz rarement vu à ce niveau de prix. Tout dépendra du poids réel, de la qualité des switches et de la stabilité du driver en ligne au lancement.

Source : TechPowerUp

Ubisoft en crise: grève internationale annoncée face aux annulations, retours bureau et coupes

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 04:32

Calendrier explosif, confiance brisée: chez Ubisoft, la contestation déborde désormais hors des studios avec un appel à la grève internationale.

Après une semaine de décisions unilatérales et de coupes, cinq syndicats sonnent la mobilisation pour février 2026.

Ubisoft: grève internationale en février 2026

Dans la foulée d’annulations et de reports de jeux, d’un retour au bureau imposé et de possibles suppressions d’emplois, les organisations CFE-CGC, CGT, Printemps Écologique, Solidaires Informatique et STJV appellent à une « grève internationale massive » les 10, 11 et 12 février 2026.

Texte annonçant fermeture de bureaux et changements chez Ubisoft.

Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo (STJV) affirme que les équipes ont appris ces mesures en même temps que la presse, sans discussion lors des consultations syndicales obligatoires tenues quelques jours plus tôt. Les syndicats dénoncent une « obsession anti-télétravail », des plans d’économies pénalisant les salariés, un pilotage top-down et un « contrôle coercitif » des conditions de travail.

Annulations, reports et menaces sur l’emploi

Récemment, Ubisoft a annulé plusieurs projets, repoussé d’autres titres, et pourrait supprimer environ 200 postes à son siège de Paris. Parmi les sujets sensibles, le remake de Prince of Persia: Sands of Time aurait été écarté, tandis que celui d’Assassin’s Creed IV: Black Flag serait repoussé, dans un contexte de réorganisation et de réduction des coûts.

Appel à une grève internationale des employés d'Ubisoft.

Les syndicats affirment négocier depuis plus d’un an sur le télétravail. Des accords en vigueur depuis septembre 2025 auraient été remis en cause par les annonces récentes. Ils demandent à la direction d’assumer ses choix stratégiques et d’être transparente sur les échecs qui conduisent à cette séquence.

Retours bureau et fracture sociale

Le retour au bureau imposé cristallise la colère, perçu comme un recul des acquis et un levier de contrôle. La concomitance avec des coupes et reports aggrave le fossé entre management et équipes, déjà éprouvées par des cycles de développement bousculés.

Si le mouvement se confirme en février 2026, Ubisoft devra gérer un risque opérationnel réel au moment où le pipeline projets a besoin de stabilité. Dans un marché en consolidation, l’enjeu n’est pas seulement social: c’est la capacité du groupe à exécuter ses feuilles de route sans éroder davantage son capital humain.

Source : TechPowerUp

NVIDIA Taiwan HQ approuvé : 3,3 Mds NT$ validés, signature avant le Nouvel An lunaire

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 00:10

Un feu vert officiel et un ticket à plus de 3,3 milliards NT$ changent l’échelle du projet. NVIDIA verrouille son ancrage à Taipei avec une montée d’investissement notable.

NVIDIA Taiwan HQ : approbation et périmètre

Le Ministry of Economic Affairs (MOEA) de Taïwan a validé la demande de NVIDIA pour un siège local au Beitou-Shilin Technology Park. L’investissement atteint 3,3 milliards NT$, soit un peu plus de 105 millions de dollars, environ 97 millions d’euros à titre indicatif.

La filiale locale portera le nom NVIDIA Iconic Taiwan Co.. L’approbation intervient à la veille de l’arrivée de Jensen Huang à Taïwan pour un banquet traditionnel de weiya avec les équipes NVIDIA, où des partenaires sont attendus, sans confirmation publique de leur identité.

Terrain, calendrier et révision budgétaire

Le terrain destiné au futur siège était initialement attribué à un assureur via appel d’offres public. Resté inoccupé depuis 2021, le contrat a été résilié par la mairie de Taipei, ouvrant la voie à NVIDIA qui reprend la parcelle.

La signature du contrat avec NVIDIA est attendue avant le Nouvel An lunaire, prévu la semaine du 16 février. Le montant a été relevé à plusieurs reprises : il y a quelques mois, l’enveloppe évoquée n’était que d’1 milliard NT$ (environ 32 millions de dollars), sans explication publique sur le triplement depuis.

Ce relèvement suggère une empreinte immobilière et opérationnelle plus ambitieuse que prévu au Beitou-Shilin Technology Park, en phase avec l’intensification des liens avec les partenaires locaux du GPU et de l’IA.

Source : TechPowerUp

Arc Raiders : mise à jour de janvier introduit un anti-cheat à 3 avertissements

Par :Wael.K
28 janvier 2026 à 23:59

Un gros patch de contenu, et au bout des notes une ligne qui change la donne : Arc Raiders adopte un anti-cheat progressif. Conséquence directe : la pression monte autant pour les tricheurs que pour le studio face aux faux positifs.

Mise à jour 1.13.0 : Headwinds, nouveaux modes et anti-cheat

Embark déploie la mise à jour 1.13.0 Headwinds avec une file dédiée « Solo vs Squads », sept nouvelles quêtes, une condition d’infestation d’oiseaux, des invitations d’escouade et des escouades ouvertes, plus un lot d’équilibrages pour personnages et ennemis.

La nouveauté la plus structurante s’invite discrètement : un système anti-triche progressif « en cours d’implémentation » à partir de janvier 2026. Première infraction : 30 jours de ban. Deuxième : 60 jours. Troisième : bannissement définitif du compte.

Arc Raiders durcit le ton, la communauté guette les faux positifs

Les appels à un anti-cheat plus strict se multipliaient, mais les plaintes pour faux positifs aussi. Le studio devra calibrer finement détection et procédures de recours pour éviter la casse, surtout avec une sanction permanente au troisième avertissement.

Pour les joueurs, le mode « Solo vs Squads » et les escouades ouvertes peuvent changer la dynamique d’extraction, tandis que la nouvelle infestation d’oiseaux ajoute une pression environnementale supplémentaire. Reste à voir si l’écosystème survivra à la double contrainte : difficulté accrue et tolérance zéro graduelle.

Si le système de trois avertissements tient ses promesses sans dérapages, Arc Raiders pourrait gagner en intégrité compétitive à long terme, un levier clé pour la rétention dans un extraction shooter. À l’inverse, une série de faux positifs suffirait à fissurer la confiance et à relancer les débats sur la transparence des systèmes de détection.

Source : TechPowerUp

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

28 janvier 2026 à 20:07

Une supérette perd le contrôle quand la nuit tombe. Caisse ouverte, clients louches et tension permanente : c’est la promesse de ce lancement.

Hellmart arrive sur Steam

Le projet né d’une démo classée Top 50 au Steam Next Fest et fort de plus de 150 000 wishlists est désormais disponible sur Steam. Le studio remercie notamment IGN pour avoir relayé chaque bande-annonce depuis les débuts.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Hellmart mêle gestion d’un commerce de proximité 24/7 dans le Grand Nord et survival horror. Le jour, il faut servir les clients et atteindre des objectifs de ventes ; la nuit, il faut se cacher, fuir ou se défendre face à des visiteurs plus inquiétants.

Fonctionnement, rejouabilité et fins multiples

Les événements et anomalies procéduraux sont réordonnés à chaque session pour une forte rejouabilité. La progression est non linéaire avec plusieurs fins selon l’attention portée à la caisse et les décisions prises en jeu.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’équipe insiste sur l’atmosphère : tout vise à reproduire la tension d’une épicerie de nuit, entre routine de scan et imprévus hostiles. Le studio suivra les retours sur Steam et Discord, et encourage les avis dès le lancement.

Bundles de lancement et soutiens

Des offres groupées sont proposées : Hellmart + Supermarket Simulator, Hellmart + Contraband Police, Hellmart + CloverPit, Hellmart + Misery. Les fondateurs saluent le soutien de créateurs comme CoryxKenshin, CaseOh, Jacksepticeye, JuegaGerman, Jazzghost, Kubz Scouts, Rraenee, 8-BitRyan, FuzionZGamer et Insym.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’objectif affiché est de tenir sa tranche horaire jusqu’à la fermeture, quelles que soient les surprises.

Source : TechPowerUp

Geeek Exo 1 : boîtier open-air microATX à 69,99 $, précommandes et specs clés

28 janvier 2026 à 19:20

Un plateau acrylique, un socle et 69,99 $ : le Geeek Exo 1 bouscule l’open-air microATX avec une fiche technique sans fioritures et des livraisons dès février.

Geeek Exo 1 : open-air mATX sans chichis

Geeek ouvre les précommandes de l’Exo 1, un boîtier open-air microATX réduit à l’essentiel : un plateau de carte mère en acrylique fixé à une base avec points d’ancrage pour l’alimentation et le refroidissement. Proposé en noir ou en blanc, il est affiché à 69,99 $ en précommande, soit environ 65 € selon le cours du jour.

Structure vide du boîtier Geeek Exo 1 microATX vue de face.

Un câble riser PCIe 4.0 optionnel est proposé à 20 $ supplémentaires. Les expéditions des précommandes sont annoncées au 12 février 2026.

Compatibilité et contraintes clés

Comme souvent en open-air, les limites sont rares : l’absence de panneau latéral supprime toute contrainte de hauteur pour un ventirad. Le châssis est néanmoins limité aux AIO de 240 mm et il n’offre pas d’emplacements de ventilateurs additionnels en dehors de ceux de l’AIO.

Structure vide du boîtier Geeek Exo 1 microATX vue de trois quarts.

La position de la carte mère impose, en montage GPU vertical, le recours à des refroidissements low-profile. Geeek recommande des cartes graphiques jusqu’à 335 mm, avec prise en charge de modèles jusqu’à quatre slots d’épaisseur.

Format, alimentation et dimensions

Compact, l’Exo 1 affiche 400 × 185 × 315 mm. Il accepte des alimentations ATX, SFX-L et SFX, ce qui laisse de la marge sur le choix du bloc et la gestion du câblage malgré l’architecture ouverte.

À ce tarif, l’Exo 1 cible les configurations d’exposition et les bancs de test légers, avec une proposition claire : minimalisme, compatibilité GPU généreuse et un ticket d’entrée qui casse la routine des châssis open-air souvent onéreux.

Source : TechPowerUp

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