Deux mètres sans brider le débit, c’est exactement ce que réclament les postes de travail denses. Les configurations Thunderbolt 5 exigeantes gagnent enfin en latitude sans perdre en performance.
Câble actif 2 m Thunderbolt 5 : débit complet et charge 240 W
Cable Matters présente son premier câble actif Thunderbolt 5 de 2 mètres (6,6 pieds). Lien bidirectionnel jusqu’à 80 Gbps, et jusqu’à 120 Gbps de bande passante vidéo avec Bandwidth Boost activé.
La charge grimpe jusqu’à 240 W via USB Power Delivery. Côté affichage, le câble peut piloter des configurations exigeantes : double 8K 60 Hz ou triple 4K 144 Hz, selon les capacités de l’hôte et du GPU.
Compatibilité TB5 et rétrocompatibilité étendue
Le câble est entièrement compatible Thunderbolt 5 et rétrocompatible Thunderbolt 4, Thunderbolt 3, USB4 et USB-C. Les performances réelles dépendront du système hôte, des docks, des écrans et de l’OS.
Jeff Jiang (Cable Matters) souligne l’intérêt pour des aménagements de postes flexibles sans compromis de longueur, tandis que Ben Hacker (Intel, Client Connectivity Division) rappelle que le Thunderbolt 5 constitue la base de performance pour les usages de prochaine génération.
Le câble actif Thunderbolt 5 de 2 mètres est disponible dès maintenant sur le site Cable Matters et chez les revendeurs agréés. Pour les studios vidéo, data labs et postes IA/3D, l’allongement certifié à 2 mètres simplifie la topologie des setups tout en conservant les plafonds TB5, un point souvent bloquant avec des câbles passifs plus longs.
Record battu et hiérarchie chamboulée, la famille Switch passe devant la DS et devient la console la plus vendue de Nintendo.
Nintendo Switch 2 et ventes cumulées au plus haut
Les livraisons cumulées de la gamme Switch atteignent 155,37 millions d’unités, au-dessus des 154,02 millions de la Nintendo DS. La Nintendo Switch 2, lancée en juin 2025, a écoulé 17,37 millions d’unités.
Sur le trimestre des fêtes, 7,01 millions de consoles ont été expédiées. L’ancienne Switch reste présente avec 1,36 million d’unités sur la même période.
Logiciels : premiers chiffres solides, catalogue qui tire encore
Sur Nintendo Switch 2, 37,93 millions de jeux ont été vendus, portés par les titres first-party. Mario Kart World pointe à 14,03 millions, Donkey Kong Bananza à 4,25 millions, Pokémon Legends: ZA à 3,89 millions.
Kirby Air Riders, sorti en novembre, totalise 1,76 million. Le parc Switch « historique » reste actif avec 108,93 millions de logiciels ce trimestre, Mario Kart 8 Deluxe culminant à 70,59 millions et Super Mario Party Jamboree à 9,41 millions, aidés par la rétrocompatibilité.
Prix : hypothèse de hausse et tensions sur les composants
Nintendo envisagerait de retirer le modèle de base à 449 $ pour ne proposer que des packs à partir de 499 $ (environ 460 à 520 € selon taux et taxes), soit au minimum +50 $. Les facteurs avancés : tarifs douaniers américains, hausse des coûts de la mémoire et contexte macroéconomique, dans la lignée de mouvements similaires chez Sony et Microsoft.
Si la hausse se confirme, l’élasticité du prix sera déterminante face à une demande portée par la base installée et la rétrocompatibilité. La dynamique actuelle laisse une marge, mais la dépendance aux composants de mémoire pourrait peser sur les marges et le rythme d’approvisionnement.
GXTrust habille un set complet de périphériques avec la patte Batman et des specs solides. De quoi signer un setup thématique sans sacrifier l’ergonomie ni la compatibilité.
GXTrust Batman : fauteuil, casque, manette et tapis
La collection GXTrust Batman sous licence Warner Bros. et DC couvre le fauteuil Ruya Pro, le casque Carus, la manette sans fil Muta et un tapis XXL, plus une ligne dédiée aux plus jeunes. Tout est disponible dès maintenant.
Ruya Pro Gaming Chair Batman Edition : châssis réglable en hauteur, accoudoirs 4D, mécanisme de bascule avec verrouillage, soutien lombaire intégré, assise moulée épaisse, appuie-tête amovible. Revêtement mixte tissu respirant et PU, base étoile en aluminium, vérin classe 4 donné pour 150 kg. Finition noir/jaune avec logo Batman. Prix public 399,99 €.
Carus Gaming Headset Batman Edition : restitution annoncée immersive, micro détachable et compatibilité multiplateforme. Prix public 34,99 €.
Muta Wireless Gaming Controller Batman Edition : triple connectique 2,4 GHz via dongle USB, Bluetooth ou USB filaire. Prix public 44,99 €.
XXL Mousepad Batman Edition : design inspiré comics, 930 × 300 mm, bords cousus. Prix public 19,99 €.
Éditions junior et tarification complète
Segment jeunes : Zirox Gaming Headset à 24,99 € (multiplateforme), Rayzee Foldable Floor Chair à 99,99 € (fauteuil de sol inclinable), Revvo Kids Chair à 119,99 € (siège pour bureau avec marquages Batman).
Le positionnement tarifaire de la GXTrust Batman reste agressif sur les périphériques, le Ruya Pro se réservant le ticket premium. La Muta avec sa connexion trimode sécurise PC, consoles et mobile, tandis que le tapis XXL couvre un bureau standard avec des bords durcis. La cohérence visuelle noir/jaune permettra un setup homogène sans bricolage.
Endgame étiré, nouvelles boucles PVE et un pack de construction massif débarquent en simultané : l es joueurs de haut niveau ont enfin de quoi pousser leurs builds plus loin.
Chapter 3 : endgame élargi, progression et contenu PVE
Funcom déploie le plus gros update gratuit de Dune: Awakening à ce jour. Une fois le Tier 6 atteint, la progression continue avec des systèmes dédiés pour renforcer sa puissance, affiner son build et avancer de façon significative via du contenu PVE.
Le Landsraad est revu et devient la colonne vertébrale de l’endgame. Des missions répétables font monter le rang de Faction, le Standing auprès des Grandes Maisons et débloquent des récompenses exclusives. Dix nouvelles zones « overland » arrivent, dont des challenge zones ouvertes et des Imperial Testing Stations pensées pour l’endgame répétable avec difficulté croissante.
Spécialisations, augmentation d’équipement et confort de jeu
Cinq voies de spécialisation structurent désormais les styles de jeu : Crafting, Gathering, Exploration, Combat et Sabotage. Les armes et armures de Tier 6 bénéficient d’un système d’Augments via une Augmentation Station, utilisables ensuite par tous les joueurs.
La taxation des bases est supprimée. Plus besoin de passer par les Social Hubs pour payer, les Solaris peuvent être réalloués. Côté arsenal, deux armes arrivent, la Pyrocket et les Dual Blades, tandis que le Rapier est entièrement repensé. Le récit avance également avec un nouveau chapitre qui enchaîne directement après le Chapter 2.
Raiders of the Broken Lands : DLC de construction et cosmétiques
Lancé en parallèle, Raiders of the Broken Lands répond à la demande de matériaux de construction. Le pack inclut un set complet de 74 pièces et 17 décorations inspirées des Smugglers de l’Imperium, un stillsuit dédié, des sets d’armures léger et lourd, des variantes d’armes, des swatches et des emotes.
Le DLC est inclus sans surcoût dans le Season Pass et peut s’acheter séparément à 9,99 € (9,99 $) ou via le Season Pass à 24,99 € (24,99 $). Le Chapter 3 reste gratuit pour tous.
En renforçant l’endgame avec des boucles répétables et une progression transversale (spécialisations, Augments, Landsraad), Funcom adresse les besoins des joueurs investis tout en améliorant la rétention. Le retrait de la taxe des bases et le package de retour réduisent les frictions, tandis que le DLC de construction alimente l’attrait créatif sans fragmenter le gameplay.
Des peluches possédées, un pigeon grande gueule et un arsenal absurde débarquent en version jouable. La première démo publique de GRIMPS est en ligne sur Steam.
GRIMPS demo : un shooter arcade au style tranché
WATT Studio ouvre l’accès à la première démo de son shooterGRIMPS, qui troque le réalisme polygonal pour un rendu en color blocking et des masques de textures stylisés. L’univers, entièrement construit sur mesure, aligne armes, personnages et environnements dédiés.
Le pitch est simple : affronter des hordes de peluches possédées, sauver un amour disparu et accéder au statut de légende. Le jeu combine arènes nerveuses, plateformes, puzzles environnementaux et montée en intensité.
Contenu de la démo GRIMPS et arsenal
Trois armes signature sont disponibles : le Hamster Shotgun qui envoie des noix à large dispersion, un Rapid-Fire Machine Gun pour la gestion de foule, et la Swordfish Blade pour le corps-à-corps.
Le système de « Burst » mise sur le feedback visuel : les ennemis explosent en boutons, tissus déchirés et nuages de rembourrage. Le résultat est lisible et percutant en combat.
Le pigeon compagnon n’est pas qu’un ressort comique. Il apporte des capacités de combat spécifiques, testables directement dans la démo.
Arènes, ennemis et boss
La build jouable enchaîne des arènes à haute intensité, des sections de plateforme et de spatialisation, et introduit trois types d’ennemis aux comportements distincts : des attaquants à distance et deux variantes de mêlée agressives. Un boss final, une créature en peluche enflammée, sert de point d’orgue.
Côté audio, la bande-son est signée par le groupe Brotherhood of the Atom, réputé pour son travail sur Atomic Heart. La version complète du jeu est en développement actif avec une fenêtre de sortie visée pour le deuxième trimestre 2026.
Le choix d’un rendu stylisé avec forte lisibilité visuelle et effets de démembrement « textiles » colle à un gameplay d’arène rapide, où le feedback prime sur la simulation. À surveiller pour les joueurs qui veulent un shooter arcade identifiable, avec une agressivité contrôlée par la clarté des signaux visuels et sonores.
Une barre de son qui se clipse à un écran et ajoute des LED synchronisées à 34,99 $ : les setups compacts gagnent une option sérieuse. Cyber Acoustics cible les joueurs occasionnels et les postes de travail qui veulent du son propre sans envahir le bureau.
CA-2890GX : son stéréo compact, LED réactives, USB-C
La CA-2890GX est une barre de son à montage moniteur (jusqu’à 1,5 pouce d’épaisseur) avec éclairage LED dynamique synchronisé à la musique ou en mode statique. Neuf modes/couleurs sont proposés : vert, bleu, rouge, violet, jaune, bleu clair, défilement continu, arc-en-ciel, ou extinction des effets.
L’alimentation et l’audio passent par USB-C en plug-and-play, avec adaptateur USB-C vers USB-A inclus pour PC, Mac et Chromebook. Un mode USB-C Power Boost doit être sélectionné sur la barre pour obtenir une sortie plus musclée.
Le format vise les bureaux minimalistes, étudiants, créateurs et pros, tout en couvrant jeux, films, musique et podcasts avec un son stéréo clair. Le design évite l’encombrement du plateau tout en ajoutant une touche RGB.
Positionnement et fonctionnalités essentielles
La CA-2890GX rejoint les modèles CA-2890, CA-2890BT et CA-2890PRO, et mise sur l’ajout des effets LED personnalisables pour se démarquer. Le montage rapide et le prix bas la placent comme alternative aux petites enceintes de bureau.
Fiche express de la CA-2890GX :
• LED dynamiques synchronisées à la musique ou statiques, 9 modes/couleurs • Son stéréo clair • Montage sur moniteur jusqu’à 1,5 pouces • USB-C plug-and-play avec adaptateur USB-A • Mode USB-C Power Boost sélectionnable sur l’appareil • Prix : 34,99 $ (environ 32 € TTC à titre indicatif).
À 34,99 $, la combinaison LED réactives + Power Boost via USB-C crée un point d’entrée cohérent pour upgrader un setup sans ampli ni alimentation dédiée. L’intégration propre au moniteur et la compatibilité immédiate avec des machines récentes ou plus anciennes en font une option rationnelle pour les postes compacts et les configs gaming légères.
79,99 $ pour un casque gamingLogitech G325 LIGHTSPEED, avec de l’audio 24-bit et 24 heures d’autonomie. Logitech vise frontalement l’entrée/milieu de gamme sans rogner sur les fonctions clés.
Logitech G325 LIGHTSPEED : sans fil polyvalent, format léger
Le Logitech G325 LIGHTSPEED mise sur une construction de 212 g, des coussinets épais et une ergonomie sobre pensée pour les longues sessions. Trois coloris sont proposés : lilas, noir et blanc.
Toutes les commandes essentielles sont intégrées sur le casque : alimentation, Bluetooth, volume, mute. L’autonomie annoncée dépasse 24 heures en continu. À 79,99 $ (environ 75 € TTC indicatif), le positionnement tarifaire est agressif.
Connectivité LIGHTSPEED et Bluetooth 5.2
La liaison 2,4 GHz LIGHTSPEED vise une latence faible, adaptée aux FPS. Le dongle USB permet de passer du PC aux consoles, tandis que le Bluetooth 5.2 assure la connexion aux appareils mobiles.
Un bouton autorise le basculement rapide entre jeu mobile, appels ou musique. L’objectif est d’éviter les câbles et de simplifier l’usage multi-plateformes.
Audio 24-bit, micro beamforming et G HUB
Logitech annonce un rendu 24-bit pour un son détaillé, des ambiances aux indices spatiaux (pas, pluie, etc.). Le micro intégré à formation de faisceau privilégie une voix claire.
L’intégration G HUB et l’app mobile permettent d’ajuster l’EQ, les réglages micro et d’activer une réduction de bruit assistée par IA. La compatibilité couvre PC, console et mobile.
Fiche rapide du Logitech G325 LIGHTSPEED
• LIGHTSPEED 2,4 GHz faible latence • Bluetooth 5.2 • Audio 24-bit • Micro beamforming, option réduction de bruit IA • 212 g • 24 h+ d’autonomie • Contrôles embarqués, bascule multi-appareils • Coloris lilas, noir, blanc
À ce prix, la présence conjointe du LIGHTSPEED, du Bluetooth 5.2, d’un micro beamforming et d’un audio 24-bit crée une pression évidente sur les références sans fil à 100–120 €. La réussite dépendra autant de la tenue réelle de la latence et de l’autonomie que de l’accord des transducteurs et du traitement logiciel via G HUB.
Longtemps cantonnée aux alimentations et aux solutions de refroidissement, be quiet! continue d’élargir son champ d’action du côté des périphériques. Après plusieurs claviers mécaniques convaincants, la marque allemande revient avec une souris gaming ambitieuse, en deux versions : une « Sym » pour symétrique et une « Ergo » pour ergonomique. Les deux versions partagent les mêmes caractéristiques techniques.
La be quiet! Dark Perk Sym se présente comme une souris sans fil à coque symétrique, destinée aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. Avec un poids annoncé de seulement 55 grammes, elle mise sur une construction ultra légère, sans perforations apparentes, et une ergonomie capable de s’adapter aux principales prises en main, du fingertip au claw, voire au palm pour les mains de petite à moyenne taille.
Sur le plan technique, be quiet! affiche des ambitions élevées. La Dark Perk Sym s’appuie sur un capteur PixArt PAW3950 capable d’atteindre 32 000 DPI, associé à des switches Omron D2FP-FN2 et à un microcontrôleur nRF54H20. Le taux de rafraîchissement peut grimper jusqu’à 8 000 Hz, aussi bien en filaire qu’en sans-fil, une caractéristique encore peu répandue sur ce segment.
L’autonomie constitue un autre point clé de cette Dark Perk Sym, avec jusqu’à 110 heures d’utilisation annoncées en mode sans fil. Un équilibre entre performances et efficacité énergétique que be quiet! attribue à une sélection rigoureuse des composants et à un développement logiciel optimisé, via le logiciel be quiet! IO Center.
Avec cette Dark Perk Sym à 109.99 euros, be quiet! semble chercher un point d’équilibre entre performances de haut niveau, sobriété assumée et efficacité à l’usage. Reste à voir si cette approche, fidèle à l’ADN de la marque, parvient à s’imposer face à une concurrence toujours plus dense sur le segment des souris gaming haut de gamme.
Unboxing de la be quiet! Dark Perk Sym
L’emballage de la souris reste fidèle à l’identité de la marque. Nous avons une boîte noire minimaliste mettant en avant le visuel de la be quiet! Dark Perk Sym en façade. Le nom du modèle est clairement identifié en dessous, sans surcharge d’informations, annonçant d’emblée une approche sobre et axée sur le produit.
L’arrière de l’emballage détaille l’essentiel des caractéristiques techniques de la be quiet! Dark Perk Sym. Nous avons un tableau regroupant les dimensions, le poids, le capteur PixArt PAW3950 et sa sensibilité maximale de 32000 DPI, le taux de rafraîchissement jusqu’à 8 000 Hz et l’autonomie annoncée. La présentation est dense, mais complète ! La liste des accessoires, deux codes barres et la référence de l’article sont également mentionnés.
Les côtés de l’emballage prolongent l’approche minimaliste de la marque. Nous avons une accroche textuelle « viser avec une précision chirurgicale » qui nous promet précision et maîtrise, deux éléments directement liés au capteur haut de gamme et à la légèreté de la souris. Un QR code renvoie vers les informations du produit. Fidèle à sa réputation, be quiet! ne fait pas dans la démesure. C’est sobre, sans surcharge visuelle, en cohérence avec le positionnement de la Dark Perk Sym.
be quiet! Dark Perk Sym : contenu de la boîte
La be quiet! Dark Perk Sym repose dans un insert en carton. Celui-ci assure un maintien efficace durant le transport. Le déballage reste minimaliste, mais soigné, fidèle à l’approche sobre de la marque. La souris est mise en valeur immédiatement, dès l’ouverture de la boîte.
La be quiet! Dark Perk Sym arrive avec son lot d’accessoires. La liste n’est pas longue, mais ces accessoires couvrent l’essentiel pour une prise en main immédiate. Nous avons un câble USB gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire, un adaptateur USB-A vers USB-C, un dongle sans fil 2,4 GHz, une notice et un jeu de patins de rechange.
Spécifications de la be quiet! Dark Perk Sym
Modèle
Dark Perk Sym
Type
Souris gaming sans fil / filaire symétrique
Dimensions (L × l × h)
123 × 66 × 39 mm
Poids
55 g
Capteur
PixArt PAW3950
Vitesse de suivi
50 G
Distance de décollage (LOD)
1 – 2 mm
Polling Rate
Jusqu’à 8 000 Hz (filaire et sans fil) / 0,125 ms
Switches principaux
Optiques Omron D2FP-FN2
Encodeur molette
TTC Yellow
Microcontrôleur
nRF54H20
Connectivité sans fil
RF 2,4 GHz
Connectique filaire
USB Type-C, 1,8 m (câble gainé)
Autonomie annoncée
Jusqu’à 110 heures (1000 Hz)
Matériaux
ABS, caoutchouc, patins PTFE
Logiciel
be quiet! IO Center / IO Center Web
Compatibilité
PC
Garantie
2 ans
La be quiet! Dark Perk Sym en détail
La Dark Perk Sym profite d’une coque symétrique au design (certainement) volontairement épuré, sans éclairage ni éléments visuels superflus. Avec des dimensions de 123 × 66 × 39 mm et un poids contenu de 55 grammes, elle s’inscrit clairement dans la catégorie des souris gaming ultra légères, tout en conservant une coque pleine. La finition mate entièrement lisse (coque et boutons principaux), associée à des lignes sobres et continues, reflète une approche axée sur la simplicité et la fonctionnalité.
L’appellation Perk s’appuie sur un terme anglais courant dans le monde du jeu vidéo. Il signifie avantage ou atout, un mot souvent utilisé pour désigner un bonus ou un gain concret. Ici, be quiet! semble vouloir mettre en avant une souris conçue pour apporter un bénéfice clair, sans artifices : une conception légère, un design sobre et des choix techniques orientés vers l’efficacité plutôt que vers l’esthétique.
Une symétrie complète
Les vues frontale et arrière mettent en évidence la symétrie complète de la be quiet! Dark Perk Sym. Les lignes sont équilibrées de part et d’autre de l’axe central, sans asymétrie marquée ni renflement latéral. Les boutons principaux sont à la même hauteur et l’arrière est surélevé pour limiter les frottements de la coque et maintenir une glisse régulière. La silhouette est homogène, conforme à la philosophie annoncée du modèle et à son positionnement symétrique.
À l’avant, la prise USB-C est positionnée dans l’axe principal, au centre de la be quiet! Dark Perk Sym. Cet emplacement assure un branchement direct du câble lors de l’utilisation filaire ou de la recharge, sans contrainte mécanique visible. Le port reste discret et bien intégré à la coque, sans rompre la continuité du design.
Des interrupteurs optiques sous les boutons principaux
Les boutons principaux de la be quiet! Dark Perk Sym présentent une forme légèrement concave, pensée pour accueillir naturellement la pulpe des doigts. Cependant, le revêtement est lisse et nous aurions aimé un changement de texture pour une accroche encore plus efficace en sessions de jeu prolongées.
Ces boutons principaux reposent sur des switches optiques Omron D2FP-FN2, annoncés pour leur durabilité et leur régularité d’activation. Le déclenchement optique supprime le contact mécanique traditionnel, ce qui permet de limiter l’usure dans le temps et d’éviter les activations parasites, tout en assurant une détection constante à chaque clic. Les clics des boutons principaux se distinguent par un niveau sonore très contenu, en accord avec l’ADN de be quiet!. En contrepartie, leur activation apparaît plus souple, voir un peu molle, avec un retour moins sec que sur certaines souris orientées esport pur.
Les boutons principaux sont séparés de la coque, avec une découpe bien visible qui distingue clairement chaque élément. Cette conception permet d’identifier facilement les zones de clic, tout en conservant un design sobre et cohérent. Avec ses lignes arrondies, sa coque lisse et ses deux boutons principaux, la be quiet! Dark Perk Sym évoque presque un petit scarabée version gaming compact, discret et prêt à bondir au moindre mouvement.
Le logo be quiet!, discrètement apposé sur le bouton principal droit, reste l’un des seuls éléments visuels distinctifs de cette Dark Perk Sym.
La molette de la be quiet! Dark Perk Sym adopte un revêtement en caoutchouc strié, offrant une bonne accroche sous le doigt. Le défilement se montre régulier, avec des crans bien marqués, sans bruit excessif.
Un indicateur lumineux discret
be quiet! a positionné un petit indicateur lumineux au-dessus des boutons latéraux. Discret, il sert à indiquer l’état de la souris, notamment lors de la mise sous tension, de l’appairage ou de la recharge, sans attirer inutilement l’attention en usage normal. Sa couleur va aussi varier en fonction des cinq réglages de résolution préenregistrés.
Des boutons latéraux bien positionnés
La be quiet! Dark Perk Sym est une souris symétrique avec un design ambidextre. Les deux boutons latéraux sont placés sur le côté gauche de la souris à portée du pouce pour les droitiers, tandis que les gauchers peuvent les atteindre avec leur annulaire. Leur forme allongée et leur implantation légèrement en retrait rendent leur accès facile, tout en restant discrets et bien intégrés au profil général de la souris. Ils ont un revêtement légèrement granuleux pour une meilleure accroche.
En dessous de la be quiet! Dark Perk Sym
La be quiet! Dark Perk Sym profite de deux larges patins positionnés à l’avant et à l’arrière et d’un patin central autour du capteur. La base est évidée pour participer à l’allègement de la souris et favoriser la dissipation passive de la chaleur. Une étiquette rassemble des informations techniques.
Au centre de cette base, la be quiet! Dark Perk Sym intègre son capteur optique PixArt PAW3950, entouré d’un cadre 100% PTFE pour faciliter la glisse. À proximité immédiate, nous avons deux boutons physiques qui permettent de gérer les fonctions principales de la souris, comme l’allumage et l’extinction, et le changement de résolution (cinq en tout modifiables dans le logiciel).
Les accessoires
La be quiet! Dark Perk Sym arrive avec son lot d’accessoires qui se limitent à l’essentiel. Nous avons :
Un câble USB-C gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire. Souple, il reprend la couleur iconique de la marque et son embout USB-C est anguleux pour éviter les frottements sur le support,
Un adaptateur USB-A vers USB-C permettant de connecter le dongle au bout du câble USB, afin de le rapprocher de la souris et d’optimiser la stabilité de la connexion sans fil,
Un dongle USB-A 2,4 GHz permettant la connexion sans fil de la souris à un polling rate de 8000 Hz.
Logiciel IO Center
Pour accompagner les utilisateurs dans le paramétrage de leurs produits, be quiet! a créé le logiciel IO Center. Ce logiciel va permettre de prendre le contrôle de tous les périphériques be quiet! (claviers et souris). Il permet de configurer les effets d’éclairage, de réaffecter les touches d’un clavier, de configurer des macros dans différents profils, etc. Le logiciel consomme très peu de ressources système lorsqu’il est en cours d’utilisation.
Aucune connexion en ligne ni compte utilisateur n’est nécessaire, assurant ainsi que vos paramètres restent privés et accessibles à tout moment. Une application web est également disponible. Cette application fonctionne avec les navigateurs basés sur Chromiumsous Windows, macOS et Linux.
IO Center sous Windows
Notre be quiet! Dark Perk Sym apparaît directement à côté de notre clavier be quiet! Dark Mount qui nous accompagne pour la rédaction des tests depuis sa sortie. Ici, il suffira de faire glisser le curseur de la souris vers l’image de la be quiet! Dark Perk Sym pour faire apparaître trois onglets différents : « la liaison », DPI, média dock et paramètres du produit.
Sur la gauche, en bas, de la page principale, nous avons également trois icônes. La première icône « Notifications » devrait, comme son nom l’indique, nous informer de notifications liées aux périphériques (une mise à jour du produit, par exemple). La deuxième icône va permettre la gestion des profils (création, importation, exportation…). La troisième icône ouvre un menu concernant les paramètres généraux de l’application (choix de la langue, mises à jour du logiciel, ouverture du logiciel au démarrage de Windows, liens vers les réseaux sociaux de la marque).
Passons aux onglets qui concernent le paramétrage de la be quiet! Dark Perk avec le premier onglet « La liaison ». Cette locution peu explicite provient certainement d’une mauvaise traduction des mots « Key Binding » que l’on pourrait traduire par « Raccourcis des touches » donc des boutons en l’occurrence. Nous allons donc pouvoir ici affecter des fonctions aux boutons de la souris (raccourcis, touches, fonctions médias…), mais également créer des macros.
Le deuxième onglet, appelé « DPI » va nous permettre de régler cinq niveaux de sensibilité différents par incréments de 50 DPI. Étrangement, le niveau maximal de sensibilité ira à 30000 DPI alors que le capteur PixArt PAW3950 est capable d’atteindre 32000 DPI. Une limite volontaire de la part de be quiet à une valeur jugée plus pertinente ou plus stable ? Quoi qu’il en soit, à chaque niveau correspondra une couleur que nous retrouverons sur le petit indicateur lumineux en arrière des boutons latéraux. Le changement de niveau de sensibilité se fera également par le bouton situé sous la be quiet! Dark Perk Sym.
Enfin, le dernier onglet général nommé « Paramètres du produit » regroupe les informations concernant les versions des firmwares de la souris, le taux de rafraîchissement que nous pourrons augmenter jusqu’à 8000 Hz en utilisation filaire et sans fil. La gestion d’une foule de paramètres est également présente avec la hauteur de détection, l’alignement angulaire, le contrôle d’effet d’ondulation, la vitesse de clic et le temps de réponse des boutons.
IO Center avec un navigateur
Le be quiet! IO Center est également disponible en version web. Il rend le réglage des périphériques de la marque plus accessible, car il ne nécessite pas l’installation du logiciel. Que vous soyez sur PC, Mac ou Linux, il est possible d’accéder au be quiet! IO Center via n’importe quel navigateur basé sur Chromium (comme Google Chrome, Opera ou Microsoft Edge) et profiter de presque toutes les options de personnalisation proposées par l’application.
Comme sur le logiciel IO Center, nous retrouvons nos périphériques be quiet! et notre Dark Perk Sym. Les trois items de paramétrage sont aussi présents.
À droite, comme dans la version logicielle, nous avons une icône notifications et paramètres. Il sera possible de choisir le langage de l’interface et un mode contraste élevé. Des liens vers le service client et une FAQ sont également présents. be quiet! permet aussi à l’utilisateur de se diriger vers les médias sociaux de la marque.
Les trois paramètres généraux peuvent être développés comme avec la version logicielle : attribution des touches, DPI et paramètres du produit. Notons que, comme pour le clavier Dark Mount, il n’est pas possible ici de créer des macros. Ce sera le seul manquement à cette version web qui permet à l’utilisateur de paramétrer sa souris où qu’il soit. Il suffit d’un PC ou d’un Mac et la be quiet! Dark Perk Sym est opérationnelle !
La be quiet! Dark Perk Sym en pratique
À l’usage, la be quiet! Dark Perk Sym confirme rapidement sa vocation gaming. Avec un poids de seulement 55 grammes et des dimensions contenues (123 × 66 × 39 mm), la souris se montre facile à déplacer, même lors de mouvements rapides ou répétés et donc en jeu intensif. Cette légèreté, associée à une coque pleine, participe à une sensation de contrôle immédiat. Cependant, et nous l’avions évoqué à la présentation, son revêtement lisse sur la coque et les boutons principaux pourra ne pas satisfaire ceux qui souhaitent une accroche sans faille. Le design sobre sans artifice visuel pourra convenir aux joueurs ne souhaitant pas de distraction et aux travailleurs en open space par exemple.
Le capteur PixArt PAW3950 se montre à la hauteur des attentes. Plus récent et encore peu répandu, le PixArt PAW3950 se positionne comme une évolution du très populaire PAW3395 que nous avons déjà rencontré lors de nos tests de souris. Conçu pour fonctionner efficacement à très haut taux de rafraîchissement, il vise avant tout les souris gaming haut de gamme orientées performance et esport. Et ça se sent dès la première prise en main de la be quiet! Dark Perk Sym ! Le suivi est précis et constant, sans décrochage observé, y compris lors de déplacements rapides ou de variations brutales de trajectoire.
La gestion du sans-fil 2,4 GHz s’avère solide. La connexion reste stable tout au long des sessions, sans coupure ni latence perceptible. Le taux de rafraîchissement pouvant atteindre 8 000 Hz, aussi bien en mode filaire que sans fil, contribue à une réactivité immédiate, sans différence notable entre les deux modes d’utilisation en jeu.
Côté autonomie, la Dark Perk Sym tient également ses engagements. Avec une batterie annoncée jusqu’à 110 heures d’utilisation à 1000 Hz, il est possible d’enchaîner plusieurs jours de jeu sans passer par la recharge. En utilisation réelle et à 8000 Hz, l’autonomie est montée à environ 17 heures. Celle-ci s’effectue via USB-C, tout en permettant une utilisation filaire continue si nécessaire.
Dans l’ensemble, la Dark Perk Sym propose une expérience cohérente, où la légèreté, les performances du capteur et la stabilité du sans-fil se combinent efficacement. Une approche pragmatique, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui privilégie l’efficacité et la maîtrise à l’usage plutôt que la surenchère visuelle.
be quiet! Dark Perk Sym ou be quiet! Dark Perk Ergo : deux approches, une même base
Les Dark Perk Sym et Dark Perk Ergo reposent sur une base technique strictement identique. Capteur PixArt PAW3950, polling rate jusqu’à 8 000 Hz, connectivité sans fil 2,4 GHz stable, autonomie annoncée de 110 heures et même philosophie logicielle via IO Center : les performances brutes, la réactivité et le comportement en jeu sont équivalents sur les deux modèles. Le choix entre les deux ne repose donc pas sur des critères techniques, mais bien sur la forme et le ressenti en main.
La be quiet! Dark Perk Sym mise sur une coque parfaitement symétrique, pensée pour s’adapter à différents styles de prise en main et convenir aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. À l’inverse, la Dark Perk Ergo adopte un dessin asymétrique sculpté, avec un galbe marqué destiné à orienter naturellement la main et à favoriser une position plus détendue sur la durée. Là où la version Sym privilégie la neutralité et la polyvalence, la version Ergo assume une approche plus directive, orientée confort et maintien. Deux philosophies distinctes, mais complémentaires, qui permettent à be quiet! de couvrir des usages et des préférences très différents sans compromis sur les performances.
Sym ou Ergo, polyvalence ou maintien accru, le choix dépendra avant tout des préférences et des habitudes de chaque utilisateur.
Conclusion
[Test] be quiet! Dark Perk Sym : une souris symétrique performante et discrète
Conclusion
Avec la Dark Perk Sym, be quiet! confirme sa montée en puissance sur le marché des périphériques gaming. La marque allemande applique ici une recette déjà éprouvée sur ses autres produits : sobriété visuelle, choix techniques solides et volonté de proposer une expérience maîtrisée plutôt qu’un produit démonstratif. Le résultat est une souris qui se distingue moins par son apparence que par la cohérence de son ensemble.
Sur le plan technique, la Dark Perk Sym coche de nombreuses cases. Son poids plume de 55 grammes, son capteur PixArt PAW3950 encore peu répandu et sa capacité à atteindre un polling rate de 8 000 Hz en filaire comme en sans fil en font une souris clairement orientée performance. La stabilité de la connexion RF 2,4 GHz et l’autonomie annoncée jusqu’à 110 heures (en 1000 Hz) viennent renforcer cette impression de produit abouti, pensé pour accompagner de longues sessions sans contrainte particulière.
Tout n’est cependant pas irréprochable. Le choix de clics très silencieux, fidèle à l’ADN de be quiet!, s’accompagne d’une activation plus souple, voire légèrement molle, qui ne conviendra pas à tous les joueurs, notamment ceux habitués à des retours très secs. De même, le revêtement entièrement lisse de la coque et des boutons principaux pourra diviser, selon les préférences en matière d’accroche. Des points qui relèvent davantage du ressenti personnel de votre aimable testeur que de véritables défauts de conception.
Proposée à 109,99 €, la Dark Perk Sym s’adresse avant tout aux joueurs à la recherche d’une souris gaming performante, légère et discrète, sans surcharge visuelle ni artifices inutiles. Une proposition cohérente, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui trouvera naturellement son public auprès de ceux qui privilégient l’efficacité, la sobriété et la constance à l’usage. À l'instar de leur clavier Dark Mount très réussi, la be quiet! Dark Perk Sym fait une entrée sérieuse et crédible dans le segment des souris gaming haut de gamme.
Réactivité
9.5
Ergonomie
8.8
Qualité / finition
9.4
Prix
8.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Un poids très contenu (55 g), sans coque ajourée
Capteur PixArt PAW3950 récent, précis et stable
Polling rate jusqu’à 8 000 Hz en filaire comme en sans fil
Longtemps cantonnée aux alimentations et aux solutions de refroidissement, be quiet! continue d’élargir son champ d’action du côté des périphériques. Après plusieurs claviers mécaniques convaincants, la marque allemande revient avec une souris gaming ambitieuse, en deux versions : une « Sym » pour symétrique et une « Ergo » pour ergonomique. Les deux versions partagent les mêmes caractéristiques techniques.
La be quiet! Dark Perk Ergo se présente comme une souris sans fil à coque ergonomique, destinée aux droitiers. Avec un poids annoncé de seulement 55 grammes, elle mise sur une construction ultra légère, sans perforations apparentes, et une ergonomie capable de s’adapter aux principales prises en main, du fingertip au claw, voire au palm pour les mains de petite à moyenne taille.
Sur le plan technique, be quiet! affiche des ambitions élevées. La Dark Perk Ergo s’appuie sur un capteur PixArt PAW3950 capable d’atteindre 32 000 DPI, associé à des switches Omron D2FP-FN2 et à un microcontrôleur nRF54H20. Le taux de rafraîchissement peut grimper jusqu’à 8 000 Hz, aussi bien en filaire qu’en sans-fil, une caractéristique encore peu répandue sur ce segment.
L’autonomie constitue un autre point clé de cette Dark Perk Ergo, avec jusqu’à 110 heures d’utilisation annoncées en mode sans fil. Un équilibre entre performances et efficacité énergétique que be quiet! attribue à une sélection rigoureuse des composants et à un développement logiciel optimisé, via le logiciel be quiet! IO Center.
Avec cette Dark Perk Ergo à 109.99 euros, be quiet! semble chercher un point d’équilibre entre performances de haut niveau, sobriété assumée et efficacité à l’usage tout en prenant soin du positionnement de l’utilisateur en action. Reste à voir si cette approche, fidèle à l’ADN de la marque, parvient à s’imposer face à une concurrence toujours plus dense sur le segment des souris gaming haut de gamme.
Unboxing de la be quiet! Dark Perk Ergo
L’emballage de la souris reste fidèle à l’identité de la marque. Nous avons une boîte noire minimaliste mettant en avant le visuel de la be quiet! Dark Perk Ergo en façade. Le nom du modèle est clairement identifié en dessous, sans surcharge d’informations, annonçant d’emblée une approche sobre et axée sur le produit.
L’arrière de l’emballage détaille l’essentiel des caractéristiques techniques de la be quiet! Dark Perk Ergo. Nous avons un tableau regroupant les dimensions, le poids, le capteur PixArt PAW3950 et sa sensibilité maximale de 32000 DPI, le taux de rafraîchissement jusqu’à 8 000 Hz et l’autonomie annoncée. La présentation est dense, mais complète ! La liste des accessoires, deux codes barres et la référence de l’article sont également mentionnés.
Les côtés de l’emballage prolongent l’approche minimaliste de la marque. Nous avons une accroche textuelle « viser avec une précision chirurgicale » qui nous promet précision et maîtrise, deux éléments directement liés au capteur haut de gamme et à la légèreté de la souris. Un QR code renvoie vers les informations du produit. Fidèle à sa réputation, be quiet! ne fait pas dans la démesure. C’est sobre, sans surcharge visuelle, en cohérence avec le positionnement de la Dark Perk Ergo.
be quiet! Dark Perk Ergo : contenu de la boîte
La be quiet! Dark Perk Ergo repose dans un insert en carton. Celui-ci assure un maintien efficace durant le transport. Le déballage reste minimaliste, mais soigné, fidèle à l’approche sobre de la marque. La souris est mise en valeur immédiatement, dès l’ouverture de la boîte.
La be quiet! Dark Perk Ergo arrive avec son lot d’accessoires. La liste n’est pas longue, mais ces accessoires couvrent l’essentiel pour une prise en main immédiate. Nous avons un câble USB gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire, un adaptateur USB-A vers USB-C, un dongle sans fil 2,4 GHz, une notice et un jeu de patins de rechange.
Spécifications de la be quiet! Dark Perk Ergo
Modèle
Dark Perk Ergo
Type
Souris gaming sans fil / filaire ergonomique
Dimensions (L × l × h)
120 × 66 × 39 mm
Poids
55 g
Capteur
PixArt PAW3950
Vitesse de suivi
50 G
Distance de décollage (LOD)
1 – 2 mm
Polling Rate
Jusqu’à 8 000 Hz (filaire et sans fil) / 0,125 ms
Switches principaux
Optiques Omron D2FP-FN2
Encodeur molette
TTC Yellow
Microcontrôleur
nRF54H20
Connectivité sans fil
RF 2,4 GHz
Connectique filaire
USB Type-C, 1,8 m (câble gainé)
Autonomie annoncée
Jusqu’à 110 heures (1000 Hz)
Matériaux
ABS, caoutchouc, patins PTFE
Logiciel
be quiet! IO Center / IO Center Web
Compatibilité
PC
Garantie
2 ans
La be quiet! Dark Perk Ergo en détail
La be quiet! Dark Perk Ergo adopte une coque ergonomique asymétrique avec un galbe prononcé sur le côté gauche pour une position plus naturelle de la main à l’usage. Le design est (certainement) volontairement épuré, sans éclairage ni éléments visuels superflus. Avec des dimensions de 120 × 66 × 39 mm et un poids contenu de 55 grammes, elle s’inscrit clairement dans la catégorie des souris gaming ultra légères, tout en conservant une coque pleine. La finition mate entièrement lisse (coque et boutons principaux), associée à des lignes sobres et continues, reflète une approche axée sur la simplicité et la fonctionnalité.
L’appellation Perk s’appuie sur un terme anglais courant dans le monde du jeu vidéo. Il signifie avantage ou atout, un mot souvent utilisé pour désigner un bonus ou un gain concret. Ici, be quiet! semble vouloir mettre en avant une souris conçue pour apporter un bénéfice clair, sans artifices : une conception légère, un design sobre et des choix techniques orientés vers l’efficacité plutôt que vers l’esthétique.
Un design ergonomique
Nous avons volontairement pris les clichés suivants avec une vue légèrement plongeante pour mettre clairement en évidence le dessin asymétrique de la coque. Le flanc gauche se distingue par un galbe plus marqué, avec un volume plus généreux, tandis que le côté droit apparaît plus étroit et plus contenu. Cette dissymétrie participe à une orientation plus naturelle de la main, avec une inclinaison perceptible vers la droite. L’objectif est de limiter les contraintes musculotendineuses de la main et de l’avant-bras sur des sessions de jeu (ou de travail) prolongées.
De face, du fait de l’asymétrie, les boutons principaux sont à hauteur différente. L’arrière est surélevé pour limiter les frottements de la coque et maintenir une glisse régulière.
À l’avant, la prise USB-C est positionnée dans l’axe principal, au centre de la be quiet! Dark Perk Ergo. Cet emplacement assure un branchement direct du câble lors de l’utilisation filaire ou de la recharge, sans contrainte mécanique visible. Le port reste discret et bien intégré à la coque, sans rompre la continuité du design.
Des interrupteurs optiques sous les boutons principaux
Les boutons principaux de la be quiet! Dark Perk Ergo présentent une forme légèrement concave, pensée pour accueillir naturellement la pulpe des doigts. Cependant, le revêtement est lisse et nous aurions aimé un changement de texture pour une accroche encore plus efficace en sessions de jeu prolongées.
Ces boutons principaux reposent sur des switches optiques Omron D2FP-FN2, annoncés pour leur durabilité et leur régularité d’activation. Le déclenchement optique supprime le contact mécanique traditionnel, ce qui permet de limiter l’usure dans le temps et d’éviter les activations parasites, tout en assurant une détection constante à chaque clic. Les clics des boutons principaux se distinguent par un niveau sonore très contenu, en accord avec l’ADN de be quiet!. En contrepartie, leur activation apparaît plus souple, voir un peu molle, avec un retour moins sec que sur certaines souris orientées esport pur.
Les boutons principaux sont séparés de la coque, avec une découpe bien visible qui distingue clairement chaque élément. Cette conception permet d’identifier facilement les zones de clic, tout en conservant un design sobre et cohérent. Avec ses lignes arrondies, sa coque lisse et ses deux boutons principaux, la be quiet! Dark Perk Ergo évoque presque un petit scarabée version gaming compact, discret et prêt à bondir au moindre mouvement.
Le logo be quiet!, discrètement apposé sur le bouton principal droit, reste l’un des seuls éléments visuels distinctifs de cette Dark Perk Ergo.
La molette de la be quiet! Dark Perk Ergo adopte un revêtement en caoutchouc strié, offrant une bonne accroche sous le doigt. Le défilement se montre régulier, avec des crans bien marqués, sans bruit excessif.
Un indicateur lumineux discret
be quiet! a positionné un petit indicateur lumineux au-dessus des boutons latéraux. Discret, il sert à indiquer l’état de la souris, notamment lors de la mise sous tension, de l’appairage ou de la recharge, sans attirer inutilement l’attention en usage normal. Sa couleur va aussi varier en fonction des cinq réglages de résolution préenregistrés.
Des boutons latéraux bien positionnés
Les deux boutons latéraux sont positionnés sur le côté gauche, dans le prolongement du galbe ergonomique de la coque. Leur forme allongée et leur implantation légèrement en retrait suivent naturellement le positionnement du pouce, facilitant l’accès sans nécessiter de mouvement excessif de la main. Ils ont un revêtement légèrement granuleux pour une meilleure accroche.
En dessous de la be quiet! Dark Perk Ergo
La be quiet! Dark Perk Ergo profite de deux larges patins positionnés à l’avant et à l’arrière et d’un patin central autour du capteur. La base est évidée pour participer à l’allègement de la souris et favoriser la dissipation passive de la chaleur. Une étiquette rassemble des informations techniques.
Au centre de cette base, la be quiet! Dark Perk Ergo intègre son capteur optique PixArt PAW3950, entouré d’un cadre 100% PTFE pour faciliter la glisse. À proximité immédiate, nous avons deux boutons physiques qui permettent de gérer les fonctions principales de la souris, comme l’allumage et l’extinction, et le changement de résolution (cinq en tout modifiables dans le logiciel).
Les accessoires
La be quiet! Dark Perk Ergo arrive avec son lot d’accessoires qui se limitent à l’essentiel. Nous avons :
Un câble USB-C gainé de 1,8 mètre pour la recharge et l’utilisation filaire. Souple, il reprend la couleur iconique de la marque et son embout USB-C est anguleux pour éviter les frottements sur le support,
Un adaptateur USB-A vers USB-C permettant de connecter le dongle au bout du câble USB, afin de le rapprocher de la souris et d’optimiser la stabilité de la connexion sans fil,
Un dongle USB-A 2,4 GHz permettant la connexion sans fil de la souris à un polling rate de 8000 Hz.
Logiciel IO Center
Pour accompagner les utilisateurs dans le paramétrage de leurs produits, be quiet! a créé le logiciel IO Center. Ce logiciel va permettre de prendre le contrôle de tous les périphériques be quiet! (claviers et souris). Il permet de configurer les effets d’éclairage, de réaffecter les touches d’un clavier, de configurer des macros dans différents profils, etc. Le logiciel consomme très peu de ressources système lorsqu’il est en cours d’utilisation.
Aucune connexion en ligne ni compte utilisateur n’est nécessaire, assurant ainsi que vos paramètres restent privés et accessibles à tout moment. Une application web est également disponible. Cette application fonctionne avec les navigateurs basés sur Chromiumsous Windows, macOS et Linux.
IO Center sous Windows
Notre be quiet! Dark Perk Ergo apparaît directement à côté de notre clavier be quiet! Dark Mount qui nous accompagne pour la rédaction des tests depuis sa sortie. Ici, il suffira de faire glisser le curseur de la souris vers l’image de la be quiet! Dark Perk Ergo pour faire apparaître trois onglets différents : « la liaison », DPI, média dock et paramètres du produit.
Sur la gauche, en bas, de la page principale, nous avons également trois icônes. La première icône « Notifications » devrait, comme son nom l’indique, nous informer de notifications liées aux périphériques (une mise à jour du produit, par exemple). La deuxième icône va permettre la gestion des profils (création, importation, exportation…). La troisième icône ouvre un menu concernant les paramètres généraux de l’application (choix de la langue, mises à jour du logiciel, ouverture du logiciel au démarrage de Windows, liens vers les réseaux sociaux de la marque).
Passons aux onglets qui concernent le paramétrage de la be quiet! Dark Perk avec le premier onglet « La liaison ». Cette locution peu explicite provient certainement d’une mauvaise traduction des mots « Key Binding » que l’on pourrait traduire par « Raccourcis des touches » donc des boutons en l’occurrence. Nous allons donc pouvoir ici affecter des fonctions aux boutons de la souris (raccourcis, touches, fonctions médias…), mais également créer des macros.
Le deuxième onglet, appelé « DPI » va nous permettre de régler cinq niveaux de sensibilité différents par incréments de 50 DPI. Étrangement, le niveau maximal de sensibilité ira à 30000 DPI alors que le capteur PixArt PAW3950 est capable d’atteindre 32000 DPI. Une limite volontaire de la part de be quiet à une valeur jugée plus pertinente ou plus stable ? Quoi qu’il en soit, à chaque niveau correspondra une couleur que nous retrouverons sur le petit indicateur lumineux en arrière des boutons latéraux. Le changement de niveau de sensibilité se fera également par le bouton situé sous la be quiet! Dark Perk Ergo.
Enfin, le dernier onglet général nommé « Paramètres du produit » regroupe les informations concernant les versions des firmwares de la souris, le taux de rafraîchissement que nous pourrons augmenter jusqu’à 8000 Hz en utilisation filaire et sans fil. La gestion d’une foule de paramètres est également présente avec la hauteur de détection, l’alignement angulaire, le contrôle d’effet d’ondulation, la vitesse de clic et le temps de réponse des boutons.
IO Center avec un navigateur
Le be quiet! IO Center est également disponible en version web. Il rend le réglage des périphériques de la marque plus accessible, car il ne nécessite pas l’installation du logiciel. Que vous soyez sur PC, Mac ou Linux, il est possible d’accéder au be quiet! IO Center via n’importe quel navigateur basé sur Chromium (comme Google Chrome, Opera ou Microsoft Edge) et profiter de presque toutes les options de personnalisation proposées par l’application.
Comme sur le logiciel IO Center, nous retrouvons nos périphériques be quiet! et notre Dark Perk Ergo. Les trois items de paramétrage sont aussi présents.
À droite, comme dans la version logicielle, nous avons une icône notifications et paramètres. Il sera possible de choisir le langage de l’interface et un mode contraste élevé. Des liens vers le service client et une FAQ sont également présents. be quiet! permet aussi à l’utilisateur de se diriger vers les médias sociaux de la marque.
Les trois paramètres généraux peuvent être développés comme avec la version logicielle : attribution des touches, DPI et paramètres du produit. Notons que, comme pour le clavier Dark Mount, il n’est pas possible ici de créer des macros. Ce sera le seul manquement à cette version web qui permet à l’utilisateur de paramétrer sa souris où qu’il soit. Il suffit d’un PC ou d’un Mac et la be quiet! Dark Perk Ergo est opérationnelle !
La be quiet! Dark Perk Ergo en pratique
À l’usage, la be quiet! Dark Perk Ergo confirme rapidement sa vocation gaming tout en mettant l’accent sur le confort. Avec un poids contenu d’environ 55 grammes et des dimensions de 120 x 66 x 39, la souris se montre facile à déplacer, même lors de mouvements rapides ou répétés en jeu intensif. La légèreté, associée à une coque pleine, participe à une sensation de contrôle immédiat. Le galbe plus prononcé et l’inclinaison naturelle de la coque favorisent une position plus détendue de la main, en particulier sur les sessions prolongées.
Cependant, et nous l’avions évoqué à la présentation, son revêtement lisse sur la coque et les boutons principaux pourra ne pas satisfaire ceux qui souhaitent une accroche sans faille. Le design sobre sans artifice visuel pourra convenir aux joueurs ne souhaitant pas de distraction et aux travailleurs en open space par exemple.
Le capteur PixArt PAW3950 se montre à la hauteur des attentes. Plus récent et encore peu répandu, le PixArt PAW3950 se positionne comme une évolution du très populaire PAW3395 que nous avons déjà rencontré lors de nos tests de souris. Conçu pour fonctionner efficacement à très haut taux de rafraîchissement, il vise avant tout les souris gaming haut de gamme orientées performance et esport. Et ça se sent dès la première prise en main de la be quiet! Dark Perk Ergo ! Le suivi est précis et constant, sans décrochage observé, y compris lors de déplacements rapides ou de variations brutales de trajectoire.
La gestion du sans-fil 2,4 GHz s’avère solide. La connexion reste stable tout au long des sessions, sans coupure ni latence perceptible. Le taux de rafraîchissement pouvant atteindre 8 000 Hz, aussi bien en mode filaire que sans fil, contribue à une réactivité immédiate, sans différence notable entre les deux modes d’utilisation en jeu.
Côté autonomie, la Dark Perk Ergo tient également ses engagements. Avec une batterie annoncée jusqu’à 110 heures d’utilisation à 1000 Hz, il est possible d’enchaîner plusieurs jours de jeu sans passer par la recharge. En utilisation réelle et à 8000 Hz, l’autonomie est montée à environ 17 heures. Celle-ci s’effectue via USB-C, tout en permettant une utilisation filaire continue si nécessaire.
Dans l’ensemble, la Dark Perk Ergo propose une expérience cohérente, où la légèreté, le confort, les performances du capteur et la stabilité du sans-fil se combinent efficacement. Une approche pragmatique, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui privilégie l’efficacité et la maîtrise à l’usage plutôt que la surenchère visuelle.
be quiet! Dark Perk Sym ou be quiet! Dark Perk Ergo : deux approches, une même base
Les Dark Perk Sym et Dark Perk Ergo reposent sur une base technique strictement identique. Capteur PixArt PAW3950, polling rate jusqu’à 8 000 Hz, connectivité sans fil 2,4 GHz stable, autonomie annoncée de 110 heures et même philosophie logicielle via IO Center : les performances brutes, la réactivité et le comportement en jeu sont équivalents sur les deux modèles. Le choix entre les deux ne repose donc pas sur des critères techniques, mais bien sur la forme et le ressenti en main.
La be quiet! Dark Perk Sym mise sur une coque parfaitement symétrique, pensée pour s’adapter à différents styles de prise en main et convenir aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers. À l’inverse, la Dark Perk Ergo adopte un dessin asymétrique sculpté, avec un galbe marqué destiné à orienter naturellement la main et à favoriser une position plus détendue sur la durée. Là où la version Sym privilégie la neutralité et la polyvalence, la version Ergo assume une approche plus directive, orientée confort et maintien. Deux philosophies distinctes, mais complémentaires, qui permettent à be quiet! de couvrir des usages et des préférences très différents sans compromis sur les performances.
Sym ou Ergo, polyvalence ou maintien accru, le choix dépendra avant tout des préférences et des habitudes de chaque utilisateur.
Conclusion
[Test] be quiet! Dark Perk Ergo : une souris ergonomique performante et discrète
Conclusion
Avec la Dark Perk Ergo, be quiet! confirme sa montée en puissance sur le marché des périphériques gaming. La marque allemande applique ici une recette déjà éprouvée sur ses autres produits : sobriété visuelle, choix techniques solides et volonté de proposer une expérience maîtrisée plutôt qu’un produit démonstratif. Le résultat est une souris qui se distingue moins par son apparence que par la cohérence de son ensemble, avec une attention particulière portée à l’ergonomie.
Sur le plan technique, la Dark Perk Ergo coche de nombreuses cases. Son poids plume de 55 grammes, son capteur PixArt PAW3950 encore peu répandu et sa capacité à atteindre un polling rate de 8 000 Hz en filaire comme en sans fil en font une souris clairement orientée performance. La stabilité de la connexion RF 2,4 GHz et l’autonomie annoncée jusqu’à 110 heures (en 1000 Hz) viennent renforcer cette impression de produit abouti, pensé pour accompagner de longues sessions sans contrainte particulière.
Tout n’est cependant pas irréprochable. Le choix de clics très silencieux, fidèle à l’ADN de be quiet!, s’accompagne d’une activation plus souple, voire légèrement molle, qui ne conviendra pas à tous les joueurs, notamment ceux habitués à des retours très secs. De même, le revêtement entièrement lisse de la coque et des boutons principaux pourra diviser, selon les préférences en matière d’accroche. Des points qui relèvent davantage du ressenti personnel de votre aimable testeur que de véritables défauts de conception.
Proposée à 109,99 €, la be quiet! Dark Perk Ergo s’adresse avant tout aux joueurs à la recherche d’une souris gaming performante, légère et discrète, avec une ergonomie travaillée visant à favoriser une position de jeu plus naturelle sur la durée. Une proposition cohérente, fidèle à la philosophie de be quiet!, qui trouvera naturellement son public auprès de ceux qui privilégient l’efficacité, la sobriété et la constance à l’usage. À l’image de leur clavier Dark Mount très réussi, la be quiet! Dark Perk Ergo signe une entrée sérieuse et crédible dans le segment des souris gaming haut de gamme confortables.
Réactivité
9.5
Ergonomie
9.1
Qualité / finition
9.4
Prix
8.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Design ergonomique asymétrique, favorisant une position de main plus naturelle
Un poids très contenu (55 g), sans coque ajourée
Capteur PixArt PAW3950 récent, précis et stable
Polling rate jusqu’à 8 000 Hz en filaire comme en sans fil
Le watercooling avec écran intégré restait jusqu’ici un luxe réservé aux modèles premium. Avec le Combat Liquid 360 HUD affiché à 99,99 €, Levelplay fait voler en éclats un plafond tarifaire que le marché n’avait encore jamais franchi.
Pour rappel, cette marque taïwanaise encore discrète en Europe s’était jusqu’ici positionnée sur des solutions AIO sobres et accessibles. Avec ce modèle à écran intégré, elle change clairement d’échelle et s’attaque frontalement à un segment dominé par des références bien plus onéreuses.
Un écran, enfin accessible
Le Combat Liquid 360 HUD intègre un affichage circulaire de 2,6 pouces directement sur le cache de la pompe. L’écran affiche en temps réel les données essentielles du processeur, température, charge, consommation et fréquence, sans passer par un overlay logiciel permanent. L’approche est fonctionnelle avant tout, pensée comme un HUD de monitoring rapide plutôt qu’un écran décoratif complexe.
Sur le papier, cette proposition change la donne. Là où les AIO LCD concurrents dépassent souvent les 150, voire 200 €, Levelplay démocratise une fonctionnalité jusqu’ici élitiste, avec une promesse simple : rendre visibles les informations clés du CPU d’un simple coup d’œil.
Une gamme pensée pour couvrir large
En parallèle du modèle HUD, Levelplay décline sa série avec les Combat Liquid SE, des versions sans écran mais basées sur la même architecture thermique. Le positionnement tarifaire est tout aussi agressif, avec un 360 mm à 79,99 € et un 240 mm à 69,99 €. L’objectif est clair : couvrir aussi bien les configurations orientées performances que les montages plus rationnels, sans multiplier les références complexes.
Les modèles reposent sur une solution de ventilateurs 120 mm intégrés dans un châssis unique, préinstallé en usine. Ce choix limite fortement le câblage, simplifie l’installation et vise un flux d’air homogène à travers le radiateur, un point de plus en plus recherché par les assembleurs.
Compatibilité moderne, discours maîtrisé
Les Combat Liquid HUD et SE prennent en charge les plateformes actuelles, avec une compatibilité annoncée pour les sockets Intel LGA 1700 et 1851, ainsi que AMD AM4 et AM5. Levelplay met aussi en avant une installation simplifiée et des nuisances sonores contenues, sans pour autant entrer dans une surenchère de promesses chiffrées.
Prix et disponibilité
L’ensemble des références est proposé au prix MSRP sur Amazon France, avec une disponibilité annoncée dans les prochaines semaines :
Si le positionnement tarifaire est inédit, plusieurs questions restent ouvertes. Les performances thermiques réelles à forte charge, le comportement acoustique des ventilateurs intégrés et la qualité de la pompe seront déterminants. À ce niveau de prix, le moindre compromis devient visible face aux acteurs historiques du segment.
Mais une chose est déjà acquise : avec un AIO 360 mm à écran sous les 100 €, Levelplay force l’ensemble du marché à se repositionner. Si les performances suivent, cette annonce pourrait bien marquer un tournant durable dans la démocratisation des watercooling LCD.
Des fiches produits émergent, un code carte circule déjà et l’outil interne de Sapphire commence à lever le voile. Une NITRO+ aux couleurs de Crimson Desert se dessine en coulisses, suggérant une collaboration imminente entre GPU et licence vidéoludique.
Ce type d’opération n’est pas sans rappeler la récente initiative d’ASRock avec la ASRock Radeon RX 9070 XT Monster Hunter Wilds Edition, un modèle que nous avions pu prendre en main lors d’un unboxing, confirmant l’intérêt croissant des constructeurs pour les éditions thématiques à forte identité visuelle.
Radeon RX 9070 XT NITRO+ Crimson Desert Edition
Sapphire lie sa nouvelle NITRO+ à Crimson Desert de Pearl Abyss. Plusieurs revendeurs listent le modèle sous l’appellation SAPPHIRE NITRO+ RX 9070 XT Gaming OC 16GB Crimson Desert Edition avec le code carte 11348-10-20G.
La présence de cette édition limitée est également confirmée côté logiciel : la carte est mentionnée dans la dernière mise à jour de TRiXX, aux côtés de PhantomLink. Sapphire exploite déjà des visuels Crimson Desert sur des pages NITRO+ RX 9000, et AMD référence le jeu avec une page de recommandations matérielles.
Habillage jeu et ancrage calendrier
Crimson Desert, action-RPG en monde ouvert porté par le moteur interne BlackSpace Engine, a été dévoilé le 7 novembre 2019. Sa sortie est prévue le 19 mars 2026, avec des précommandes annoncées avant cette date.
Cette collaboration donne un habillage thématique à la RX 9070 XT NITRO+. Les caractéristiques détaillées ne sont pas encore publiées, mais l’appellation Gaming OC 16GB laisse attendre un overclock d’usine et 16 Go de VRAM, dans la lignée des NITRO+ RX 9000.
Pour Sapphire, l’édition Crimson Desert s’inscrit dans une stratégie de visibilité avant le lancement du jeu, en capitalisant sur la communication AMD et la mise en avant des visuels du titre. Le code board 11348-10-20G laissé chez les revendeurs suggère un lancement proche, au moins marketing, en amont du calendrier du jeu.
PS4 portable : un moddeur a transformé une PS4 Slim en véritable console nomade OLED 1080p de 7 pouces, capable d’exécuter les jeux PS4 en natif avec une autonomie annoncée jusqu’à 3 heures.
PS4 portable : un projet DIY qui fait tourner les jeux en natif
Sur Reddit, l’auteur « wewillmakeitnow » présente une PS4 Slim découpée, miniaturisée et réassemblée pour devenir une console portable complète. Contrairement au PlayStation Portal, cet appareil lance directement les jeux PS4, comme une console de salon, sans Remote Play ni cloud. Le créateur décrit l’unité comme « stable, entièrement fonctionnelle et sûre à l’usage » après plusieurs mois de révisions.
L’initiative intervient alors que Sony a fait évoluer le Portal en ajoutant, en novembre 2025, le cloud streaming pour les abonnés PlayStation Plus Premium, avec la possibilité de streamer certains jeux PS5 numériques depuis sa bibliothèque. Parallèlement, les rumeurs sur la prochaine génération s’intensifient : d’après plusieurs bruits de couloir fin 2024, Sony travaillerait sur un appareil portable pour jeux PS5 et il semblerait qu’un handheld PlayStation 6 arrive dans les deux ans.
Conception matérielle : OLED 1080p, pack 21700 et microcontrôleur ESP32
Le mod repose sur une carte mère de PS4 Slim soigneusement étudiée puis réduite, en conservant l’intégralité des fonctions. Le système de refroidissement a été repensé avec une gestion active des températures. Un microcontrôleur ESP32 doté d’un firmware maison pilote la surveillance thermique, des seuils de sécurité avec arrêt d’urgence, le suivi de l’alimentation et la supervision de la charge.
L’affichage s’appuie sur une dalle OLED 16:9 de 7 pouces en 1080p, et un port HDMI permet la connexion à un écran externe. La batterie regroupe six cellules 21700 de 6000 mAh en configuration 3S2P, pour environ 130 Wh. L’autonomie annoncée varie d’environ 2,7 à 3 heures à ~44 W, et de 1,3 à 1,5 heure à ~88 W, avec coupure autour de 10 V pour protéger le pack. Le créateur ne mentionne ni kit commercial de conversion ni publication open source des pièces sur mesure.
Face aux progrès d’efficacité depuis la sortie de la PS4, l’absence d’un produit officiel similaire chez Sony surprend, d’après la source. Reste que ce prototype DIY concentre les atouts clés d’un handheld moderne tout en conservant la ludothèque PS4, un positionnement unique dans l’écosystème PlayStation actuel.
La start-up chinoise Zhipu AI présente GLM-OCR, un modèle OCR multimodal ouvert qui revendique un score de 94,6 sur OmniDocBench V1.5 avec seulement 0,9 milliard de paramètres. Compatible vLLM, SGLang et Ollama, il vise des déploiements à latence basse, y compris en périphérie, tout en gardant des résultats SOTA sur la reconnaissance de formules, de tableaux et l’extraction d’informations.
Ce que fait GLM-OCR et comment
Le modèle adopte une architecture encodeur-décodeur héritée de GLM-V, avec un encodeur visuel CogViT (environ 400 M de paramètres), une couche de connexion légère utilisant SwiGLU et un downsampling x4, puis un décodeur GLM-0.5B. L’entraînement combine pré-entraînement de type CLIP sur des milliards de paires image-texte, introduction de la perte MTP (multi tokens) pour densifier le signal supervisé et un cycle de RL sur tâches réelles afin d’améliorer robustesse et généralisation sur documents complexes.
Zhipu met en avant une segmentation en deux temps « analyse de mise en page → reconnaissance parallèle », avec un module de layout basé sur PP-DocLayout-V3. Côté cas d’usage, les démonstrations couvrent l’écriture manuscrite, les tableaux complexes à en-têtes multiples ou cellules fusionnées avec sortie directe en HTML, les tampons/estampilles et la lecture de code source, ainsi que l’extraction structurée vers JSON pour cartes, factures ou documents logistiques.
Performances, débit et coûts
En test interne, le débit atteint 1,86 page/s sur PDF et 0,67 image/s sur fichiers image, dans des conditions identiques et en export Markdown. L’éditeur annonce une tarification API symétrique entrée/sortie de 0,2 ¥ par million de tokens, soit 0,026 € environ, ce qui permettrait de traiter à peu près 2 000 pages A4 scannées ou 200 PDF de 10 pages pour 1 ¥ (environ 0,13 €), avec un coût présenté comme dix fois inférieur à des OCR classiques.
Le modèle est publié avec un SDK et une toolchain d’inférence, installation simple et invocation en une commande, et peut s’intégrer dans des pipelines RAG grâce à des sorties normalisées. Les cibles de déploiement incluent les serveurs à forte concurrence et les mini PC/edge grâce au faible encombrement mémoire et au nombre de paramètres réduit.
Disponibilité et liens
Code et poids sont disponibles sur GitHub et Hugging Face, avec une API via la plateforme Zhipu. Une démo en ligne est accessible. Zhipu prévoit d’étendre la famille à d’autres tailles et vers le multilingue étendu ainsi que la vidéo.
Pour un marché saturé par des OCR lourds ou dépendants d’infrastructures coûteuses, l’équation 0,9B + pipeline soigné + SDK prêt à l’emploi est stratégique. Si les chiffres annoncés sur layout complexe et tables HTML se confirment en production, les éditeurs de solutions documentaires et les intégrateurs RAG ont un candidat sérieux pour réduire la latence, le coût et la dépendance aux GPU haut de gamme, sans sacrifier la précision sur des cas réputés difficiles comme les formules et les tampons.
Republic of Gamers (ROG) annonce la disponibilité immédiate du ROG Falchion Ace 75 HE. Le nouveau clavier mécanique combine une disposition 75 % d’espace avec un polling rate de 8000 Hz, ainsi que des switchess magnétiques avec des points d’activation personnalisables, le tout dans un boîtier robuste et ergonomique.
Le nouveau capteur Hall ROG garantit une précision exceptionnelle et minimise les interférences. Avec un taux de polling de 8000 Hz, chaque frappe est enregistrée en seulement 0,125 ms, ce qui la rend jusqu’à huit fois plus rapide que les appareils comparables.
Un cadran intégré permet d’ajuster finement le point de déclenchement et une sensibilité rapide, tandis que le pavé tactile interactif permet un contrôle pratique pour les paramètres médias et système. Un amorti à six couches améliore l’acoustique des frappes de touche, et des touches durables ROG Doubleshot PBT avec étui protecteur rendent le clavier prêt à voyager.
Principaux atouts du ROG Falchion Ace 75 HE :
Switches ROG HFX V2 échangeables à chaud : Point de déclenchement personnalisable de 0,1 mm à 3,5 mm,
Polling rate 8000 Hz : Offre un temps de réponse de 0,125 ms, ce qui le rend jusqu’à 8 fois plus rapide que des claviers comparables,
Conçus pour les compétitions : Rapid Trigger réglable et mode Speed Tap.
Disponibilité et prix
Le ROG Falchion Ace 75 HE est désormais disponible en Allemagne, en Autriche et en Suisse à un prix de détail recommandé de 239,90 EUR / CHF TVA incluse chez les détaillants spécialisés et en ligne ainsi que dans la boutique en ligne ASUS (DE/AT & CH). La version blanche suivra au deuxième trimestre.
Caractéristiques complètes :
Connectivité
Filaire
Switches
Magnétique ROG HFX V2
Touches
PBT Keycaps
Disposition
75 % (83/84 touches)
Éclairage
LED RGB par touche
Bouton multifonction & panneau tactile
4 modes : volume, contrôle des médias, luminosité, fonction de défilement (réglable librement)
Anti-ghosting
N-Key Rollover
Polling Rate
8000 Hz
Macros
Tous les boutons sont programmables avec enregistrement de macros à la volée
Type de câble
Câble amovible USB-A à USB-C tressé
Systèmes d’exploitation pris en charge
Windows 11
Stockage embarqué
5 profils personnalisables + 1 profil standard
Logiciels
Gear Link
Dimensions
320 × 145 × 35 mm
Poids
870 g (sans câble)
Accessoires
1× ROG Falchion Ace 75 HE 1× housse de transport 1× câble USB-C vers A 1× extracteur de keycaps ROG 1× keycap Ctrl 1× carte de garantie 1× guide de démarrage rapide 1× autocollant ROG
Première année solide pour la nouvelle machine de Nintendo, avec un volume proche de la première génération et une trajectoire annuelle stabilisée. Les chiffres consolidés confirment un démarrage soutenu sur neuf mois.
Nintendo Switch 2 : un premier trimestre des fêtes à 7,01 millions
Nintendo publie 7,01 millions d’unités Switch 2 écoulées entre octobre et décembre 2025. Le cumul atteint 17,37 millions sur la période avril à décembre 2025, soit les neuf premiers mois commerciaux.
Ce volume trimestriel reste légèrement derrière la première Switch, créditée de 7,23 millions sur octobre-décembre 2017, soit environ 220 000 unités d’écart. En revanche, l’agrégat au 31 décembre est supérieur à la précédente génération, qui pointait à 14,86 millions au 31 décembre 2017.
L’exercice fiscal se poursuit avec une prévision inchangée de 19,0 millions d’unités Switch 2 d’ici fin mars 2026. Switch 2 a été lancée le 5 juin 2025 ; le trimestre clos en décembre couvre donc son premier pic saisonnier, traditionnellement le plus porteur pour le jeu vidéo.
Comparatif générationnel et portée marché
Face à la Switch de 2017, Switch 2 signe un « holidays » un cran en dessous, mais un cumul supérieur sur neuf mois, signal d’un pipeline d’approvisionnement et d’une demande mieux étalés. La cible annuelle de 19,0 millions suppose un dernier trimestre fiscal d’environ 1,63 million d’unités, un palier accessible hors pics.
Si la cadence se maintient, Nintendo verrouille un parc installé conséquent dès l’exercice de lancement, favorable aux sorties first-party et aux portages tiers. L’écart contenu avec la Switch 2017 sur le trimestre des fêtes et l’avance sur le cumul renforcent la visibilité commerciale à court terme.
Un 75 % low-profile en POM avec 2 500 h d’autonomie, c’est rare. ATK pousse son Yogo 75 en fin de Kickstarter avant une mise en vente rapide.
Yogo 75 : design alu, POM low-profile et tri-mode
Le Yogo 75 adopte un châssis tout aluminium avec montage sur joints silicone. Format 75 %, tri-mode complet : Bluetooth, 2,4 GHz et USB-C. Batterie 5 000 mAh annoncée pour jusqu’à 2 500 heures, probablement sans le rétroéclairage RGB orienté au nord.
ATK a conçu avec Kailh de nouveaux switches low-profile tout POM, proposés en linéaire silencieux ou linéaire classique. Keycaps PBT dye-sub de hauteur « universelle », profil proche des Iqunix Magi/MQ. Coloris prévus : noir, argent ou jaune crème.
Pro vs standard : écran pixel, encodeur et plaques
La version Pro ajoute un écran pixel sous cache dépoli et un encodeur rotatif. La standard utilise une plaque PC, quand la Pro passe en FR4. Les pieds détachables magnétiques permettent d’ajuster l’angle de frappe, à la différence du simple emboîtement chez Wooting 80HE.
Les deux versions supportent le driver web d’ATK et l’app VIA pour le remapping et les macros. Le firmware maison pourrait expliquer l’autonomie élevée, mais il faudra vérifier l’étendue des fonctions avancées face à un QMK complet.
Kickstarter étendu, prix visé et disponibilité
La campagne Kickstarter est prolongée et l’ouverture sur la boutique ATK Gear est imminente. Le tarif attendu se situe entre 100 et 130 $ selon les ventes et la variante, soit environ 92 à 120 € à titre indicatif.
Positionnement clair : un 75 % low-profile en alu, switches POM dédiés, options Pro utiles, et une autonomie hors-norme sur le papier. Si l’exécution logicielle confirme la compatibilité VIA sans compromis, ATK se place en alternative crédible aux claviers 75 % établis.
Un consortium d’ONG américaines presse la Maison-Blanche de suspendre immédiatement l’usage de Grok, le chatbot d’xAI, dans les agences fédérales, y compris au sein du département de la Défense. Dans une lettre ouverte relayée par TechCrunch, les signataires dénoncent des « défauts systémiques » et des risques non maîtrisés, pointant en particulier la capacité du modèle à générer et diffuser des images sexuellement explicites non consenties, y compris impliquant des mineurs, via la plateforme X appartenant au même groupe.
Les organisations Public Citizen, Center for AI and Digital Policy ou encore Consumer Federation of America reprochent à l’Office of Management and Budget (OMB) de ne pas avoir ordonné l’arrêt de Grok dans l’administration malgré les directives fédérales et l’arsenal réglementaire récent, dont une loi de retrait obligatoire de contenus illicites. Elles estiment que Grok ne répond pas aux exigences de sécurité des systèmes d’IA fixées par l’exécutif et qu’un système présentant des risques graves, prévisibles et insuffisamment contrôlés doit être mis hors service.
xAI dispose depuis septembre d’un accord avec la General Services Administration autorisant la vente de Grok aux agences fédérales de l’exécutif. Deux mois plus tôt, la société avait décroché, aux côtés d’Anthropic, Google et OpenAI, une tranche de contrat du Pentagone pouvant atteindre 200 millions de dollars. À la mi-janvier, alors que la polémique autour de contenus explicites explosait sur X, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth indiquait que Grok serait connecté au réseau interne du Pentagone, aux côtés de Gemini de Google, pour traiter des documents classifiés et non classifiés, un choix jugé risqué pour la sécurité nationale par plusieurs experts.
Les signataires demandent aussi à l’OMB d’ouvrir une enquête formelle sur les failles de sécurité de Grok, de vérifier le respect des procédures d’audit, et de préciser si l’évaluation du modèle a été conduite au regard des directives présidentielles imposant des exigences de véracité et de neutralité, ainsi que des standards de gestion des risques de l’OMB. Public Citizen évoque des dérives récurrentes du modèle, parmi lesquelles des propos antisémites, sexistes, et la génération d’images sexualisées de femmes et d’enfants.
Depuis l’émergence du scandale en janvier, l’Indonésie, la Malaisie et les Philippines ont instauré puis levé des blocages d’accès à Grok. L’UE, le Royaume-Uni, la Corée du Sud et l’Inde ont lancé des investigations sur xAI et X autour de la protection des données et de la diffusion de contenus illicites.
Enjeux réglementaires et sécurité fédérale
Au cœur du dossier, la compatibilité de Grok avec les garde-fous fédéraux sur l’IA déployée en contexte sensible. L’OMB peut exiger la suspension d’outils jugés non conformes, ce qui exposerait xAI à une mise à l’écart temporaire des marchés publics, malgré les accords-cadres existants. Pour le Pentagone, la question dépasse la conformité procédurale et touche la résilience opérationnelle des systèmes traitant des flux classifiés et l’exposition potentielle à des attaques par contenus générés ou détournés.
Dans un marché déjà polarisé par les contraintes de sûreté, une suspension de Grok dans le périmètre fédéral renforcerait mécaniquement la position d’acteurs perçus comme plus matures en gouvernance des modèles et en filtrage de contenus. À l’inverse, si xAI apporte des garanties auditées sur la génération d’images et la modération à l’échelle de X, l’entreprise pourrait préserver ses accès et rétablir un minimum de confiance institutionnelle.
GOG a confirmé sur son serveur Discord que la bannière incriminée était un WIP réalisé avec des outils d’IA, déjà admis plus tôt sur ses forums.
GOG reconnaît l’IA et un double échec opérationnel
GOG a confirmé sur son serveur Discord destiné aux Patrons que la bannière incriminée était un WIP réalisé avec des outils d’IA, déjà admis plus tôt sur ses forums. L’entreprise parle d’un échec à deux niveaux : contrôle qualité du visuel publié en page d’accueil et lenteur de réaction une fois l’erreur détectée.
Le représentant rappelle la taille réduite de l’équipe et la volonté d’expérimenter des technologies permettant de produire davantage avec moins de ressources, tout en reconnaissant la sensibilité du sujet au sein de la communauté. Il précise que certains tests réussissent, d’autres non, et que ce cas relève de la seconde catégorie.
Contexte et réaction communautaire
La controverse a éclaté après la mise en ligne de la bannière de soldes du Nouvel An. GOG insiste sur le caractère non destiné à la publication de cet asset et indique que la décision d’un membre de quitter le Discord Patrons relève d’un choix personnel lié au climat tendu.
La position affichée ne remet pas en cause les tests internes de l’IA générative dans les workflows, malgré la défiance exprimée en externe et au sein de l’industrie. Le message officiel vise à cadrer l’incident comme un problème de pipeline et de process plutôt qu’un revirement stratégique.
Pour un distributeur attaché à la préservation et au DRM-free, l’arbitrage entre cadence de production visuelle et acceptabilité communautaire devient un sujet de gouvernance produit : revoir la chaîne de validation et cloisonner les assets WIP s’impose s’ils veulent continuer à tester l’IA sans exposer des éléments non finalisés.
GIGABYTE s’apprête à lancer deux plateformes conçues pour les stations d’ingénierie et l’IA, misant sur un PCIe 5.0 généralisé, une DDR5 plus rapide et des processeurs Xeon pouvant atteindre 86 cœurs.
Plateforme Intel Xeon 600 et W890
Bâtis autour des processeurs Intel Xeon 600 pour stations de travail, ces modèles tirent parti des P-cores Redwood Cove+ gravés en Intel 3, avec accélération IA et bande passante plateforme en hausse. Le chipset W890 apporte une connectivité étendue : PCIe 5.0 élargi et DDR5 accélérée, pour des charges en ingénierie, data science, création média et développement IA.
Giga Computing, filiale de GIGABYTE, ouvre la gamme avec les cartes mères MW94-RP0 et MW54-HP0, au format châssis traditionnel et orientées fiabilité entreprise.
MW94-RP0 : maximum de lanes et de GPU
Conçue pour les Intel Xeon 690 & 670, la MW94-RP0 supporte jusqu’à 86 cœurs CPU, 8 canaux mémoire DDR5 dont MRDIMMs, et 128 lanes PCIe 5.0. Six slots d’extension Gen 5 x16 permettent des configurations GPU denses pour simulation scientifique et rendu 3D.
Côté stockage et I/O, la carte aligne deux connecteurs MCIO 8i et trois SlimSAS pour multiplier SSD et cartes d’extension. Le réseau intègre deux ports 10 Gb/s afin de réduire les temps de transfert de gros datasets et flux vidéo.
MW54-HP0 : Intel Xeon 600 plus accessible
Destinée aux configurations Xeon 630 ou 650, la MW54-HP0 reprend le socket LGA4710-2 de la MW94 mais se limite à 4 canaux mémoire et 80 lanes PCIe 5.0. Elle propose cinq slots Gen 5 x16 pour GPU et NIC rapides, trois M.2 Gen 4 et huit ports SATA.
Elle vise un bon rendement perf/watt et conserve les fonctions RAS avec ECC, tout en profitant des accélérations IA (AMX avec FP16). Le réseau s’appuie sur deux ports 2,5 Gb/s, avec agrégation et redondance.
La combinaison PCIe 5.0 généreuse, mémoire DDR5 à large bande passante et options de connectivité modernes positionne ces cartes sur des postes de travail évolutifs, du GPU compute intensif aux workflows plus contenus mais critiques en fiabilité. L’arrivée des Xeon 600 en Intel 3 avec Redwood Cove+ et W890 rétablit un socle cohérent pour des stations IA/ingénierie haut de gamme, tout en offrant une rampe d’accès plus économique via la MW54-HP0.
OpenAI lance une application Codex native pour macOS, pensée pour le développement « agentisé » et clairement positionnée face à Claude Code et Cowork. Après un outillage lancé d’abord en CLI puis en interface web l’an dernier, l’éditeur propose un client desktop qui agrège les logiques de workflows par agents, la coordination multi-agents et l’exécution parallèle de tâches.
Un client macOS qui embrasse les workflows par agents
Codex pour macOS combine plusieurs agents capables d’orchestration, avec fusion des sorties et reprise de contexte. L’application autorise des tâches automatisées planifiées, exécutées en arrière-plan, dont les résultats sont mis en file d’attente pour consultation différée. Les profils d’interaction sont modulables selon la préférence de l’utilisateur, d’un style factuel à une approche plus empathique, pour adapter la granularité et le ton des échanges selon le type de mission.
OpenAI s’appuie ici sur GPT-5.2-Codex, son modèle code le plus puissant, lancé il y a moins de deux mois. Sam Altman insiste sur le fait que la barrière d’usage du modèle brut restait trop élevée et qu’un client plus souple gommera cette friction. L’objectif est limpide : capter les utilisateurs de Claude Code en misant sur l’intégration système et la vitesse d’exécution locale d’un client natif.
Des performances solides, mais des écarts ténus sur les benchmarks
Sur TerminalBench, GPT-5.2 pointe en tête au moment d’écrire ces lignes, mais Gemini 3 et Claude Opus affichent des scores d’agents très proches, dans la marge d’erreur. Même constat sur SWE-bench pour la correction de bugs réels, où GPT-5.2 ne creuse pas d’écart net. Les benchmarks peinent toutefois à capturer les bénéfices des workflows multi-agents et de l’UX, deux variables susceptibles de faire la différence au quotidien.
Côté productivité, OpenAI met en avant la capacité à prototyper des applications complexes en quelques heures, en partant de zéro, grâce à l’orchestration d’agents spécialisés. Les automatismes programmables et l’exécution en tâche de fond visent à couvrir les usages de veille, de build répétitif et de tests, sans monopoliser l’utilisateur.
Positionnement et conséquences pour l’écosystème
Le choix du macOS natif n’est pas anodin: il cible une base significative de développeurs front-end et mobile, friands d’outils intégrés. Si la parité fonctionnelle avec Claude Code sera scrutée, la bataille se jouera surtout sur la qualité de l’orchestration et la latence perçue. À court terme, l’arrivée de Codex sur desktop pourrait accélérer l’adoption de pipelines par agents en local, pousser les éditeurs concurrents à soigner l’intégration OS et, surtout, déplacer la comparaison des modèles vers la cohérence des workflows et la fiabilité des boucles d’itération plutôt que vers les seuls scores synthétiques.
Intel ose l’impensable sur Xeon : 86 cœurs et de l’overclocking officiel. La série Xeon 600 « Granite Rapids » fait exploser le plafond des stations de travail mono-socket, avec une débauche d’I/O et de mémoire destinée aux charges professionnelles les plus lourdes.
La série Intel Xeon 600 « Granite Rapids » cible les plateformes single-socket à très haut nombre de cœurs, avec un accent sur l’I/O pour le multi-GPU et les baies NVMe. Le fleuron, le Xeon 698X, aligne 86 cœurs/172 threads, 336 Mo de L3, une base à 2,0 GHz, jusqu’à 4,8 GHz via Turbo Boost Max 3.0 et 4,6 GHz via Turbo Boost 2.0. Ce modèle est débloqué pour l’overclocking.
Côté plateforme, les Xeon 600 s’appuient sur le chipset Intel W890 : jusqu’à 128 lignes PCIe 5.0 directement reliées au CPU, 8 canaux mémoire, support DDR5-6400 RDIMM et jusqu’à 4 To. Par rapport aux Xeon WS précédents, Granite Rapids-WS augmente les caches L2/L3 et ajoute le support CXL 2.0. S’ajoutent Intel vPro Enterprise et les accélérations IA Intel Deep Learning Boost avec VNNI, AVX-512 et AMX.
Intel segmente les usages entre « desktop workstations » et « high-end workstations ». Les Core Ultra 200 apparaissent avec le chipset W880 pour les charges sensibles à la latence et modérément parallélisées : création de contenu, projets CAO tenant dans 256 Go de RAM, développement/QA de jeux, petites charges data science.
Les Intel Xeon 600 visent les tâches très fortement parallélisées nécessitant plus de bande passante mémoire, de capacité RAM et d’extensions PCIe : FEA/CFD, rendu photo-réaliste, reality capture, CAD/CAM au-delà de 192 Go, 3D complexe, production virtuelle et développement IA.
SKUs, performances et tarification
Plusieurs SKUs « X » débloqués sont listés pour le tuning : 698X, 696X, 678X, 676X, 674X et 658X, avec options de réglage sur les cœurs, le mesh et le Turbo Boost, plus une protection d’undervolting et un reporting étendu des limites de performance.
Intel annonce jusqu’à +9 % en performance mono-thread et jusqu’à +61 % en multi-thread face aux Xeon W‑3500/W‑2500. Un comparatif avec le Core Ultra 5 245K montre ce dernier à +23 % en mono-thread et +27 % en charges CAD vs Xeon 636, tandis que le Xeon reprend l’avantage en rendu 3D de scène (+11 %), rendu photo-réaliste (+25 %) et algèbre linéaire (+47 %).
Tarifs annoncés : Xeon 698X à 7 699 $ (environ 7 100 à 7 300 € TTC estimés selon change) et un point d’entrée avec le Xeon 634 12 cœurs à 499 $ (environ 470 à 490 € TTC estimés).
L’ouverture de l’overclocking sur un 86 cœurs avec 128 lignes PCIe 5.0 et DDR5-6400 RDIMM formalise une bascule vers des stations single-socket capables d’agréger plusieurs GPU haut de gamme sans compromis I/O. Pour les studios et bureaux d’études, Granite Rapids-WS consolide les workloads CPU lourds tout en laissant la place aux accélérateurs via PCIe et CXL 2.0.
Douze cœurs, SMT2 et une ISA maison, mais des scores qui plafonnent face au milieu de gamme x86. Le 3B6000 de Loongson signe une progression, sans combler l’écart.
Loongson 3B6000 face au x86 : un positionnement intermédiaire
Basé sur LoongArch64, le 3B6000 aligne 12 cœurs avec SMT2 pour 24 threads, cadencés à 2,4/2,5 GHz. Le contrôleur mémoire gère la DDR4 jusqu’à 3 200 MT/s avec ECC.
Testé par Phoronix, le CPU atteint environ un tiers des performances d’un AMD Ryzen 5 9600X en agrégat de benchmarks. Il distance toutefois un Raspberry Pi 500+ par un facteur de 2,5, ce qui le place entre SBC et desktop d’entrée de gamme.
Plateforme d’évaluation et connectique
La carte 3B6000x1-7A2000x1-EVB utilisée pour les tests paraît datée : choix de composants et refroidissement du chipset en retrait des cartes mères actuelles. L’iGPU propose HDMI et VGA.
L’extension comprend deux slots PCIe x16, un PCIe x4, un M.2 et quatre SATA. Cette base technique suffit pour un poste bureautique ou une station légère, mais limite la comparaison directe avec les plateformes AM5 ou LGA1700 modernes.
Architecture LoongArch et écart générationnel
LoongArch vise l’indépendance ISA et l’optimisation de fonctions spécifiques, sécurité comprise. Les mesures publiées suggèrent néanmoins une exécution matérielle encore à plusieurs générations des conceptions x86-64 d’AMD et d’Intel.
Pour prétendre au niveau des CPU occidentaux, il faudra des gains multiples sur la microarchitecture, la fréquence soutenue et l’écosystème logiciel. En l’état, le 3B6000 est cohérent pour des usages généraux et des déploiements contrôlés, mais reste hors-jeu pour les charges lourdes x86.
Vendu comme un SSD NVMe haut de gamme, ce « Samsung 990 PRO 2 To » plafonne à 20 Mo/s, soit des performances dignes d’une vieille clé USB. Malgré une reconnaissance système crédible, Samsung Magician identifie immédiatement le disque comme une contrefaçon.
Un 990 PRO convaincant à l’œil, catastrophique aux benchs
Le disque, acquis via un distributeur local habituel, est reconnu sous Windows comme « Samsung 990 PRO 2TB ». CrystalDiskInfo affiche NVMe, firmware 0B2QJXD7 et un état de santé « Good ». Premier drapeau rouge : le lien s’annonce en PCIe 3.0 x4 au lieu du PCIe 4.0 attendu.
En pratique, les transferts dégringolent. Les copies volumineuses plafonnent à ~20 Mo/s en lecture et 9 à 10 Mo/s en écriture. CrystalDiskMark confirme ces chiffres, très loin d’un NVMe moderne, a fortiori d’un 990 PRO.
Après vérification des pilotes, du BIOS et un ré-enfichage, aucun changement. Samsung Magician tranche : le SSD est signalé comme contrefait. Le vendeur s’engage à un remboursement ou un remplacement, la relation commerciale préexistante aidant.
Comment éviter le piège des SSD « haut de gamme » à prix cassé
Méfiez-vous des offres nettement sous le prix local habituel, même via un contact connu. Lancer rapidement l’outil constructeur, exécuter un bench, et privilégier les canaux autorisés reste la meilleure parade.
Le cas rappelle qu’un marquage logiciel cohérent (nom du modèle, firmware, état « Good ») ne garantit rien. Le couple débit réel et négociation de lien PCIe demeure un révélateur simple et efficace.
Au-delà du risque utilisateur, ces contrefaçons perturbent le marché en tirant artificiellement le prix du « haut de gamme » vers le bas, compliquant la lecture des offres promotionnelles légitimes et brouillant les repères de performance pour l’acheteur averti.
Jusqu’ici cantonné aux discussions techniques, AV2 entre dans une phase clé. La mise à disposition publique du bitstream officialise le format côté décodage et permet aux développeurs de préparer lecteurs, encodeurs et pipelines compatibles.
AV2 : brouillon public, multi‑flux et compatibilité détaillée
Intitulé « AV2 Bitstream and Decoding Process Specification », daté du 5 janvier 2026, le document est une release candidate en attente d’approbation formelle par l’Alliance for Open Media. Il décrit l’agencement du flux AV2 et la procédure de décodage côté lecteur.
Comme AV1, AV2 repose sur des OBUs pour séquence, timing, en‑têtes de trame, tuiles et métadonnées. Le draft ajoute des blocs pour le multi‑flux et le multi‑couche : opérations de décodeur multi‑stream, en‑têtes multi‑frame, enregistrements de configuration de couche et signalisation d’operating‑point. Objectif : transporter plusieurs sous‑flux et couches dans un même conteneur pour que le décodeur sélectionne ce qu’il peut traiter, un concept proche d’un broadcasting adaptatif type Twitch Enhanced Broadcasting.
La spécification définit trois configurations multi‑sequence cibles (Main 4:2:0, 4:2:2, 4:4:4) et six profils, tous regroupés sous un toolset « Main » à ce stade. Ces tables cadrent formats de chrominance, profondeur de bits et limites multi‑couche que le flux peut déclarer, ainsi que les exigences minimales côté décodeur pour revendiquer la conformité.
Décodage : nouveaux filtres et étapes de traitement
Le texte introduit de nouvelles étapes de post‑traitement. Exemples : CCSO (Cross‑Component Sample Offset), qui ajuste luma et chroma en fonction de la luminance et des gradients, et GDF (Guided Detail Filter), destiné à rehausser sélectivement le détail.
Publication du draft ne rime pas avec disponibilité immédiate. Pour repère, AV1 a finalisé ses specs en 2018, puis les premiers iGPU compatibles sont arrivés vers 2019/2020 chez Intel et 2021 chez AMD. On peut donc s’attendre à un décalage similaire avant que l’AV2 ne devienne un argument matériel.
Pour l’écosystème PC, la maturation d’AV2 dépendra de l’intégration matérielle dans les iGPU et GPU, puis de l’alignement des plateformes de streaming. La granularité multi‑flux et les profils Main 4:2:0/4:2:2/4:4:4 offrent une voie claire pour les cas d’usage pro et grand public, mais la fenêtre d’adoption restera dictée par les calendriers silicium.