G.SKILL International Enterprise Co. annonce la phase des qualifications en ligne pour son 10e événement annuel d’overclocking extrême, la Coupe du Monde OC 2026. Les 9 meilleurs concurrents de la phase des qualifications en ligne accéderont à la finale à élimination directe au stand G.SKILL dans le Hall d’Exposition 1 de Nangang, stand I0818, durant la semaine du Computex 2026. Ils concourront pour le titre de Champion de l’Overclocking de la Coupe du Monde OC 2026 avec une part de la cagnotte de 40 000 USD, y compris un grand prix de 10 000 $ USD pour le champion de l’OC.
La compétition se passe en trois étapes : qualification en ligne, qualification en direct et grande Finale qui se déroulera au Computex 2026, où les 9 meilleurs qualifiés de la phase Qualification en ligne s’affronteront en direct au stand G.SKILL en utilisant de l’azote liquide qui permet de refroidir jusqu’à -196°C, poussant le matériel à ses limites absolues dans la quête d’une grande gloire en overclocking.
Programme de la compétition OC 2026 :
Qualification en ligne : 15 février 2026 au 23 mars 2026
Qualification en direct : 2 juin 2026 au 4 juin 2026
Grande finale : 5 juin 2026
La phase de qualification en ligne se tiendra sur HWBOT. Tous les participants devront utiliser la mémoire DDR5 G.SKILL et la plateforme Intel Z790/Z890 pour participer à cinq essais d’overclocking extrêmement exigeants : fréquence mémoire maximale, 7-ZIP, PYPrime 32B, SuperPi-32M et Y-Cruncher 2.5B. Les 9 meilleurs overclockers de la phase de qualification en ligne se qualifieront pour la phase des Qualifications en direct lors du Computex 2026. Pour plus d’informations détaillées sur le qualificateur en ligne de la G.SKILL World Cup 2026, veuillez consulter le lien suivant : https://hwbot.org/competitions/G.SKILL%20OC%20World%20Cup%202026%20Online%20Qualifier
G.skill continue de soutenir la communauté mondiale de l’overclocking extrême, promouvant activement les compétitions internationales. L’événement de cette année propose une cagnotte de 40 000 $ US, incluant un prix de 10 000 USD pour le champion OC 2026, ce qui en fait l’une des compétitions d’overclocking extrême au monde avec le prix le plus élevé.
10e Coupe du Monde OC 2026, répartition des prix en espèces :
Champion OC : 10 000 $ USD
2e place : 6 500 $ USD
3e place : 5 000 $ USD
4e place : 4 200 $ USD
5e place : 3 400 $ USD
6e place : 3 000 $ USD
7e place : 2 800 $ USD
8e place : 2 600 $ USD
9e place : 2 500 $ USD
De plus, les 9 meilleurs overclockeurs du Online Qualifier recevront chacun un kit mémoire DDR5-8000 de 32 Go (2×16 Go). Deux participants supplémentaires ayant réussi les cinq épreuves du Qualificatif en ligne seront sélectionnés au hasard pour recevoir chacun un kit mémoire DDR5-7200 de 32 Go (2×16 Go).
Antec Inc. annonce le lancement du VORTEX VIEW 360, un refroidisseur AIO haut de gamme pensé pour les passionnés de PC recherchant à la fois de hautes performances thermiques et une personnalisation visuelle avancée. Ce modèle AIO de 360 mm se distingue par l’intégration d’un écran LCD directement au niveau de la tête de pompe, transformant le bloc de refroidissement en véritable centre d’information et d’expression visuelle.
Un écran LCD personnalisable au cœur du système
La tête de pompe du VORTEX VIEW 360 intègre un écran IPS 5″ (1280x720px) permettant d’afficher en temps réel les statistiques système essentielles telles que la température du processeur, la vitesse des ventilateurs ou la charge globale. Les utilisateurs peuvent également y afficher des images, animations ou contenus personnalisés, renforçant l’identité visuelle de leur configuration sans compromettre les performances de refroidissement. Cet écran est monté sur une rotule rotative à 360°.
Plateforme Asetek 9e génération et performances thermiques élevées
Construit sur la plateforme Asetek de 9e génération, le VORTEX VIEW 360 est conçu pour supporter des charges extrêmes allant jusqu’à 400 W de TDP, ce qui le rend adapté aux processeurs modernes à fort nombre de cœurs et aux scénarios d’overclocking avancés. La pompe et la plaque froide ont été repensées afin d’optimiser le transfert thermique tout en réduisant les vibrations, avec un fonctionnement ultra-silencieux atteignant moins de 14 dBA à 2 800 tr/min.
Refroidissement équilibré et acoustique maîtrisée
Le radiateur 360 mm haute efficacité est associé à des ventilateurs optimisés pour un fort débit d’air et une pression statique stable. Cette combinaison garantit un refroidissement soutenu lors de sessions de jeu intensives, de charges créatives prolongées ou d’utilisations professionnelles exigeantes, tout en conservant une acoustique équilibrée.
Éclairage ARGB et intégration esthétique
Un éclairage ARGB subtil entoure la tête de pompe et complète l’écran LCD, assurant une intégration harmonieuse aussi bien dans des configurations minimalistes que dans des builds RGB plus expressifs. Le design épuré et les matériaux premium permettent au VORTEX VIEW 360 de s’intégrer naturellement dans des configurations haut de gamme.
Logiciel iUnity 2.0 et contrôle avancé
Le lancement du VORTEX VIEW 360 s’accompagne de la nouvelle plateforme logicielle iUnity 2.0. Celle-ci permet de gérer précisément les courbes de ventilation et de pompe, de personnaliser l’éclairage RGB par zone et de configurer intégralement le contenu affiché sur l’écran LCD. L’ensemble est synchronisé avec le rétro-éclairage du refroidisseur pour des effets visuels cohérents et dynamiques.
Compatibilité et disponibilité
Le VORTEX VIEW 360 est compatible avec une large gamme de sockets, incluant Intel LGA115X, 1200, 1700 et 1851, ainsi que AMD AM4 et AM5. Il est livré avec une pâte thermique pré-appliquée et un système de montage simplifié pour une installation propre et rapide. Le refroidisseur sera disponible à partir du 10 février auprès des revendeurs agréés Antec. Le prix public conseillé est fixé à 279,99 € et 244,99 £.
ASUS Republic of Gamers annonce la disponibilité du ROG Strix XG27JCG, un moniteur gaming27 pouces conçu pour repousser les limites de la finesse d’affichage et de la fluidité. Doté d’une dalle Fast IPS 5K affichant une résolution de 5120 x 2880 pixels pour une densité exceptionnelle de 218 pixels par pouce, cet écran vise aussi bien les joueurs exigeants que les créateurs recherchant une précision visuelle maximale.
Une expérience 5K ultra-détaillée sur 27 pouces
Grâce à sa définition 5K et à sa certification VESA DisplayHDR 600, le ROG Strix XG27JCG délivre des images extrêmement nettes, lumineuses et contrastées. Avec jusqu’à 77 % de surface d’affichage supplémentaire par rapport à un écran 4K de taille équivalente, il améliore la lisibilité des détails et élargit le champ de vision en jeu. La couverture de 97 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 garantit des couleurs riches et fidèles, adaptées aussi bien au jeu qu’aux usages multimédia avancés.
Double mode 5K 180 Hz et QHD 330 Hz
La fonctionnalité double mode constitue l’un des points forts du ROG Strix XG27JCG. Les utilisateurs peuvent basculer instantanément entre un affichage 5K à 180 Hz pour une expérience immersive et cinématographique, et un mode QHD atteignant 330 Hz pour un gameplay ultra-rapide et compétitif. Les deux modes bénéficient d’un temps de réponse de seulement 0,3 ms (GTG), assurant une réactivité optimale dans les jeux rapides et les environnements eSport.
Fluidité avancée et technologies anti-flou
Le moniteur est compatible AMD FreeSync Premium Pro et NVIDIA G-SYNC Compatible, garantissant une synchronisation parfaite entre l’écran et la carte graphique. Les technologies ELMB Sync et ELMB 2 réduisent efficacement le flou de mouvement et les images fantômes, tout en conservant une luminosité élevée, avec jusqu’à 65 % de luminosité supplémentaire par rapport aux solutions concurrentes similaires.
Fonctions IA et contrôle simplifié
Le ROG Strix XG27JCG intègre plusieurs fonctionnalités d’assistance basées sur l’IA, telles que le réticule dynamique, l’amélioration dynamique des ombres et l’AI Visual, qui optimisent automatiquement l’affichage selon le contenu. L’application DisplayWidget Center permet d’ajuster facilement les paramètres de l’écran sous Windows et macOS, y compris la luminosité via des raccourcis clavier sur MacBook, sans utiliser les boutons physiques.
Disponibilité et positionnement
Le ROG Strix XG27JCG est disponible en Allemagne, Autriche et Suisse à un prix public recommandé de 799,90 €, se positionnant comme une solution haut de gamme destinée aux joueurs compétitifs et aux utilisateurs à la recherche d’un écran 5K polyvalent, capable de s’adapter aussi bien à l’immersion qu’à la performance pure.
Relancé en septembre 2025, le battle royale dopé aux pouvoirs spéciaux referme déjà le rideau. La chute inexorable de l’activité a scellé l’arrêt final des serveurs.
Super People s’éteint le 23 février 2026
Wonder People mettra Super People hors ligne le 23 février 2026. Le jeu reste jouable jusqu’à cette date, mais les achats in‑game sont désactivés dès le 13 février.
Un remboursement est proposé pour les achats de monnaie premium effectués dans les sept jours précédant l’annonce. Aucun détail n’a été communiqué sur l’avenir du studio ou des équipes.
D’une relance en 09/2025 à 99 joueurs quotidiens
Après une première fermeture en 2023 liée à des avis mitigés et au cheating, le titre est revenu en Early Access en septembre 2025, à la suite de bêtas fermées jugées réussies et d’un repositionnement. La fréquentation n’a pas suivi : d’un pic historique de plus de 47 000 joueurs (4 514 après la relance de septembre), l’activité est tombée à 99 joueurs concurrents quotidiens selon SteamDB.
Parallèlement, Wonder People travaille sur World of the Dead, un FPS zombie « immersif » mêlant extraction PvPvE, sans date de sortie.
La séquence illustre la difficulté de relancer un battle royale sursaturé sans différenciation durable ni cadence anti‑triche irréprochable. Même après des bêtas positives, l’inertie du marché et l’effet réseau favorisent les leaders établis, rendant coûteuse toute reconquête de base active.
Les prochains processeurs desktop Intel Nova Lake-S pourraient marquer une rupture nette dans la stratégie du fondeur. Selon plusieurs sources concordantes issues de l’écosystème des leakers hardware, les modèles les plus ambitieux de la gamme afficheraient une consommation pouvant dépasser les 700 watts en charge maximale, un niveau jusqu’ici réservé aux plateformes HEDT ou aux stations de travail extrêmes.
Nova Lake-S, une montée en gamme assumée
Prévue pour la seconde moitié de 2026, la plateforme Nova Lake-S doit succéder à Arrow Lake-S et s’accompagner d’un nouveau socket LGA1954 ainsi que de chipsets série 900. Intel préparerait deux grandes déclinaisons : des modèles à simple compute tile et d’autres à double compute tile. Ces derniers concentrent l’essentiel de l’attention, avec une configuration qui pourrait atteindre jusqu’à 52 cœurs au total, répartis entre P-cores, E-cores et LP-E cores.
The power consumption of a full-load NVL-K is over 700 watts.
Cette densité s’accompagnerait d’un sous-système cache inédit. Intel introduirait pour la première fois sur desktop un large bLLC interne, avec jusqu’à 144 Mo sur les modèles mono-tile et jusqu’à 288 Mo sur les variantes dual-tile, auxquels s’ajoutent des volumes importants de cache L2. L’objectif est clair : maximiser les performances multi-thread intensives et réduire les pénalités liées à la latence inter-cœurs.
Jusqu’à 700 W en charge extrême
C’est précisément cette accumulation de cœurs et de cache qui expliquerait les chiffres de consommation évoqués. D’après les informations relayées par Kopite7kimi, un Nova Lake-K à double compute tile pourrait dépasser les 700 W dans certains scénarios de charge lourde, soit près du double d’un Intel Core Ultra 9 285K en mode déverrouillé, déjà capable d’atteindre 370 à 400 W sur Arrow Lake-S.
Ces valeurs resteraient toutefois cantonnées à des charges très spécifiques, conçues pour saturer l’ensemble des unités de calcul. Dans des usages plus classiques, la consommation devrait rester sensiblement inférieure, mais le message est clair : Intel ne cherche plus à contenir strictement le plafond énergétique de ses puces desktop haut de gamme.
Une frontière floue entre desktop et HEDT
Avec de tels chiffres, Nova Lake-S brouille volontairement la frontière entre plateformes mainstream et HEDT. Par son nombre de cœurs, son cache massif et ses besoins énergétiques, le haut de gamme Nova Lake se rapprocherait davantage d’une offre workstation que d’un simple CPU grand public. Intel semble ainsi assumer une segmentation plus agressive, où certaines références desktop s’adressent avant tout aux créateurs, développeurs et utilisateurs de charges massivement parallélisées.
Cette orientation pose aussi la question du refroidissement. Si le format du package resterait identique à celui d’Arrow Lake-S, garantissant une compatibilité mécanique avec les systèmes existants, de nouveaux offsets d’IHS ou des solutions de refroidissement très haut de gamme pourraient devenir indispensables pour exploiter pleinement ces processeurs sans throttling.
Un duel attendu face à AMD Zen 6
Nova Lake-S devra enfin composer avec la future génération Ryzen basée sur l’architecture AMD Zen 6, également attendue sur la même période. Le choc s’annonce autant architectural que philosophique : d’un côté, Intel prêt à pousser les curseurs de puissance et de consommation très haut ; de l’autre, AMD qui pourrait continuer à miser sur l’efficacité énergétique et la montée en IPC.
Si ces rumeurs se confirment, Nova Lake-S pourrait bien devenir l’une des plateformes desktop les plus clivantes de ces dernières années. Une chose est sûre : la course à la performance brute entre Intel et AMD entre dans une nouvelle phase, où la notion de “mainstream” n’a jamais été aussi relative.
Un 18 cœurs milieu de gamme grimpe à 5,3 GHz mais signe un score multi inférieur au modèle qu’il doit remplacer. De quoi questionner l’optimisation de la plateforme testée.
Core Ultra 5 250K Plus : 6P+12E, 5,3 GHz et Arrow Lake
Une entrée Geekbench liste un Intel Core Ultra 5 250K Plus avec une configuration 6P+12E (18 cœurs), fréquence de base à 4,2 GHz et un boost à 5,3 GHz. Le nom de code indiqué est Arrow Lake.
Le run provient d’une plateforme ASUS PRIME Z890-P WIFI équipée de 32 Go de mémoire, sous Windows 11 64-bit. Les scores rapportés sont de 3 113 en single-core et 15 251 en multi-core.
Des scores en retrait, plateforme manifestement non optimisée
Comparé aux relevés publics du Core Ultra 5 245K, le single-core est ~5 % au-dessus de la moyenne observée, tandis que le multi-core est ~8,5 % plus bas. L’écart suggère une configuration ou des paramètres non finalisés.
Ce Core Ultra 5 250K Plus s’aligne avec les fuites Arrow Lake Refresh qui évoquent l’ajout de quatre E-cores par rapport au 245K, des limites de puissance inchangées (125 W base, 159 W turbo max) et la prise en charge de DDR5-7200 sur les variantes « Plus ».
Si ces résultats reflètent une plateforme provisoire, l’intérêt du 250K Plus reposera sur l’exploitation des 4 E-cores supplémentaires et d’une DDR5 plus rapide pour repositionner le multi-thread face aux puces concurrentes sur ce segment.
Les prochaines références desktop de la série Core Ultra augmentent le nombre de cœurs efficaces et la taille du cache L3. Cette évolution promet de densifier les performances en charges multi-thread tout en restant dans les mêmes segments tarifaires.
Avec les Core Ultra 250K Plus et 270K Plusattendus en tests indépendants le 23 mars 2026, la grande question reste de savoir s’ils réussiront à séduire une communauté qui, lentement mais sûrement, met de plus en plus souvent les solutions « rouges » au centre de ses builds.
Arrow Lake Refresh : montée en E-cores et L3 ciblée
La gamme Core Ultra Series 2 se recentre sur deux références, 250K Plus et 270K Plus, après l’annulation du 290K Plus. Les fuites de benchmarks confirment une hausse du nombre d’E-cores et du cache L3 à prix équivalent.
Le Core Ultra 5 250K Plus passe de 6P+8E (245K) à 6P+12E, avec trois clusters Skymont et 30 Mo de L3 au lieu de 24 Mo. Le boost P-cores grimpe légèrement à 5,30 GHz, soit +100 MHz par rapport au 245K.
Le Core Ultra 7 270K Plus reprend le die Arrow Lake-S complet : 8 P-cores, 16 E-cores et 36 Mo de L3, mais avec des fréquences proches d’un 265K. Le boost P-cores atteint 5,50 GHz, contre 5,70 GHz sur le 285K, et il pourrait se passer du Thermal Velocity Boost.
Positionnement et implications pour les gamers
Le 270K Plus viserait un tarif plus attractif que le 285K tout en conservant le plein potentiel en cœurs et en cache. Le 250K Plus, lui, capitalise sur le surcroît d’E-cores et de L3 pour doper le rendu multitâche, la compilation et les charges de fond pendant le jeu.
En pratique, ces ajustements devraient améliorer la tenue des fréquences en jeu et les performances en productivité mixte, surtout sur les scènes CPU-bound et en streaming local. Le différentiel de boost du 270K Plus face au 285K restera à mesurer selon l’absence probable de TVB.
Arrow Lake vs Arrow Lake Refresh
PauseHardware.com
Ultra 9 285K
Ultra 7 270K Plus
Ultra 7 265K
Ultra 5 250K Plus
Ultra 5 245K
Cœurs (P+E)
8P+16E
8P+16E
8P+12E
6P+12E
6P+8E
TVB
5,7 GHz
–
–
–
–
Turbo Boost Max
5,6 GHz
5,5 GHz
5,5 GHz
–
–
Turbo P-Core
5,5 GHz
5,4 GHz
5,4 GHz
5,3 GHz
5,2 GHz
Turbo E-Core
4,6 GHz
4,7 GHz
4,6 GHz
4,7 GHz
4,6 GHz
Base P-Core
3,7 GHz
3,7 GHz
3,9 GHz
4,2 GHz
4,2 GHz
Base E-Core
3,2 GHz
3,2 GHz
3,3 GHz
3,5 GHz
3,6 GHz
Mémoire supportée
DDR5-6400
DDR5-7200
DDR5-6400
DDR5-7200
DDR5-6400
TDP de base
125 W
125 W
125 W
125 W
125 W
Consommation Turbo Max
250 W
250 W
250 W
159 W
159 W
La stratégie paraît claire : maximiser le rendement d’Arrow Lake-S via la densité d’E-cores et le cache plutôt que par une course aux MHz, afin d’offrir un meilleur rapport perfs/prix sur les segments milieu et haut de gamme.
Essayer sans attendre et conserver sa progression jusqu’au 13 mars 2026 change l’équation pour les indécis. La démo de Monster Hunter Stories 3 ouvre l’accès au début de l’aventure avec un transfert intégral de sa sauvegarde vers la version finale.
Trial jouable dès maintenant, limites claires
Capcom propose une version d’essai gratuite de Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection sur Nintendo Switch 2, PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Le démarrage de l’histoire est accessible, avec création de personnage, combats et collecte d’équipement et de Monsties.
La démo dispose d’un seul emplacement de sauvegarde (la version complète en proposera trois). La progression est plafonnée au niveau 10 : une fois le cap atteint, l’expérience ne monte plus, et les Trade Points ainsi que le nombre de Monsties sont également limités.
La sauvegarde de la Trial peut être transférée vers le jeu complet au lancement fixé au 13 mars 2026, à condition d’utiliser le même compte et de conserver les données sur le même PC pour la version PC. Le préachat est déjà en ligne.
Monster Hunter Stories 3 : transfert et plateformes
Le transfert reprend exactement la progression de la version d’essai, y compris l’équipement et les Monsties débloqués dans la limite fixée par la démo. La disponibilité couvre Switch 2, PS5, Xbox Series X|S et PC, ce qui permet d’éprouver le système de combat et le rythme d’exploration sur la plateforme cible.
Le cadre de test, volontairement restreint, reste suffisant pour jauger l’équilibrage initial et la boucle de jeu avant l’arrivée de la version finale mi-mars. Le positionnement du transfert facile de sa sauvegarde devrait booster l’adoption du jeu au lancement.
8 000 Hz en filaire comme en 2,4 GHz, plus des sticks magnétiques TMR de seconde génération : voici de quoi viser la latence minimale sans sacrifier l’endurance mécanique avec la GameSirG7 Pro 8K PC.
GameSir G7 Pro 8K PC et partenariat Aimlabs
GameSir ouvre les précommandes de la GameSirG7 Pro 8K PC, une manette sans-fil pensée pour l’esport PC, co-brandée officiellement avec Aimlabs et arborant une finition cyan inspirée du logiciel d’entraînement FPS.
Le contrôleur atteint un polling rate de 8 000 Hz, aussi bien en USB qu’en 2,4G, pour une capture d’entrées plus lisse et une réponse quasi instantanée. Le logiciel GameSir Connect permet un réglage fin des paramètres de performance.
Sticks TMR Gen‑2, triggers hybrides et commandes optiques
Les sticks GameSir Mag‑Res TMR de seconde génération conservent l’architecture magnétique sans contact, limitant l’usure et le stick drift, tout en améliorant la linéarité et la consommation. Combinés au 8K, ils visent une courbe de contrôle plus fluide.
Les gâchettes proposent deux modes : Hall Effect analogique pour une course linéaire précise, et micro‑switch pour un déclenchement instantané. Les boutons ABXY passent en micro‑switch optique, avec détection optique pour une actuation plus nette et une meilleure durabilité. Le D‑pad reçoit une structure revue pour fiabiliser les diagonales.
Quatre boutons macro sont programmables, avec deux palettes arrière verrouillables et deux mini bumpers. Jusqu’à 32 étapes par macro sont gérées pour automatiser des séquences et accélérer l’exécution en jeu.
Retour haptique, gyroscope et connectivité
Deux moteurs asymétriques dans les poignées, associés à un circuit start/stop instantané, renforcent la netteté du retour haptique. La manette embarque aussi un gyroscope 6 axes pour le motion control, utile pour l’affinage de visée et les micro‑ajustements.
La double connectivité (filaire USB et 2,4G) est exploitée au même taux d’interrogation de 8 000 Hz, un point rare sur les solutions sans‑fil, avec l’objectif d’aligner la latence radio sur le filaire dans un contexte compétitif.
Sur le segment PC compétitif, l’association 8 000 Hz + TMR sans contact + commutateurs optiques place la GameSir G7 Pro 8K PC face aux références haut de gamme qui misent sur l’anti‑drift matériel et la réduction de la transmission d’entrée. Reste à évaluer l’autonomie réelle en 2,4G à 8 kHz et la maturité logicielle pour confirmer l’intérêt au‑delà de la fiche technique.
Un 96 % compact avec pavé numérique et triple connectivité arrive en précommande chez YUNZII. La marque vise les bureaux réduits sans sacrifier les 99 touches.
YUNZII C98 : 96 % tri-mode, 99 touches
Le YUNZIIC98 Cake Meow adopte un agencement 96 % intégrant 99 touches, dont un pavé numérique, dans un châssis compact. La connectivité tri-mode couvre le 2,4 GHz via dongle pour la faible latence, le Bluetooth pour le multi-appareils et l’USB-C pour une liaison filaire simple.
Trois finitions sont proposées : Pink, Beige et Purple. Le clavier est disponible en précommande avec un tarif préférentiel à 89,99$ et un cadeau offert.
Éclairage et construction
Un éclairage latéral « Sandwich Side Light » souligne les flancs. Le logo lumineux « Kitty-Eye LOG Light » apporte un repère visuel additionnel.
La marque met en avant un montage sur joints (gasket) et des couches d’absorption pour un son de frappe plus sourd et contrôlé. Le cadre en aluminium anodisé vise la rigidité et une finition plus premium.
Face aux 96 % concurrents, le trio 2,4 GHz/Bluetooth/USB-C et le soin apporté à l’acoustique et les coloris peuvent faire la différence, à condition que le firmware et la latence radio soient au niveau attendu sur ce segment.
Votre câble 16 pins 12VHPWR ou 12V-2×6 est parfaitement branché, et pourtant, votre GPU pourrait être en train de fondre en silence. On a longtemps blâmé les erreurs de manipulation, mais la réalité est bien plus insidieuse : un déséquilibre électrique que même le meilleur câble du marché ne peut pas corriger seul.
Le problème ? Vous ne pouvez pas le voir à l’œil nu. Même avec un branchement parfait, les variations de résistance microscopiques entre les contacts créent des déséquilibres de courant. Une broche peut encaisser 12A pendant que sa voisine stagne à 8A. Et quand l’une d’elles franchit le seuil critique de 9,5A ? La surchauffe démarre. Pas d’étincelle, pas d’alerte visible, juste une dégradation progressive qui finit en fusion.
C’est précisément cette faille invisible qu’Ampinel a décidé d’attaquer. Alors que les nouveaux connecteurs 12V-2×6 continuent de faire trembler les possesseurs de RTX haut de gamme, cette solution matérielle inédite développée par Aqua Computer, spécialiste allemand reconnu du monitoring PC, s’attaque à la véritable racine du mal : l’inégalité fatale de courant entre les broches. Dépenser 100 € pour protéger une carte graphique qui en coûte 2000 voire 3000 € ? C’est le pari de cet adaptateur unique en son genre.
Ampinel : une approche matérielle, pas un simple observateur
Avec Ampinel, Aqua Computer propose une réponse radicalement différente des adaptateurs passifs ou des modules de simple monitoring. Le module s’intercale entre le câble d’alimentation et la carte graphique, mais son rôle ne se limite pas à mesurer.
Ampinel intègre un équilibrage actif du courant, entièrement géré en matériel. Dès qu’une ligne dépasse environ 7,5 A, le système redistribue instantanément la charge sur l’ensemble des six lignes afin d’éviter toute surcharge locale. L’objectif n’est pas d’augmenter ou de réduire la puissance consommée par le GPU, mais de s’assurer qu’aucun pin ne devienne un point chaud.
Cette régulation active fonctionne indépendamment du système d’exploitation ou d’un logiciel en arrière-plan. Même sans USB, sans aquasuite, ou sous Linux, la protection reste active.
Surveillance continue et sécurité autonome
En complément de l’équilibrage, Ampinel surveille en permanence courants, tensions et températures au niveau du connecteur. En cas d’anomalie persistante, un système d’alertes progressives peut intervenir, jusqu’à une coupure matérielle de sécurité via les lignes sense ou l’alimentation elle-même.
Point important souligné par Aqua Computer dans le fil de discussion : ces mécanismes critiques ne peuvent pas être désactivés. Même en utilisation totalement plug and play, Ampinel est préconfiguré pour protéger la carte graphique en cas de situation dangereuse. Le logiciel aquasuite n’est requis que pour l’affichage avancé, les notifications Windows ou l’arrêt automatique de certaines applications.
Face aux solutions passives, une philosophie différente
Des produits comme le WireView Pro II de Thermal Grizzly ont popularisé le monitoring du 12VHPWR, mais leur rôle reste essentiellement observateur. Ampinel va plus loin en agissant directement sur la cause du problème, à savoir l’inégalité de charge entre les lignes.
Dans le fil, Aqua Computer insiste sur un point souvent mal compris : l’équilibrage n’augmente pas le courant total, ne “crée” pas de puissance supplémentaire et ne pénalise pas significativement le rendement. Il vise uniquement à empêcher qu’un bon contact ne se retrouve surchargé pendant qu’un autre reste sous-utilisé, scénario typique menant à la dégradation progressive du connecteur.
L’interface ci-dessous illustre concrètement le comportement d’AMPINEL selon le niveau de charge. Elle permet de visualiser à la fois la consommation par fil et l’intervention du module lorsque le courant devient critique.
Dans la première phase, le courant reste inférieur à environ 7,5 A par fil. Les écarts de charge sont visibles, mais sans risque thermique, ce qui explique l’absence d’intervention du module. Lorsque la charge augmente et que ce seuil est dépassé, AMPINEL active son équilibrage matériel.
Les six lignes se retrouvent alors quasiment au même niveau d’intensité, signe que la charge est répartie de manière homogène. La dernière zone met en évidence les ajustements internes opérés par AMPINEL pour compenser les différences de résistance entre les contacts, afin d’éviter qu’un seul pin ne devienne un point chaud sous forte sollicitation.
Compatibilité, formats et limites actuelles
Ampinel cible en priorité les GeForce RTX 4000 et RTX 5000, avec deux variantes correspondant à l’orientation du clip du connecteur côté GPU. Les dimensions exactes doivent permettre aux utilisateurs de vérifier la compatibilité avec leur carte, notamment en présence de waterblocks ou de backplates imposantes. D’autres orientations ne sont pas prévues au lancement.
Le support des cartes AMD est évoqué comme en cours de validation. Côté mécanique, Aqua Computer précise que le produit ne peut ni endommager la carte graphique ni perturber son fonctionnement électrique.
Prix, disponibilité et réalité du marché
Annoncé initialement autour de 80 €, Ampinel arrive finalement à 99,90 € TTC. Le fabricant justifie cette hausse par des développements supplémentaires côté firmware et logiciel. À cela s’ajoutent des délais de disponibilité importants, avec des ruptures et des délais pouvant atteindre plusieurs semaines selon les régions.
Face à un WireView Pro II souvent affiché autour de 140 €, Ampinel se positionne comme une solution plus technique et plus ambitieuse, sans toutefois proposer d’extension de garantie constructeur spécifique.
Une réponse pragmatique à une inquiétude bien réelle
Ampinel ne promet pas l’impossible. Il ne rend pas un connecteur indestructible et ne remplace pas une installation soignée. En revanche, il apporte une réponse matérielle crédible à un problème structurel du 12V-2×6 : la variabilité des contacts sous forte intensité.
Pour les utilisateurs de GPU haut de gamme, en particulier sur des configurations compactes ou très sollicitées, l’équilibrage actif et la coupure autonome pourraient bien marquer un tournant. Reste une inconnue majeure pour l’instant : la disponibilité réelle du produit face à une demande déjà très forte.
Shenzhen Zhongqing Robot annonce l’URKL, une ligue mondiale de « free fight » dédiée aux humanoïdes, avec une récompense inédite : une ceinture en or pur évaluée à 10 000 000 ¥ (environ 1.3M €) pour l’équipe championne. Le CEO Zhao Tongyang présente l’événement comme un banc d’essai technologique et un vivier de talents pour l’écosystème robotique.
Un format frontal pour éprouver la mécatronique
URKL se positionne comme la première compétition commerciale de combat libre pour robots humanoïdes. L’objectif affiché est de pousser les architectures d’actionnement, la coordination multi-articulations et la robustesse des châssis dans des scénarios de contraintes violentes, loin des démonstrations scénarisées habituelles.
En vitrine, le T800 de Zhongqing, dévoilé en décembre 2025 à partir de 180 000 ¥ (environ 23 300 €). L’humanoïde adopte des modules d’articulation « full-stack » à forte densité de puissance, avec un couple crête coordonné annoncé à 450 N·m et une puissance de pointe instantanée par articulation de 14 000 W. Zhao assure que les performances physiques dépassent « 90 % des hommes », assumant un parti-pris « d’abord solide et puissant ».
Une vidéo de démonstration montre Zhao, équipé de protections, encaisser un coup de pied du T800, en précisant qu’une tentative sans protections « causerait assurément une fracture ». La mise en scène illustre l’angle choisi : valider endurance mécanique, contrôle d’impact et gestion thermique sous charges transitoires élevées, plutôt que de se concentrer sur l’interaction douce.
Si le cahier des charges URKL n’est pas détaillé, l’enjeu technique est clair : fiabilité des transmissions, tenue des réducteurs et moteurs à haut couple, synchronisation capteurs-contrôleurs en latence minimale, ainsi que résistance structurelle des coques et jonctions. Un format compétitif de ce type pourrait accélérer l’itération sur les actionneurs intégrés et les algorithmes de contrôle d’équilibre, avec des retombées directes pour la logistique et l’assistance industrielle.
OpenAI a commencé à tester des publicités au sein de ChatGPT, selon CNBC citant une source proche du dossier. L’entreprise avait précisé en amont que ces annonces seraient clairement signalées, cantonnées au bas des réponses du chatbot et sans incidence sur le contenu généré.
Portée du test et positionnement business
D’après cette même source, la publicité ne devrait pas, à terme, dépasser 50 % du chiffre d’affaires d’OpenAI. Le cadrage est notable dans un marché dominé par Google et Meta, où Amazon progresse rapidement sur le segment retail media. OpenAI se réserve ainsi une trajectoire hybride, entre monétisation directe des modèles et revenus publicitaires additionnels.
Contexte concurrentiel et communication
Anthropic a profité du Super Bowl pour égratigner l’idée d’insérer des publicités dans un assistant conversationnel. Sam Altman a répliqué sur X, jugeant ces piques « trompeuses » et affirmant qu’OpenAI ne diffuserait « évidemment jamais » des annonces telles que décrites par son concurrent. Le dispositif actuel, limité et balisé, cherche visiblement à éviter toute confusion entre réponse modèle et inventaire publicitaire.
Si le test se généralise, l’équilibre signalétique et la gouvernance des emplacements sponsorisés seront scrutés de près. L’enjeu technique n’est pas trivial: préserver l’intégrité perçue de la réponse générée tout en ouvrant une surface d’inventaire exploitable, sans dérive vers des formats intrusifs qui brouilleraient la confiance—actif central des assistants d’usage quotidien.
CNBC affirme avoir consulté un message interne Slack dans lequel Sam Altman assure aux équipes d’OpenAI que la dynamique reste positive malgré la pression d’Anthropic. Selon le PDG, ChatGPT a retrouvé une croissance mensuelle supérieure à 10 % et dépasse désormais les 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires. OpenAI prépare aussi le lancement cette semaine d’un « modèle de chat amélioré ».
ChatGPT repart à la hausse, un nouveau modèle en approche
Le message interne mentionne une progression continue des parts de marché de Google et d’Anthropic, sans que cela n’entame, pour l’heure, la traction de ChatGPT. Altman parle d’un retour à un rythme de croissance « au-dessus de 10 % » sur le mois et d’un jalon hebdomadaire à plus de 800 millions d’utilisateurs actifs. OpenAI doit parallèlement déployer un modèle de conversation mis à jour cette semaine, sans détail public sur l’étendue des changements.
Côté développement, la ligne « code » d’OpenAI progresse fortement. Altman indique que les métriques liées à Codex ont bondi d’environ 50 % en une semaine. Un mouvement que le dirigeant qualifie « d’explosif », dans un contexte où Claude Code d’Anthropic a capté une adoption massive sur l’an dernier.
Nouvelle itération Codex et application macOS
OpenAI a lancé la semaine dernière un modèle estampillé « GPT-5.3-Codex » et une application dédiée pour les utilisateurs d’ordinateurs Apple. Cette mise à jour vise à consolider l’offre face à Claude Code, avec un recentrage sur la productivité des développeurs et l’intégration desktop. Altman souligne en interne « une semaine fructueuse » portée par ces annonces.
Si OpenAI parle de « modèle de chat amélioré » à très court terme, l’enjeu sera de mesurer l’écart réel en latence, robustesse des réponses, fiabilité des outils et qualité du raisonnement. Dans un marché devenu comparatif et volatil, la combinaison d’un moteur de conversation plus affûté et d’un Codex en accélération pourrait aider OpenAI à contenir l’érosion de part d’usage face aux offres de Google et d’Anthropic.
Une RTX 3080 Ti jamais commercialisée refait surface dans une configuration inattendue. Livrée dans un emballage proche du retail mais dotée de caractéristiques techniques atypiques, cette version 20 Go se comporte davantage comme un prototype avancé que comme une carte finalisée. Les performances observées la positionnent sensiblement plus près d’une RTX 3080 que d’une RTX 3080 Ti du commerce, illustrant les compromis ayant probablement conduit à son annulation.
RTX 3080 Ti 20 Go : carte pré-série en GA102-250
Le test mené par ChintzyPC met en lumière une RTX 3080 Ti 20 Go basée sur un GPU GA102-250, une référence distincte de celle utilisée sur les modèles retail. La carte repose sur un PCB hybride intégrant vingt puces de GDDR6X, réparties à l’avant et à l’arrière du circuit imprimé selon une topologie 10+10.
Le sous-système mémoire se distingue par un bus limité à 320-bit, contre 384-bit sur les RTX 3080 Ti commercialisées. Cette configuration implique l’activation de dix contrôleurs mémoire, suggérant une architecture dérivée des RTX 3090, mais simplifiée. L’absence de support NVLink confirme toutefois un positionnement intermédiaire et non finalisé.
Particularités matérielles et présentation
Fait inhabituel pour un modèle annulé, la carte a été reçue dans une boîte à l’apparence très proche d’un packaging retail. À l’intérieur, l’implantation mémoire et le routage du PCB renforcent l’idée d’un design avancé, probablement destiné à une phase de validation pré-commerciale plutôt qu’à un simple prototype de laboratoire.
L’ensemble évoque une base technique de RTX 3090 custom, adaptée à une configuration 3080 Ti, mais avec plusieurs choix matériels non conformes aux spécifications finales retenues par NVIDIA pour la gamme Ampere haut de gamme.
Pilotes, stabilité et limites de puissance
Sur le plan logiciel, la carte ne fonctionne pas avec les pilotes GeForce standards. Pour obtenir un comportement exploitable en jeu et en benchmark, l’auteur a dû recourir à un patch issu du projet GitHub « NVIDIA-patcher », dans lequel la référence « RTX 3080 Ti 20 GB » apparaît explicitement.
Une fois ce correctif appliqué, les charges ludiques et les benchmarks synthétiques s’exécutent correctement. En revanche, les workloads compute et les rendus lourds provoquent des instabilités rapides, avec des crashs survenant en quelques secondes, traduisant une validation logicielle incomplète.
La limite de puissance est annoncée à 350 W, un niveau cohérent avec le positionnement théorique de la carte, mais insuffisant pour compenser la perte de bande passante induite par le bus mémoire réduit.
Benchmarks et positionnement face aux modèles retail
Les résultats en benchmarks synthétiques orientés gaming confirment un positionnement atypique. En pratique, les scores se rapprochent davantage de ceux d’une RTX 3080 que d’une RTX 3080 Ti commercialisée.
Sous 3DMark, la carte affiche notamment 5042 points sur Speed Way en configuration stock et 5403 points après overclocking, tandis que Steel Nomad atteint 4863 points en stock et 5155 points en OC. Port Royal affiche pour sa part 13 105 points en stock et 13 947 points après overclocking.
Les charges compute lourdes échouent systématiquement, limitant fortement l’intérêt réel des 20 Go de VRAM dans les usages professionnels ou créatifs, pourtant censés bénéficier d’une telle capacité mémoire.
Un prototype révélateur d’un arbitrage technique avorté
Des modèles custom de RTX 3080 Ti 20 Go auraient également été aperçus sur certains marchés, notamment en Russie, sans jamais faire l’objet d’une annonce officielle. NVIDIA n’a, de son côté, jamais reconnu l’existence de cette configuration.
Si cette version avait abouti avec un bus mémoire 384-bit et un support pilote complet, elle aurait pu se positionner comme une RTX 3080 Ti plus équilibrée pour les charges lourdes. En l’état, ce modèle pré-série illustre surtout les limites d’un compromis bande passante contre capacité mémoire, ainsi que la fragilité logicielle des variantes abandonnées avant leur mise sur le marché.
Une nouvelle fuite attribuée au leaker Jaykihn vient compléter les informations publiées plus tôt ce matin sur les chipsets Z990 et Z970. Cette fois, ce ne sont plus seulement des références de roadmap, mais bien les spécifications détaillées des chipsets Intel 900 Series destinés à la plateforme Nova Lake-S et au socket LGA 1954.
Fuite des spécifications des chipsets Intel 900 Series
Selon les informations partagées par Jaykihn, la gamme Intel 900 Series se composerait des B960, Z970, Z990, Q970 et W980, avec une différenciation beaucoup plus marquée que sur Arrow Lake-S.
Les Z990 et W980 se positionnent au sommet, avec jusqu’à 48 lignes PCIe au total, dont 12 lignes PCIe 5.0 côté chipset, un lien DMI Gen5 x4, et deux ports Thunderbolt 4 / USB4 gérés directement par le processeur. Le Z990 serait le seul chipset grand public à combiner overclocking CPU, BCLK et mémoire, ainsi que le support du RAID PCIe.
Le Z970, déjà évoqué comme héritier du positionnement H-series, resterait plus limité. Il conserverait l’overclocking CPU et mémoire, mais sans BCLK OC, avec un DMI Gen5 x2 et aucune ligne PCIe 5.0 issue du chipset. Le B960 partagerait une base très proche, confirmant une segmentation davantage logicielle et fonctionnelle que matérielle.
Plateforme pro et stations de travail
Les Q970 et W980 ciblent clairement les usages professionnels. Tous deux intégreraient Intel vPro, le RAID PCIe et SATA, tandis que le W980 serait le seul à proposer le support ECC, le destinant aux stations de travail Nova Lake-S. Leur connectivité PCIe et USB se rapproche de celle du Z990, mais sans aucune option d’overclocking.
PCIe 5.0 CPU plus flexible
Autre point clé de cette fuite, la gestion du PCIe 5.0 directement depuis le processeur évoluerait sensiblement sur les chipsets haut de gamme. Nova Lake-S pourrait proposer des configurations en 1×16 + 1×4, 2×8 ou 4×4, facilitant l’intégration de plusieurs SSD Gen5 ou de cartes d’extension haut débit sans passer par le chipset.
Chipset Série 900 rumeurs
B960
Z970
Z990
Q970
W980
Lignes PCIe totales
34
34
48
44
48
Ports processeur TB4/USB4
1
1
2
2
2
Lignes DMI Gen5
2
2
4
4
4
Lignes PCIe 5.0 du chipset
0
0
12
8
12
Lignes PCIe 4.0 du chipset
14
14
12
12
12
SATA 3.0 (Lignes 6G)
4
4
8
8
8
Ports USB2
12
12
14
14
14
Ports USB3.2 (20G)
~2
~2
~5
~4
~5
Ports USB3.2 (10G)
~4
~4
~10
~8
~10
Ports USB3.2 (5G)
~6
~6
~10
~10
~10
OC IA
Non
Oui
Oui
Non
Non
OC BCLK
Non
Non
Oui
Non
Non
OC Mémoire
Oui
Oui
Oui
Non
Oui
Config lignes slots PCIe 5.0 processeur
1×16
1×16
1×16 + 1×4 ou 1×8 + 2×4 ou 2×8 ou 4×4
1×16 + 1×4 ou 1×8 + 2×4 ou 2×8 ou 4×4
1×16 + 1×4 ou 1×8 + 2×4 ou 2×8 ou 4×4
Config lignes stockage PCIe 5.0 processeur
1×4
1×4
1×8 ou 2×4
1×8 ou 2×4
1×8 ou 2×4
ECC
Non
Non
Non
Non
Oui
Écrans simultanés supportés
4
4
4
4
4
Support RAID PCIe 0/1/5/10
Non
Non
Oui
Oui
Oui
Support RAID SATA 0/1/5/10
Oui
Oui
Oui
Oui
Oui
Intel vPro + Gestion standard
Non
Non
Non
Oui
Oui
À prendre avec précaution
Ces informations restent non officielles et issues d’une fuite. Elles viennent néanmoins renforcer et préciser les éléments évoqués plus tôt aujourd’hui concernant les Z990 et Z970 sur LGA1954. Si elles se confirment, Nova Lake-S marquerait l’une des évolutions de plateforme desktop les plus importantes chez Intel, tant sur le plan de la connectivité que de la segmentation entre grand public, enthusiast et professionnel.
Microsoft prépare une Xbox 2027 révolutionnaire : Windows 11, partenaires OEM, stores tiers et SoC AMD Magnus. Le plan le plus ambitieux et le plus risqué de l’histoire Xbox.
Deux géants du gaming, deux visions radicalement opposées. Pendant que Valve prépare une Steam Machine 2026 fermée et contrôlée, Microsoft ouvre grand les portes de sa prochaine Xbox. Windows 11, fabricants tiers, Epic Games Store, Steam… La Xbox 2027 pourrait tout changer. Ou tout casser. Et Microsoft le sait.
Une console qui est un vrai PC Windows
Selon Windows Central, la prochaine Xbox s’appuierait sur Windows 11 avec une interface console superposée. Un véritable PC gaming Windows 11 capable de faire tourner la ludothèque Xbox via rétrocompatibilité, tout en permettant de basculer en mode Windows complet pour installer n’importe quel programme.
Le modèle à suivre ? L’ASUS ROG XBOX Ally actuelle. L’interface Xbox se pose sur Windows, désactivant les processus inutiles pour créer un environnement gaming-first. Vous pourrez sortir vers Windows complet, comme on peut sortir vers Linux sur Steam Deck, et faire tourner n’importe quel logiciel ou accessoire imaginable.
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Lisa Su, PDG d’AMD, a lâché une bombe lors d’un earnings call : le SoC semi-custom pour la Xbox next-gen, nom de code Magnus, « progresse bien » pour un lancement en 2027. Microsoft n’avait rien communiqué officiellement. Cette déclaration surprise aurait même pris de court l’équipe Xbox en interne.
2027 : un objectif, pas une promesse
Mais attention : 2027 n’est pas gravé dans le marbre. Windows Central précise que Microsoft n’a pas commité officiellement sur cette date en interne. Trop de variables en jeu : amélioration de Windows 11, collaboration intensifiée entre les équipes Windows et Xbox, stabilité de l’écosystème.
Pensez à 2027 comme un « best case scenario ». L’étoile polaire de Microsoft n’est pas une date, c’est une expérience polie et aboutie. Pas question de sortir une console bancale pour respecter un calendrier. La qualité avant le timing.
ASUS et d’autres OEM dans la danse
Windows Central révèle un plan multi-appareils explosif : des partenaires OEM comme ASUS proposeraient plusieurs configurations « Xbox-compatible » à différents prix. Fini la console unique dans sa boîte. Bienvenue dans l’ère des Xbox multiples, comme sur le marché PC.
ASUS travaillerait sur des fonctions logicielles ROG Ally, dont une capture automatisée de moments forts par NPU, prévue pour mars 2026. Cette fonctionnalité analyse votre gameplay et génère automatiquement une vidéo partageable de vos meilleurs moments. Si ça fonctionne bien sur ROG Ally X, direction la Xbox next-gen.
Microsoft garderait aussi dans ses cartons un handheld first-party, malgré les rumeurs contraires. Mais la console salon reste la priorité absolue.
Epic Games Store ET Steam dans la place
Epic Games ne cache pas ses ambitions : installer l’Epic Games Store sur la future Xbox dès le lancement. Un travail est en cours pour répondre aux exigences de Microsoft. Mais Epic n’est pas seul. Windows Central confirme que Steam est un « shoo-in » – quasi-certain d’arriver sur la plateforme.
Cette ouverture aux stores tiers transformerait la Xbox en plateforme de distribution ouverte, bouleversant les marges logicielles et le contrôle de l’écosystème. D’autres stores pourraient suivre : GOG ? Itch.io ? Microsoft prépare un terrain de jeu que Sony et Nintendo ne peuvent pas égaler avec leurs consoles fermées.
La plateforme next-gen Xbox vous laissera choisir non seulement votre hardware, mais aussi votre storefront. Une révolution.
Le modèle Surface : premium, boutique, pas mass-market
Le software est la plateforme. L’ubiquité logicielle est le but. Le hardware first-party n’est qu’une des portes d’entrée, pas la seule. Microsoft mise sur les OEM partenaires pour toucher les autres segments de marché : entrée de gamme, milieu de gamme, ultra-premium.
Windows Central évoque un prix autour de 1000 dollars pour la Xbox first-party. Un positionnement premium assumé, qui cible les joueurs exigeants prêts à investir dans une machine puissante et polyvalente.
Series X|S et PS5 auront un cycle plus long
Bonne nouvelle pour ceux qui ne veulent pas claquer 1000 balles : Microsoft s’attend à ce que les Xbox Series X|S et PS5 aient un cycle de vie plus long que d’habitude. Les coûts des composants, la pénurie de RAM, les tarifs douaniers américains… tout pousse vers une transition plus lente.
Les développeurs de toutes tailles, Microsoft inclus, construisent des jeux qui tournent sur Switch 2, Steam Deck, et autres appareils bas de gamme. Même après le lancement de la Xbox next-gen, les joueurs Series S ne seront pas abandonnés du jour au lendemain. Les grandes franchises AAA et les jeux-service continueront de supporter Series X|S pendant des années.
C’est seulement récemment que PS4 et Xbox One ont cessé de recevoir tous les gros jeux. On peut s’attendre à la même trajectoire pour Series X|S.
Valve ferme, Microsoft ouvre : qui a raison ?
L’ironie est totale. Valve annonce sa Steam Machine 2026 comme un hardware unique, maîtrisé, sous SteamOS propriétaire. Un modèle « Apple » où tout est contrôlé. Microsoft fait l’exact opposé : écosystème ouvert, OEM multiples, stores tiers. Un modèle « Android PC ».
Le plus fou ? Microsoft reprend exactement la stratégie que Valve avait tentée en 2013 avec les premières Steam Machines. Un échec monumental à l’époque, tué par la fragmentation et l’immaturité de Linux gaming.
Mais en 2027, le contexte a changé : Windows est établi, les développeurs sont là, Microsoft peut imposer des certifications strictes aux OEM. Valve a appris de ses erreurs et choisi le contrôle total. Microsoft parie que l’ouverture peut fonctionner maintenant.
Les deux ont raison ? Les deux ont tort ? Le marché tranchera.
Le défi technique : Magnus doit tenir jusqu’en 2034
Le pari repose sur le SoC AMD Magnus. Pour un cycle console qui démarre en 2027, il devra tenir la distance jusqu’en 2034 minimum. Objectif : 4K variable stable, ray-tracing généralisé, IA embarquée réellement utile.
Un défi colossal face à l’évolution rapide des GPU PC et l’arrivée probable de nouvelles architectures AMD (Zen 6 en 2026, Zen 7 après). Le problème ? Les prix des composants explosent à cause de la course à l’IA. RAM, stockage, GPU… tout grimpe.
C’est pour ça que Valve a retardé l’annonce du prix de sa Steam Machine. C’est pour ça qu’ASUS a attendu la dernière minute pour annoncer le prix de ROG Ally. C’est pour ça que Nintendo envisage d’augmenter le prix de la Switch 2. Les fabricants de TV abandonnent la 8K à cause des coûts.
Microsoft ne sait pas encore combien coûtera exactement sa Xbox next-gen. Tarifs douaniers, géopolitique, pénuries… tout est en flux constant.
Le plan le plus ambitieux et le plus risqué de l’histoire Xbox
Windows Central est clair : c’est le plan hardware le plus ambitieux de Microsoft depuis la création de Windows lui-même. Et probablement le plus risqué pour Xbox.
Faire collaborer aussi étroitement les équipes Windows et Xbox représente un potentiel énorme pour les joueurs, mais aussi des défis titanesques. Les problèmes rencontrés sur ROG Ally aujourd’hui – bugs Windows, instabilité, compatibilité – donnent à Microsoft des données précieuses sur comment Windows se comporte dans un contexte console-embedded.
La roadmap Xbox pour ROG Ally est ambitieuse, avec des améliorations majeures et de nouvelles fonctionnalités prévues dans les semaines à venir. Si ces features atterrissent bien sur ROG Ally X, elles migreront vers la Xbox next-gen.
Microsoft construit un écosystème hardware autour de l’identité « Xbox Everywhere ». On pourrait voir de nouveaux accessoires s’intégrer à cet écosystème même avant le lancement de la console next-gen. Le programme Xbox Play Anywhere est conçu pour faciliter cette transition : cross-play, sauvegardes cross-platform, achats cross-platform.
C’est aussi pourquoi Microsoft amène ses jeux plus agressivement sur Steam, PlayStation et Switch 2. Microsoft travaille également à ouvrir la plateforme Xbox aux développeurs, facilitant la soumission et publication de jeux. On devrait avoir des updates à ce sujet lors du GDC 2026.
Retour aux sources : Windows dans le salon
La vision fondamentale de la Xbox originale tournait autour d’amener Windows dans le salon. D’une certaine façon, on boucle la boucle. C’est le plan hardware le plus ambitieux de Microsoft depuis l’inception de Windows, mais aussi, pour Xbox, probablement le plus risqué.
Ça semble incroyablement excitant sur le papier. Mais Microsoft peut-il vraiment réussir ? L’expérience ROG Ally aujourd’hui est « assez loin » d’être polie et réactive selon Windows Central. Si la Xbox next-gen sort avec la même instabilité, ce sera un désastre.
Si Microsoft réussit son coup, la frontière entre PC et console disparaît. Les joueurs gagnent en flexibilité, en choix, en liberté. Les développeurs touchent un écosystème unifié gigantesque. Xbox devient une plateforme software universelle.
Si ça échoue, ce sera le fiasco du siècle. Rendez-vous en 2027.
Gains marqués pour le X2E en jeu, mais la hiérarchie reste mouvante selon les titres. Les premiers chiffres confirment surtout un bond générationnel côté Adreno.
Snapdragon X2 Elite : premiers résultats en jeu
Hardware Canucks publie des mesures issues d’une vidéo sponsorisée par Qualcomm, mais réalisées sans validation préalable des résultats. Échantillon limité à trois jeux, suffisamment parlant pour une première photographie.
L’Adreno X2-90 s’appuie sur une LPDDR5X-9523 en 192 bits pour 228 Go/s de bande passante. Cette configuration reflète la version Extreme du X2, fixant le plafond théorique, sans garantir qu’elle équipait la machine testée.
Jeux PC : écarts titre par titre
Cyberpunk 2077, 1200p, préréglage Medium, densité de foule Low, RT off, FSR 3 Performance : Snapdragon X2E-88-100 atteint 40,0 FPS de moyenne et 18,4 FPS en 1 % low. Le X1E-78-100 est à 22,1/15,9. Face au x86, le X2E se place devant le Ryzen AI 9 HX 370 (31,4) et l’Ultra 9 288V (34,8) en moyenne, mais son 1 % low (18,4) reste le plus faible des résultats comparables.
Baldur’s Gate 3, 1200p, préréglage Low : Snapdragon X2E-88-100 signe 54,3 FPS de moyenne et 47,0 en 1 % low, loin devant le X1E-78-100 (29,6/25,5). Il passe devant le Ryzen AI 9 HX 370 (45,9/35,7), mais reste derrière l’Intel Ultra X9 388H (59,3/53,8) et l’Apple M5 (69,8/49,1).
Counter-Strike 2, 1200p, détails Highest, 4x MSAA, 16x AF, HDR Performance : Snapdragon X2E-88-100 atteint 113,3 FPS de moyenne et 63,0 en 1 % low. Le X1E-78-100 est à 86,5/58,7. En tête, l’Intel Ultra X9 388H affiche 188,7/119,8, suivi par le Ryzen AI 9 HX 370 (132,6/74,3) et l’Ultra 9 288V (142,8/97,0).
Sur ces trois jeux, les gains X2E vs X1E atteignent +81 % (moyenne) et +16 % (1 % low) dans Cyberpunk 2077, +83 % et +84 % dans Baldur’s Gate 3, +31 % et +7 % dans CS2. Qualcomm annonce viser 90 % de compatibilité Windows, y compris avec les anti-cheats en mode kernel, mais ses pilotes graphiques restent distribués par vagues trimestrielles, pas toujours synchronisées avec les sorties.
Au-delà du jeu, d’autres tests (Cinebench, Blender) figurent dans la vidéo. Pas de mesures d’autonomie à ce stade, le firmware final n’étant pas encore diffusé.
Cette photographie partielle confirme l’énorme rattrapage du X2E en GPU intégré. Les 1 % low encore inégaux, l’écart de pointe d’Intel en eSports et le leadership ponctuel d’Apple suggèrent toutefois que l’adoption passera autant par la maturité des pilotes et la couverture des DRM/anti-cheats que par la seule puissance brute.
Un GPU positionné au-dessus de la GeForce RTX 5090 refait surface dans certaines discussions, avec un calendrier évoquant le troisième trimestre 2026. Une hypothèse qui circule, mais qui repose pour l’instant sur des bases fragiles.
Overclocking.com avance que NVIDIA travaillerait sur une carte « halo » au-dessus de la RTX 5090, en s’appuyant sur des sources industrielles multiples. Aucun document, visuel ou élément technique concret ne vient toutefois étayer cette information à ce stade. Le média évoque un projet qui dépasserait le simple stade conceptuel, sans lien avec un refresh de type RTX 50 SUPER (toujours pas annoncé), et dont le positionnement oscillerait entre une hypothétique TITAN Blackwell ou une RTX 5090 Ti.
RTX 5090 Ti ou TITAN Blackwell : une rumeur sans fondations solides
Le point central reste l’absence totale de données vérifiables. Aucun détail sur le die, la configuration mémoire, le TGP ou même la capacité visée n’est mentionné. Or, historiquement, les véritables fuites concernant des modèles ultra-haut de gamme s’accompagnent toujours d’indices techniques précis, ce qui n’est pas le cas ici.
Le contexte actuel fragilise également cette hypothèse. Les contraintes persistantes sur la GDDR7, la priorité donnée aux puces Blackwell pour les marchés IA et l’absence de pression concurrentielle directe au-dessus de la RTX 5090 réduisent fortement l’intérêt économique d’un tel lancement. D’autant que les partenaires proposent déjà des modèles custom extrêmes occupant pleinement le segment ultra-premium.
Comme lors de la génération précédente avec les prototypes TITAN Ada ou RTX 4090 Ti jamais commercialisés, l’existence de travaux internes ne préjuge en rien d’un produit retail. En l’état, cette rumeur ressemble davantage à une spéculation recyclée qu’à une information solide.
Des chercheurs de l’université du Michigan annoncent un cadre d’IA capable de prédire la durée de vie d’une batterie après seulement 50 cycles, contre des centaines voire des milliers en essais classiques. À la clé, des campagnes de validation écourtées de plusieurs mois, une consommation énergétique divisée jusqu’à 20 et une itération plus rapide sur les chimies et formats de cellules.
Un framework « agentique » qui résonne avec la physique
Publiée dans Nature, la méthode portée par Ziyou Song (assistant professor) et le doctorant Jiawei Zhang s’appuie sur une architecture multi-agents spécialisée : un « apprenant » sélectionne les designs prometteurs et lance des tests courts sous contraintes de température et de courant ; un « interprète » analyse ces 50 cycles via un simulateur physiquement informé ; un « oracle » agrège ces sorties avec la connaissance existante pour estimer la durée de vie complète.
Le système n’exploite pas seulement des signatures superficielles (courbes de tension, régimes de charge). Il remonte aux paramètres électrochimiques pertinents et à leur évolution sous chaleur, contrainte et cyclage, ce qui lui permet de généraliser à travers formats et usages. En pratique, l’équipe indique une réduction jusqu’à 95 % du temps et de l’énergie nécessaires aux tests de durabilité.
Validation sur données réelles et transfert de format
Farasis Energy USA a financé l’étude et fourni des données opérationnelles ainsi que des cellules pouch pour la validation. Même entraîné uniquement sur des cellules cylindriques, le modèle a correctement prédit les performances de grands formats souples, indice que la couche physique capture des lois d’agnostisme vis-à-vis du facteur de forme. Là où une campagne de 1000+ cycles prend des mois, quelques jours d’essais suffisent ici à dégager une projection fiable de la durée de vie.
Le pipeline itère : chaque prédiction s’intègre au corpus, ce qui renforce la précision et permet, une fois la base suffisante, de s’affranchir d’une partie des expériences. Les auteurs y voient l’émergence d’une capacité de raisonnement scientifique autonome appliquée aux matériaux électrochimiques.
Au-delà du cyclage : sécurité, charge et matériaux
Si la première démonstration cible la durée de vie en cycle, l’équipe ouvre déjà trois fronts : bornage des limites de sécurité, optimisation des profils de charge et présélection de matériaux pour les prochaines générations Li‑ion. Le principe, inspiré de la « discovery learning », est transposable à d’autres disciplines où l’expérimentation longue et coûteuse freine l’exploration, de la chimie à la science des matériaux.
Pour l’industrie, l’impact potentiel est direct : baisse du coût de validation, compression des boucles R&D, arbitrages plus rapides entre chimies, séparateurs et liants, et capacité à sécuriser des roadmaps pack et module avec moins d’incertitudes. Dans un contexte où l’avance se mesure en cycles économisés et en itérations par trimestre, une modélisation physiquement guidée et parcimonieuse en données coche les bonnes cases.
Anthropic a retouché son spot du Super Bowl pour calmer le jeu face à OpenAI. La version pré-diffusée, qui glissait « La pub entre dans l’IA, mais pas dans Claude » en référence directe aux projets publicitaires d’OpenAI, a été remplacée à l’antenne par une formule plus neutre : « La publicité a son temps et son lieu, mais vos conversations avec une IA n’en font pas partie. »
Le changement intervient après la réaction publique de Sam Altman, qui avait qualifié le message initial de « clairement malhonnête ». En creux, Anthropic maintient le positionnement privacy-first de Claude, tout en évitant l’attaque frontale le soir le plus exposé de l’année publicitaire.
Dans un marché où les modèles se différencient de plus en plus par l’UX et la gouvernance, ce virage sémantique illustre une ligne stratégique : affirmer un cadre éthique et de non-interopération avec la publicité ciblée, sans transformer l’argument en conflit de marque. Le signal est lisible pour les entreprises qui arbitrent entre intégrations publicitaires et canaux conversationnels « propres ».
Projet rangé au placard et site nettoyé ; le verrou payant sur des fonctions CPU n’a pas trouvé preneur chez les clients qui achètent à l’échelle.
Intel On Demand : GitHub archivé, modèle abandonné
Intel a déréférencé son initiative Software Defined Silicon (SDSi), rebaptisée Intel On Demand, en archivant le dépôt GitHub dédié aux Xeon. Le mécanisme devait activer, contre paiement unique, des blocs matériels déjà présents au sein des puces serveur.
Le site Intel On Demand ne conserve plus que quelques documents et paragraphes, l’essentiel des informations ayant été retiré. L’entretien irrégulier du projet et l’absence d’adhésion des grands comptes ont scellé son sort.
Les fonctions ciblées comprenaient Quick Assist, Dynamic Load Balancer, Data Streaming Accelerator, Software Guard Extensions et In-Memory Analytics Accelerator. Le positionnement était clair : une « activation unique de certains accélérateurs et fonctionnalités de sécurité » déjà présents dans le silicium.
Pour les hyperscalers, payer un surcoût pour débloquer du matériel déjà acquis n’avait pas de sens économique à grande échelle. Le modèle se distingue d’un abonnement logiciel mensuel, ici absent au profit d’une activation one-shot, qui n’a pas convaincu.
La crainte d’une extension au grand public retombe. Un précédent existait avec l’Intel Upgrade Service au début des années 2010, déjà de courte durée, et l’arrêt d’On Demand réduit la probabilité d’un retour proche sur les CPU grand public.
La décision confirme que sur serveur, la valeur des accélérateurs doit être captée en amont, via le binning, les SKU et la tarification, pas en aval par des clés d’activation. Les fabricants conserveront le levier logiciel et services, mais verrouiller des fonctions matérielles post-achat reste difficile à justifier pour des opérateurs à effet de volume.
Une hausse franche des capacités mémoire se profilerait chez PlayStation. Si elle se confirme, la prochaine génération viserait plus large côté bande passante et budgets RAM.
Mémoire : 24 Go en portable, 30 Go en console de salon
Leaker régulier sur le hardware Sony, KeplerL2 évoque une future PlayStation de salon équipée de 30 Go de GDDR7. Sony utiliserait des modules de 3 Go en « clamshell », avec un bus ramené de 256‑bit à 160‑bit, mais compensé par des puces à 32 Gb/s pour atteindre 640 Go/s, soit environ +11 % par rapport à la PS5 Pro.
Côté portable, la rumeur pointe 24 Go de LPDDR5X, alignés sur les configurations des PC handheld sous Windows. Une telle enveloppe mémoire laisse entrevoir l’exécution de jeux current‑gen sans contrainte majeure côté RAM.
Bus 160‑bit, 10 canaux × 16‑bit : un choix atypique mais viable
Le total de 30 Go cadre avec une interface 10 canaux de 16‑bit chacun. La topologie est inhabituelle, mais reste exploitable si le contrôleur mémoire et le packaging gèrent proprement la disposition asymétrique induite par des modules de 3 Go.
En pratique, l’augmentation de bande passante via la GDDR7 pourrait compenser la réduction de largeur de bus, tout en libérant de la marge pour des résolutions et effets plus lourds, notamment en ray tracing.
Si ces paramètres se matérialisent, Sony optimiserait le rapport bande passante/coût en GDDR7 tout en poussant la capacité utile au‑delà des 16–24 Go rencontrés jusqu’ici, avec un impact direct sur les budgets streaming d’actifs, la taille des caches logiciels et la stabilité des fréquences en scènes lourdes.
Nouveau palier sur desktop chez Intel avec deux chipsets haut de gamme en préparation, et un socket LGA1954 qui impose un renouvellement de cartes mères.
Intel Z990 et Z970 pour LGA1954
Intel a ajouté Z990 et Z970 à sa feuille de route chipsets visant le socket LGA1954. Aucune fiche technique détaillée n’est partagée pour l’instant : I/O, dénombrement de lignes et différenciation fonctionnelle restent inconnus.
Les deux PCH accompagneront la plateforme desktop Nova Lake-S, attendue sous l’appellation Core Ultra 400S. Le passage à LGA1954 implique de nouvelles cartes mères pour toute la gamme.
Positionnement, héritage H-series et segmentation
Intel n’a pas lancé de H870 pour Arrow Lake-S. Z970 prendrait ce rôle sur la nouvelle génération, avec un maintien d’un palier desktop de classe H mais sous une nouvelle dénomination.
Selon les informations disponibles, Z970 partagerait la base silicium de B960. La segmentation se ferait donc via firmware et fonctionnalités cartes mères plutôt que par un die distinct. L’arbitrage pourrait concerner les options d’overclocking, sans positionnement officiel pour l’instant.
Calendrier et cadence de sortie
Intel a indiqué une arrivée de Nova Lake fin 2026. Z990 et Z970 s’alignent sur cette fenêtre, sauf changement de planning.
Pour les fabricants de cartes mères, le timing laisse de la marge pour caler les designs LGA1954 et affiner la segmentation Z990/Z970/B960 en amont des lancements retail.