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Star Trek Voyager Across the Unknown : trailer de lancement et date de sortie

Par : Arnaud.O
17 février 2026 à 12:23

Un nouveau trailer de Star Trek Voyager Across the Unknown cale le cap sur une promesse claire : un survival-strategy où chaque décision redessine l’U.S.S. Voyager. Sortie fixée au 18 février sur PC et consoles modernes.

Star Trek Voyager Across the Unknown : trailer final et fenêtre de lancement

Développé par gameXcite et publié par Daedalic Entertainment, Star Trek Voyager Across the Unknown dévoile son trailer de lancement. Le jeu arrive le 18 février sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2.

Star Trek Voyager Across the Unknown Vaisseau spatial devant une étoile brillante et une planète rouge.

Positionné entre gestion et survie, le titre met en avant l’exploration, la gestion du vaisseau et des ressources, des éléments roguelite et des choix à conséquences. Le trailer insiste sur les décisions d’équipage et les dilemmes moraux, cœur du loop de jeu.

La campagne revisite le périple de l’U.S.S. Voyager dans le Quadrant Delta avec des scénarios what-if. Les visages connus reviennent, mais leurs destins divergent selon les choix du joueur.

Boucle de jeu : 12 secteurs et un Voyager modulable

La traversée couvre 12 secteurs du Quadrant Delta avec gestion des systèmes, diplomatie, et arbitrages tactiques. À chaque run, le Voyager se reconfigure : modules, priorités techniques et agencement évoluent selon les décisions prises en route.

Star Trek Voyager Across the Unknown Deux vaisseaux spatiaux échangent des tirs dans l'espace sombre.

Le commandement impacte directement l’équipage et la structure du vaisseau. Le jeu pousse à réévaluer les chemins empruntés et à optimiser la survie via des compromis entre intégrité du vaisseau, ressources et relations diplomatiques.

La combinaison de mécaniques roguelite et d’une licence reconnue peut séduire un public au-delà du cercle Trek, surtout sur Switch 2 si les performances et l’ergonomie sont au niveau. La profondeur des décisions sera décisive pour la rejouabilité.

Source : TechPowerUp

Nova Lake-S 52 cœurs : support complet limité à certaines cartes mères

Par : Wael.K
17 février 2026 à 12:04

Un 52 cœurs grand public qui plafonne à 700 W en charge et dont le support complet serait réservé à une poignée de cartes mères. De quoi redessiner la frontière entre desktop haut de gamme et HEDT.

Nova Lake-S 52 cœurs et bLLC, un palier thermique et plateforme sous contrainte

Les fuites sur le modèle phare Core Ultra Series 4 évoquent une configuration 16 P-core, 32 E-core et 4 E-core basse consommation en « island », avec big Last Level Cache (bLLC). Kopite7kimi avance une consommation pouvant grimper jusqu’à 700 W en pleine charge si les limites de puissance sont désactivées. Jaykihn précise un TJMax non décalé et indique que le thermal throttling ne peut pas être désactivé.

Tweet discutant du support limité pour la plateforme 52 cœurs

Le 13 février, Jaykihn ajoute qu’« seules certaines cartes mères supporteront la plateforme 52C en pleine puissance », les autres imposant des limites de performance et de puissance. VideoCardz relie ces puces dual-tile avec bLLC à une éventuelle gamme HEDT « Core X ». Les plus gros modèles pourraient adopter l’appellation « Core X9 », dans l’esprit du Core Ultra X9 388H récemment lancé côté mobile.

Graphique montrant les niveaux de puissance pour un SoC avec détails

Vers une segmentation Core X et des variantes single-tile

VideoCardz écarte l’abandon des modèles single-tile avec bLLC. Deux SKU « mainstream » single-tile arriveraient plus tard dans l’année pour cibler les segments Ryzen 7 et Ryzen 9. Au-dessus, deux références dual-tile avec bLLC formeraient une nouvelle ligne HEDT, potentiellement différenciée par un marquage « X » proche de la logique AMD « X3D » centrée sur le cache et les gains en jeu.

Diagramme 3D du processeur Intel Nova Lake-AX avec technologie Foveros

Puissances SoC et ancienneté des données

Un diagramme partagé par HXL/9550pro indique un PL1/PBP à 150 W pour un SoC Nova Lake-S, avec des valeurs non finalisées et reliées par Jaykihn à un SKU « 14+24 ». Ces chiffres datés ne contredisent pas l’hypothèse d’un 52C massif dual-tile, mais soulignent l’hétérogénéité des profils de puissance au sein de la famille.

Si la plateforme 52C nécessite des cartes mères capables d’absorber des pointes jusqu’à 700 W avec un throttling non contournable, la qualification VRM, la conception du socket et la dissipation vont devenir des points de différenciation majeurs côté partenaires. Une relance HEDT « Core X » cohérente avec le bLLC pourrait offrir à Intel une vitrine technique, tandis que les SKU single-tile viseraient un volume compétitif face aux Ryzen 7/9.

Source : TechPowerUp

Prix GPU en hausse de 15 % depuis novembre, les RTX 5090 et 5070 Ti en tête

Par : Wael.K
17 février 2026 à 12:02

Les tarifs GPU repartent à la hausse et l’écart entre modèles se resserre, avec des pointes régionales difficiles à ignorer. Les données agrégées sur 10 régions confirment un mouvement global net en trois mois.

Prix GPU : un +15 % global confirmé par 10 marchés

TechSpot a comparé les prix les plus bas en stock de 14 cartes actuelles entre novembre 2025 et février 2026, sur 10 régions. Il s’agit des listings les moins chers par pays au moment du relevé, pas de moyennes ni d’un seul revendeur.

Résultat : l’ensemble du panier progresse d’environ 15 % sur la période. Littéralement chaque GPU de génération actuelle coûte plus cher qu’en novembre.

RTX 5070 Ti et RTX 5090 : hausses en tête du classement

La RTX 5070 Ti grimpe en moyenne de 25 % versus novembre, avec des variations du milieu de la dizaine à près de 40 % selon les marchés. NVIDIA nie toute réduction de production, mais la courbe de prix est cohérente avec une disponibilité qui se tend.

La RTX 5080 progresse aussi sensiblement, réduisant l’écart tarifaire avec la 5070 Ti dans plusieurs régions. Quand les modèles d’entrée de canal se vendent sans réassort régulier, l’inventaire restant se décale vers le haut de gamme des AIC et des SKU plus onéreux.

La plus forte hausse revient à la RTX 5090 : +32 % entre novembre et février. Des bonds extrêmes sont relevés, dont +54 % en Inde, +50 % en Pologne et +40 % aux États‑Unis. Sur une base déjà élevée au lancement, la carte devient un outlier clair du stack.

AMD et Intel : progression plus contenue, Arc parfois en baisse

Chez AMD, la série RX 9070 affiche en moyenne +7 % sur la période, la plupart des régions restant à un chiffre. Côté Intel, les Arc bougent moins globalement, avec même des baisses sur Arc B570 dans plusieurs pays.

Au global, la ligne de base s’est déplacée vers le haut en trois mois, même là où les hausses semblent modestes. Le panier TechSpot reste néanmoins un instantané prix plancher en stock, sensible aux ruptures temporaires et aux SKU d’appel.

Pour les acheteurs, l’effet de cliquet est déjà visible : les modèles GeForce visés par les creux de prix de fin 2025 se raréfient et tirent vers le haut le ticket d’entrée gaming haut de gamme. À court terme, sans amélioration de l’approvisionnement, il faut anticiper moins de promotions « street » et un gradient tarifaire resserré entre 5070 Ti et 5080. Les marchés affichant +40 % ou plus sur 5090 montrent aussi les limites d’un segment halo lorsqu’il sert d’amortisseur d’offre.

Source : VideoCardz

Display Driver Uninstaller 18.1.4.2 affine le nettoyage Intel IGS et corrige un bug d’UI

Par : Wael.K
17 février 2026 à 12:00

Un correctif discret, des effets immédiats pour ceux qui enchaînent les installations GPU. La nouvelle révision renforce le nettoyage là où les conflits se nichent encore.

DDU 18.1.4.2 cible les résidus Intel et élargit le périmètre NVIDIA

Display Driver Uninstaller (DDU) 18.1.4.2 est disponible pour Windows 7 à Windows 11, couvrant les plateformes NVIDIA, AMD et Intel. Cette mise à jour corrige un potentiel souci de sélection dans les combo-box de l’interface et ajuste le volet Intel en supprimant désormais un composant logiciel IGS non associé.

Côté NVIDIA, le nettoyage WSL est étendu avec une prise en charge de fichiers additionnels sous System32\lxss. Le développeur apporte aussi des changements sur le nettoyage des moniteurs et met à jour la traduction hongroise.

Comportement du build portable et précisions Windows 11 24H2

Le build portable distribuait par défaut des paramètres en italien. Le package a été réuploadé avec la langue corrigée ; ceux qui ont récupéré la première archive peuvent supprimer settings.xml dans le dossier config pour rétablir les réglages.

Le billet de sortie rappelle un point propre à Windows 11 24H2 concernant le login PIN en mode sans échec, non imputé à DDU. Les utilisateurs de BitLocker doivent conserver leur clé de récupération avant tout redémarrage en Safe Mode.

Pour les changements de GPU entre marques ou après une mise à jour défaillante, ces ajustements limitent les résidus à risque, notamment autour d’Intel IGS et des artefacts WSL NVIDIA. L’objectif reste un environnement propre avant une réinstallation « clean » des pilotes.

Source : VideoCardz

Sharkoon SKILLER SGM25W : une souris gaming ultra-légère 59 g en mode bimode

Par : Arnaud.O
17 février 2026 à 10:52

La souris Sharkoon SKILLER SGM25W s’adresse aux joueurs en quête de vitesse et de précision dans un format ultra-léger. Avec seulement 59 grammes sur la balance et un capteur haute résolution atteignant 12 000 DPI, cette souris gaming promet un contrôle total de l’action, que ce soit en FPS compétitif ou en jeu rapide exigeant des mouvements millimétrés.

Un design noir classique et efficace

Sharkoon SKILLER SGM25W noir

La Sharkoon SKILLER SGM25W adopte un design noir sobre et intemporel, parfaitement adapté aux configurations gaming sombres ou contrastées. Son esthétique minimaliste s’intègre facilement à tout setup, qu’il soit orienté RGB ou plus discret. Son format symétrique pensé pour les droitiers assure une prise en main confortable, particulièrement adaptée aux grips en griffe (claw grip) et du bout des doigts (fingertip grip).

Mode bimode : filaire ou sans fil selon vos besoins

Grâce à son fonctionnement bimode, la souris peut être utilisée aussi bien en mode sans fil qu’en mode filaire. Cette flexibilité permet de profiter d’une liberté de mouvement totale en jeu, tout en offrant la possibilité de continuer à jouer lorsque la batterie est faible, simplement en branchant le câble. Un atout appréciable pour les longues sessions gaming.

Sharkoon SKILLER SGM25W bimode
Sharkoon SKILLER SGM25W capteur

Capteur PixArt PAW3311 jusqu’à 12 000 DPI

Au cœur de la Sharkoon SKILLER SGM25W se trouve le capteur PixArt PAW3311. Celui-ci propose une sensibilité pouvant atteindre 12 000 DPI, garantissant des mouvements rapides et précis au pixel près. Ce niveau de performance convient aussi bien aux joueurs compétitifs qu’aux utilisateurs recherchant une grande précision pour des tâches exigeantes.

Ultra-légère pour des mouvements rapides

Avec ses 59 g seulement et ses patins conçus pour glisser en douceur, la souris se déplace sans effort sur le tapis. Ce poids plume réduit la fatigue lors des longues sessions et facilite les mouvements rapides et répétés, essentiels dans les jeux nerveux.

Sharkoon SKILLER SGM25W 59 grammes
Sharkoon SKILLER SGM25W logiciel

Personnalisation via logiciel gaming

Le logiciel dédié permet de créer des macros personnalisées, de réattribuer les boutons et d’ajuster les paramètres selon son style de jeu. Les utilisateurs peuvent également configurer l’éclairage pour adapter l’esthétique à leur setup. Cette personnalisation renforce la polyvalence de la Sharkoon SKILLER SGM25W, qui s’adapte aussi bien aux joueurs occasionnels qu’aux compétiteurs.

Design océanique élégant

Sharkoon SKILLER SGM25W océan

La SKILLER SGM25W existe aussi avec un design aux couleurs maritimes. Elle attirera tous les regards sur votre installation. Il s’harmonise également parfaitement avec notre pack SKILLER SGK50 S3 Ultimate Rev2.

Steam Deck OLED : ruptures liées aux pénuries de mémoire et de stockage, Valve clarifie

Par : Arnaud.O
17 février 2026 à 10:33

Les stocks du Steam Deck OLED se tendent à nouveau et l’avertissement vient de la source. La disponibilité par à-coups du modèle OLED s’explique désormais officiellement par une pénurie de mémoire et de stockage.

Disponibilité Steam Deck OLED : tensions d’approvisionnement confirmées

Valve a ajouté un avertissement sur la page boutique du Steam Deck : le modèle OLED peut être « en rupture de stock par intermittence dans certaines régions en raison de pénuries de mémoire et de stockage ». Cette mention arrive après plusieurs jours de disponibilité réduite aux États-Unis et ailleurs.

Tableau comparatif des modèles Steam Deck LCD vs OLED sur fond blanc

C’est la première confirmation explicite reliant l’offre du Steam Deck OLED à la pénurie plus large de DRAM et de NAND. Aucun ajustement tarifaire n’accompagne cette mise à jour de statut pour l’instant.

Impact sur la feuille de route et fin du Steam Deck LCD 256GB

Le même contexte de pénurie de composants touche la prochaine vague de matériel Valve. L’entreprise vise toujours des expéditions des Steam Machine, Steam Frame et Steam Controller au premier semestre 2026, tout en réévaluant prix et calendrier, la situation mémoire/stockage évoluant rapidement.

Par ailleurs, le Steam Deck LCD 256GB n’est plus produit. Les stocks restants seront écoulés, notamment via le programme officiel reconditionné, qui demeure l’option la plus économique pour accéder à un Deck en ce moment.

La contrainte mémoire/stockage met en évidence une chaîne d’approvisionnement toujours volatile côté DRAM et NAND, avec un effet immédiat sur la cadence de vente des portables de jeu. Les modèles reconditionnés deviennent mécaniquement un levier d’absorption de la demande, en attendant une détente sur les wafers et les flash contracts.

Source : VideoCardz

[Test] CORSAIR GALLEON 100 SD : le clavier gaming devient un centre de contrôle

Par : Arnaud.O
17 février 2026 à 08:31

Les setups gaming ont évolué ces dernières années. Un même PC sert désormais à jouer, à streamer, à monter des vidéos, à gérer des logiciels de communication ou de création, voire à travailler au quotidien. Les frontières entre loisir, création et travail se sont estompées, et les périphériques ont dû s’adapter à cette polyvalence croissante. Dans ce contexte, le clavier fait partie des périphériques qui ont évolué et il ne se limite plus à la simple saisie : il devient un outil central, capable d’accompagner des usages variés sans compromettre les performances en jeu.

Avec le GALLEON 100 SD, CORSAIR propose un clavier présenté comme un modèle gaming hautes performances, tout en adoptant une approche plus large. Le produit inclut en effet les éléments attendus d’un modèle orienté gaming : un polling rate pouvant atteindre 8 000 Hz, une gestion avancée du SOCD, un châssis robuste et des commandes multimédias dédiées.

Proposé à un tarif premium de 349,99 euros, il adopte aussi des switches mécaniques MLX Pulse, déjà aperçus avec le MAKR 75, et bénéficie d’une conception hot-swappable qui apporte une dimension personnalisable supplémentaire. La base est donc clairement orientée gaming, avec une ouverture vers l’univers du custom.

L’intégration native d’un module Stream Deck constitue toutefois l’élément différenciant. Le CORSAIR Galleon 100 SD ne se limite plus à la frappe : il devient un centre de contrôle capable de piloter applications, macros et outils de création. Cet ajout associe l’expertise en clavier de CORSAIR et les solutions créatives développées par Elgato.

Reste à évaluer la cohérence de l’ensemble dans un usage concret. Le GALLEON 100 SD va être étudié en détail pour en apprécier la conception et le comportement en usage réel.

CORSAIR GALLEON 100 SD : emballage & contenu

La face avant reprend les codes visuels habituels de CORSAIR, avec le bandeau jaune en partie supérieure et une base noire plus sobre. Le nom GALLEON 100 SD est affiché en grand, accompagné d’un visuel du clavier rétroéclairé. Le module Stream Deck, les deux molettes et l’écran LCD sont bien visibles, ce qui permet de comprendre d’emblée le positionnement hybride du produit. Quelques pictogrammes mettent en avant les principaux arguments techniques, dont l’AXON 8 kHz et la conception gasket. La mention Elgato en bas à droite rappelle l’intégration du Stream Deck au clavier.

CORSAIR Galleon 100 SD emballage face avant

Le dos de la boîte adopte une présentation plus détaillée. Les principales caractéristiques techniques du CORSAIR GALLEON 100 SD y sont listées sous forme de colonnes, avec un descriptif en plusieurs langues. Nous retrouvons notamment la mention de l’écran LCD intégré, du Stream Deck, du polling rate jusqu’à 8 000 Hz via la technologie AXON, de la conception gasket ainsi que des switches MLX Pulse hot-swappable. La mise en page est dense avec l’ajout de pictogrammes sur la gauche et des précisions complémentaires en partie basse, dont la compatibilité Windows, Mac et consoles. Nous avons également des QR codes renvoyant vers des ressources en ligne.

CORSAIR Galleon 100 SD emballage face arrière

Quelques précisions supplémentaires sur les petits côtés

Sur un des petits côtés, nous avons un schéma du clavier qui rappelle son format pleine taille ainsi que l’intégration du module Stream Deck sur sa droite. La présence du repose-poignet est également illustrée. Deux étiquettes précisent la configuration testée : switches CORSAIR MLX Pulse « thocky » et linéaires, touches en PBT et disposition française. La compatibilité PC, Mac, Xbox et PlayStation est également mentionnée.

CORSAIR Galleon 100 SD petit côté 1

L’autre petit côté précise des informations supplémentaires. Nous apprenons que le CORSAIR GALLEON 100 SD profite de douze touches SD avec écran, que les molettes sont rotatives et multifonction et que le clavier peur recevoir des switches à 3 et 5 broches. Les dimensions et le poids sont également indiqués : 448 × 159 × 42 mm pour 1392 g, avec un repose-poignet de 224,6 g.

CORSAIR Galleon 100 SD caractéristiques techniques

Unboxing du CORSAIR GALLEON 100 SD

À l’ouverture, le clavier est protégé par une housse en tissu noir et maintenu dans un insert moulé pour limiter les déplacements involontaires. La première couche donne accès aux livrets fournis, dont le guide de sécurité et de conformité ainsi qu’une présentation du CORSAIR GALLEON 100 SD.

CORSAIR Galleon 100 SD livrets

Une fois la documentation et le clavier retirés, nous retrouvons le repose-poignet enveloppé dans un papier blanc protecteur. Nous avons aussi deux câbles USB-C vers USB-A tressés, chacun maintenu par une attache velcro, qui confirment une architecture à double connexion : un câble est prévu pour le fonctionnement complet du clavier, un second est dédié au passthrough USB.

CORSAIR Galleon 100 SD accessoires boite

Spécifications du CORSAIR GALLEON 100 SD

Format & Dimensions
Format100 % (taille réelle)
DispositionFR (AZERTY)
Dimensions clavier448 × 159 × 42 mm
Poids clavier1 392 g
Repose-poignetMagnétique, similicuir, mousse mémoire de forme
Dimensions repose-poignet447 × 89 × 21 mm
Poids repose-poignet224,6 g
Hauteur réglableOui
Switches & Frappe
TypeMécanique
SwitchesCORSAIR MLX Pulse (linéaires)
Hot-swap3 et 5 broches
Anti-ghosting100 % NKRO
Mémoire embarquée8 Mo
Performances
Polling RateJusqu’à 8 000 Hz
ContrôleurAXON
Verrouillage WindowsTouche dédiée
Commandes & Stream Deck
Touches LCD12 touches Stream Deck intégrées
Touches multimédiasDédiées
MolettesVolume + contrôle multifonction
Connectique
ConnectivitéFilaire
InterfaceUSB Type-C
Câbles fournis2 × USB-C vers USB-A (tressés)
PassthroughUSB 2.0 Type-C
Compatibilité
SystèmesWindows 10 / macOS 10.15 / consoles
LogicielsCORSAIR Web Hub / Elgato Stream Deck
Garantie2 ans
CouleurNoir

CORSAIR GALLEON 100 SD : détails esthétiques, châssis et qualité de construction

Un clavier imposant

Le CORSAIR GALLEON 100 SD adopte un format pleine taille (100 %) qui occupe naturellement une place importante sur le bureau. Avec 448 mm de largeur, 159 mm de profondeur et 42 mm d’épaisseur, il ne cherche clairement pas la compacité. L’ajout du repose-poignet magnétique (447 × 89 mm) allonge encore l’empreinte au sol. Il faut donc prévoir un espace suffisant, surtout si le setup accueille déjà une souris à large amplitude ou d’autres périphériques.

Le poids confirme ce positionnement. Avec 1,392 kg pour le clavier seul et plus de 1,6 kg une fois le repose-poignet installé, l’ensemble est particulièrement dense. Cette masse contribue à la stabilité sur le bureau : le clavier ne bouge pas, même en frappe énergique. Ce choix de construction renforce l’impression de solidité et s’inscrit dans une logique premium, où le poids participe clairement à la sensation de qualité.

CORSAIR Galleon 100 SD vue globale 1

Visuellement, l’intégration du module Stream Deck et des deux molettes s’effectue sans rompre l’équilibre général du châssis. La zone de frappe reste classique dans son organisation, tandis que le module Stream Deck et les deux molettes viennent occuper la partie droite sans déséquilibrer l’ensemble. Le design reste sobre, dominé par une finition noire uniforme et un châssis aux lignes nettes, sans extravagance.

CORSAIR Galleon 100 SD vue globale 2

Un clavier robuste avec une plaque supérieure en aluminium

Le CORSAIR GALLEON 100 SD profite d’une plaque supérieure en aluminium. La finition noir mat est sobre et homogène, avec un léger effet pailleté visible à la lumière. L’usinage est propre, les arêtes sont nettes sans être agressives, et l’ensemble inspire une construction sérieuse. Sur la tranche gauche, l’inscription “//GALLEON” vient signer le produit de manière discrète. Le marquage reste fin et intégré à l’ensemble, sans contraste excessif. Ce type de détail habituel chez CORSAIR renforce l’identité du modèle sans surcharger visuellement le châssis.

CORSAIR Galleon 100 SD côté gauche marque

Le CORSAIR GALLEON 100 SD profite d’une courbure subtile sur le cadre droit. Elle permet de souligner la zone de contrôle et différencier visuellement cette partie du reste du clavier. Ce choix de design isole la section Stream Deck et les molettes sans rupture brutale dans la silhouette générale.

CORSAIR Galleon 100 SD côté droit courbure

Un clavier sobre mais avec un peu de RGB

Tout en haut, le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre une barre horizontale sur toute sa largeur. Le nom CORSAIR y est discrètement inscrit au centre. Cette barre profite d’un éclairage RGB, venant créer une ligne lumineuse continue sur le haut du clavier une fois activée. L’intégration reste fine et alignée avec le design général.

CORSAIR Galleon 100 SD barre supérieure

Un module Stream Deck à la place du pavé numérique

Le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre sur sa partie droite un module Stream Deck. Là encore, l’intégration est propre et cohérente avec le reste du châssis. Le module profite d’une surface lisse légèrement contrastée, distincte de la plaque en aluminium, ce qui permet de bien identifier cette zone sans rupture brutale dans le design. Positionné à portée immédiate de la main droite, le Stream Deck transforme le clavier en véritable centre de contrôle. Il ne s’agit plus seulement d’un périphérique de saisie, mais d’un outil capable de piloter applications, macros ou fonctions système sans ajouter d’appareil supplémentaire sur le bureau.

CORSAIR Galleon 100 SD stream deck

Le CORSAIR GALLEON 100 SD dispose de douze touches LCD, disposées en grille 3 × 4 et de deux molettes en aluminium avec une surface supérieure brossée et un pourtour avec motif texturé pour une bonne préhension. Les deux molettes ont un cercle lumineux à leur base pour une visualisation immédiate en utilisation.

CORSAIR Galleon 100 SD touches SD
CORSAIR Galleon 100 SD molette SD

Un clavier à double connexion

À l’arrière, le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre deux ports USB-C, regroupés dans un logement légèrement encastré. Chacun est identifié par un pictogramme : le premier est dédié à l’alimentation et aux fonctions principales du clavier, l’autre réservé au passthrough USB. Ce positionnement encastré protège les connecteurs tout en orientant naturellement les câbles vers l’arrière du bureau. La séparation des flux, clavier d’un côté, extension USB de l’autre, permet de préserver les performances du clavier tout en garantissant un fonctionnement constant du passthrough.

CORSAIR Galleon 100 SD prots principaux

Un troisième port USB-C est positionné sur la tranche arrière du clavier, distinct des deux connecteurs vus précédemment. Identifié par un pictogramme USB, il correspond au passthrough USB 2.0. Il permet de brancher directement un périphérique (souris, clé USB ou autre périphérique) sans passer par l’arrière du PC. Attention cependant, le périphérique devra disposer d’une prise USB-C ou l’utilisateur devra utiliser un adaptateur.

CORSAIR Galleon 100 SD port USB passtrough

Un dessous travaillé

La face inférieure du CORSAIR GALLEON 100 SD est en ABS et a un design travaillé avec des lignes géométriques marquées et un motif texturé occupant une large partie de la surface. Le logo central vient structurer l’ensemble, avec des renforts visuels qui donnent du relief à la coque. Sur le plan fonctionnel, ce design n’apporte pas d’élément particulier en usage, car, une fois le clavier posé sur le bureau, cette partie reste invisible. Il est donc avant tout esthétique, témoignant de la volonté de CORSAIR de soigner l’objet dans sa globalité, même sur des zones invisibles en utilisation.

CORSAIR Galleon 100 SD vue arrière

En bas de la zone inférieure du CORSAIR GALLEON 100 SD, nous avons deux larges patins antidérapants. Leur format allongé augmente la zone de contact avec le bureau, ce qui limite efficacement les déplacements parasites, même lors de frappes appuyées ou de sessions de jeu intenses. Associés au poids conséquent du clavier, près de 1,4 kg, ils contribuent à une excellente stabilité. Une fois en place, le CORSAIR GALLEON 100 SD ne bouge pas.

CORSAIR Galleon 100 SD patins antidérapants

La partie supérieure intègre deux pieds escamotables, intégrés proprement dans le châssis. Leur conception reste discrète, parfaitement alignée avec le dessin géométrique de la base, sans rupture visuelle. Une fois repliés, ils se fondent dans l’ensemble et ne dépassent pas du cadre.

CORSAIR Galleon 100 SD pieds réglables

Au centre, nous retrouvons un médaillon circulaire en métal brossé avec le logo CORSAIR. Le contraste entre la surface lisse et les zones texturées autour attire le regard. Un détail purement esthétique, mais particulièrement soigné, qui renforce l’impression de produit travaillé jusque dans ses parties invisibles.

CORSAIR Galleon 100 SD logo central

Des légendes un peu timides

Les légendes des touches adoptent une typographie fine et discrète. Cependant, sans rétroéclairage, elles restent discrètes et pourront gêner les utilisateurs qui ont besoin de repères visuels. Elles ont par ailleurs une texture légèrement granuleuse au toucher. Cette finition apporte un peu d’accroche sous les doigts et tranche nettement avec la plaque supérieure en aluminium, beaucoup plus lisse. Le contraste permet d’identifier rapidement la zone de touches du reste du clavier.

CORSAIR Galleon 100 SD touches légendes

Des touches en PBT double injection avec stabilisateurs

Les touches sont en PBT double injection, un choix qui garantit une meilleure résistance à l’usure et des légendes inaltérables dans le temps. À l’intérieur, la structure est classique avec une fixation en croix compatible MX. Les parois sont suffisamment épaisses pour garantir une bonne rigidité, sans être massives.

CORSAIR Galleon 100 SD PBT

Le CORSAIR GALLEON adopte des stabilisateurs de type Cherry. La marque ne délivre pas de précision à leur sujet. Cependant, ils assurent un mouvement homogène sur les grandes touches, comme la barre d’espace, Maj ou Entrée avec un retour stable et linéaire.

CORSAIR Galleon 100 SD stabilisateurs

Ergonomie

Le CORSAIR GALLEON 100 SD adopte un profil de touches sculpté, avec une hauteur et une inclinaison qui varient selon les rangées. Les lignes sont légèrement différentes, ce qui favorise un positionnement naturel des doigts et limite les mouvements inutiles. L’ensemble crée une courbure suffisamment marquée pour guider les doigts sans perturber la frappe.

CORSAIR Galleon 100 SD vue côté touches ergo

Le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre des pieds escamotables à trois positions, permettant d’ajuster l’inclinaison selon les préférences de frappe. Ces pieds profitent d’un revêtement caoutchouteux permettant une accroche supplémentaire sur le support.

  • CORSAIR Galleon 100 SD pieds plat
  • CORSAIR Galleon 100 SD pieds position 1
  • CORSAIR Galleon 100 SD pieds position 2

À plat, le clavier reste déjà légèrement incliné, ce qui convient pour une utilisation prolongée sans relever l’arrière. Un premier cran offre une inclinaison modérée, adaptée à une posture classique de bureau. Un second cran augmente davantage l’angle pour celles et ceux qui préfèrent une position plus marquée. Le mécanisme paraît solide, avec un maintien franc dans chaque position. L’ensemble inspire confiance et participe à la sensation de produit bien construit.

  • CORSAIR Galleon 100 SD hauteur arrière 1
  • CORSAIR Galleon 100 SD hauteur arrière 2
  • CORSAIR Galleon 100 SD hauteur arrière 3

La hauteur à l’avant est relativement marquée, avec environ 20 mm, ce qui place naturellement les poignets dans une position légèrement relevée. L’usage du repose-poignet fourni apparaît ainsi presque indispensable pour conserver une posture confortable sur la durée. Sans lui, la cassure au niveau des poignets peut se faire sentir lors de longues sessions de frappe ou de jeu.

CORSAIR Galleon 100 SD hauteur avant

Connectivité

Le CORSAIR Galleon est livré avec deux câbles USB-A vers USB-C de 1,9 m. Tous deux profitent d’une gaine tressée noire et d’un scratch de maintien pour aider au rangement. Cette double connectique s’explique par l’architecture du clavier : un câble est dédié à l’alimentation et aux données du clavier lui-même, l’autre est réservé à l’extension USB intégrée. Une solution plus exigeante en ports côté PC, mais cohérente avec la séparation des flux évoquée plus haut.

CORSAIR Galleon 100 SD deux câbles

Repose-poignets et extracteur de touches

Le repose-poignet aimanté est livré soigneusement protégé dans un papier siglé CORSAIR, reprenant des pictogrammes bien connus et le logo de la marque. Un détail simple, mais cohérent avec le positionnement du produit : l’accessoire n’est pas relégué au second plan et bénéficie du même soin de préservation que le clavier lui-même.

CORSAIR Galleon 100 SD repose poignets emballé

Une fois sorti de son emballage, le repose-poignet présente une finition sobre, sans élément décoratif superflu. La surface supérieure repose sur un revêtement en similicuir, agréable au contact et facile à nettoyer. À l’intérieur, nous avons une mousse à mémoire de forme dense qui assure le soutien des poignets sans s’écraser immédiatement sous la pression. Le logo CORSAIR est discret et centré. Il vient simplement ponctuer l’ensemble sans rompre la ligne. L’ensemble reste minimaliste et cohérent avec le design du clavier, tout en apportant le confort nécessaire compte tenu de la hauteur marquée à l’avant.

CORSAIR Galleon 100 SD repose poignets dessus

Le dessous du repose-poignet adopte une structure rigide en plastique moulé, avec plusieurs larges patins antidérapants répartis sur la longueur. Avec la partie aimantée, l’ensemble permet une très bonne stabilité une fois en place devant le clavier. Le logo CORSAIR est discrètement embossé au centre.

CORSAIR Galleon 100 SD repose poignets dessous

Un extracteur de touches et de switches est également fourni dans la boîte. Il s’agit d’un modèle combiné présentant d’un côté une pince métallique pour retirer les touches sans les abîmer et, de l’autre un extracteur dédié aux switches. L’outil est simple, fonctionnel, et suffisant pour les opérations de maintenance ou pour remplacer un switch défectueux dans le cadre du hot-swap. Rien d’exceptionnel, mais sa présence est cohérente avec l’orientation modulaire du clavier.

CORSAIR Galleon 100 SD extracteur touches

Switches CORSAIR MLX Pulse du CORSAIR Galleon 100 SD : niveau de bruit et sensation

Les switches installés dans le CORSAIR GALLEON 100 SD sont des CORSAIR MLX Pulse, montés sur sockets hot-swap. Nous les avions rencontrés lors de l’examen du clavier CORSAIR MAKR 75. Ces switches mécaniques linéaires sont reconnaissables à leur tige violette et à leur boîtier translucide qui favorise la diffusion du rétroéclairage grâce à une lentille Fresnel intégrée qui offre un éclairage brillant.

CORSAIR Galleon 100 SD switches

Les CORSAIR MLX Pulse sont montés sur un système hotswap compatible avec les switches 3 et 5 broches, ce qui laisse la possibilité de personnaliser le clavier avec d’autres références mécaniques si souhaité. Chaque switch doit se positionner bien verticalement sur la plaque afin de ne pas déformer les broches en arrière.

Lubrifiés en usine, ces switches assurent une stabilité de frappe grâce à un parcours homogène et court. Donnés pour 80 millions de frappes, ils nécessitent une force d’activation de 45 g, ils ont un point d’actionnement à 2,0 mm et une course totale de 3,6 mm.

Voici leur sonorité à la frappe :

Bien que présentés comme “thocky”, à l’écoute, les switches produisent un son assez sec et net. Chaque frappe est bien marquée, avec un “clac” clair. Il n’y a pas d’écho gênant ni de résonance métallique excessive : le bruit reste propre et maîtrisé. Ce clavier conviendra surtout à un usage gaming ou à un bureau personnel où le bruit ne pose pas de gêne particulière. La frappe reste nette et présente, agréable pour celui qui tape, mais suffisamment audible pour ne pas passer inaperçue dans un environnement très calme. Il sera donc parfaitement adapté à une pièce dédiée ou à un setup à domicile, mais moins recommandé en open space ou dans un contexte où la discrétion est importante.

Réactivité et technologie AXON

Grâce à la technologie AXON, le CORSAIR GALLEON 100 SD peut atteindre un polling rate de 8 000 Hz avec une interrogation toutes les 0,125 ms, soit huit fois supérieur à celui d’un clavier classique à 1 000 Hz. Sur le papier, cela réduit la latence entre l’appui sur une touche et sa prise en compte par le système.

Dans les faits, la frappe est immédiate et constante, sans sensation de délai ou d’approximation. En usage gaming, les entrées sont franches et précises. La différence avec un modèle 1 000 Hz reste toutefois difficilement perceptible en réalité, mais elle participe à un ensemble orienté performance où chaque paramètre est optimisé.

Fonctions supplémentaires du CORSAIR Galleon 100 SD

Les touches de fonction intègrent des commandes secondaires accessibles via la touche Fn. Les pictogrammes sont discrets, mais lisibles, dans le même esprit que le reste des légendes : fins, nets, et cohérents avec l’esthétique sobre de l’ensemble. Cela permet d’ajouter des fonctionnalités sans surcharger visuellement le clavier.

Ainsi, les touches F1 à F 4 permettront :

  • F1 : activation du mode jeu,
  • F2 : sélection d’un profil,
  • F3 : désactivation du rétroéclairage,
  • F4 : activation du rétroéclairage.
CORSAIR Galleon 100 SD touches F1 F4
  • F5 : arrêt de la piste multimédia,
  • F6 : piste média précédente,
  • F7 : lecture/pause de la piste média,
  • F8 : piste média suivante.
CORSAIR Galleon 100 SD touches F5 F8
  • F9 : mute,
  • F10 : volume +,
  • F11 : volume -.
CORSAIR Galleon 100 SD touches F9 F12

CORSAIR Galleon 100 SD et CORSAIR WEB HUB

Avec ce CORSAIR GALLEON 100 SD, la marque continue d’utiliser CORSAIR WEB HUB. Cet outil en ligne permet de se passer de l’installation de CORSAIR iCUE et de personnaliser son périphérique directement depuis un navigateur. À l’ouverture, notre clavier est reconnu immédiatement et apparaît dans la fenêtre principale.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB accueil

Cette fenêtre permet, entre autres, de gérer les profils, d’ouvrir les paramètres principaux (gestion du polling rate, de la disposition du clavier, du verrouillage de la touche Windows, de gérer la luminosité et d’augmenter le délai antirebond de la touche) et de choisir le langage utilisé dans l’interface.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB gestion profil
CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB paramètres appareil
CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB langage

Sur la gauche de la fenêtre, nous avons cinq paramètres différents. Le premier va concerner la gestion de l’éclairage. Ici, nous pourrons choisir parmi différents modes d’effets ainsi que la vitesse et la direction.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB effets éclairage

Le second paramètre va permettre de modifier l’affectation des touches avec la possibilité d’attribuer des fonctions de souris, de médias, des combinaisons de touches ou des macros.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB affectation touches

Le troisième item permet d’activer le flashtap. Il permet d’activer instantanément une seconde fonction attribuée à une touche, sans attendre le relâchement de la première, afin d’enchaîner les actions plus rapidement en jeu.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB flashtap

Nous pourrons ensuite tester les touches afin de vérifier leur fonction attribuée.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB test touches

Enfin, le dernier paramètre permet d’activer le « Game Mod » (désactivation de la touche Windows, optimisation du polling rate et éclairage). Le Flashtap est là aussi paramétrable.

CORSAIR GALLEON 100 SD CORSAIR WEB HUB Gamemod

CORSAIR Galleon 100 SD et Elgato Stream Deck

Le CORSAIR GALLEON 100 SD intègre directement un module Stream Deck composé de douze touches LCD personnalisables. Contrairement à un simple raccourci programmable, chaque touche dispose de son propre écran, capable d’afficher une icône, un texte ou une animation. L’utilisateur peut ainsi identifier immédiatement la fonction associée, sans avoir à mémoriser une combinaison.

La configuration passe par le logiciel Elgato Stream Deck, qui offre une grande souplesse : lancement d’applications, gestion de scènes OBS, commandes audio, macros complexes, ou encore intégration à différents services en ligne. Les possibilités dépassent largement le cadre du streaming et peuvent s’étendre à un usage professionnel ou créatif.

L’intérêt principal réside dans l’intégration. Ici, pas besoin d’un périphérique supplémentaire posé à côté du clavier. Les douze touches sont directement accessibles à la main droite, au même niveau que la zone de frappe. Cette proximité rend l’utilisation plus naturelle et plus rapide, notamment pour alterner entre jeu et gestion de commandes secondaires.

Enfin, le retour visuel immédiat apporte un vrai confort. Une action activée peut modifier l’icône ou afficher un état, ce qui évite les erreurs. L’ensemble transforme le clavier en véritable centre de contrôle, capable d’accompagner aussi bien une session gaming qu’un environnement de création plus avancé.

À l’usage

Le logiciel Elgato Stream Deck est disponible ici. Une fois ouvert, nous avons les douze touches et l’écran supérieur personnalisables affichés. Sur la droite, un panneau regroupe les différentes catégories d’actions : multi-actions, navigation, soundboard, système, plug-ins… Il suffit juste de glisser-déposer une fonction vers une touche pour l’assigner. L’approche est intuitive, même pour un utilisateur qui découvre l’écosystème.

En bas, la barre de profils permet de basculer rapidement entre plusieurs configurations. Nous pouvons ainsi créer un profil dédié au jeu, un autre au montage vidéo, un troisième au streaming ou à la bureautique. Enfin, en haut, à droite, nous avons cinq différents raccourcis.

CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck accueil

Un de ces raccourcis permet d’accéder à la page principale du marketplace de l’Elgato Stream Deck.

CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck page navigateur

Un autre raccourci permet d’accéder aux préférences avec de nombreux paramètres, dont la gestion de l’appareil (mise en veille, luminosité et vérification de la version du microprogramme). Les trois autres raccourcis concernent l’activation des notifications, le centre d’aide et la gestion du compte associé à l’Elgato Marketplace.

CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck paramètres

Sur la droite de l’interface, nous pourrons choisir d’affecter des fonctions aux 12 touches, mais également aux deux molettes et d’accéder aux plugins disponibles et de les installer.

CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck touches
CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck boutons
CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck plugin

Une fois la fonction affectée à la touche, il sera possible de modifier certains paramètres supplémentaires. Ainsi, dans le cas du cliché suivant, il sera possible d’ajouter un titre, de modifier le paramètre surveillé (CPU, GPU, RAM….), de choisir le polling, la couleur du fond, etc.

CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck fonctions boutons

Il sera possible de créer jusqu’à 10 profils différents.

CORSAIR GALLEON 100 SD ELGATO Stream Deck pages vierges

Voici quelques exemples d’interfaces possibles. Elles peuvent être orientées productivité et monitoring, avec des widgets météo, des indicateurs CPU/RAM ou encore le contrôle du volume et de la musique directement depuis l’écran central. D’autres configurations mettent en avant des raccourcis plus ludiques, comme des emojis, des icônes personnalisées ou des accès directs à des applications. Le pavé peut aussi adopter une disposition plus fonctionnelle, façon pavé numérique, ou servir de lanceur rapide pour Steam, Epic Games et d’autres logiciels.

CORSAIR Galleon 100 SD Stream Desk fonctionnement (1)
CORSAIR Galleon 100 SD Stream Desk fonctionnement (2)
CORSAIR Galleon 100 SD Stream Desk fonctionnement (3)
CORSAIR Galleon 100 SD Stream Desk fonctionnement (4)

La lisibilité est globalement très bonne, à la fois pour l’écran central et pour les touches LCD. L’écran offre des couleurs vives, un contraste marqué et des informations bien segmentées : même dans une pièce éclairée, les éléments essentiels (volume, piste en cours, widgets système) restent clairement identifiables. En environnement sombre, le rendu est encore plus flatteur, avec un affichage net qui attire naturellement le regard sans éblouir.

Du côté des touches, les icônes sont bien définies et suffisamment lumineuses pour être reconnues d’un simple coup d’œil. La petite surface impose forcément des visuels simples et contrastés : plus l’icône est épurée, meilleure est la lecture. Avec des pictogrammes clairs ou des logos bien dessinés, la compréhension est immédiate. En revanche, des textes trop petits ou trop détaillés peuvent perdre en lisibilité. Utilisé intelligemment, le Stream Deck intégré reste donc très confortable à lire au quotidien.

Enfin, si le CORSAIR Web Hub peut être utilisé directement depuis un navigateur, sans installation particulière, l’exploitation complète du module Stream Deck nécessite obligatoirement l’installation du logiciel dédié. Sans celui-ci, le Stream Deck fonctionne uniquement avec une configuration par défaut comprenant deux pages prédéfinies : un pavé numérique et un ensemble de raccourcis fonctionnels (gestion multimédia, activation du Game Mode, modification du polling rate, etc.).

Show time !

L’éclairage RGB du CORSAIR GALLEON 100 SD repose sur un rétroéclairage par touche, avec une diffusion homogène. Les légendes principales sont bien mises en valeur sans effet de halo excessif autour des touches. Les couleurs sont vives et suffisamment contrastées pour rester lisibles dans un environnement sombre, que ce soit en teinte fixe ou en dégradé multicolore. La barre décorative située au-dessus des touches bénéficie également d’un éclairage distinct qui ajoute une signature visuelle supplémentaire sans distraire. De son côté, la zone Stream Deck et l’écran intégré restent parfaitement lisibles, même dans la pénombre, avec des icônes nettes et des informations claires.

CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (1)
CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (2)
CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (3)
CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (4)
CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (5)
CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (6)
CORSAIR Galleon 100 SD éclairage (7)

Conclusion et avis final sur le CORSAIR Galleon 100 SD

CORSAIR GALLEON 100 SD Couv
[Test] CORSAIR GALLEON 100 SD : le clavier gaming devient un centre de contrôle
Conclusion

Avec le GALLEON 100 SD, CORSAIR ne propose pas simplement un clavier gaming haut de gamme. La marque livre un véritable hub de contrôle pensé pour les setups modernes, où jeu, création de contenu et productivité cohabitent au quotidien. La base est solide : châssis en aluminium, stabilité exemplaire, conception gasket, switches MLX Pulse hot-swap et polling rate jusqu’à 8 000 Hz via AXON. Sur le plan purement gaming, le clavier coche clairement toutes les cases attendues dans cette gamme.

Mais ce qui distingue réellement ce modèle, c’est l’intégration native du module Stream Deck. Les douze touches LCD, les deux molettes et l’écran central transforment l’expérience. Nous ne sommes plus sur un simple périphérique de saisie, mais sur un centre de contrôle capable de piloter un logiciel de type OBS, des logiciels de montage, des macros complexes ou des outils système, le tout sans ajouter un appareil supplémentaire sur le bureau. L’intégration est cohérente, propre, et surtout pertinente à l’usage.

Tout n’est pas parfait pour autant. Le format pleine taille, le poids conséquent et la double connectique USB exigent un espace adapté et des ports disponibles. La sonorité, bien maîtrisée mais présente, ne conviendra pas à tous les environnements. Et surtout, le tarif de 349,99 € positionne clairement le GALLEON 100 SD dans une sphère premium qui ne sera pas accessible à tous.

À ce prix, la question n’est pas de savoir s’il s’agit d’un bon clavier, il l’est, mais si l’on exploitera réellement son potentiel. Pour un joueur puriste, un modèle plus classique sera plus rationnel. En revanche, pour un créateur de contenu, un streamer ou un utilisateur hybride qui veut centraliser ses outils sans multiplier les périphériques, le CORSAIR GALLEON 100 SD propose une approche cohérente, performante et aboutie.

Un clavier innovant, exigeant, ambitieux et clairement orienté vers ceux qui veulent plus qu’un simple clavier.

Qualité / finitions
9
Qualité frappe
9.2
Rétroéclairage
8.8
Nuisances sonores
8.5
Ergonomie
8.8
Prix
7.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Intégration native du Stream Deck : vraie valeur ajoutée, sans périphérique supplémentaire sur le bureau.
Construction solide et premium : plaque aluminium, poids élevé, excellente stabilité.
Switches MLX Pulse hot-swap (3 et 5 broches) : une ouverture vers la personnalisation.
Polling rate jusqu’à 8 000 Hz (AXON) : performances gaming haut niveau.
Rétroéclairage RGB homogène + barre lumineuse distinctive.
Molettes aluminium multifonction bien intégrées.
Repose-poignet confortable et magnétique.
Compatibilité Web Hub + écosystème Elgato très complet.
Points faibles
Prix élevé (349,99 €) : positionnement très premium.
Encombrement important.
Double câble USB requis pour exploiter toutes les fonctions.
Légendes peu visibles sans rétroéclairage.
Sonorité présente : peu adapté à un environnement partagé calme.
8.7

ph award innovation

PS6 RDNA 5 allégée : AMD aux commandes, lancement possible glissé vers 2029

Par : Wael.K
17 février 2026 à 08:29

Les rumeurs sont de retour ! Le prochain système de Sony s’oriente vers un APU AMD sur mesure, avec une couche RDNA 5 potentiellement amputée de certains blocs. Conséquence directe : des arbitrages ciblés sur les fonctions peu utiles en console.

PS6 RDNA 5 : une implémentation sélective

Les rumeurs récentes, relayées par KeplerL2 (NeoGAF), indiquent que la prochaine PlayStation conserverait une base RDNA 5, mais sans l’intégralité du feature stack. Le précédent existe : la PS5 n’embarque pas l’ensemble des fonctions RDNA 2, au profit d’un design custom adapté au cycle console.

Conversation en ligne sur la PS6 et AMD RDNA, texte sur fond sombre

Certains blocs pourraient être écartés, comme un NPU dédié, jugé peu prioritaire dans un pipeline console, ou des accélérations orientées productivité/encodage. À l’inverse, les améliorations liées au jeu issues des itérations récentes (ex. optimisations IA de RDNA 4 mises au service du rendu) restent des candidates naturelles selon l’orientation gaming de l’APU.

Fenêtre de lancement et contraintes

AMD demeure aux commandes de l’APU, mais la fenêtre pourrait glisser vers 2028-2029, en partie à cause de la pression sur les coûts mémoire. Un lancement plus tardif laisserait le temps d’optimiser le die et de stabiliser l’empilement de fonctionnalités retenues.

Un RDNA 5 « cut-back » limiterait la surface silicium et la consommation, tout en concentrant les ressources sur le raster, le RT et les blocs d’affichage utiles au cycle long d’une console. Cette stratégie est cohérente avec l’approche custom des générations précédentes.

Source : TechPowerUp

Monster Hunter Stories 3 prend l’ampleur d’un épisode principal avec une écologie pilotable

Par : Wael.K
17 février 2026 à 08:25

Un saut dans le vide, rattrapé en plein ciel par un Rathalos allié. Le ton est donné : cette fois, le spin-off assume des mécaniques de poids.

Un RPG qui change d’échelle

Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection bascule dans un tour par tour plus dense sans perdre en lisibilité. On incarne un Rider, pas un Hunter, et l’ouverture place immédiatement Ratha au centre du gameplay, avec des capacités de vol limité mais utiles pour traverser rapidement Azuria.

Écran titre Monster Hunter Stories avec illustration de personnage en arrière-plan.

L’intrigue se déroule bien après Stories 1+2 : héritier d’Azuria, on coopère avec Eleanor, princesse de Vermeil, sur fond de tensions entre royaumes. La Crystal Encroachment dérègle la faune, rend des monstres féroces et pousse certains vers l’extinction. L’appartenance aux Rangers structure l’aventure, avec un axe écologie plus marqué que par le passé.

Le système pierre-feuille-ciseaux sert de base, mais les variations élémentaires et les comportements contextuels forcent la préparation. Les nids distribuent des œufs de rareté variable, sans labyrinthes interminables : on entre, on choisit, on ressort avant de se faire cueillir.

Habitat Restoration : piloter l’écosystème

Stories 3 introduit l’Habitat Restoration. En relâchant des monstres dans une zone, on modifie sa composition, on fait monter leur rang local et on augmente les chances de trouver des œufs plus puissants. Exemple : relâcher des Rathian dans la zone de départ fait apparaître l’espèce, puis débloque Pink Rathian et, à terme, Dreadqueen Rathian.

Personnages affrontant une créature glacée dans un paysage enneigé.

Autre avancée clé : des mutations et des dual-éléments. Un Anjanath vert double élément, feu et foudre, illustre cette montée en complexité sans trahir l’identité des créatures. Le résultat rapproche la profondeur de Stories 3 de celle des épisodes principaux tout en conservant la structure RPG au tour par tour.

Monsties, progression et terrain

Le bestiaire circule librement, au joueur de choisir l’affrontement ou l’évitement. Les Monsties débloquent des mobilités utiles dès l’intro ; Ratha profite d’ascendances pour gagner de l’altitude. La progression récompense l’exploration et la montée d’équipe plutôt que le rush de quêtes, sous peine de se faire punir par des Feral Monsters.

Dragon volant au-dessus d'un château dans un paysage au coucher du soleil.

Avec une mise en scène plus directe que Stories 2, une narration plus sombre et des outils systémiques mieux intégrés, Monster Hunter Stories 3 prend la stature d’un épisode majeur de la franchise. Sortie annoncée au 13 mars. Les deux premiers volets restent disponibles pour patienter.

Illustration d'affiche avec personnages et dragons dans un décor glacé.
Groupe de personnages avec un dragon vert sur une plaine herbeuse.
Capture d'écran de combat entre dragons et personnages dans un environnement de jeu.
Groupe de personnages explorant un paysage glacé illuminé par le soleil.

Si Capcom tient ce cap système-narration, l’Habitat Restoration et les dual-éléments pourraient devenir une base commune pour la série, avec un impact clair sur la méta d’élevage et de buildcraft des Monsties, et un engagement plus fort des joueurs sur le mid/late game.

Source : TechPowerUp

MacBook low-cost : A18 Pro, 8 Go unifiés et nouveau châssis en vue dès 2026

Par : Wael.K
17 février 2026 à 03:15

Apple préparerait un notebook plus abordable avec puce A18 Pro et seulement 8 Go de mémoire unifiée. Objectif affiché : répondre frontalement aux Chromebook.

MacBook low-cost : A18 Pro, 8 Go et format sous 13 pouces

Des suivis industriels évoquent un portable sub-13 pouces propulsé par un SoC A18 Pro, identique à celui des iPhone 16 Pro et Pro Max (2024). La configuration viserait 8 Go de mémoire unifiée, quand les MacBook Air d’entrée de gamme 2025 (13 et 15 pouces) reposent sur des M4 10 cœurs.

Illustration du processeur Apple A18 Pro sur fond bleu

Mark Gurman maintient le scénario A18 Pro pour ce palier tarifaire afin de contrer directement les Chromebook. Le lancement d’un « Low-cost MacBook » pourrait intervenir dès le mois prochain, dans le courant du Q1 2026.

Une déclinaison plus économique que les MacBook Air actuels est donc envisagée, avec une séparation nette des gammes : A-series pour l’entrée de gamme, M-series pour le reste.

Nouveau châssis aluminium et coloris à l’essai

Apple explorerait un nouveau type de coque en aluminium réservé à cette gamme. Gurman évoque un procédé de fabrication plus rapide et moins coûteux, avec une sous-structure graphite rappelant les dispositifs de dissipation interne des iPhone 16 Pro.

Vue aérienne du siège social d'Apple, architecture circulaire futuriste

Plusieurs coloris seraient testés : jaune clair, vert clair, bleu, rose, argent, gris foncé. Toutes les teintes ne seraient pas commercialisées. Les fuites 2024 pointaient déjà une palette plus vive pour distinguer ce segment.

Un événement dédié serait dans les cartons, possiblement en mars, pour formaliser la segmentation et la nouvelle enveloppe mécanique.

Si Apple tient ce cap, l’usage d’un A18 Pro sur macOS imposera un positionnement clair : autonomie et coûts de production en premier, performances CPU/GPU et mémoire au second plan face aux Mac M4, avec un ticket d’entrée pensé pour prendre des parts aux Chromebook dans l’éducation et l’ultra-mobilité.

Source : TechPowerUp

Boulies EP500 : chaise ergonomique large, assise 51 cm, appuis 5D et prix de lancement

Par : Wael.K
16 février 2026 à 20:34

Assise de 51 cm, dossier réglable et appuis 5D : Boulies cible les gabarits plus larges sans sacrifier l’ajustabilité. Le ticket d’entrée promotionnel renforce l’argument face aux fauteuils gaming et pro.

EP500 : large assise et réglages étendus

Conçu pour des utilisateurs de 165 cm à 190 cm, le Boulies EP500 adopte une assise extra-large de 51 cm. La profondeur d’assise ajustable et la hauteur de dossier réglable permettent d’aligner cuisses, épaules et nuque selon la morphologie.

Bureau équipé de chaises ergonomiques Boulies EP500 dans une salle de réunion moderne.

Le soutien lombaire est auto-adaptatif : le module s’avance ou se rétracte en fonction de la courbure du dos, sans réglage manuel. L’appui-tête est également ajustable pour stabiliser la tête en position inclinée.

Vue latérale gauche de la chaise Boulies EP500 avec accoudoirs réglables.

Armrests 5D et fonctions de confort

Les accoudoirs 5D se règlent finement et se relèvent pour libérer l’espace, pratique pour glisser le siège sous un bureau ou jouer d’un instrument. Le dossier est inclinable pour passer du travail à la détente, et un repose-pieds intégré facilite les pauses prolongées.

Vue de profil de la chaise Boulies EP500 mettant en avant le mécanisme d'inclinaison.

Matériaux, disponibilité et prix

Le revêtement en maille mélangée à la chenille favorise la respirabilité tout en restant doux pour les longues sessions, été comme hiver. Chaque siège inclut une garantie limitée de deux ans et un retour sous 14 jours.

Tarifs et disponibilité : sur Boulies UK à 349,99 £ (offre de lancement 289,99 £) et sur Boulies US à 389,99 $ (offre 309,99 $, env. 285 € à titre indicatif).

Dos de la chaise Boulies EP500 en noir avec support lombaire intégré.

Sur un segment saturé de fauteuils « gaming » peu convaincants en ergonomie, l’EP500 arrive avec un ensemble de réglages rarement réunis à ce niveau de prix, notamment l’assise 51 cm, la profondeur réglable et les accoudoirs 5D. De quoi intéresser les gabarits plus larges et les postes hybrides travail/jeu.

Source : TechPowerUp

Rayman 30th Anniversary Edition : cinq versions historiques, prototype SNES et 120 niveaux bonus

Par : Wael.K
16 février 2026 à 20:25

Trente ans après, l’original retrouve une seconde vie soignée, sans trahir ses racines. Le contenu est massif et l’exécution vise clairement les puristes comme les curieux.

Rayman 30th Anniversary Edition sur consoles et PC

Ubisoft lance Rayman: 30th Anniversary Edition sur PS5, Xbox Series X|S, Switch, PC via Ubisoft Store et Steam, ainsi qu’avec un abonnement Ubisoft+. Le projet est mené avec Atari et Digital Eclipse pour porter le classique sur current-gen tout en respectant l’ADN de 1995.

Illustration de Rayman avec texte

Le pack réunit cinq versions historiques du jeu : PlayStation (1995), Atari Jaguar (1995), MS-DOS/PC (1995), Game Boy Color (2000) et Game Boy Advance (2001). S’ajoute, pour la première fois jouable, le prototype SNES de 1992 resté inédit.

Contenu, bonus et options QoL

L’édition embarque une bande-son réimaginée par Christophe Héral, plus de 120 niveaux additionnels et un documentaire interactif de plus de 50 minutes avec interviews, concept arts, croquis, game bible et documents Ubi Soft d’époque.

Capture d'écran de Rayman affrontant un ennemi musical dans un niveau du jeu

Les niveaux bonus incluent 24 stages inédits conçus par l’équipe d’origine pour la version MS-DOS (profil expert), Rayman By His Fans (1998) avec 40 niveaux créés via Rayman Designer, et Rayman 60 levels (1999) par des designers Ubisoft pour MS-DOS/PC (difficulté variable).

Côté confort, un rewind de 60 secondes est disponible pour toutes les versions sans désactiver les succès. Sur PSX et MS-DOS uniquement : vies infinies, points de vie au maximum, déblocage de tous les niveaux et de toutes les aptitudes (ces options désactivent les succès). Trois slots de sauvegarde par version sont prévus.

Pour un rendu authentique, plusieurs filtres et cadres sont proposés : filtre CRT, modes d’affichage Original, Full et Super-Wide, et habillages inspirés des consoles d’époque.

Menu principal du jeu avec détails sur

La section History du menu centralise les archives : interviews des créateurs, artworks, jaquettes japonaises et documents internes retraçant la genèse du personnage et l’ascension de la franchise.

Deux hommes assis, identifiés comme directeurs de jeu et de programmation
Capture d'écran de Rayman dans un niveau avec ambiance sombre et industrielle
Menu du jeu présentant la création de personnage avec contexte historique
Menu des options d'amélioration du jeu avec diverses fonctionnalités activées
Capture d'écran de Rayman dans un environnement de jungle luxuriante en jeu

Enfin, les versions Game Boy Color et Game Boy Advance profitent, pour la première fois, de compositions inspirées de la bande-son du premier Rayman, ajustées pour rester fidèles au rendu d’époque.

La proposition coche toutes les cases d’une préservation exigeante : diversité des builds d’origine, prototype SNES jouable, QoL optionnelles et matériau historique dense. De quoi satisfaire la scène rétro tout en rendant l’accès moins punitif aux nouveaux joueurs.

Source : TechPowerUp

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Par : Wael.K
16 février 2026 à 18:46

NiKo enchaîne un 10e titre de MVP HLTV et en profite pour signer une ligne Razer à son image. Du matériel à 8 000 Hz, sans fioritures, pensé pour la scène.

Une collab orientée performance, validée sur scène

Un an après son arrivée chez Team Razer, Nikola « NiKo » Kovač dévoile la Razer NiKo Collection. Présentée sur la scène du PGL Cluj-Napoca, l’annonce intervient juste après les BLAST Bounty 2026 Season 1 LAN Finals à Malte, où il a décroché son 10e MVP HLTV avec un rating global de 1,20 et un pic à 2,18 sur Mirage.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

La Razer NiKo Collection arbore un motif flamme et reprend la base matérielle de la gamme Esports de Razer, utilisée en entraînement et en match par le joueur. L’objectif est clair : vitesse, précision et fiabilité sous contrainte compétitive.

Razer NiKo Collection : les quatre pièces clés

Razer DeathAdder V4 Pro NiKo Edition : souris ergonomique ultra-légère avec HyperSpeed Wireless Gen‑2 et polling réel 8 000 Hz. Molette et switches optiques pour une entrée stable et reproductible en conditions tendues.

Razer Gigantus V2 Pro NiKo Edition : tapis soft à surface tissée sur mesure pour un suivi précis et une glisse fluide. La mousse propriétaire GlideCore apporte amorti et contrôle d’arrêt pour micro‑ajustements et corrections rapides.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz NiKo Edition : clavier optique analogique avec Rapid Trigger et course d’activation personnalisable. HyperPolling 8 000 Hz pour une remontée d’input dense et stable, utile aux scénarios compétitifs exigeants.

Razer BlackShark V3 Pro NiKo Edition : casque sans fil HyperSpeed Gen‑2 à latence très basse. Micro HyperClear Full Band 12 mm pour la clarté des communications, ANC hybride et conception orientée confort longue session.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

Repères de carrière et positionnement

Le palmarès de NiKo reste central dans le discours : dix classements HLTV Top 20, sept Top 5, un record de 52 éliminations sur une carte de Major et un rating de 1,70 à ESL One New York 2017.

Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition
Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition
Razer NiKo Collection : une série co‑designée avec la star de CS au service de la compétition

La multiplication des éditions co‑brandées chez Razer sert ici un objectif tangible : pousser l’adoption des périphériques 8 000 Hz et des entrées analogiques avec Rapid Trigger dans la scène CS. Si la demande compétitive suit, on peut s’attendre à une standardisation de ces spécifications sur les lignes Esports et à une montée en gamme fonctionnelle côté claviers TKL et casques sans fil à basse latence.

Source : TechPowerUp

Thermal Grizzly DeltaMate RTX 5090 Astral : prototype vitre en verre, testé jusqu’à 5 bar

Par : Arnaud.O
16 février 2026 à 18:42

Premiers essais prometteurs, mais sans rétrocompatibilité. Le passage à une vitre en verre sur le waterblock DeltaMate de Thermal Grizzly impose un nouveau design et modifie les tolérances à la pression.

DeltaMate RTX 5090 Astral : passage au verre et refonte mécanique

Thermal Grizzly travaille toujours sur une version à fenêtre en verre de son waterblock DeltaMate pour l’ASUS ROG GeForce RTX 5090 Astral, la version initiale étant livrée avec une fenêtre en acrylique (PMMA). Objectif affiché : une surface moins sujette aux micro-rayures et au vieillissement à long terme que l’acrylique.

Prototype GeForce RTX 5090 avec fenêtre en verre sur fond noir contrasté

Roman Hartung précise qu’il ne suffit pas de substituer directement le verre à l’acrylique. Les premiers prototypes en verre ont fissuré, forçant une refonte du bloc, côté cuivre comme côté aluminium d’appui. Conséquence directe : des pièces différentes, incompatibles avec la version acrylique actuelle, et aucun kit d’upgrade à attendre.

Pressurisation en bain d’eau, écarts de tenue entre matériaux

Les essais ont été menés en bain d’eau, un milieu de test moins risqué que l’air comprimé. D’après Hardwareluxx, Thermal Grizzly valide habituellement ses waterblocks à 0,6 bar, quand la gamme DeltaMate est testée à 1 bar. Lors des tests de rupture, la fenêtre acrylique a tenu environ 9 bar avant de céder, le prototype en verre ayant échoué aux alentours de 5 bar.

Grosse pièce métallique avec plaque en cuivre et éléments dorés

La différence tient au comportement mécanique : l’acrylique fléchit davantage sous pression et retarde la rupture, alors que le verre, beaucoup plus rigide, reste stable mais casse plus tôt une fois sa limite atteinte. Les modules d’élasticité l’illustrent clairement : ~3 GPa pour l’acrylique contre ~70 GPa pour le verre.

Écosystème DeltaMate : CPU MP II et variantes GPU à venir

Thermal Grizzly a également montré un prochain waterblock CPU DeltaMate MP II, avec une fenêtre bien plus réduite, validée jusqu’à 10 bar dans le même protocole. Ce modèle s’inscrit dans la lignée Mycro Pro II évoquée précédemment.

Côté GPU, Der8auer indique qu’une déclinaison DeltaMate pour l’ASUS ROG GeForce RTX 5080 Astral est déjà en production. Sont aussi planifiées des versions pour l’ASUS ROG GeForce RTX 5090 Matrix et la MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z.

Main tenant un composant en cuivre et plastique doré

La bascule vers une fenêtre en verre vise la durabilité visuelle, mais impose des choix structurels stricts pour conserver des marges de sécurité sous pression. Les données de test indiquent une faisabilité encadrée par une conception dédiée, loin d’un simple échange de matériau.

Personne tenant un prototype avec circuit liquide derrière

Source : VideoCardz

GameHub macOS : GameSir promet l’exécution de jeux Windows avec upscaling IA et VSync

Par : Arnaud.O
16 février 2026 à 18:37

Promesse directe et ambitieuse, avec une conséquence évidente pour les joueurs Mac : GameSir veut transformer macOS en plate-forme d’accueil pour les jeux Windows et Steam avec GameHub macOS.

GameHub macOS : promesse d’exécution native de jeux Windows

GameSir annonce une version macOS de son logiciel GameHub, censée faire tourner des jeux PC Windows et des titres Steam sur Mac. Le teasing s’accompagne d’un slogan explicite : « Your Mac is now a gaming PC ».

GameHub macOS Capture d'écran comparant interpolation AI 60 FPS vs 30 FPS, fond sombre

Déjà disponible sur Android, GameHub combine émulation de jeux Windows et accès direct aux bibliothèques PC, avec une connexion au compte Steam pour les téléchargements et les sauvegardes. Pour le Mac, la communication cite MacBook, iMac, Mac Studio et Mac mini. Aucune date de sortie autre que « coming soon ».

Options annoncées et zones d’ombre

Une image promotionnelle met en avant plusieurs réglages utilisateurs : upscaling d’image par IA (super-résolution), contrôles de performance graphique, sélection du mode couleur et VSync. Ces options visent clairement la stabilité d’animation et la netteté sur écrans haute définition.

Aucune information sur la méthode d’exécution des titres Windows sous macOS, ni sur les prérequis matériels ou la liste de compatibilité. GameSir ne précise pas non plus les différences éventuelles entre Mac Apple Silicon et Mac Intel.

À noter : l’application GameSir GameHub macOS sur iOS existe déjà, mais elle sert d’utilitaire manette (connexion, mises à jour firmware, tests). Aucune émulation PC n’est annoncée pour iOS.

Si GameHub tient ses promesses sur macOS avec un pipeline d’upscaling IA et des réglages fins côté GPU, l’impact pourrait être notable pour les joueurs multi‑plateformes déjà ancrés sur Steam. La clé sera la compatibilité réelle des jeux, la gestion des API graphiques et les performances sur Apple Silicon.

Source : VideoCardz

MSI RTX 5090 : un BIOS XOC 2500 W du modèle Lightning fuite sur Overclock.net

Par : Wael.K
16 février 2026 à 18:01

Un firmware extrême de 2500 W surgit pour la RTX 5090 Lightning. Conséquence immédiate : tentation côté benchers, carton rouge côté usage réel.

MSI RTX 5090 : BIOS XOC 2500 W réservé aux cartes Lightning

Un fichier BIOS présenté comme le « XOC 2500 W » pour la RTX 5090 Lightning est apparu sur Overclock.net, partagé par dboom, connu pour des fuites similaires. C’est la première fuite publique à atteindre 2500 W sur RTX 5090.

Capture d'écran éditeur BIOS RTX 5090 détails techniques fond clair

Ce firmware cible exclusivement les cartes XOC estampillées RTX 5090 LIGHTNING OCER, utilisées en overclocking extrême. MSI précise que l’activation de ce mode annule la garantie. À l’opposé d’un usage quotidien, même pour un tuning agressif.

Message forum avec lien fichier texte RTX 5090 2500W BIOS

À distinguer des profils Lightning déjà vus : des BIOS officiels 800 W et 1000 W circulent pour les modèles RTX 5090 LIGHTNING. Des BIOS « 2000 W-class » ont aussi circulé côté ASUS, et un 2001 W théorique a été évoqué autour de la GALAX RTX 5090D.

Rappel d’ingénierie : un connecteur 12V-2×6 est prévu pour ~600 W théoriques. Même en double, cela ne valide pas une exploitation à plusieurs kilowatts sur un setup standard. En clair : intérêt strictement bench, avec l’infrastructure adéquate et des cartes LIGHTNING en double ou plus, si besoin.

Au-delà du symbole, ce BIOS illustre l’escalade actuelle des power limits pour pousser Ada Next au-delà des 2000 W sous LN2. Les fabricants cloisonnent désormais clairement ces firmwares extrêmes, tout en laissant filtrer des profils « officiels » élevés (800/1000 W) pour les éditions OC, créant une frontière nette entre overclocking compétitif et configuration HEDT haut de gamme.

Source : VideoCardz

Interdiction de vente ASUS et Acer en Allemagne : décision du tribunal de Munich

Par : Wael.K
16 février 2026 à 16:28

Le 22 janvier 2026, le tribunal régional de Munich a stoppé net les ventes directes de PC et notebooks ASUS et Acer en Allemagne. Conséquence immédiate : les boutiques en ligne officielles retirent des références clés.

Interdiction de vente et périmètre en Allemagne

La décision cible exclusivement les canaux de vente et distribution propres des deux constructeurs. Les revendeurs tiers peuvent continuer à écouler les stocks existants, tout comme d’autres OEM non concernés. La portée temporelle de l’injonction n’est pas précisée à ce stade.

Infographie Nokia sur le streaming vidéo à faible latence.

ASUS et Acer ont suspendu ou retiré les fiches produits affectées de leurs boutiques allemandes et évaluent leurs options juridiques ainsi que l’étendue exacte de l’ordonnance. Le marché allemand, plus grande économie de l’UE, bascule provisoirement sur l’offre retail et les inventaires restants.

Brevets HEVC/H.265 de Nokia et non-respect des engagements FRAND

Le litige repose sur des brevets de Nokia couvrant des techniques centrales d’encodage/décodage HEVC/H.265. L’intégration de GPU, processeurs et autres blocs multimédia impose une licence valide. Les juges estiment qu’ASUS et Acer n’ont pas démontré un comportement de licenciés « willing » au sens des règles FRAND, ouvrant la voie à une injonction plutôt qu’à de simples dommages et intérêts.

Nokia rappelle plus de 150 milliards d’euros investis en R&D depuis 2000 et sa participation aux instances de standardisation vidéo. Bien que la juridiction soit limitée à l’Allemagne, l’impact commercial est immédiat pour les plans de vente locaux des deux OEM.

Conséquences marché et distribution

À court terme, l’offre officielle ASUS/Acer bascule sur les canaux retail et les stocks disponibles, ce qui peut tendre l’approvisionnement de certains segments mobiles et desktop. Côté OEM, l’enjeu est d’aligner rapidement la conformité FRAND ou de négocier une licence couvrant l’ensemble des pipelines d’encodage/décodage pour éviter un effet d’entraînement sur d’autres références.

Source : TechPowerUp

GeForce RTX 5090 au cou des mariés turcs : RTX 5090, DDR5 en collier et Core Ultra 9 en cadeau

Par : Wael.K
16 février 2026 à 16:26

Un clip venu de Turquie montre des mariés couverts de hardware haut de gamme. Résultat immédiat : une config presque complète autour du cou, au sens propre.

Des cadeaux de noces 100 % PC

Le marié reçoit une MSI Suprim GeForce RTX 5090 blanche en boîte, suspendue par des rubans rouges autour du cou. La mariée, elle, arbore un kit DDR5 à quatre barrettes, également noué en collier. Un autre invité ajoute un Intel Core Ultra 9 285K Unlocked au lot.

Les sous-titres du clip suggèrent « c’est un ordinateur complet maintenant ». L’affirmation est optimiste, mais l’essentiel de la plateforme haut de gamme est bien là : GPU flagship, RAM en quad-stick, et CPU Intel débloqué pour l’overclocking.

GeForce RTX 5090 et kit DDR5 en bijoux de circonstance

Au-delà du clin d’œil, la facture est sérieuse : l’ensemble montré dans la vidéo est évalué entre 7 400 et 7 600 $, soit environ 6 900 à 7 100 € selon le taux du jour. Et il manque encore la carte mère, l’alimentation, le stockage, le boîtier et le refroidissement.

L’image d’une « mémoire » offerte à la mariée prend ici un double sens : de la RAM bien réelle, et un souvenir garanti dans chaque relecture des vidéos de mariage.

Un signal culturel pour le hardware enthusiast

Voir une GeForce RTX 5090 et un Core Ultra 9 285K s’inviter en cérémonie illustre la place prise par le PC gaming dans les usages premium. Offrir du composant devient un marqueur de valeur aussi lisible que l’or, avec l’avantage d’une utilité immédiate pour un couple de joueurs.

Source : VideoCardz

PlayStation 6 possiblement repoussée à 2028-2029, la mémoire sous tension renchérit le projet

Par : Wael.K
16 février 2026 à 16:25

Fenêtre de lancement qui glisse, composant critique sous pression. Le calendrier PS6 se retrouve indexé sur le marché de la mémoire.

PlayStation 6 : fenêtre 2028-2029, mémoire au cœur de l’équation

Bloomberg rapporte que Sony étudie un décalage de sa prochaine console vers 2028 ou 2029, en raison de coûts en hausse et d’un approvisionnement plus serré sur les composants mémoire. Le projet, mené avec AMD, viserait des fonctionnalités alignées avec RDNA5.

Console Nintendo Switch 2 sur fond rouge, joy-cons détachés

Des rumeurs récentes évoquent 30 Go de mémoire unifiée pour la PlayStation 6, tandis qu’un handheld PlayStation en préparation serait calibré à 24 Go. Sony n’a rien officialisé à ce stade.

Nintendo ajusterait aussi ses variables de coût

Le même rapport indique que Nintendo envisagerait une hausse de prix pour la Nintendo Switch 2 en 2026. Bloomberg souligne que la mémoire pourrait contraindre la tarification et la demande du système.

En novembre 2025, Shuntaro Furukawa rappelait que la rentabilité hardware devait rester stable, tout en pointant des facteurs exogènes comme les droits de douane ou d’autres chocs de coûts. Aucune date ni prix définitifs n’ont été confirmés pour les prochaines générations.

Si les prix et la disponibilité de la DRAM et de la NAND restent tendus jusqu’en 2026, un lancement PS6 en 2028-2029 laisserait le temps d’optimiser le bill of materials et les rendements. Les choix de densité mémoire, de bus et d’unification CPU/GPU détermineront autant le positionnement performance que le ticket d’entrée, avec un impact direct sur la stratégie de prix face à Nintendo et au PC gaming.

Source : VideoCardz

Radeon RX 9070 XT Taichi White : premier GPU ASRock avec écran intégré, test sponsorisé au Japon

Par : Wael.K
16 février 2026 à 12:01

Une carte jamais lancée en boutique s’offre déjà un banc d’essai, sponsorisé, et dévoile un premier écran embarqué chez ASRock. Conséquence directe : on sait enfin comment l’interface et les formats d’affichage sont gérés.

Radeon RX 9070 XT Taichi White : écran LCD intégré et premières limites

ASRock décline sa Radeon RX 9070 XT Taichi en version blanche avec un ajout notable : un écran embarqué baptisé « LCD Information Center ». GDM, média japonais, a publié un test sponsorisé qui détaille l’implémentation logicielle et les formats pris en charge.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Le panneau affiche des informations système et des widgets (date, heure, météo) avec réglages dédiés pour fuseau horaire et paramètres météo. La gestion passe par Polychrome SYNC, l’outil RGB d’ASRock, qui centralise aussi la carte graphique et les composants compatibles via une interface à onglets.

Formats d’images, animations et flux logiciel

Les animations doivent être en 320×170 pixels jusqu’à 1,4 MB. Les images fixes partagent la même définition 320×170, limitées à 450 KB. Après un court chargement, le média choisi s’affiche sur la carte. Les fichiers personnalisés fournis par les testeurs ont fonctionné sans incident.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

À ce stade, l’automatisation côté conversion/recadrage reste basique comparée à d’autres solutions concurrentes selon les modèles. L’approche semble prioriser la compatibilité Polychrome SYNC plutôt qu’un pipeline média avancé.

Comportement en charge et plateforme de test

Le test GDM a été mené avec un Intel Core Ultra 9 285K et une carte mère ASRock Z890 Taichi AQUA, BIOS en mode « Performance ». En charge, la Radeon RX 9070 XT dépasse le boost annoncé de 3 100 MHz pour atteindre 3 296 MHz au maximum.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Des mesures de performances en jeu et de températures sont fournies par GDM. Le média rappelle toutefois le caractère sponsorisé de l’article, point à garder en tête pour l’interprétation des résultats.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

ASRock n’a pas encore commercialisé cette Radeon RX 9070 XT Taichi White, et aucun tarif n’est communiqué. La présence d’un écran LCD intégré positionne la carte face aux modèles custom qui misent sur la télémétrie embarquée, mais l’intérêt dépendra autant du niveau d’intégration logicielle que du surcoût appliqué.

Source : VideoCardz

OpenClaw reste open source chez OpenAI pour bâtir des agents personnels

Par : Wael.K
16 février 2026 à 11:42

Sam Altman annonce officiellement l’arrivée de Peter Steinberger chez OpenAI, avec une mission claire : pousser le développement de la prochaine génération d’agents personnels. Steinberger est connu pour OpenClaw, un agent open source qui a circulé sous les noms Clawdbot et Moltbot, déjà adopté par une communauté exigeante en productivité et automatisation.

Capture d'écran d'un tweet par Sam Altman sur OpenClaw et Peter Steinberger.

OpenClaw fonctionne sans requête explicite, en traitant des tâches quotidiennes comme le tri de la boîte mail, la prise de rendez-vous, la gestion d’agenda ou d’autres démarches répétitives. L’agent s’appuie sur une mémoire persistante, stockant l’historique de conversations pour rappeler précisément les préférences de l’utilisateur, et peut piloter à distance un ordinateur via une messagerie.

OpenClaw restera open source, incubé chez OpenAI

Altman promet de maintenir OpenClaw comme projet open source, opéré sous forme de fondation. Il assume une vision « multi‑agents » du futur proche, où des agents spécialisés coopèrent et s’orchestrent. Le parrainage par OpenAI doit sécuriser la gouvernance et l’évolution du code, tout en gardant l’accès ouvert pour l’écosystème.

Le ralliement de Steinberger s’inscrit dans la course aux agents opérationnels, au-delà des simples assistants conversationnels. La combinaison d’une mémoire longue durée, d’automatisations concrètes (e‑mail, calendrier, réservations) et d’un contrôle distant via messagerie positionne OpenClaw dans la catégorie des agents « mains libres », attendus par les équipes IT et les profils power users. Si OpenAI organise bien l’interface entre modèles, permissions système et sécurité, l’open source sous fondation pourrait accélérer l’émergence d’outils réellement utilisables en production, y compris dans des environnements contraints.

Source : ITHome

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Par : Wael.K
16 février 2026 à 11:41

Jia Zhangke a publié pour le Nouvel An lunaire un court-métrage intitulé « Jia Kezhang Dance », conçu en collaboration avec Seedance 2.0, le modèle de génération vidéo de ByteDance. Le cinéaste signe la supervision artistique et n’apparaît pas à l’écran : les deux « Jia Zhangke » visibles dans le film sont des synthèses, l’une assumant une patine volontairement « IA ».

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Le réalisateur évoque une sensation de « traversée » en voyant ces deux doubles dialoguer, et souligne la vitesse de progression de l’IA, passée de « l’un œil, c’est faux » à des séquences crédibles générées à partir d’une simple consigne. Il relativise toutefois l’angoisse de la substitution : l’enjeu demeure la manière dont l’humain s’empare de l’outil, pas l’outil en soi.

Seedance 2.0 en vitrine

Seedance 2.0 : Jia Zhangke signe un court IA qui assume ses doubles synthétiques

Dévoilé le 12 février, Seedance 2.0 repose sur une architecture unifiée de génération audio‑vidéo multimodale. Le modèle accepte texte, image, audio et vidéo en entrée, et met en avant des atouts de continuité de plan, de préservation du sujet et de naturel des mouvements, avec des capacités étendues de référence et d’édition multimodales. De quoi attirer un flux de créations dérivées sur les plateformes du groupe.

Côté garde‑fous, Douyin indique que la plateforme ne prend pas en charge, à ce stade, les références de visages réels ni la génération d’IP protégées comme Disney ou « Boonie Bears ». Un cadrage attendu alors que la génération vidéo franchit un palier de contrôle et de qualité perçue, suffisamment haut pour viser des usages semi‑pro.

Voir Jia Zhangke adopter ouvertement un modèle de génération vidéo pour un film festif, tout en gardant la main sur la direction, envoie un signal clair : ces outils glissent du démonstrateur à la chaîne de création. La question qui s’ouvre n’est plus leur faisabilité, mais l’intégration éditoriale, les droits d’usage et, très vite, l’industrialisation des workflows entre tournage réel, références multimodales et synthèse contrôlée.

Source : ITHome

Xe Next chez Intel : feuille de route confirmée pour le GPU data center après Xe3P

Par : Wael.K
16 février 2026 à 10:54

Roadmap maintenue et double ligne produit en vue. Intel valide “Xe Next” et prépare Jaguar Shores pour attaquer l’entraînement IA et le HPC.

Feuille de route GPU data center : Xe Next et bifurcation de l’offre

Lors d’une présentation d’Anil Nanduri (VP GTM & Product Management AI Accelerators), Intel a confirmé un portefeuille GPU après l’actuel Xe3P « Crescent Island ». Le prochain IP graphique, provisoirement nommé Xe Next, reste en développement sans nom officiel.

La gamme data center se scinde : des GPU d’inférence sous Xe3P « Crescent Island » et le tant attendu « Jaguar Shores » pour l’entraînement IA et les charges HPC. Cette structuration vise un déploiement rack-scale sur le segment à plus forte marge, face à NVIDIA et AMD.

Jaguar Shores : finalisation, production et mémoire HBM4

Le design « Jaguar Shores » doit être finalisé d’ici la mi-année, avec un lancement en production peu après. En cas de parcours sans accroc, la fenêtre de sortie évoquée va de fin 2026 à début 2027.

Intel prévoit un mix industriel : production interne couplée à TSMC, ou un design pur 18A si les rendements suivent. La mémoire HBM4 est confirmée, avec SK hynix comme partenaire principal d’approvisionnement.

Consommateurs : Xe3, Arc B390/B380 et cap sur Nova Lake

Sur le client, Intel expédie déjà du Xe3 en iGPU via « Panther Lake » et des déclinaisons Arc B390/B380. Ce n’est pas « Celestial », mais le saut porte sur la densité de calcul, l’élargissement des unités vectorielles et matricielles, et une cache plus généreuse pour maintenir le débit à puissance comparable au Xe2 « Battlemage ».

La feuille de route mélange Xe3P-LPG pour l’IP GPU cœur et Xe4 « Druid » pour les blocs média/affichage. L’ensemble vise les processeurs « Nova Lake », attendus en fin 2026.

Si Jaguar Shores tient ses jalons avec HBM4 et un flux de production stabilisé (18A ou TSMC), Intel replacerait une offre entraînement/HPC crédible en complément des puces d’inférence Crescent Island, tout en harmonisant le client autour de Xe3P et des IP média Xe4. Le risque principal se situe sur les rendements et la capacité HBM4, mais l’alignement avec SK hynix va dans le bon sens.

Source : TechPowerUp

Intel Core Ultra 5 338H : premiers benchmarks, Arc B370 proche d’une RTX 4050 Laptop

Par : Wael.K
16 février 2026 à 09:20

Un iGPU qui talonne des GPU dédiés d’entrée de gamme change la donne pour les châssis fins. Les premiers chiffres du Core Ultra 5 338H à 35 W laissent entrevoir des ultraportables sans dGPU réellement jouables.

Core Ultra 5 338H : échantillon 35 W et spécifications

Notebookcheck a mesuré un Intel Core Ultra 5 338H précoce (engineering sample) stabilisé à 35 W. Cette puce Panther Lake aligne 12 cœurs hybrides : 4 P-cores, 4 E-cores et 4 LP E-cores, avec un turbo jusqu’à 4,7 GHz.

Intel Core Ultra 5 338H benchmarks show Arc B370 iGPU close to RTX 4050 Laptop GPU scores

Côté mémoire, la plateforme annonce la LPDDR5X jusqu’à 8533 MT/s. L’iGPU Arc B370 embarque 10 Xe-cores à 2,4 GHz de fréquence dynamique maximale.

Performances CPU et iGPU Arc B370

En charge CPU, le Core Ultra 5 338H se place globalement au niveau d’un AMD Ryzen AI 9 465 en configurations 45 W et 35 W similaires. Avantage Intel en single-core, avantage AMD en multi-core d’après Notebookcheck.

Intel Core Ultra 5 338H benchmarks show Arc B370 iGPU close to RTX 4050 Laptop GPU scores

En GPU, l’Arc B370 atteint 5933 points sous 3DMark Time Spy. L’Arc B390, selon les machines, grimpe à 6679 et 7910 points. L’écart positionne le B390 au moins 13 % au-dessus, ou le B370 11 % en dessous suivant la lecture.

Sur Steel Nomad, le B370 pointe à 1376 points contre 1667 points pour le B390. Soit 21 % d’avance pour le B390, ou 17 % de retard pour le B370. Les deux restent nettement devant les anciens iGPU Intel Arc Graphics 140V et 140T.

Ces résultats proviennent d’un échantillon ingénierie ; les performances commerciales dépendront des fréquences finales, des pilotes et des limites de puissance OEM. Notebookcheck s’attend à voir les premiers PC équipés de Core Ultra 5 338H et Arc B370 « dans les prochaines semaines ».

Si ces niveaux se confirment en machines de série, l’Arc B370 pourrait rogner l’intérêt des RTX 4050 Laptop les plus bridées dans des formats 35–45 W. Les intégrateurs auront la main sur la hiérarchie effective via les budgets thermiques et la mémoire LPDDR5X, déterminants pour la bande passante de l’iGPU.

Source : VideoCardz

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