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Zen 6 CCD : 12 cœurs et 48 Mo de L3 pour une surface proche de Zen 5

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 17:01

12 cœurs par CCD et 48 Mo de L3 arrivent dans les rumeurs, pour une hausse de surface annoncée d’environ 7 %. Cela pourrait rebattre la hiérarchie des SKU desktop et server chez AMD.

hausse des cœurs, cache élargi pour le CCD Zen 6

Un lot de chiffres partagé par @HXL évoque un passage de 8 à 12 cœurs par CCD et de 32 Mo à 48 Mo de L3 partagé. L’augmentation atteint 50 % sur les deux métriques, avec un die area en hausse d’environ 5 mm², soit ~7 % par rapport au chiffre Zen 5 cité dans la même liste.

zen 6 cdd

En contexte, les Ryzen 9000 (Zen 5) exploitent le procédé TSMC N4 pour les cœurs CPU, et des SKU comme le Ryzen 7 9700X conservent 32 Mo de L3. La couverture précédente situait le CCD Zen 5 autour de 70,6 mm², proche de Zen 4.

AMD@4nmCCD(6nmIOD)@Zen5@Granite Ridge@Ryzen 5 9600X@100 000001405 BY 2429SUY 9AEQ579S40073 DSCx14 CCD poly@5xExt
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zen_5

Viser une taille similaire pour Zen 6 favoriserait coûts et rendements sur des puces chiplet desktop et serveur. Un CCD plus dense en cœurs pourrait aussi modifier le binning entre modèles à un ou deux CCD selon fréquences, enveloppes de puissance et comportements de cache.

Zen 6 : Intégration AM5 et feuille de route produits

L’intégration sur AM5 ne poserait pas de problème d’emprise, l’emplacement étant déjà dimensionné pour accueillir les CCD Zen 6. Côté marketing, la série desktop visée reste le prochain Ryzen 10000, nom de code officieux Olympic Ridge, tandis que le mobile viserait Medusa Point.

AMD n’a pas confirmé les spécifications du CCD Zen 6, ni la taille du cache, ni la surface. Ces éléments restent des rumeurs à ce stade.

Si cette densification par CCD se confirme, AMD disposerait d’un levier clair pour accroître la compétitivité des SKU à un seul CCD sur le segment mainstream, tout en optimisant les déclinaisons serveur par un meilleur ratio cœurs/cache/surface. L’équilibre fin entre fréquences et TDP déterminera toutefois l’avantage réel en applicatif et en jeu.

Source : VideoCardz

COUGAR MX230 RGB : un boîtier pensé pour respirer et jouer sans compromis

30 janvier 2026 à 16:41

Avec le COUGAR MX230 RGB, la marque propose un boîtier PC orienté performance thermique, conçu pour maximiser l’admission d’air tout en offrant une expérience d’assemblage simple et moderne. Ce châssis mid-tower mise sur un flux d’air à fort volume, une conception interne intelligente et des fonctionnalités pratiques, afin de répondre aux exigences des configurations gaming actuelles.

Un panneau avant en maille métal intégré pour un airflow constant

COUGAR MX230 RGB façade maille

Le COUGAR MX230 RGB adopte un panneau avant entièrement métallique en maille fine, faisant également office de filtre à poussière. Grâce à un mécanisme robuste à fixation par encliquetage, l’entretien est rapide et sans outil, tout en garantissant une filtration efficace et durable. Cette conception favorise une admission d’air directe et constante vers les composants internes, essentielle pour les systèmes à forte dissipation thermique.

Refroidissement préinstallé et chemin d’air vertical innovant

Le COUGAR MX230 RGB est livré avec trois ventilateurs ARGB de 120 mm à l’avant et un ventilateur ARGB de 120 mm à l’arrière, assurant un flux d’air équilibré dès la sortie de boîte. Sa particularité réside dans le carénage d’alimentation poreux capable d’accueillir trois ventilateurs supplémentaires de 120 mm. Cette configuration crée une véritable colonne thermique verticale, injectant de l’air frais directement vers la carte graphique et la zone centrale de la carte mère, un avantage rare dans ce segment.

COUGAR MX230 RGB ventilateurs bas

Agencement interne optimisé pour le flux d’air et le câblage

L’alimentation est positionnée de manière décalée sur la droite du châssis, libérant l’espace central et améliorant la circulation de l’air depuis les zones d’admission latérales et inférieures. L’espace entre la carte mère et le carénage d’alimentation facilite le passage des câbles et évite toute obstruction du flux d’air, garantissant une ventilation plus efficace et une installation plus propre.

Compatibilité étendue et refroidissement haut de gamme

Le COUGAR MX230 RGB prend en charge les cartes mères Mini-ITX, Micro-ATX, ATX et E-ATX, ainsi que des cartes graphiques jusqu’à 400 mm et un ventirad de 170 mm. Il peut accueillir jusqu’à dix ventilateurs et supporte l’installation d’un refroidissement liquide AIO de 360 mm sur le dessus, offrant une marge thermique confortable pour les processeurs et GPU haut de gamme.

Connectique moderne et stockage flexible

COUGAR MX230 RGB panneau sup

Côté connectivité, le COUGAR MX230 RGB dispose d’un port USB 3.2 Gen 2×1 Type-C à 10 Gbps ainsi que de deux ports USB 3.0 Type-A, assurant une compatibilité complète avec les périphériques récents. Le stockage n’est pas en reste, avec la possibilité d’installer deux disques durs 3,5 pouces ou une combinaison HDD 3,5 pouces et SSD 2,5 pouces selon les besoins.

DeepPlanning : le benchmark Qwen qui teste la planification agentique réelle

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 15:23

Alibaba Qwen présente « DeepPlanning », un nouveau benchmark pour agents qui évalue la capacité des modèles à planifier des tâches complexes de bout en bout, avec des contraintes réelles et une exigence de cohérence sur la durée. Contrairement aux jeux de raisonnement classiques, le jeu d’épreuves impose une optimisation globale et une tenue stricte des contraintes tout au long du plan.

Tableau de génération de tâches pour la planification de voyage avec texte explicatif.

Un benchmark centré sur la planification réelle

DeepPlanning met l’accent sur des scénarios à forte contrainte: itinéraires multi-jours au niveau minute, limites fermes de temps et de budget, et cas d’achats avec combinaisons dynamiques de produits, empilement de coupons et calcul de seuils de remise pour atteindre le coût total minimal. Les objectifs doivent rester satisfaits du début à la fin, pas seulement à une étape intermédiaire.

Tableau de génération de tâches pour la planification d'achats avec texte explicatif.

Selon les premiers résultats communiqués, des modèles de pointe comme GPT-5.2, Claude 4.5, Gemini et Qwen 3 gardent des angles morts en optimisation globale et en cohérence longue durée. La marche reste notable avant d’atteindre une autonomie décisionnelle complète sur des tâches d’agent exigeant des arbitrages continus.

Tableau de classement comparatif des modèles d'IA sur DeepPlanning.

Disponibilité open source

Le jeu de données est disponible en open source sur Hugging Face et ModelScope pour évaluation et reproduction: Hugging Face: https://huggingface.co/datasets/Qwen/DeepPlanning — ModelScope: https://www.modelscope.cn/datasets/Qwen/DeepPlanning.

La mise à disposition sur deux plateformes facilite la comparaison croisée et l’intégration dans des pipelines d’entraînement ou de test d’agents, y compris pour des boucles de planification-révision et des systèmes orientés contraintes.

Ce type de benchmark va pousser les laboratoires à traiter la planification comme un problème d’ingénierie des contraintes et de contrôle à horizon long, au-delà du simple raisonnement local. S’il est adopté largement, il pourrait accélérer l’émergence de piles logicielles agentiques plus robustes, capables de mixer optimisation globale, vérification post-planification et garanties de faisabilité.

Source : ITHome

Google Project Genie : génération de mondes jouables, limites et usages

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 12:23

Google ouvre la préversion de Project Genie à un cercle restreint d’utilisateurs américains. Le modèle génère des « mondes jouables » à partir de simples prompts texte ou d’images, avec la possibilité de définir la perspective (première ou troisième personne), les déplacements et des attributs de personnage. Les créations peuvent être modifiées à la volée en changeant le style artistique ou les paramètres de gameplay, puis exportées sous forme de vidéo de prévisualisation partageable.

Le prototype n’est pas exempt de limites. Google prévient que la fidélité visuelle peut fluctuer, que l’adhérence aux prompts n’est pas garantie, que des latences d’interaction sont possibles et que les sessions de jeu sont pour l’instant plafonnées à 60 secondes. Le service est réservé aux abonnés Google AI Ultra aux États-Unis, facturé 250 $/mois, soit environ 230 € au taux actuel. Des extraits circulent déjà sur les réseaux, certains intégrant des personnages protégés par le droit d’auteur.

Douze images circulaires variées de mondes générés par IA, incluant paysages et éléments futuristes.

Génération, remix et contraintes d’usage

Au-delà de la création ex nihilo, Project Genie permet un « remix » des mondes existants en réinjectant un prompt pour reconfigurer l’esthétique ou l’avatar. Le flux d’édition reste textuel ou visuel, sans outillage de level design traditionnel. La sortie en vidéo suggère un rendu serveur avec streaming interactif minimal, cohérent avec les remarques sur la latence et la courte durée de session.

Capture d’écran d’un jeu coloré avec personnages flottants dans un univers façon metaverse.

Le ticket d’entrée élevé et la régionalisation limitent pour l’instant l’impact marché, mais le positionnement est clair: démontrer une boucle prompt-to-play et tester la tolérance des créateurs à des systèmes non déterministes. En creux, Google s’expose aux mêmes écueils que Microsoft lorsqu’il a montré une version de Quake II pilotée par IA, accueillie fraîchement par la communauté, notamment sur la qualité d’interaction et la valeur ludique au-delà de la prouesse technique.

Ce que cela dit de la chaîne de production

Si la génération tient la charge, l’outillage de « remix » pourrait s’inviter plus vite dans les pipelines que la création intégrale: itérer sur un style, un set de mécaniques ou un layout à partir d’un canevas généré, avant passage dans des moteurs établis. La question du licensing reste toutefois ouverte, à la fois pour les inputs utilisateurs et pour les sorties qui reproduisent des IP existantes, un point que l’on voit déjà émerger dans les vidéos partagées.

Scène de jeu vidéo militaire sur une plage, avec décor de Seconde Guerre mondiale.

Dans l’immédiat, Project Genie ressemble davantage à un banc d’essai d’interaction et de diffusion qu’à un outil de production. La contrainte des 60 secondes et les aléas de cohérence limitent l’usage au prototypage express et au proof-of-concept. Si Google parvient à stabiliser la latence et à exposer des hooks techniques vers des moteurs tiers, l’approche pourrait s’institutionnaliser côté préprod, en particulier pour générer des variantes testables à bas coût avant un passage en asset pipeline traditionnel.

Source : ITHome

Intel Core Ultra 7 356H : fuites de scores R23 et 3DMark, gains limités mais multicœur solide

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 10:11

Multicœur en hausse, iGPU en retrait. Les premiers scores du Core Ultra 7 356H brossent un tableau contrasté pour Panther Lake en mobile.

Intel Core Ultra 7 356H : premier signal de performances

Le Core Ultra 7 356H aligne 16 cœurs (4 P-cores, 12 E-cores). Des résultats non vérifiés publiés par @realVictor_M indiquent 2 013 points en single-core et 20 721 points en multicœur sur Cinebench R23. Côté GPU, l’iGPU Intel Graphics 4 Xe3 atteindrait 2 110 points dans 3DMark Steel Nomad Light.

Capture d'écran affichant les scores Cinebench R23 pour Intel Ultra 7 356H

Face au Core Ultra 7 255H (2 P-cores de plus, 2 E-cores de moins), le 356H prend l’avantage en multicœur, le 255H tournant en moyenne à 18 679 points sur R23. En simple cœur, statu quo : ~2 060 points pour le 255H contre 2 013 points pour le 356H. En graphics, recul net : l’Arc 140V du 255H affiche 3 279 à 3 532 points sur Steel Nomad Light (DX12/Vulkan), bien au-dessus des 2 110 points supposés du 356H.

Panther Lake face aux Ryzen AI 400

Les Panther Lake H arrivent sous embargo imminent, tandis que les Ryzen AI 400 (Gorgon Point) d’AMD débarquent déjà en machines commerciales. Les premiers tests publics de ces APUs montrent une prestation solide face aux puces Intel actuelles, ce qui place le 356H dans une position d’équilibre délicat si l’iGPU final reste en retrait.

Architecture CPU en progrès, graphique à surveiller

Le gain multicœur du 356H confirme une réallocation des ressources en faveur des E-cores, efficace en charges parallèles. L’abandon d’un plus grand nombre d’unités Xe côté iGPU pèse toutefois sur la partie graphique. En PC portable, cela pourrait repositionner l’offre Intel vers des machines orientées CPU-first ou systématiquement couplées à un dGPU.

Source : TechPowerUp

Jeu vidéo : la majorité des studios juge l’IA générative néfaste en 2026

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 06:22

Selon le dernier rapport « State of the Game Industry 2026 » de la GDC, cité par PC Gamer, la défiance envers l’IA générative s’installe dans les studios. 52 % des professionnels interrogés jugent désormais son impact négatif sur l’industrie, contre 30 % l’an dernier et 18 % en 2024. À l’inverse, seuls 7 % estiment que l’IA générative est bénéfique, en recul par rapport aux 13 % de l’an passé.

Un fossé net entre les métiers créatifs et le management

Graphique sur l'utilisation des outils IA génératifs dans l'industrie du jeu vidéo.

L’enquête, menée auprès de plus de 2 300 professionnels du jeu vidéo, montre une adoption hétérogène selon les fonctions. Les équipes art, design, narration et programmation demeurent les plus rétives. Les usages les plus assidus se concentrent côté business et management : 58 % des profils « business » déclarent utiliser des outils d’IA au quotidien, 47 % des dirigeants, contre 29 % parmi les employés de terrain.

Citations sur l'impact de l'IA générative dans l'industrie du jeu vidéo.

Dans l’ensemble, 33 % des développeurs disent recourir à l’IA générative dans leur travail, un niveau quasi stable par rapport à 2021 (31 %). Le décalage se joue surtout au niveau des studios : 52 % des répondants indiquent que leur entreprise utilise déjà l’IA générative dans la production.

Des usages cadrés, rarement tournés vers le joueur

Les cas d’usage restent principalement en amont et en support : recherche d’idées et exploration créative (81 %), tâches bureautiques (47 %), assistance au code (47 %) et prototypage (35 %). Seuls 5 % disent l’employer pour des fonctionnalités directement exposées aux joueurs. Le contenu généré destiné au produit final demeure donc l’exception.

La fracture culturelle ressort clairement dans les verbatims anonymisés du rapport : certains parlent de « panique morale », d’autres dénoncent une technologie « bâtie sur le vol et la copie », ou admettent l’utiliser « pour éviter de perdre [leur] emploi ». La GDC note que « plus les professionnels en apprennent sur l’IA générative, moins ils l’apprécient ». Quelques voix affirment travailler à des plateformes visant à automatiser massivement la création, au risque d’un choc social pour les métiers de production.

Le contraste entre un management qui pousse l’outillage et des équipes créatives qui en redoutent les effets traduit une industrialisation déjà engagée mais cantonnée à l’outillage interne. Tant que les questions de droits, de traçabilité des datasets et de contrôle qualité ne seront pas réglées, l’IA générative restera un accélérateur back-office plutôt qu’un levier produit visible, avec un risque de fracture durable entre décisionnaires et créatifs.

Source : ITHome

THEQUICKSHOT II : le joystick mythique revient avec microswitches et auto-fire

30 janvier 2026 à 10:12

Un produit classique de l’époque des micro-ordinateurs revient avec une mécanique modernisée. Les amoureux de l’arcade à domicile retrouvent enfin le feeling d’origine, sans les faiblesses du matériel d’époque.

THEQUICKSHOT II modernisé

Retro Games Ltd., en partenariat avec PLAION REPLAI, commercialise dès aujourd’hui THEQUICKSHOT II, recréation fidèle du joystick iconique des années 80. L’objectif est clair : sensations d’origine, fiabilité et réactivité actuelles.

Présentation THEQUICKSHOT II de trois joysticks avec claviers rétro éclairés sur fond coloré.

La structure interne passe au tout microswitch, avec points de clic marqués sur chaque direction et sur les boutons de tir. Le contrôle huit directions est franc, sans zone morte ni imprécision, pour des jeux arcade exigeants.

Vue de dessus du joystick The QuickShot II avec boutons rouges et câble.

Le stick embarque huit boutons d’action et de fonction pour une ergonomie proche d’une manette, ainsi qu’un commutateur d’auto-fire, caractéristique historique, désormais recalibrée. Les ventouses stabilisent l’ensemble pour un usage à une main, et le câble de 1,8 m s’intègre facilement dans un setup moderne.

Compatibilité et design fidèle

La silhouette, la prise en main et l’assise respectent le dessin de l’original QuickShot II. Le produit s’accorde naturellement avec les systèmes actuels orientés rétro comme THEC64, THEA500 et The Spectrum, tout en restant compatible avec la plupart des jeux et ordinateurs populaires.

Vue latérale du joystick The QuickShot II montrant la poignée et boutons rouges.

Le prix public conseillé est de 34,99 €, disponible sur www.plaionreplai.com. À ce niveau tarifaire, la proposition s’adresse autant aux collectionneurs qu’aux joueurs cherchant un périphérique robuste et immédiatement exploitable.

Le retour de ce form factor, avec un cœur 100 % microswitch et un auto-fire modernisé, comble un vide entre les rééditions purement décoratives et les sticks arcade modernes plus encombrants. Sur le segment rétro plug-and-play, l’équilibre entre fidélité et fonctionnalité actuelle est pertinent.

Source : TechPowerUp

Royaume-Uni: Google sommé d’offrir un opt-out IA sans pénalité SEO

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 09:22

Le gouvernement britannique a demandé à Google d’ajuster son moteur de recherche pour permettre aux éditeurs et sites web d’exclure leurs contenus des « AI Overviews » et de l’entraînement de modèles d’IA distincts, sans impact négatif sur le classement des résultats classiques. Cette requête intervient sur fond d’enquête concurrentielle en cours et d’un déséquilibre croissant du trafic au profit des réponses générées par IA.

Pression réglementaire et enjeux de marché

Le régulateur britannique de la concurrence (CMA) a conféré à Google, en octobre dernier, le statut d’entreprise à « position de marché stratégique » sur la recherche générale, ouvrant la voie à des remèdes ciblés. Avec plus de 90 % de parts de marché au Royaume-Uni, Google exploite ses crawlers pour alimenter les « AI Overviews » et des modes IA intégrés, ainsi que des produits distincts comme Gemini.

Royaume-Uni: Google sommé d’offrir un opt-out IA sans pénalité SEO

La montée en puissance des résumés générés par IA a réduit significativement le taux de clic vers les éditeurs et les sites d’actualité. La CMA souhaite un mécanisme d’opt-out pour l’IA qui ne dégrade pas le référencement organique, afin de rééquilibrer la distribution de trafic. Le régulateur demande aussi plus de transparence et d’équité dans le ranking, et des parcours simplifiés pour choisir d’autres moteurs.

Ce que Google devrait changer

L’exécutif britannique cible deux points: la possibilité pour les éditeurs d’exclure leurs contenus des « AI Overviews » et de l’entraînement de modèles indépendants, et l’assurance que cet opt-out n’affecte pas la visibilité dans les liens bleus. En parallèle, une clarification des signaux de classement est réclamée pour limiter les effets d’intégration verticale entre la recherche et les services IA maison.

Pour Google, la marge de manœuvre passe par des contrôles robots.txt et des balises plus explicites côté IA, ou un opt-out centralisé, avec un engagement public à dissocier cet opt-out des signaux de qualité de recherche. Toute modification devra aussi préserver l’intégrité des résultats et limiter les risques d’abus de cloaking.

Si Londres impose un opt-out IA neutre pour le SEO, l’effet d’entraînement pourrait s’étendre à l’UE et aux États-Unis, où les mêmes tensions entre « réponses synthétiques » et trafic éditeur s’intensifient. Un standard d’exclusion IA, robuste et vérifiable, ferait jurisprudence sur la manière dont les grands moteurs exploitent le web ouvert pour leurs produits génératifs, sans tarir la source de contenus qui les alimente.

Source : ITHome

Résultats Apple T1 2026 : chiffre d’affaires 143,8 Md$ et EPS en hausse de 19 %

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 09:39

Trimestre record et cap franchi sur les volumes d’appareils actifs. L’équation iPhone + Services s’affiche en pleine accélération.

Résultats Apple T1 2026

Apple boucle son premier trimestre fiscal 2026 (clos le 27 décembre 2025) avec 143,8 milliards de dollars de revenus, en hausse de 16 % sur un an. Le bénéfice dilué par action atteint 2,84 dollars, soit +19 %.

Tableau des états financiers consolidés d'Apple, non audités, pour le quatrième trimestre.

Tim Cook souligne un trimestre iPhone « meilleur de son histoire » avec des records dans chaque zone géographique. Les Services signent aussi un plus haut historique, en progression de 14 %.

Bilan consolidé d'Apple détaillant actifs et passifs, fin décembre.

Le parc installé dépasse 2,5 milliards d’appareils actifs, indicateur clé de rétention et de monétisation. Côté cash, près de 54 milliards de flux opérationnels ont été générés sur le trimestre.

Kevan Parekh, CFO, mentionne un niveau de marge permettant d’établir un record d’EPS et un retour de presque 32 milliards de dollars aux actionnaires. Le conseil d’administration déclare un dividende de 0,26 dollar par action, payable le 12 février 2026 aux actionnaires enregistrés au 9 février 2026.

Flux de trésorerie d'Apple avec comparatif des années précédentes.

Conférence et diffusion

La conférence des résultats T1 2026 sera diffusée en direct le 29 janvier 2026 à 14 h PT sur apple.com/investor/earnings-call, avec un replay disponible environ deux semaines.

Pour l’écosystème hardware, le pic iPhone et la traction des Services confirment la capacité d’Apple à lisser la cyclicité via la base installée. L’ampleur des flux de trésorerie laisse de la marge pour investir dans le silicium maison et l’infrastructure IA, tout en maintenant un programme de retour aux actionnaires soutenu.

Source : TechPowerUp

FFmpeg recadre un patch AMD jugé “AI slop” et ferme un PR HIP pour Windows

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 09:31

Un échange public a dérapé : l’équipe FFmpeg a épinglé un patch AMD qualifié d’“AI slop”, puis fermé la PR visant le support HIP sous Windows. Conséquence immédiate : rappel à l’ordre sur les standards de commit et recentrage sur la voie Vulkan.

FFmpeg critique un patch AMD et ferme la PR HIP

Le compte officiel X/Twitter de FFmpeg a relayé l’insatisfaction de développeurs face à une proposition AMD ajoutant la prise en charge de l’AMD HIP SDK sous Windows. HIP est la couche de calcul GPU d’AMD, dérivée de ROCm, destinée ici à porter une partie des workflows sur l’OS de Microsoft.

Dans le fil de revue, les mainteneurs ont pointé des éléments perçus comme issus d’un LLM, tant dans le patch que dans le message de commit. Ils ont rejeté l’inclusion d’instructions d’installation et de configuration pour l’utilisateur final, jusqu’à mentionner l’outil pacman, hors périmètre d’un message de commit centré sur le quoi/pourquoi.

Le développeur AMD a défendu une documentation “longue” issue d’expériences de build et de références plus anciennes. Il a ensuite allégé le message, sans apaiser totalement la discussion. La PR a finalement été close sur un motif de direction technique.

Vulkan privilégié pour un chemin GPU neutre

FFmpeg investit depuis des mois dans des chemins GPU neutres via Vulkan, y compris sur le décodage vidéo multiplateforme et multi-constructeurs. Ce cap limite la dépendance à des SDK propriétaires, facilite la maintenance et simplifie le support cross-vendor.

La passe d’armes autour d’AMD HIP confirme cette priorité : alignement sur des API communes et réduction du coût d’intégration de solutions spécifiques. Pour AMD, l’enjeu sera de démontrer une valeur technique mesurable au-delà de la seule activation HIP sous Windows, ou de contribuer au pipeline Vulkan existant avec des optimisations concrètes.

Source : VideoCardz

vBIOS ASUS Matrix sur RTX 5090 Astral : mod extrême à 800 W et modif PCB

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 04:13

Un vBIOS à 800 W sur une RTX 5090 Astral, et ça boote. La contrepartie ; une modif du PCB et un refroidissement à la hauteur.

Flasher le vBIOS 800 W ROG Matrix Platinum sur une ROG RTX 5090 Astral

Un membre du forum HardwareLuxx a réussi à flasher le vBIOS 800 W de l’ASUS ROG Matrix Platinum sur une ASUS ROG Astral GeForce RTX 5090 noire. La carte d’origine est limitée à 600 W ; le vBIOS Matrix porte la limite à 800 W, soit +200 W.

Composants électroniques détaillés sur une carte mère, marqué de Samsung.

Le portage n’est pas plug-and-play. Le ventilateur arrière y est câblé avec le ventilateur central avant, contrairement à la version blanche qui dispose d’un header séparé. Conséquence ; la mod nécessite d’intervenir sur la ligne de signal série de l’EEPROM.

La modification implique l’échange d’une résistance de pull-down par une résistance de pull-up sur la ligne de signal série in de l’EEPROM. Opération délicate qui exige une bonne maîtrise de la soudure fine.

Refroidissement et contraintes d’exploitation

Avec un plafond relevé à 800 W, le refroidissement d’origine de l’Astral, calibré pour 600 W, devient insuffisant dès qu’on overclocke. Un système aftermarket sérieux est requis pour encaisser la montée en charge thermique.

Interface logicielle de gestion GPU ASUS avec données de performance visibles.

Le cas documenté concerne la ROG Astral noire ; la blanche, avec son header ventilateur séparé, n’exigerait pas cette modification précise. Le gain potentiel est évident sur les charges soutenues, mais le budget thermique et électrique suit la même pente.

vBIOS ASUS Matrix et implications pratiques

Depuis le durcissement des options d’OC côté logiciel chez NVIDIA, les vBIOS hautes limites comme celui de la ROG Matrix deviennent des cibles privilégiées. Cette méthode fonctionne, mais la barrière d’entrée est matérielle et la marge thermique reste le véritable verrou.

Source : TechPowerUp

InWin W31 : un châssis panoramique premium pensé pour l’esthétique et la performance

30 janvier 2026 à 07:17

InWin Technology, marque reconnue dans l’univers des châssis PC haut de gamme, dévoile le InWin W31, un boîtier ATX panoramique qui combine design audacieux et conception fonctionnelle. Issu de la dernière série W du constructeur, le InWin W31 se distingue par l’utilisation d’un verre trempé incurvé monobloc et d’une architecture intérieure à double chambre, offrant une vitrine moderne et épurée pour les configurations gaming et créatives.

InWin W31 compatibilité config

Un verre incurvé monobloc pour une vue panoramique continue

Le InWin W31 adopte un panneau en verre trempé moulé et courbé en une seule pièce, offrant une vue panoramique fluide à 90 degrés. Contrairement aux châssis panoramiques traditionnels utilisant deux panneaux assemblés à angle droit, cette conception réduit les ruptures visuelles et renforce la continuité esthétique. Le résultat est une mise en valeur plus propre des composants internes et des effets d’éclairage, idéale pour les configurations RGB soignées.

InWin W31 compatibilité face
InWin W31 compatibilité droit

Une architecture à double chambre orientée propreté et efficacité

L’intérieur du W31 repose sur une conception à double chambre qui sépare clairement la zone principale dédiée à la carte mère et à la carte graphique de l’espace réservé à l’alimentation et au stockage. Cette organisation facilite la gestion des câbles, améliore la circulation de l’air et simplifie l’assemblage. Le boîtier prend en charge les cartes mères ATX, micro-ATX et mini-ITX, tout en étant compatible avec les cartes mères à connectique arrière, un atout pour des configurations visuellement irréprochables.

InWin W31 compatibilité chambre principale
InWin W31 compatibilité chambre secondaire

Une compatibilité matérielle adaptée aux configurations modernes

Le InWin W31 offre un espace généreux pour accueillir des composants haut de gamme. Il supporte des cartes graphiques jusqu’à 410 mm de longueur, des ventirads CPU jusqu’à 160 mm de hauteur et des alimentations ATX allant jusqu’à 240 mm. Avec ses sept emplacements d’extension PCIe et ses options flexibles pour le stockage, le châssis s’adapte aussi bien aux PC de jeu performants qu’aux stations de travail polyvalentes.

Un refroidissement optimisé pour les usages intensifs

InWin W31 compatibilité refroidissement

Pensé pour maintenir des températures stables, le InWin W31 peut accueillir jusqu’à dix ventilateurs et plusieurs radiateurs (360 mm en haut et en bas et 280 mm sur le côté de la carte mère) selon la configuration choisie. Trois ventilateurs VORTEX VX120 à pales inversées sont préinstallés sur le côté afin d’optimiser l’admission d’air tout en conservant un rendu lumineux homogène. Un ventilateur arrière assure l’extraction de l’air chaud, créant un flux d’air clair et efficace. Associée à la conception à double chambre, cette disposition garantit un refroidissement performant pour le jeu, la création et les charges prolongées.

[MAJ] GALLEON 100 SD : quand le clavier gaming devient un centre de contrôle total

30 janvier 2026 à 07:02

MAJ du 30/01/2026 : Le CORSAIR GALLEON 100 SD est disponible à la vente sur le site de la marque à 349,99 euros.

Dévoilé au CES, le GALLEON 100 SD marque une étape majeure dans l’évolution des périphériques de jeu. Avec ce clavier mécanique grandeur nature, CORSAIR fusionne son expertise en ingénierie gaming avec l’écosystème de contrôle avancé de Elgato. Pensé à la demande directe de la communauté, le Galleon 100 SD permet aux joueurs de rester pleinement immergés dans leur partie tout en élargissant considérablement leurs capacités de contrôle, sans multiplier les périphériques.

CORSAIR GALLEON 100 SD 1

Une intégration Stream Deck complète et native

Le GALLEON 100 SD intègre un Stream Deck à part entière, offrant toutes les fonctionnalités d’un modèle autonome directement dans le clavier. Douze touches LCD personnalisables permettent d’exécuter des commandes, de lancer des applications, d’ouvrir des dossiers ou de changer instantanément de profil. Deux cadrans rotatifs ajoutent un niveau de contrôle supplémentaire pour des réglages précis, chacun intégrant une fonction de pression pour élargir encore les possibilités. Un écran couleur de 5 pouces affiche en temps réel les informations essentielles, telles que les statistiques système ou les états des applications, le tout entièrement configurable via l’application Stream Deck fonctionnant de manière légère en arrière-plan.

Un avantage décisif en jeu comme hors jeu

CORSAIR GALLEON 100 SD stream deck

En jeu, le Stream Deck intégré simplifie l’exécution d’actions complexes en une seule pression. Capacités spéciales, frappes aériennes, gestion d’inventaire ou macros avancées deviennent instantanément accessibles, sans avoir à naviguer dans des menus ou mémoriser des combinaisons de touches. Les profils prêts à l’emploi disponibles sur l’Elgato Marketplace permettent de démarrer rapidement sur de nombreux titres populaires. En dehors du jeu, le Galleon 100 SD s’intègre aux applications essentielles du quotidien, qu’il s’agisse de contrôler Spotify, de gérer les communications vocales, de piloter des périphériques ou de surveiller les performances du système en un coup d’œil.

Des performances clavier pensées pour l’e-sport

Au-delà de son intégration Stream Deck, le GALLEON 100 SD reste avant tout un clavier gaming hautes performances. Grâce à la technologie AXON Hyper-Polling atteignant jusqu’à 8 000 Hz, chaque frappe est transmise jusqu’à huit fois plus rapidement qu’avec un clavier gaming standard, garantissant une réactivité quasi instantanée. La gestion avancée FlashTap SOCD permet de définir la priorité des entrées directionnelles opposées, améliorant le contre-strafing, la précision des déplacements et le contrôle global dans les situations les plus exigeantes.

CORSAIR GALLEON 100 SD applications

Des switches et une acoustique premium

Le GALLEON 100 SD est équipé de switches mécaniques MLX Pulse pré-lubrifiés, réglés pour un actionnement rapide avec un retour fluide et tactile. Chaque pression de touche est pensée pour offrir une sensation précise et constante. Le châssis en aluminium assure une rigidité exemplaire, tandis que le montage sur joint et les six couches d’amortissement sonore interne procurent une frappe feutrée et haut de gamme, aussi agréable pour le jeu que pour la frappe prolongée.

Personnalisation avancée et confort intégré

L’expérience est complétée par une barre d’éclairage RGB d’ambiance, un repose-paumes rembourré pour les longues sessions, et une personnalisation simplifiée via le CORSAIR Web Hub, accessible directement depuis un navigateur. Cette approche permet d’ajuster rapidement macros, éclairage et paramètres sans installation logicielle lourde, tout en conservant un contrôle avancé pour les utilisateurs exigeants.

CORSAIR GALLEON 100 SD 2

Un nouveau standard pour les périphériques gaming

Avec le GALLEON 100 SD, CORSAIR ne se contente pas d’améliorer le clavier gaming traditionnel. Il redéfinit le rôle du clavier comme centre de contrôle unifié pour le jeu, le streaming et la gestion du système. Vitesse, précision et polyvalence se combinent dans un seul périphérique conçu pour répondre aux exigences du jeu moderne, offrant aux joueurs la confiance et le contrôle nécessaires pour rester en tête, sur le champ de bataille comme en dehors.

Lunettes IA : Meta accélère, Google et Apple préparent l’offensive mondiale

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 01:18

Mark Zuckerberg voit les lunettes connectées comme le prochain point d’entrée grand public pour l’IA. Lors de la conférence des résultats du quatrième trimestre, le patron de Meta a affirmé qu’il est « difficile d’imaginer un futur où la majorité des lunettes ne seraient pas des lunettes IA », comparant l’opportunité à la transition du téléphone à clapet vers le smartphone.

Le recentrage de Reality Labs s’éloigne du récit « métaverse » pour accélérer la mise sur le marché d’objets portés dopés à l’IA, en parallèle d’un effort soutenu sur les modèles maison. Zuckerberg indique que les ventes de lunettes Meta ont été multipliées par trois en un an, qualifiant le produit de l’un des plus rapides de l’histoire de l’électronique grand public.

Un marché qui se réveille des deux côtés de l’Atlantique

Selon TechCrunch, Google préparerait une gamme de lunettes intelligentes dès cette année, appuyée par un accord à 150 millions de dollars avec Warby Parker. Apple travaillerait sur des lunettes dédiées, avec un redéploiement partiel d’équipes issues de Vision Pro et une fenêtre de lancement visée à 1–2 ans. Snap isole ses lunettes AR Specs dans une nouvelle filiale pour gagner en focalisation.

À ce stade, Meta avance le plus vite en matière de disponibilité, avec plusieurs références déjà commercialisées, y compris un modèle orienté sport sous marque Oakley. L’entreprise aligne l’itération matérielle et l’empilement logiciel IA, ce qui lui donne un avantage de cadence tant que l’écosystème d’apps reste ouvert et que l’autonomie/ergonomie suit.

Si la traction commerciale se confirme et que Google et Apple entrent réellement en scène, la catégorie pourrait quitter le statut de niche pour imposer un nouveau cycle hardware autour de l’assistance contextuelle, de l’audio et de la capture mains libres. L’équation se jouera sur la chaîne complète capteurs–puces basse consommation–LLM embarqués/edge, plus que sur l’affichage AR lourd, avec un enjeu d’intégration optique et de prix pour éviter l’échec des générations précédentes.

Source : ITHome

Ryzen 7 9850X3D en France : le PC gaming AM5 le plus rapide est disponible chez Infomax dès 2 699 €

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 00:16

Le Ryzen 7 9850X3D commence à se déployer concrètement sur le marché français. Chez Infomax, le processeur gaming d’AMD est déjà disponible aussi bien au sein de PC assemblés qu’en solutions destinées à accompagner une migration complète vers la plateforme AM5.

Avec une fréquence pouvant atteindre 5,6 GHz et la seconde génération de 3D V-Cache, le 9850X3D cible en priorité les joueurs sensibles à la latence mémoire et aux performances en situation CPU-bound. Son intégration dans des configurations prêtes à l’emploi permet de couvrir plusieurs segments, du gaming haut de gamme équilibré aux machines extrêmes.

Infomax référence notamment le PC Gamer Breaker, associant le Ryzen 7 9850X3D à une GeForce RTX 5080, 32 Go de DDR5 et un SSD NVMe de 1 To, proposé à 3 599 €. Plus accessible, le PC Gamer Stream White Lotus combine le même processeur avec une Radeon RX 9070 XT, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage, pour un tarif de 2 699 €, une configuration clairement orientée jeu en 1440p et 4K. À l’opposé, le PC Gamer Aquarius Ultimate pousse la logique au maximum avec une RTX 5090, 32 Go de DDR5-6000 et un SSD NVMe, affiché à 5 399 €.

  • pc gamer breaker
  • pc gamer stream white lotus
  • pc gamer aquarius ultimate

En parallèle des PC complets, Infomax décline le Ryzen 7 9850X3D en kits de migration vers AM5, destinés aux utilisateurs équipés de plateformes plus anciennes. Ces bundles associent le processeur à une carte mère B850, avec ou sans mémoire DDR5, afin de renouveler l’ensemble CPU, carte mère et éventuellement la RAM. Le processeur est également proposé seul en version tray à 568,90 €, une option logique pour les utilisateurs disposant déjà d’une carte mère AM5 compatible.

kit upgrade r7 9850x3d b850 32 go ddr5 (1)
kit upgrade ryzen 7 9850x3d b850
Offre InfomaxTypeProcesseurCarte graphiqueMémoireStockagePrix
PC Gamer Stream White LotusPC assembléRyzen 7 9850X3DRadeon RX 9070 XT 16 Go32 Go DDR5SSD NVMe 1 To2 699 €
PC Gamer BreakerPC assembléRyzen 7 9850X3DGeForce RTX 5080 16 Go32 Go DDR5SSD NVMe 1 To3 599 €
PC Gamer Aquarius UltimatePC assembléRyzen 7 9850X3DGeForce RTX 5090 32 Go32 Go DDR5-6000SSD NVMe 1 To5 399 €
Kit upgrade Ryzen 7 9850X3D + B850Migration plateformeRyzen 7 9850X3D829 €
Kit upgrade Ryzen 7 9850X3D + B850 + DDR5Migration plateformeRyzen 7 9850X3D32 Go DDR5-60001 249 €
Ryzen 7 9850X3D (tray)CPU seulRyzen 7 9850X3D568,90 €

Avec cette offre segmentée entre PC assemblés, migration de plateforme et mise à jour CPU ciblée, le Ryzen 7 9850X3D s’installe progressivement dans l’écosystème gaming français. Reste désormais à évaluer, benchmarks à l’appui, son positionnement réel face aux autres Ryzen 9000 et aux alternatives Intel, notamment dans des configurations équilibrées autour de GPU milieu et haut de gamme.

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[Maj] Classement et comparatif des processeurs AMD et Intel en 2026

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 23:11

Suite à notre classement des cartes graphiques pour 2026, nous vous proposons cette fois un classement et un comparatif détaillé des processeurs AMD et Intel en 2026. L’objectif est simple : vous aider à choisir le CPU le plus adapté à vos besoins, que vous soyez joueur, créateur de contenu ou utilisateur polyvalent.

AMD et Intel poursuivent leur duel, et chaque nouvelle génération apporte son lot de gains en performances, en efficacité énergétique et en fonctionnalités. Dans ce guide, nous avons classé les processeurs de 2026 selon des critères rigoureux : benchmarks en jeux vidéo (du 720p à la 4K), performances dans les applications, AI, consommation et rapport performance/prix.

Nos tests couvrent à la fois les titres les plus exigeants et les logiciels professionnels, afin de proposer une hiérarchie claire et à jour. Vous trouverez dans ce classement de quoi identifier rapidement le meilleur processeur pour vos usages, qu’il s’agisse de maximiser vos FPS en jeu compétitif, d’accélérer vos rendus 3D ou de concilier puissance et sobriété énergétique.

Synthèse des mises à jour

Cette section récapitule les ajouts récents à notre comparatif. Vous pouvez ainsi voir rapidement quels nouveaux processeurs ont été intégrés et comment ils modifient les classements.

Dernière mise à jour : — Ajout des AMD Ryzen 7 9850X3D à tous les classements (jeux, applicatifs, consommation, efficacité).


Comparatif des processeurs AMD et Intel pour le gaming en 2026

Dans notre classement des Processeurs 2026, nous mettons l’accent sur leur capacité à relever les défis des jeux vidéo les plus populaires et gourmands en ressources.

À travers un vaste éventail de titres emblématiques couvrant divers genres (13 jeux), des simulations de stratégie comme Age of Empires IV aux aventures d’action riches comme Borderlands 3, en passant par les shooters intenses tels que Battlefield V et les classiques indémodables comme CS:GO, nous avons soigneusement analysé les performances relatives des processeurs.

Cyberpunk 2077 Update 2.0 2
Cyberpunk 2077 Update 2.0 2

Des mondes futuristes de Cyberpunk 2077 aux combats épiques de Doom Eternal et Elden Ring, des courses à haute vitesse de Forza Horizon 5 aux aventures nordiques de God of War, sans oublier les simulations médiévales de Mount & Blade II: Bannerlord et les expériences cinématographiques comme Spider-Man Remastered, notre classement des Processeurs offre un aperçu complet de ce que chaque processeur a à offrir.

jeux video forza motorsport
jeux video forza motorsport

Que vous soyez un joueur occasionnel ou un véritable féru de la compétition, ce classement des Processeurs vise à vous fournir une référence fiable pour évaluer la capacité de chaque processeur à soutenir une expérience de jeu fluide et immersive sur les titres les plus exigeants du moment.

Notre objectif est de vous aider à choisir le processeur idéal pour vos besoins, en tenant compte des performances dans une variété de jeux qui mettent à rude épreuve les différents aspects de votre configuration.

Classement des processeurs en résolution 720p HD (1280 x 720)

En 2026, il peut sembler étrange que certains sites spécialisés continuent de tester les processeurs (CPU) en résolution 720p, alors que la plupart des écrans supportent désormais des résolutions beaucoup plus élevées. Mais il y a en fait une bonne raison technique derrière cette pratique. En résolution plus élevée, comme 1080p, 1440p, ou 4K, les performances tendent à être davantage limitées par le GPU, rendant plus difficile l’observation des différences de performance pure entre les CPU.. Cela rend difficile de vraiment voir les différences de performances entre les différents processeurs.

classement des processeurs 2024 ryzen 9 7900

En testant à 720p, on enlève en quelque sorte le phénomène bottleneck (goulot d’étranglement) du GPU. Avec une résolution plus basse, la carte graphique a moins de travail à effectuer. Cela permet alors au processeur de montrer toute sa puissance de calcul sans être ralenti par le GPU. C’est un peu comme si on testait les performances d’une voiture sur un circuit automobile avec de longs virages serrés. La puissance du moteur serait limitée par les virages. En utilisant plutôt une piste droite, on peut vraiment voir la vitesse de pointe maximale du véhicule.

Donc en résumé, tester en 720p permet d’évaluer les véritables capacités brutes du processeur, sans l’influence limitante du GPU. C’est une bonne façon de vraiment comparer les puces entre elles et d’avoir une idée de leurs performances dans les années à venir avec des cartes graphiques plus puissantes.

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Le classement des processeurs (CPU) pour les jeux vidéo en 720p est réalisé avec une carte graphique RTX 4090, actuellement l’une des plus puissantes du marché. Le score de référence est établi à 100 %.

  • Le Ryzen 7 9850X3D domine le classement avec un score de 125 %, porté par un simple refresh qui lui apporte 400 MHz supplémentaires par rapport à son aîné, à architecture strictement identique.
  • Le Ryzen 7 9800X3D reste sur le podium avec un score de 120 %, grâce à son cache 3D V-Cache qui optimise fortement les performances en jeu.
  • Le Ryzen 9 9950X3D se positionne en deuxième avec 114 %, suivi du Ryzen 7 7800X3D (110 %), ce qui confirme l’efficacité continue de l’architecture Zen 4 X3D pour le gaming.
  • Le Core i9-14900K, fer de lance d’Intel, obtient un score de 105 %, juste devant les Core i7-14700K et Core i9-13900K, tous à 104 %, indiquant une belle homogénéité sur le haut de gamme Intel.
  • Les Ryzen non-X3D comme les 9950X (102 %), 9900X (100 %) ou encore le 9600X (98 %) offrent des performances solides, mais légèrement en retrait.
  • Le Core Ultra 9 285K est le premier processeur Arrow Lake de cette liste, avec un score de 100 %, prouvant que sa nouvelle architecture reste encore jeune face aux Ryzen X3D déjà bien optimisés pour le jeu.
  • Les modèles plus anciens comme le Ryzen 7 7700 ferment le classement avec 95 %, ce qui reste une performance correcte mais clairement dépassée par les nouvelles générations.

À cette résolution de 720p, le facteur limitant du GPU est éliminé, mettant ainsi en avant la performance brute du processeur. Cela permet une hiérarchisation claire de la puissance de calcul pure. On observe notamment que les modèles X3D d’AMD dominent très nettement, confirmant leur statut de références en matière de gaming pur. L’écart avec les modèles classiques (sans cache 3D) est particulièrement marqué dans ce type de test synthétique où la fréquence et la latence mémoire jouent un rôle déterminant.

Les processeurs Intel, bien que très performants en applicatif, affichent un léger retard ici, à l’exception du Core i9-14900K. Quant aux nouvelles puces Core Ultra, leur positionnement en milieu de tableau laisse entendre que leur potentiel reste encore sous-exploité ou mal pris en charge par les moteurs de jeu actuels.


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Classement des processeurs en résolution 1080p FHD (1920 x 1080)

Malgré l’émergence de résolutions plus élevées, le 1080p reste très populaire, surtout chez les joueurs compétitifs qui privilégient les fréquences d’images élevées et la réactivité sur la fidélité graphique. Les moniteurs 1080p offrent un bon équilibre entre performance et accessibilité, étant moins exigeants pour les cartes graphiques, ce qui permet d’atteindre des fréquences d’images plus élevées nécessaires pour le jeu compétitif tout en offrant une belle définition.

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Le classement des processeurs (CPU) pour les jeux vidéo en 1080p est établi à l’aide d’une carte graphique RTX 4090, suffisamment puissante pour éliminer le facteur limitant GPU. Ce test met en lumière les écarts de performance entre CPU, même minimes, dans des conditions proches du CPU bound.

  • En tête, le Ryzen 7 9850X3D s’impose sans surprise avec un score de 119 %, confirmant sa domination en jeu grâce à un 3D V-Cache toujours aussi efficace. Il devance le 9800X3D d’environ 4 %, principalement grâce à sa fréquence plus élevée.
  • Le Ryzen 9 9950X3D suit à 108 %, tandis que le Ryzen 7 7800X3D reste une valeur sûre avec 106 %, ce qui en fait toujours l’un des meilleurs choix pour le jeu pur.
  • Le Core i9-14900K (104 %) et le Core i9-13900K (102 %) offrent de solides performances, bien qu’en retrait par rapport aux modèles X3D d’AMD.
  • Plusieurs CPU affichent des scores équivalents à 101 %, comme le Core i7-14700K, le Ryzen 9 9900X3D, le Ryzen 9 7950X3D ou encore le Core i7-13700K, démontrant un certain palier de performances dans le haut de gamme.
  • Le Ryzen 7 9700X et le Core Ultra 9 285K sont à égalité avec 100 %, se positionnant comme de bons CPU gaming, mais sans effet de levier majeur sur ce classement.
  • Les modèles comme les Ryzen 9 9950X, Ryzen 9 7950X, ou Core i5-14600K obtiennent des scores proches de 98-99 %, performants mais clairement en dessous des références.
  • En bas de tableau, on retrouve des puces comme le Ryzen 7 7700 (97 %) ou le Ryzen 5 7600X (96 %), qui restent tout de même très correctes pour le jeu, surtout dans un contexte 1080p où le GPU continue d’influencer légèrement certaines scènes.

Dans l’ensemble, cette mise à jour 2026 montre que les modèles X3D d’AMD dominent toujours très nettement les classements en jeu, notamment à cette résolution. Les nouveautés comme le Core Ultra 9 285K ne parviennent pas encore à faire vaciller cette hiérarchie. Cela confirme que pour les joueurs à la recherche des meilleures performances, les CPU dotés de 3D V-Cache restent aujourd’hui encore incontournables.

classement des processeurs 2024 demo

La résolution 1080p, bien que dépassée par les standards modernes, reste très populaire chez les joueurs compétitifs qui privilégient les hautes fréquences d’images et la réactivité optimale sans trop pousser la définition.

Classement des processeurs en résolution 1440p WQHD (2560 x 1440)

La résolution 1440p, également connue sous le nom de WQHD (2560 x 1440 pixels), représente un excellent compromis entre définition élevée et performance pour les joueurs sur PC. Elle offre une densité de pixels supérieure au Full HD 1080p, permettant une image nettement plus détaillée et immersive, tout en restant suffisamment légère pour être utilisée sans trop peiner, même avec des configurations milieu de gamme.

Cette résolution est particulièrement appréciée des joueurs exigeants qui recherchent un rendu visuel de qualité sans pour autant devoir pousser jusqu’aux résolutions 4K extrêmement gourmandes en ressources. Le 1440p offre un bel équilibre entre netteté, fluidité et accessibilité matérielle.

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Analysons maintenant le classement des processeurs pour les jeux vidéo en 1440p, réalisé avec une carte graphique haut de gamme RTX 4090. À cette résolution plus élevée, le rôle du GPU devient plus important, mais les écarts entre processeurs restent visibles, en particulier pour les configurations haut de gamme.

  • Le Ryzen 7 9850X3D détrône de très peu le Ryzen 7 9800X3D et s’empare ici de la première place avec un score de 110 %, confirmant son statut de référence en gaming en 2026.
  • Il est suivi du Ryzen 9 9950X3D (104 %) et du Ryzen 7 7800X3D (102 %), tous deux bénéficiant également de la technologie 3D V-Cache qui optimise les performances dans les titres gourmands en cache.
  • Du côté d’Intel, les Core i9-14900K, i9-13900K et i9-13900KS obtiennent eux aussi 102 %, illustrant leur bon positionnement pour le jeu, même si la domination AMD X3D se maintient.
  • Les Core i7-14700K et Ryzen 9 7950X3D atteignent 101 %, tout comme le Core i7-13700K ou le Ryzen 9 9900X3D, suggérant un palier de performances haut de gamme.
  • En milieu de classement, on retrouve plusieurs processeurs à 100 % comme les Ryzen 7 9700X, Ryzen 9 7950X, Ryzen 5 9600X, Core i5-14600K et Core Ultra 9 285K. Ce score indique une performance solide mais sans avantage notable sur les titres testés.
  • Les processeurs plus anciens comme le Core i9-12900K, les Ryzen 5000 ou les Core i5/i7 de 12e et 13e génération commencent à accuser le coup, avec des scores autour de 99 %, légèrement en retrait.
  • Le Ryzen 7 5800X3D, bien qu’appartenant à une génération antérieure, reste pertinent à 100 %, preuve de la longévité de son architecture spécifique pour le jeu.

Dans l’ensemble, le 1440p atténue légèrement les écarts entre processeurs par rapport au 720p, mais les modèles X3D conservent un avantage net, surtout dans les jeux où la latence mémoire et le cache jouent un rôle clé. Les puces récentes non-X3D, y compris les Core Ultra, peinent à inverser la tendance, ce qui maintient les Ryzen 7 9850X3D et Ryzen 7 9800X3D en tête, quelle que soit la résolution testée.

classement des processeurs 2024 ryzen 9

Ce benchmark met en lumière les capacités brutes en 1440p sans limitation majeure du GPU RTX 4090 très haut de gamme. Mais il convient de garder à l’esprit les potentiels goulets d’étranglement selon les configurations réelles CPU/GPU utilisées.

Classement des processeurs en résolution 2160p  ‘4K’ UHD (3840 x 2160)

La résolution 2160p, plus connue sous le nom de 4K UHD (3840 x 2160 pixels), représente le summum en termes de définition d’image pour les joueurs sur PC. Avec une densité de pixels 4 fois supérieure au Full HD 1080p, elle offre des visuels d’une netteté exceptionnelle et une incroyable immersion, faisant ressortir les moindres détails avec une clarté saisissante.

Cependant, faire tourner des jeux en 4K de manière fluide nécessite un matériel particulièrement musclé, à commencer par une carte graphique haut de gamme récente.

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En 4k (2160P) la charge est majoritairement absorbée par le GPU, ce qui a pour effet de lisser les écarts entre CPU. Néanmoins, certaines tendances se dégagent.

  • En tête, le Ryzen 7 9850X3D confirme une nouvelle fois sa domination avec un score de 106 %, suivi par le Ryzen 7 9800X3D à 105 %. Leur cache 3D V-Cache continue de faire la différence, même dans des scénarios où le GPU est largement sollicité.
  • Les Core i9-14900K, i9-13900KS et Ryzen 7 7800X3D occupent la troisième marche avec un score identique de 101 %, démontrant un excellent comportement dans les jeux en 4K.
  • À 101 % également, on retrouve les Core i7-14700K, i7-13700K, Ryzen 9 7950X3D, Ryzen 9 7950X, et même des modèles comme le Ryzen 7 7900X, qui parviennent à rester compétitifs malgré l’évolution des gammes.
  • Les processeurs comme les Ryzen 5 9600X, Ryzen 7 7700X, Core i5-14600K, ou Ryzen 7 9700X affichent un score de 100 %, suffisant pour jouer en 4K dans d’excellentes conditions sans être limités par le CPU.
  • Même les modèles comme le Core Ultra 9 285K, les Ryzen 9 9900X, 9950X, 9900X3D et Ryzen 9 7900 restent sur une base de 100 %, ce qui témoigne d’un plafonnement des écarts CPU en UHD.
  • Les modèles plus anciens, bien qu’absents de ce top 20, commencent à montrer des limites en termes de fluidité constante, avec des scores allant de 97 % à 95 %, selon les références comme le Core i9-12900K ou i7-12700K.
classement des processeurs 2024 13400f

Ainsi, à 2160p, la différence de performances entre CPU haut de gamme devient minime. Les processeurs récents, qu’ils soient d’Intel ou d’AMD, assurent tous une excellente expérience de jeu. Néanmoins, les modèles dotés de 3D V-Cache conservent un petit avantage, ce qui confirme leur valeur ajoutée, même dans les résolutions très élevées.


Point important : goulots d’étranglement ‘Bottleneck’

En jeu, un processeur devient limitant lorsque la charge GPU reste inférieure à son maximum malgré un ou plusieurs cœurs proches de la saturation. Ce comportement apparaît principalement en 1080p et 1440p à haute fréquence d’images, dans les moteurs sensibles à la latence et aux appels CPU.

goulot etranglement bottleneck cpu gpu

Une baisse de résolution sans gain proportionnel en FPS indique une limitation côté processeur, tandis qu’une charge GPU stable à 98–99 % traduit un plafond graphique. La position relative des CPU dans un classement varie donc selon la résolution, la cible de FPS et le moteur de jeu, un modèle pouvant dominer à haute fréquence tout en s’effaçant dès que la charge bascule vers le GPU.

Détection d’un bottleneck CPU / GPU en pratique

L’identification d’un goulot d’étranglement repose sur l’observation conjointe de l’utilisation CPU et GPU en conditions de jeu réelles. À l’aide d’un overlay type MSI Afterburner / RivaTuner ou d’un moniteur système comme HWiNFO64, les mesures doivent être relevées sur une scène stable, sans chargement, sur plusieurs minutes.

Un CPU est considéré comme limitant lorsque la charge atteint ou dépasse 95 % sur l’ensemble des cœurs tandis que le GPU reste nettement sous-exploité, typiquement sous les 90 %. À l’inverse, une charge GPU soutenue à 98–99 % avec un CPU disposant encore de marge indique une limitation graphique. Lorsque CPU et GPU évoluent tous deux au-delà de 90 %, l’équilibre est jugé satisfaisant et aucun composant ne constitue un frein immédiat.

La variation de résolution reste un indicateur fiable. Un passage de 1440p à 1080p entraînant un gain supérieur à 15 % en FPS révèle une limitation GPU. Si les performances stagnent malgré la baisse de charge graphique, la contrainte est clairement côté processeur.

En pratique, un CPU devient réellement limitant dans les scénarios visant des fréquences élevées en 1080p ou 1440p, notamment avec des cartes graphiques de type RTX 5070 ou supérieures, sur des moteurs fortement dépendants du processeur (CS2, Warzone, MMO, RTS, simulations). Les processeurs âgés de plus de cinq ans et disposant de moins de six cœurs sont les plus exposés à ce type de limitation.

À titre d’exemple, une configuration Ryzen 5 5600X associée à une RTX 4080 en 1080p montre typiquement un CPU saturé à 100 % pour un GPU plafonnant autour de 70–75 %, traduisant une limitation processeur. Dans ce cas, la montée en résolution ou le changement de CPU est plus pertinent qu’une optimisation logicielle.

Les ajustements système génériques n’ont qu’un impact marginal. Il convient simplement de s’assurer que les pilotes GPU sont à jour, que le mode de gestion d’énergie est approprié, que le jeu fonctionne en plein écran exclusif et que les overlays inutiles sont désactivés. Les décisions de mise à niveau doivent s’appuyer sur des mesures concrètes et des benchmarks contextualisés, et non sur des moyennes génériques.

En règle générale, en 4K, la charge est presque toujours absorbée par le GPU. En 1080p et 1440p à haute fréquence d’images, le CPU devient plus fréquemment le facteur limitant. Aucun changement matériel ne devrait être envisagé sans mesure préalable.


Classement des processeurs 2026 : Consommation moyenne & efficacité énergétique – Gaming

Consommation moyenne

La chasse aux performances ne se fait pas sans considérer l’efficacité énergétique, un critère de plus en plus décisif dans le choix des composants informatiques. Notre Classement des Processeurs 2026 révèle non seulement les champions en termes de puissance mais aussi les processeurs qui se distinguent par leur faible consommation d’énergie.

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En tête, le Core i5-13400F se distingue avec seulement 43 W, suivi de près par le Ryzen 7 7800X3D à 49 W, une référence en matière de rendement gaming. Le Ryzen 7 5800X3D (52 W) et le Ryzen 9 7950X3D (56 W) confirment également l’efficacité énergétique remarquable des modèles X3D d’AMD.

Du côté d’Intel, les Core i5-12600K et Core Ultra 5 245K, tous deux sous les 60 W, assurent un bon équilibre pour le jeu en 1080p ou 1440p. Les Core Ultra 7 265K (77 W) et Core Ultra 9 285K (94 W) maintiennent cette approche, avec une consommation maîtrisée et cohérente avec leur positionnement.

En revanche, les processeurs très haut de gamme montrent une consommation nettement plus élevée. Le Core i9-14900K culmine à 149 W, tandis que le Ryzen 9 9950X3D atteint 145 W en moyenne. Une valeur surprenante pour un modèle X3D, probablement liée à sa fréquence boost de 5,7 GHz et à l’exploitation plus fréquente de son CCD classique, moins économe. Ce comportement hybride contraste avec les standards de sobriété établis par les modèles X3D précédents.

Autre cas notable : le Ryzen 9 9900X3D consomme 111 W, confirmant que la dernière génération de puces X3D n’est pas systématiquement synonyme de basse consommation, notamment lorsque les jeux sollicitent plusieurs cœurs et que les fréquences augmentent.

Les Ryzen 9 7950X (89 W) et Ryzen 9 7900X (86 W) affichent des niveaux de consommation similaires aux Core Ultra, traduisant une approche plus équilibrée par rapport aux générations précédentes.

En résumé :

Les Core Ultra 200S marquent un virage dans la stratégie d’Intel avec une gestion de la consommation plus maîtrisée, qui les place face à la série Ryzen 9000 sur le terrain de l’efficacité énergétique. Les modèles X3D d’AMD conservent un excellent positionnement sur les références comme le 9850X3D, mais les variantes haut de gamme comme le 9950X3D révèlent des compromis en consommation, au profit de performances accrues. Pour les joueurs soucieux du rendement énergétique, les modèles milieu de gamme restent les plus pertinents.

Benchmark processeurs : Efficacité énergétique

Le classement des processeurs en termes de FPS par Watt pour le gaming offre une vision très intéressante qui nécessite une attention particulière.

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Le classement FPS/Watt révèle l’équilibre entre performances de jeu et consommation énergétique. À ce jeu-là, AMD domine clairement avec son Ryzen 5 8500G, en tête avec 6,14 FPS/W, suivi par le Ryzen 7 7800X3D (4,25) et le Ryzen 7 9850X3D (4,00), confirmant l’avantage du cache 3D V-Cache pour les performances maîtrisées.

Du côté d’Intel, le Core i5-13400F s’impose comme le processeur le plus efficace avec 4,26 FPS/W, devant tous les autres modèles Intel, y compris les plus récents.

Les Ryzen 7000/5000 classiques (ex. 7600, 5800X3D, 7700) affichent également un bon rendement, entre 2,8 et 3,5 FPS/W, tandis que les Core Ultra 5 245K (2,89) et Ultra 7 265K (2,41) offrent un positionnement équilibré, au-dessus de nombreux Ryzen 9 plus gourmands.

En revanche, les CPU haut de gamme comme le Ryzen 9 9950X3D (1,90), le Ryzen 9 7900X (1,70), ou encore les Core i9-14900K (1,32) et i9-11900K (1,27) se retrouvent en bas de tableau. Cela illustre une efficacité énergétique moindre, souvent liée à des fréquences élevées et à un nombre de cœurs importants, peu exploités en jeu.

classement des processeurs 2024 ryzen 9 7000

En résumé :

  • Le Ryzen 7 7800X3D reste le meilleur compromis entre performance et consommation pour le gaming pur.
  • Le Core i5-13400F représente une excellente option budget, très bien classée en FPS/Watt.
  • Les Core Ultra proposent une alternative plus efficace que les i7/i9 traditionnels.
  • Les Ryzen 9 les plus récents, bien que puissants, affichent une efficacité énergétique en retrait, ce qui peut peser dans un choix orienté silence ou rendement énergétique.

Comparatif des processeurs AMD et Intel dans les applications en 2026

Dans ce comparatif des processeurs 2026, nous analysons leurs performances dans plus de 40 applications, du rendu 3D à la compilation de code. Le classement suivant présente la puissance relative des CPU Intel et AMD.

Ce classement s’appuyant sur des évaluations détaillées dans des contextes variés tels que les benchmarks de performances synthétiques (comme Super Pi et Aida 64), le rendu graphique ( Cinebench R23 Blende et V-Ray), le développement logiciel et de jeux (Unreal Engine 5, Visual Studio C++), et bien plus encore.

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Mais aussi dans dans l’application de l’intelligence artificielle comme Machine Learning — Image Upscaling, les travaux de recherche scientifique (COMSOL, NAMD, Analyse du génome..), l’utilisation de Microsoft Office pour la productivité, l’utilisation d’antivirus, la conception de circuits imprimés et la reconnaissance optique de caractères, ainsi que les performances pour les serveurs et stations de travail, les processus de compression et de chiffrement, l’émulation de consoles comme la PlayStation 3 et la Switch, et l’encodage de contenu média.

Cette approche complète assure que notre classement des Processeurs reflète la véritable capacité des processeurs face à un large éventail d’applications pratiques.

Benchmark processeurs dans les applications

Dans les tâches applicatives, où les charges sont plus lourdes et plus diversifiées que dans le jeu, le classement CPU révèle une hiérarchie légèrement différente.

Le Ryzen 9 9950X3D prend la tête du classement avec un indice de puissance de 105 %, confirmant qu’AMD sait concilier cache 3D et performances applicatives lorsque le CCD classique est bien exploité. Il est talonné par le Core Ultra 9 285K (103 %), qui affiche une belle montée en puissance pour la nouvelle architecture Arrow Lake. En troisième position, le Ryzen 9 9950X (101 %) montre que le modèle non-X3D conserve une avance stable sur les charges multithreadées classiques.

Le Core i9-14900K (testé ici) et le Ryzen 9 7950X se partagent ensuite la 4ᵉ place avec 99 %, confirmant que le haut de gamme traditionnel reste redoutable dans les charges lourdes comme le rendu, la compression ou la compilation. Le Core i9-13900K suit de près avec 97 %, à égalité avec le Core Ultra 7 265K, ce qui montre que la série Ultra est compétitive même face à la génération précédente.

Dans le milieu de classement, on retrouve des processeurs comme les Ryzen 9 7900X / 7900 et les Core i7-13700K / i7-14700K (testé ici), tous compris entre 87 % et 93 %, offrant un excellent compromis entre puissance brute et efficacité énergétique. Ces modèles sont adaptés aux utilisateurs qui combinent productivité et jeu.

Plus bas, les processeurs comme le Core i5-14600K (78 %) et Core i5 13600K ou le Ryzen 7 9700X (78 %) permettent tout de même d’assurer des performances correctes dans un cadre polyvalent, avec une consommation plus contenue.

Enfin, le Ryzen 7 9800X3D, très performant en jeu, se retrouve en bas de classement de la page 01 (75 %) dans les tâches applicatives, confirmant qu’il s’agit d’un processeur orienté purement gaming..

classement des processeurs 2024 12400

Vers le bas du classement, nous avons des modèles comme le Core i5-12600K et le Ryzen 5 7600 qui peuvent offrir une meilleure valeur pour ceux qui cherchent un équilibre entre coût et performance. Bien qu'ils ne soient pas au sommet en termes de puissance brute, ils peuvent être suffisants pour de nombreux utilisateurs et applications courantes.

Classement des processeurs 2026 : Consommation moyenne & efficacité énergétique - Applications

Consommation moyenne - Applications

Le duel entre Intel et AMD dans le monde des processeurs. D'une part, nous voyons que les processeurs Intel, notamment le Core i9-14900K, dominent le classement des performances dans les applications, surpassant leurs homologues d'AMD, y compris les puissants Ryzen 9 7950X et 7950X3D.

classement des processeurs 2024 duel amd intel applications consommation

Cette suprématie en termes de performance brute semble indiquer une victoire pour Intel dans des applications exigeantes.

En tête du classement, on retrouve le Core i5-13400F avec seulement 44 W, suivi par des modèles très efficaces comme le Ryzen 7 7800X3D (49 W), le Ryzen 9 7900 (56 W) ou encore le Ryzen 7 5800X3D (59 W). Ces processeurs Zen 4 et Zen 3 offrent un excellent rendement énergétique, tout en maintenant des performances honorables en applicatif.

Les modèles Core i5/i7 récents d’Intel (12600K, 14600K, 13600K, 12700K) restent bien contenus entre 70 et 105 W, tandis que le Core Ultra 5 245K (78 W) se positionne avec justesse dans cette gamme d’efficacité.

Le Core Ultra 9 285K, basé sur la nouvelle architecture Arrow Lake, affiche une consommation de 132 W. Un score raisonnable compte tenu de son positionnement haut de gamme, d’autant plus qu’il reste bien en dessous des Core i9 de 13e et 14e générations, dont la consommation dépasse souvent les 160 W. Il démontre ainsi une amélioration dans la gestion énergétique d’Intel, tout en assurant des performances solides dans les tâches lourdes.

Face à lui, les Ryzen 9 9950X et 9950X3D, sortis peu après le 285K, consomment légèrement plus (134 à 135 W), tout en proposant une efficacité énergétique globalement meilleure sur l’ensemble de la gamme. Cela confirme qu’AMD continue de maîtriser l’équilibre entre puissance et sobriété, même sur ses modèles les plus récents, en particulier ceux dotés de 3D V-Cache.

En bas de classement, les processeurs comme le Core i9-13900KS, i9-14900K ou encore i7-14700K affichent des consommations très élevées (entre 155 et 180 W), confirmant que le gain de performances s’accompagne d’un coût énergétique important.

Performance applications par watt consommé

Voici un classement des processeurs basé sur le score obtenu par watt consommé dans le test multicœur de Cinebench, un benchmark répandu pour évaluer la performance des CPU. Un score plus élevé indique une plus grande efficacité énergétique, c'est-à-dire plus de performance pour chaque watt d'énergie dépensé.

Le classement Cinebench multicœurs par point par watt révèle les processeurs les plus efficaces en charge lourde, notamment pour le rendu, la compression, ou le calcul parallèle. Ici encore, AMD affiche une domination nette en matière de rendement énergétique.

En tête, le Ryzen 9 7900 surprend avec 332,4 points/W, largement devant tous ses concurrents. Il est suivi par les modèles X3D, comme le Ryzen 9 7950X3D (253,3) et le Ryzen 7 7800X3D (232,7), qui montrent qu’AMD parvient à maintenir un haut niveau d’efficacité malgré l’ajout du cache 3D.

Le Ryzen 9 9950X3D, plus récent, atteint 198 points/W, ce qui le place dans la première moitié du classement. C’est un score solide compte tenu de son positionnement haut de gamme et de ses performances brutes. Il se situe juste derrière le Ryzen 9 9900X (186) et devant plusieurs Core Ultra, tout en conservant un rendement supérieur à celui des Core i9 les plus puissants. Cela montre qu’AMD a réussi à contenir la consommation de son modèle X3D 16 cœurs, sans sacrifier le rendement.

Le Core Ultra 9 285K atteint 184 points/W, un résultat respectable pour un processeur Intel haut de gamme. Il dépasse tous les Core i9 de générations précédentes (13ᵉ et 14ᵉ), qui descendent parfois sous les 110 points/W. Ce positionnement confirme que la nouvelle architecture Arrow Lake permet à Intel de remonter dans la hiérarchie en efficacité énergétique, même si AMD conserve une avance avec Zen 4.

On retrouve également dans le haut du classement le Core i5-13400F (228,3), très efficace pour son segment tarifaire, ainsi que le Ryzen 9 5950X (221,1), qui reste compétitif malgré son âge.

En bas de tableau, les Core i9-14900K, 13900KS, et i9-12900K affichent une efficacité énergétique médiocre (entre 95 et 110 pts/W), conséquence directe de leur stratégie basée sur la puissance maximale, souvent au détriment de la consommation.

Conclusion : Le meilleur processeur en 2026 selon vos besoins

Au terme de ce comparatif détaillé, une chose est claire : le marché des processeurs en 2026 est plus compétitif que jamais. AMD et Intel proposent des gammes riches, innovantes et capables de répondre à des besoins très variés, du gaming à la création de contenu.

Pour les joueurs, le choix du processeur dépendra fortement de la résolution cible. En 1080p, où le CPU est souvent déterminant, des modèles comme le Ryzen 7 7800X3D ou le Ryzen 7 9800X3D s’imposent grâce à leur latence réduite et leur cache massif. À mesure qu’on monte en résolution (1440p, 4K), c’est surtout la carte graphique qui devient le facteur limitant, réduisant l’écart entre les CPU.

Dans le domaine des applications professionnelles, Intel garde une légère avance avec ses Core i9-14900K et 13900KS, notamment dans les charges très parallélisées. Mais AMD réplique avec ses Ryzen 9 9950X et 9950X3D, qui offrent une puissance équivalente, tout en conservant une consommation mieux maîtrisée.

Un enseignement fort de cette génération est la montée en puissance du critère efficacité énergétique. Les processeurs AMD avec 3D V-Cache, comme les 7800X3D ou 7950X3D, offrent un rapport performance/watt parmi les meilleurs du marché. Ce gain ne se limite pas à l’économie d’énergie : il influe sur le refroidissement, le bruit, et même le dimensionnement de l’alimentation.

Ainsi, choisir un processeur en 2026 ne revient plus simplement à prendre “le plus puissant”. Il s’agit de trouver le bon équilibre entre performances, efficacité, coût global et usages réels. Que vous soyez joueur compétitif, créateur de contenu ou utilisateur polyvalent, il existe une solution adaptée, avec des compromis différents selon vos priorités.

Dans cette nouvelle ère, l’innovation ne se mesure plus uniquement en GHz ou en cœurs, mais en intelligence énergétique et en pertinence d’usage.

Sources :

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FAQ

  1. Quel est le meilleur processeur pour les jeux en 2026 ?

    Le Ryzen 7 9800X3D d'AMD se démarque comme le meilleur processeur pour les jeux, offrant des performances exceptionnelles à toutes les résolutions grâce à sa technologie 3D V-Cache 2e Gen.

  2. Quelle est la différence entre les processeurs AMD et Intel en termes de performances ?

    En 2026, AMD et Intel offrent tous deux des processeurs haut de gamme très performants. Intel conserve une légère avance dans certaines applications professionnelles avec ses Core ultra 9 tandis qu'AMD excelle dans les jeux vidéo et l'efficacité énergétique avec ses processeurs Ryzen dotés de la technologie 3D V-Cache.

  3. Pourquoi l'efficacité énergétique est-elle importante lors du choix d'un processeur ?

    L'efficacité énergétique est cruciale car elle impacte directement la consommation électrique, les coûts d'utilisation à long terme et l'empreinte environnementale. Les processeurs AMD, en particulier ceux avec 3D V-Cache, se distinguent par leur excellent rapport performance/watt.

  4. Comment choisir le bon processeur pour mon usage ?

    Le choix du processeur dépend de votre usage principal. Pour les joueurs, considérez la résolution à laquelle vous jouez : plus la résolution est élevée, plus la puissance du GPU devient déterminante. Pour un usage professionnel, évaluez les performances dans les applications spécifiques à votre domaine. N'oubliez pas de prendre en compte l'efficacité énergétique pour un coût total de possession optimisé.

  5. Dois-je opter pour le processeur le plus puissant du marché ?

    Pas nécessairement. Bien que les processeurs haut de gamme offrent des performances exceptionnelles, ils peuvent représenter un investissement excessif pour de nombreux utilisateurs. Évaluez vos besoins réels et optez pour un processeur qui offre le meilleur équilibre entre performance, efficacité énergétique et coût.

  6. Comment le choix du processeur impacte-t-il la configuration globale du PC ?

    Le choix du processeur a des répercussions sur l'ensemble de la configuration, notamment sur le dimensionnement de l'alimentation et la solution de refroidissement requise. Les processeurs plus puissants et énergivores nécessiteront des composants plus robustes pour assurer des performances stables et une bonne gestion thermique.

  7. AMD ou Intel : quelle marque choisir en 2026 ?

    En 2026, AMD et Intel proposent tous deux d'excellents processeurs. AMD se démarque par ses performances gaming et son efficacité énergétique, tandis qu'Intel conserve une légère avance dans certaines applications professionnelles. Le choix final dépendra de vos priorités spécifiques et de votre budget.

Windows 11 : Microsoft mobilise ses équipes pour restaurer la confiance et stabiliser l’OS

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:25

Des mises à jour qui cassent, des BSOD à répétition, et une base d’utilisateurs qui grince des dents. Microsoft remet Windows 11 au centre de la table avec un plan de stabilisation prioritaire.

Windows 11 : objectif performances et fiabilité

Microsoft concentre ses ressources d’ingénierie pour corriger les dérives fonctionnelles de Windows 11 et de ses services. L’entreprise applique un modèle de « swarming » afin d’accélérer la résolution des problèmes critiques qui accompagnent trop souvent les mises à jour.

Pavan Davuluri, président de Windows and devices, indique que les retours des Insiders et des clients imposent un recentrage net : performance système, fiabilité et expérience globale. Les priorités portent sur les BSOD récurrents, les bugs atypiques et les dysfonctionnements d’applications cœur.

Un milliard d’utilisateurs et une pression accrue

Windows 11 revendique désormais 1 milliard d’utilisateurs, atteint en 1 576 jours, contre 1 706 jours pour Windows 10. Satya Nadella souligne une dynamique plus rapide qu’à l’ère Windows 10, portée par la fin de vie de Windows 10 et les mises à niveau en entreprise.

La division Windows affiche une croissance annuelle de 5 %, ce qui renforce l’enjeu de stabiliser la base installée. Pour les intégrateurs et les power users, la réduction des régressions post-update devient le critère numéro un avant déploiement.

Si l’approche « swarming » est correctement exécutée, on peut s’attendre à une baisse mesurable des incidents critiques sur les rings de diffusion et à une latence de correctifs plus courte. C’est ce qui conditionnera le retour de Windows 11 comme plateforme de référence pour les configurations haut de gamme et les environnements de production sensibles.

Source : TechPowerUp, The Verge

Tesla Optimus reculé en R&D : Musk admet aucun robot utile en production

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:23

Lors de la conférence investisseurs consacrée aux résultats du quatrième trimestre 2025, Elon Musk a reconnu que « Optimus est encore à un stade très précoce » et qu’aucun robot humanoïde Tesla n’assume aujourd’hui de tâches utiles en usine. Un net contre-pied avec ses déclarations publiques des deux dernières années, où il évoquait déjà des déploiements opérationnels et des volumes ambitieux.

Rappel chronologique sec. En juin 2024, le compte officiel de Tesla affirmait que deux robots Optimus exécutaient de façon autonome des missions en usine. Au même moment, Musk promettait entre 1 000 et 2 000 unités au travail d’ici 2025. En janvier 2025, il relevait encore la barre: environ 10 000 Optimus prévus en interne pour l’année, avec la confiance de les voir « faire des choses utiles » en fin d’exercice.

Un an plus tard, virage. Musk parle désormais d’un programme en R&D, avec des itérations qui rendent rapidement obsolètes les versions précédentes. Les robots ont réalisé « des tâches basiques », mais pas d’utilisation « substantielle » en production. Interrogé sur le nombre d’exemplaires réellement disponibles, le dirigeant n’a pas donné de chiffre.

Les démonstrations publiques de Tesla restent cantonnées à des gestes simples comme la remise d’une bouteille d’eau, souvent en téléopération, loin d’une autonomie robuste en environnement industriel. Dans sa dernière lettre aux actionnaires, la société annonce néanmoins un cap produit: Gen 3 attendu au premier trimestre, avec une refonte majeure par rapport à la version 2.5, notamment au niveau des mains, et présenté comme le premier design orienté production.

Tesla dit par ailleurs installer une ligne dédiée, avec un démarrage industriel visé d’ici fin 2026 et un objectif de capacité annuelle d’un million d’unités. À court terme, Musk évoque seulement la « possibilité » de volumes significatifs en fin d’année, sans engagement ferme.

La dissonance entre les promesses initiales et l’état réel du déploiement rappelle la difficulté de sortir un humanoïde de laboratoire pour l’exposer aux cadences, à la variabilité et aux exigences de sécurité d’une usine automobile. Le passage à Gen 3, centré sur la pré-industrialisation et la préhension, sera l’indicateur clé: s’il se concrétise avec des cycles d’itération plus lents mais stables, Tesla pourra aligner la narration produit avec des jalons vérifiables. À défaut, la fenêtre d’opportunité se refermera face aux approches plus spécialisées, moins spectaculaires, mais déjà monétisées sur des tâches ciblées.

Source : ITHome

DeepSeek prépare un moteur de recherche IA multilingue et des agents autonomes

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:22

DeepSeek muscle ses équipes sur deux fronts clés : un moteur de recherche IA multilingue et un socle d’agents autonomes à grande échelle. D’après plusieurs offres publiées en janvier, la société recrute des profils capables de concevoir une recherche multimodale acceptant texte, image et audio, et d’industrialiser l’entraînement, l’évaluation et le déploiement d’agents fonctionnant avec un minimum d’intervention humaine.

Les fiches de poste détaillent la mise en place de pipelines de données, de frameworks d’évaluation et de plateformes dédiées aux agents, avec la perspective de faire tourner un volume important de systèmes persistants sur le long terme. La dimension multilingue est explicitement prioritaire, signe d’une volonté d’adresser d’emblée des marchés hors du chinois et de l’anglais.

Cette accélération intervient un an après le choc provoqué par le modèle R1, présenté en janvier dernier, dont le rapport performance/coût a bousculé les références du secteur. Fin décembre, DeepSeek a publié un papier centré sur l’optimisation de l’efficacité du développement IA, un type de publication qui, chez l’entreprise, a déjà précédé des annonces de modèle. Officiellement, la feuille de route reste opaque, même si la mention « model1 » est apparue de façon discrète sur le GitHub de la société.

Recherche IA et agents, nouveau terrain de jeu concurrentiel

Plus d’une douzaine de postes illustrent la trajectoire stratégique: un moteur de recherche piloté par IA pour dépasser le paradigme du chatbot, et des agents outillés pour exécuter des tâches du quotidien de bout en bout. Le cadrage fait écho aux investissements d’OpenAI et d’Alphabet, tous deux engagés sur la recherche augmentée et les agents opérationnels.

DeepSeek revendique ouvertement l’ambition AGI et attend des profils capables de réfléchir au « chemin technique vers l’intelligence artificielle générale ». L’accent mis sur l’évaluation et l’infrastructure suggère une approche orientée production, avec des boucles de feedback mesurables et des services durables plutôt qu’une simple démonstration de labo.

Un signal sur la prochaine génération de modèles

Si aucun détail matériel n’est communiqué, la priorité donnée au multilingue et au multimodal cadre avec une montée en complexité des jeux de données et des outils d’orchestration. La combinaison recherche+agents implique des capacités robustes en retrieval, en planification et en exécution long contexte, où la concurrence pousse déjà vers des architectures plus efficaces en coût d’inférence.

Pour le marché, l’enjeu est clair: transformer des modèles performants en services utiles, continus et mesurables. Si DeepSeek parvient à reproduire le différentiel coût/perf de R1 sur la recherche et les agents, la pression sur les marges d’inférence et les tickets d’abonnement s’intensifiera, forçant les acteurs établis à accélérer sur l’optimisation et l’automatisation des workflows plutôt que sur la seule augmentation de la taille des modèles.

Source : ITHome

Darkhaven : ARPG dynamique en monde procédural, ex-Blizzard dévoilent un trailer ambitieux

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:21

Un ARPG promet d’exploiter la déformation totale du terrain pour servir le gameplay, avec une exploration vraiment ouverte. Résultat attendu : des parties qui marquent durablement la carte et les choix de build.

Darkhaven mise sur un monde dynamique et destructible

Officialisé le 29 janvier 2026, Darkhaven est un ARPG dark fantasy en vue isométrique signé Moon Beast Productions, studio fondé par Erich Schaefer, Philip Shenk et Peter Hu (ex-Blizzard, Diablo 1/2). L’équipe rassemble aussi des profils passés par Diablo 4, Marvel Heroes Online, Torchlight 1 et 3, et Nox.

Scène de combat dans Darkhaven avec personnages et effets lumineux bleus sur un donjon

Le cœur du projet repose sur des environnements procéduraux, entièrement déformables et persistants. Le terrain se creuse, se draine, se relève et se reconstruit : extraction de ressources, percement de murs, détournement de lave, remontée d’îlots, fortifications, ponts ou même établissements entiers.

La génération s’écarte des « couloirs et salles » classiques au profit d’assemblages de biomes via des règles écologiques et de points d’intérêt artisanaux. Objectif annoncé : des cartes uniques mais cohérentes, avec une histoire implicite lisible à l’écran.

Collection d'affiches de jeux vidéo avec personnages et titres divers visibles

Le studio évoque des événements massifs qui menacent le monde, avec brèches, corruptions et altérations de terrain permanentes. Chaque invasion laisse des cicatrices durables : cratères, ruines, structures modifiées, que les joueurs peuvent repousser puis rebâtir.

Exploration ouverte, combat tactique et modes en ligne

L’exploration est annoncée comme « réellement ouverte » avec déplacements libres : voler, nager, grimper, sauter pour contourner ou exploiter les reliefs en combat. Les interactions restent pilotées à la souris, dans la veine ARPG, avec un accent sur la tactique.

Au menu : coop en ligne et PvP, et des emprunts assumés au MORPG pour la gestion d’événements à grande échelle affectant l’instance du monde. La promesse centrale est la liberté d’approche, autant en navigation qu’en affrontement.

Côté loot, l’équipe rejette les micro-incréments « équilibrés mais fades ». Les objets rares doivent rester viables bien au-delà de leur plage de puissance attendue pour influencer les choix de build, sans « flèches vertes » ni nerfs systématiques d’items « trop bons ».

Disponibilité et modèle

Darkhaven arrive « bientôt » en Early Access sur Steam, sans date précise, avec un financement au moins partiel via Kickstarter. Moon Beast Productions se présente clairement comme un développeur ARPG, laissant entendre un focus total sur ce titre pour le moment.

Si la déformation permanente du monde tient ses promesses côté netcode et persistance, le jeu peut s’installer sur une niche exigeante entre ARPG traditionnel et bac à sable systémique. Le vrai test portera sur la lisibilité des combats dans des terrains remodelés et sur l’équilibrage d’items volontairement « puissants » à long terme.

Source : TechPowerUp

SOCAMM2 : Qualcomm et AMD visent une mémoire AI modulaire ultra-rapide pour rivaliser avec NVIDIA

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 20:15

La course à la mémoire AI s’intensifie, avec une cible claire : rapprocher capacité et bande passante du calcul. Les premiers à réussir imposeront le format.

SOCAMM2 dans le viseur de Qualcomm et AMD

Qualcomm et AMD évaluent l’intégration de mémoire SOCAMM2 dans leurs gammes dédiées à l’IA, avec l’objectif d’augmenter à la fois la capacité et la vitesse. Le mouvement intervient dans le sillage du CPU “Vera” de NVIDIA, qui adopte de la LPDDR5X sur un facteur SOCAMM et revendique 1,2 TB/s de bande passante mémoire, jusqu’à 1,5 TB de LPDDR5X.

Le principe : constituer un pool mémoire rapide au plus près des accélérateurs, en complément des piles HBM, afin de conserver des modèles entiers en RAM et limiter les allers-retours vers le stockage flash. NVIDIA entoure son CPU de plusieurs modules SOCAMM ; Qualcomm et AMD devraient adopter un schéma similaire.

SOCAMM2 face aux architectures actuelles

Chez AMD, l’association Instinct MI et EPYC apparaît comme première candidate, même si un nouveau design n’est pas exclu. Côté Qualcomm, les cartes d’inférence AI200 et AI250 intègrent déjà jusqu’à 768 GB de LPDDR5 par carte : l’arrivée de SOCAMM permettrait d’industrialiser l’extension via des modules standardisés plutôt qu’un soudage à la carte.

Au-delà du gain de bande passante, SOCAMM2 offrirait une granularité produit : décliner des configurations en ajoutant ou retirant des modules, sans lourds reworks PCB. Objectif : des systèmes IA haute capacité et haute vitesse, avec une mémoire proche du calcul et des coûts d’intégration maîtrisés.

Si l’écosystème suit, SOCAMM2 pourrait devenir le pivot entre HBM et le stockage, imposant un standard modulaire côté CPU/accelerator et redéfinissant l’équilibre capacité/latence pour l’inférence et l’entraînement à grande échelle.

Source : TechPowerUp

Cairn disponible sur PS5 et PC : 700 000 wishlists, -10 % au lancement

29 janvier 2026 à 20:13

Cairn arrive sur PS5 et PC

The Game Bakers lance aujourd’hui le jeu Cairn sur PlayStation 5, Steam, GOG et Epic Games Store. Le trailer de lancement dévoile davantage l’ascension d’Aava vers le Mont Kami et confirme un jeu d’escalade orienté survie, exploration et tension narrative.

Captures d'écran de gameplay de Cairn montrant un alpiniste gravissant une paroi rocheuse.

Le titre sort avec une édition standard à 29,99 $ (env. 27,5 € TTC à titre indicatif) assortie d’une remise de 10 % au lancement. Une Edition Deluxe est proposée à 36,99 $ (env. 34 € TTC), incluant un guide de voyage du Kami par Mathieu Bablet et des souvenirs exclusifs liés au périple d’Aava.

Vue aérienne du jeu Cairn avec des chemins multicolores illustrant différentes routes d'escalade.

L’OST originale, signée Martin Stig Andersen (Limbo, Inside, Control), The Toxic Avenger et Gildaa, est disponible séparément à 9,99 $ (env. 9,2 €). Le studio revendique plus de 600 000 téléchargements de la démo, évaluée à 99 % sur Steam.

Gameplay et contenu

Cairn met l’accent sur la planification d’itinéraire et la gestion des ressources, dont les pitons, pour affronter le Mont Kami. La progression s’appuie sur une liberté d’escalade « partout », avec des choix à risque et une pression permanente sur l’endurance et le matériel.

Écran de gestion de l'équipement dans le jeu Cairn montrant des objets dans un sac à dos.

Au-delà du système d’ascension, le récit suit ce qu’Aava est prête à sacrifier pour une première mondiale. The Game Bakers, déjà auteurs de Furi et Haven, cherchent clairement à combiner mécaniques exigeantes et narration resserrée.

Pour un studio indépendant, l’élan initial (700 000 wishlists, démo plébiscitée) constitue un signal commercial fort. Le positionnement premium contenu, renforcé par une Edition Deluxe valorisant l’édition artistique, vise le public PC/PS5 en quête d’un gameplay systémique avec une identité audiovisuelle marquée.

Source : TechPowerUp

MAINGEAR Retro98 : un PC beige en édition limitée avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 19:01

Le boîtier beige refait surface, mais avec du silicium de 2026 à l’intérieur. MAINGEAR lance une série limitée qui mêle look fin 90s et composants très haut de gamme.

MAINGEAR Retro98 : design FLP02, Turbo et cache I/O

Le MAINGEAR Retro98 reprend le SilverStone FLP02, un châssis « beige box » avec bouton « Turbo », serrure de façade et afficheur en façade (température), plus un I/O avant dissimulé et un câblage volontairement visible. Le Turbo, d’après SilverStone, force les ventilateurs à pleine vitesse. MAINGEAR conserve un support de refroidissement moderne sous le capot.

Intérieur d'un PC beige MAINGEAR montrant composants avec câblage ordonné

Les machines sont assemblées et testées dans l’atelier du constructeur dans le New Jersey. La variante MAINGEAR Retro98α se distingue par une boucle de watercooling sur mesure et une plateforme plus ambitieuse.

Configurations et disponibilité Retro98

Au sommet, MAINGEAR associe un Ryzen 9 9950X3D à une GeForce RTX 5090. La gamme propose aussi une option avec le récent Ryzen 7 9850X3D. Les composants sont actuels malgré l’esthétique fin des années 1990.

Vue avant du boîtier MAINGEAR Retro98 avec boutons et affichage numérique

La vente se fait en drop limité : 32 unités « standard » et 6 unités Retro98α, exclusivement sur la boutique MAINGEAR à partir du 29 janvier 2026. Quatre paliers tarifaires sont annoncés : 2 499 $ (Retro98 | 5070), 3 499 $ (Retro98 | 5080), 4 999 $ (Retro98 | 5090) et 9 799 $ (Retro98α). À titre indicatif, cela représente environ 2 300 €, 3 200 €, 4 600 € et 9 000 € selon le taux de change et hors taxes/import.

Cette série limitée vise clairement les collectionneurs et moddeurs qui veulent un look rétro sans compromis sur les perfs, tout en capitalisant sur une rareté organisée. Le positionnement tarifaire et le format drop devraient garantir une rotation rapide des stocks, avec une valeur de revente potentiellement soutenue sur la variante α.

Source : VideoCardz

Hugging Face refuse l’investissement Nvidia pour préserver l’open source

Par :Wael.K
29 janvier 2026 à 18:23

Selon le Financial Times, Hugging Face a décliné fin 2024 une proposition d’investissement de 500 millions de dollars de Nvidia, qui aurait propulsé sa valorisation à 7 milliards. Le motif avancé par la start-up: éviter un investisseur dominant susceptible d’infléchir sa gouvernance.

La plateforme revendique 13 millions d’utilisateurs et l’hébergement de 2,5 millions de modèles publics et plus de 700 000 jeux de données. La popularité d’un modèle sur Hugging Face est devenue un indicateur rapide d’adoption par les développeurs, y compris pour des acteurs chinois comme DeepSeek ou Alibaba, qui y trouvent un vecteur de diffusion globale.

Cap sur l’ouverture, loin des modèles fermés

À rebours d’OpenAI, Google ou Anthropic qui monétisent l’accès à des modèles propriétaires, Hugging Face pousse les alternatives ouvertes et gratuites pour les développeurs. « Les modèles open source démocratisent l’IA et luttent contre la concentration du pouvoir », martèle Clément Delangue, cofondateur et CEO.

Le groupe a choisi un modèle freemium: environ 3 % des clients, principalement des grandes entreprises, paient pour des fonctions avancées comme davantage de stockage ou des dépôts privés. Delangue assure que la société a été rentable sur l’exercice 2025, avec une perte ponctuelle au premier trimestre liée à des investissements dans les datasets. Sur les 400 millions de dollars levés, environ la moitié resterait en trésorerie; la valorisation a atteint 4,5 milliards en 2023.

Stratégie produit et organisation distribuée

Hugging Face a cessé de financer des grands modèles maison après BLOOM en 2022, pour réduire les coûts et éviter de concurrencer les projets hébergés. L’entreprise réalloue ses moyens vers la robotique, les jeux de données et la recherche, avec le rachat discret de Pollen l’an dernier.

L’organisation reflète cette philosophie décentralisée: télétravail en priorité, bureaux aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Suisse, et une communication ouverte qui contraste avec les politiques de confidentialité strictes des grands groupes. Cette visibilité attire les offres de poaching et n’empêche pas des départs récents, certains ex-salariés pointant un décalage entre leurs missions et l’évolution rapide des priorités.

Salaires, mission et dynamique de l’écosystème

Les rémunérations des chercheurs s’échelonnent généralement entre 100 000 et 200 000 dollars annuels (environ 92 000 à 184 000 €), nettement inférieures aux packages millionnaires proposés par les GAFAM, mais conformes aux standards start-up. En contrepartie, la direction met en avant une mission explicite: contrer l’hégémonie des modèles fermés et laisser aux chercheurs la liberté de leurs sujets.

Pour Thomas Wolf, cofondateur et Chief Science Officer, la montée en puissance de DeepSeek valide l’approche: « L’open source n’est pas une voie de seconde classe; il peut être très impressionnant. » Cette traction renforce la position de Hugging Face comme place de marché de facto des briques IA ouvertes.

Le refus du ticket Nvidia s’inscrit dans une logique de neutralité d’infrastructure. En restant indépendant d’un fournisseur de GPU, Hugging Face préserve sa crédibilité auprès des communautés et des partenaires cloud concurrents de Nvidia. À moyen terme, ce positionnement peut peser sur la répartition des budgets IA: il consolide un canal de distribution des modèles ouverts, impose des métriques d’adoption publiques et maintient une pression concurrentielle sur les offres fermées, y compris sur les prix d’inférence et les stratégies d’optimisation matérielle.

Source : ITHome

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