Limiter une carte à 500 W et finir avec un connecteur carbonisé, voilà le paradoxe. Un possesseur de RTX 5090 AORUS MASTER ICE à 3000 € rapporte un adaptateur 12V-2×6 brûlé après des crashs en jeu.
RTX 5090 : un 12V-2×6 brûlé malgré un cap à 500 W
Le cas provient de Mobile01 : l’adaptateur 16 broches fourni avec la Gigabyte AORUS MASTER ICE GeForce RTX 5090 a brûlé, alors que l’utilisateur avait plafonné la carte à 500 W via MSI Afterburner. Le connecteur 16 broches côté carte paraissait visuellement intact lors de l’inspection.
L’intéressé explique n’avoir utilisé que les câbles d’origine et s’être renseigné en amont sur les signalements liés au 12V-2×6. Il indique aussi avoir limité la tension, en plus du power limit. Par défaut, la RTX 5090 cible 575 W, mais la plupart des modèles n’atteignent pas cette valeur en charge gaming typique ; un cap à 500 W ne change donc pas nécessairement le profil thermique/électrique en conditions réelles.
La défaillance serait survenue après environ sept mois d’utilisation. Le propriétaire craint des dommages internes sur le GPU, l’alimentation ou d’autres composants et compte déclencher la garantie, tout en contestant toute mise en cause de « mauvaise utilisation ».
Points techniques et risques matériels
Le fait qu’un adaptateur 12V-2×6 brûle malgré une limite à 500 W rappelle l’importance des tolérances mécaniques et de la qualité d’insertion des connecteurs, même avec des câbles d’origine. Le contrôle logiciel de la consommation ne couvre pas les micro-échauffements liés à un mauvais contact, aux cycles thermiques répétés ou à des tolérances de fabrication.
Dans ce type d’incident, l’inspection RMA devra vérifier l’état des broches, d’éventuels points de chauffe sur le PCB et la stabilité de l’alimentation sous forte charge transitoire. Le cas documenté s’ajoute aux signalements déjà visibles en ligne sur le 12V-2×6 et montre que la réduction du power limit ne suffit pas à elle seule à écarter le risque de dégradation locale du connecteur.
Le compte X officiel de Tesla pour la zone EMEA a indiqué le 16 février que Grok, l’assistant conversationnel d’xAI, arrive dans les Tesla vendues en Europe. Le déploiement commence au Royaume‑Uni, en Irlande, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Italie, en France, au Portugal et en Espagne.
Grok s’intègre à l’interface embarquée pour répondre à des requêtes en langage naturel, s’appuyer sur des informations en temps réel et gérer la navigation, avec ajout et édition d’itinéraires. L’objectif est d’en faire un guide contextuel pour la conduite et les arrêts, sans quitter l’écosystème de la voiture.
Disponibilité et périmètre
Tesla ne détaille pas les langues prises en charge, ni la disponibilité selon les niveaux d’abonnement ou de connectivité Premium. On ignore également si toutes les séries de Model 3, Y, S et X reçoivent la même intégration logicielle à court terme, ou si un déploiement progressif par version logicielle est prévu via OTA.
Enjeux réglementaires et image
Le lancement intervient alors que Grok est critiqué pour des contenus jugés inappropriés et que la Commission européenne examine son fonctionnement au regard des règles sur les services et contenus en ligne. Tesla parie malgré tout sur une valeur d’usage immédiate à bord, une carte potentielle pour enrayer la baisse de ses ventes en Europe.
Si l’assistant tient ses promesses de réactivité et d’intégration profonde à l’interface, Tesla pourrait se différencier face aux suites Google/Apple déjà bien implantées. Mais la pression réglementaire en UE et la nécessité de garde‑fous robustes dans l’habitacle imposeront un rythme de déploiement mesuré, avec un suivi étroit des comportements du modèle en conditions réelles.
Un 27 pouces QD‑OLED en 280 Hz à un tarif agressif, ça change la donne pour le QHD compétitif. AOC positionne clairement son Q27G4ZD comme l’option OLED rapide sans surcoût inutile.
QD‑OLED 3e génération, réactivité extrême
Le Q27G4ZD aligne une dalle QD‑OLED 27 pouces en QHD (2560×1440) à 280 Hz, avec 0,03 ms GtG et un contraste perçu « infini » propre à l’OLED. La certification VESA DisplayHDR True Black 400 est de la partie, avec un pic à 1000 nits sur 3 % APL, signe des avancées de la 3e génération par rapport aux panneaux 2e gén. limités à 400 nits.
L’écran se place entre les Q27G4ZDR (240 Hz, QD‑OLED Edge) et Q27G4SDR (360 Hz, 3e gén.), en visant l’équilibre performance/prix. Adaptive‑Sync et la compatibilité NVIDIA G‑SYNC Compatible assurent une synchronisation sans tearing sur des fréquences variables.
Connectique et ergonomie au niveau
La connectique comprend deux HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4, de quoi exploiter les GPU récents et les consoles actuelles. Le pied est complet : réglage en hauteur, inclinaison, pivot et rotation. Un hub USB avec quatre ports USB‑A facilite la gestion des périphériques, et la compatibilité VESA 100×100 ouvre les options de montage.
Comme le reste de la gamme OLED d’AGON by AOC, des fonctions OLED Care sont intégrées, et la garantie 3 ans couvre le burn‑in en usage conforme. AOC met en avant le duo QHD + 280 Hz comme « sweet spot » pour le jeu compétitif, avec une charge GPU raisonnable face à l’UHD.
AOC Q27G4ZD : disponibilité et positionnement
Commercialisation annoncée pour février 2026, à un MSRP de 419,99 £. Le modèle profite de l’arrivée du QD‑OLED 3e génération dans la gamme AOC GAMING, auparavant réservé à l’AGON PRO jusqu’à 500 Hz, pour élargir l’accès à l’OLED réactif sans viser la barre des 360 Hz.
En s’insérant entre 240 Hz et 360 Hz, ce 280 Hz à 419,99 £ (environ 480 €) risque de pousser des dalles IPS haut de gamme hors jeu sur le segment QHD compétitif. Si l’anticrénelage FRC et la gestion ABL restent cohérents, le combo 1000 nits sur 3 % APL, G‑SYNC Compatible et HDMI 2.1 en fait une proposition solide pour les joueurs PC et console cherchant un OLED rapide sans viser les sommets tarifaires.
Premier OLED signé ColorEdge avec contrôle d’ABL affiné et capteur de calibration intégré. EIZO vise directement les workflows pro HDR/SDR en 4K.
EIZO ColorEdge OLED : 31,5 pouces 4K, AGLR et contraste de 1 500 000:1
Le modèle 31,5 pouces affiche 3840 × 2160, supporte les workflows HDR et SDR, et revendique un contraste de 1 500 000:1. La surface AGLR (anti-glare, low-reflection) limite les reflets sans durcir l’image.
EIZO ajuste le comportement ABL en relevant les seuils de luminance pour réduire les baisses globales inutiles et préserver les demi-teintes. Deux modes sont proposés : Highlight Dimming pour atténuer principalement les hautes lumières, et Uniform Dimming pour une baisse homogène sur l’écran. Une LED bleue indique l’activité du contrôle de luminance.
Le moniteur intègre le capteur de calibration maison pour l’automatisation de la maintenance colorimétrique. Un circuit dédié limite le color fringing sur les bords à fort contraste afin d’améliorer la netteté des textes et des interfaces.
Démo aux salons NAB 2026 et MPTS 2026
Le prototype sera présenté au NAB Show 2026 (19–22 avril, Las Vegas) et au MPTS 2026 (13–14 mai, Londres). EIZO n’a pas communiqué de prix ni de disponibilité.
Si le calibrage embarqué et l’AGLR sont maîtrisés sans dégrader l’uniformité ni la stabilité des pics lumineux, ce ColorEdge OLED pourrait s’imposer dans les chaînes de post-production exigeant un contrôle fin de l’ABL, notamment en étalonnage HDR et en finishing broadcast.
AMD préparerait un palier inédit sur desktop avec des puces jusqu’à 24 cœurs, en s’appuyant sur des CCD Zen 6 densifiés. De quoi combler les trous entre 8, 12 et 16 cœurs, et tendre un piège méthodique à la concurrence.
En effet, pendant des années, le desktop Ryzen a avancé par bonds : 6, 8, 12, 16 cœurs. Avec “Olympic Ridge”, AMD pourrait abandonner cette logique par paliers pour adopter une grille plus fine, presque chirurgicale. Des CCD Zen 6 à 12 cœurs ouvriraient la voie à des modèles 10, 12, 20 ou 24 cœurs, redessinant totalement l’équilibre entre latence, densité et segmentation. Ce n’est pas seulement une hausse de cœurs. C’est une reconfiguration méthodique de la gamme.
Ryzen 10000 : Zen 6, CCD à 12 cœurs et nouveaux paliers
La prochaine famille desktop d’AMD, nom de code Olympic Ridge, est associée à une grille de configurations plus large que les générations récentes. Les variantes mono-CCD évoquées comprennent 6, 8, 10 et 12 cœurs, ce qui fait écho à la news publiée fin janvier. Les puces bi-CCD listées monteraient à 16 cœurs (8+8), 20 cœurs (10+10) et 24 cœurs (12+12).
Les fuites antérieures pointent une évolution structurelle du CCD avec 50 % de cœurs en plus par tuile par rapport aux Zen1–Zen5. Chaque CCD Zen 6 atteindrait ainsi 12 cœurs et 48 Mo de L3, permettant un desktop 24 cœurs/96 Mo L3 en 12+12, avant toute variante 3D V-Cache.
AMD n’a pas encore officialisé le nom commercial. La série est communément appelée Ryzen 10000 ou Olympic Ridge (déjà évoqué dans une rumeur datant de février 2025) et resterait sur le socket desktop actuel. L’introduction de modèles 10 cœurs et 20 cœurs créerait des échelons intermédiaires entre les segments mainstream qui sautent aujourd’hui de 8 à 12 à 16 cœurs.
Impacts potentiels sur l’offre desktop
Si ces configurations se confirment, Ryzen 10000 marquerait une transition subtile mais stratégique : moins de grands sauts, plus d’ajustements fins. Une gamme capable de s’adapter à des profils hybrides jeu/production sans forcer le passage vers des plateformes plus coûteuses. Et dans ce jeu d’échecs, le CCD à 12 cœurs pourrait être la pièce maîtresse.
Une RX 9060 XT affichée à 4,769 GHz, et un palier public de 4,020 GHz balayé. L’écart est massif, surtout face aux 3,13 GHz de boost officiel.
Record de fréquence : 4,769 GHz sur Radeon RX 9060 XT
AMD a publié une vidéo avec les overclockeurs Bill Alverson “Sampson” et Splave montrant une Radeon RX 9060 XT culminer à 4,769 GHz. Le clip cite comme cibles les repères alors « actuels » de 4020 MHz pour un GPU discret et 4,25 GHz pour un iGPU.
Selon les spécifications officielles, la RX 9060 XT est donnée pour 2,53 GHz en game clock et jusqu’à 3,13 GHz en boost, en versions 8 Go et 16 Go. La fréquence annoncée ici grimpe donc d’environ 52 % au‑dessus du boost nominal.
La vidéo ne détaille pas les paramètres essentiels d’overclocking : tension, température, limites de puissance ou charge exacte utilisée pour relever le pic. Le système emploie un refroidissement exotique, très probablement à l’azote liquide, et un outil interne AMD pour l’ajustement des fréquences.
Contexte des « world records » GPU
Il n’existe pas de classement officiel unique pour un « record du monde de fréquence GPU ». Le suivi le plus cité reste la page « GPU Overclocking World Record History » de SkatterBencher, qui agrège les tentatives et précise la méthodologie de mesure en charge.
Sur ce tracker, la meilleure marque côté GPU discret est listée à 4020 MHz sur GeForce RTX 4090, et celle des iGPU à 4,25 GHz (Computex 2025). Si la RX 9060 XT à 4,769 GHz est réplicable avec des règles de mesure actives similaires, elle dépasserait ces repères.
À noter, AMD n’a pas formellement annoncé ce résultat ; la vidéo a été découverte fortuitement sur YouTube. Le compte X/Twitter Radeon est resté inactif depuis près d’un mois.
La portée industrielle dépendra d’une validation indépendante avec protocole public et d’outils OC disponibles hors labo. À ce stade, c’est un signal sur la marge de headroom en cold, plus qu’un indicateur de fréquences soutenues en usage réel.
Clavier vitrine, finitions d’orfèvre et latence au plancher ; Razer pousse son haut de gamme à son point culminant avec un modèle pensé autant pour l’esport que pour le bureau exigeant.
Huntsman Signature Edition : vitesse et contrôle granulaire
Au cœur, des Razer Analog Optical Switches Gen‑2 avec réglage dynamique de la hauteur d’activation, un True 8 000 Hz HyperPolling et un mode Rapid Trigger pour des réactivations quasi instantanées. L’objectif est clair : actuation constante, répétitions avec un déplacement minimal et débit d’entrée maximal pour le compétitif.
Chaque unité passe par usinage CNC, anodisation, polissage manuel, finition PVD et inspection unitaire. Razer parle d’un instrument de performance au quotidien comme en jeu, avec une réponse cohérente sur toute la plaque.
Châssis 6063, PVD poli et PBT doubleshot
Le boîtier en aluminium 6063 usiné CNC vise rigidité et masse sans excès. Les éléments externes reçoivent une finition PVD puis un polissage main effet miroir, emprunté à l’horlogerie et à l’automobile hautes performances. Les keycaps en PBT doubleshot sont texturés, avec une touche siglée serpent triple‑tête métal poli.
Acoustique réglée, garantie 5 ans
À l’intérieur du Razer Huntsman Signature Edition, une architecture en couches avec mousses et matériaux d’amortissement calibre un son plein et rond tout en uniformisant le ressenti. Chaque switch s’intègre dans ce sandwich pour une signature acoustique maîtrisée et une frappe consistante. La garantie annoncée est de 5 ans.
Positionné tout en haut de la gamme claviers de Razer, ce modèle concentre le savoir‑faire maison en optique analogique, latence et traitement de surface. Sur un segment déjà tiré par les claviers custom et l’esport, l’addition du True 8 000 Hz, du Rapid Trigger et d’un châssis 6063 PVD poli confirme la montée en gamme industrielle des constructeurs grand public, avec une esthétique de collection sans sacrifier le temps de réponse.
CORSAIR propose actuellement une série de promotions intéressantes sur son store officiel, valables jusqu’au 22 février 2026. Au programme : un écran QD-OLED fortement remisé, plusieurs bundles de composants PC, et une remise globale de 15 % sur une large sélection de composants via un code promotionnel.
Parmi les offres les plus marquantes, l’écran Xeneon 34WQHD240-C, testé par nos soins, se distingue clairement. Ce modèle QD-OLED de 34 pouces, affichant une définition de 3440 × 1440 pixels et un taux de rafraîchissement de 240 Hz, est proposé à 999,99 € au lieu de 1 349,99 €. La réduction est significative et place ce moniteur dans une zone tarifaire bien plus compétitive face aux autres références OLED ultra-wide haut de gamme du marché.
Des bundles composants cohérents pour monter ou mettre à jour une configuration
CORSAIR met également en avant plusieurs packs de composants, dont un bundle associant le boîtier 3500X, une alimentation RM750x et un kit de refroidissement liquide Nautilus 360. L’ensemble est affiché à 314,90 €, contre près de 370 € hors promotion.
Ce type de pack peut représenter une solution intéressante pour ceux qui prévoient un montage complet ou une mise à niveau ciblée, tout en conservant une certaine cohérence entre les composants.
On retrouve aussi des bundles autour de l’écosystème iCUE LINK, notamment avec le pack de quatre ventilateurs QX120 RGB, proposé à 169,90 € au lieu de 199,80 €.
–15 % sur les composants PC avec un code dédié
En complément des offres ponctuelles, CORSAIR applique une remise de 15 % sur les composants PC non déjà remisés via le code promotionnel EE-DIY15. Cette réduction est valable jusqu’au 22 février 2026, n’est pas cumulable avec d’autres promotions et s’applique directement au panier. Cela peut concerner des boîtiers, des alimentations, du refroidissement ou encore certains accessoires internes, selon la disponibilité.
Les promotions sont actives jusqu’au 22 février et les stocks peuvent évoluer rapidement. Pour les lecteurs qui envisageaient déjà l’achat d’un écran OLED, d’un bundle de composants ou d’une mise à jour ciblée, cette opération peut représenter une fenêtre d’achat pertinente.
Corsair ne se contente pas de repeindre le FRAME 4000D. Avec les éditions Vault Series Nova et Galaxy, le constructeur introduit une façade enfin modernisée en triple USB-C, un châssis repensé pour le full glass et une marge thermique revue, le tout dans une série strictement limitée à 1337 exemplaires par version, jamais rééditée.
FRAME 4000D Nova et Galaxy : finitions iridescentes et I/O modernisé
Les Vault Series Nova et Galaxy adoptent une peinture à changement de teinte : Nova passe du bleu au teal avec reflets violets, Galaxy du rose au vert puis au gris selon l’angle et l’éclairage. Chaque modèle reçoit un panneau latéral intégral en verre trempé, un carénage PSU compact libérant un emplacement 120 mm au plancher, et un I/O avant revu.
La façade intègre trois USB Type‑C : un port jaune jusqu’à 20 Gbps et deux à 5 Gbps, un jack audio 3,5 mm, et un bouton d’alimentation ARGB. Ce dernier utilise un switch mécanique type MX vert, remplaçable par un autre switch pour un ressenti différent. Un badge en aluminium numéroté individuellement est riveté près de la zone InfiniRail.
Modularité FRAME et refroidissement : InfiniRail, 200 mm en façade, double 360 mm
Le système modulaire FRAME permet l’échange de composants et de panneaux. Le montage de ventilateurs s’appuie sur l’InfiniRail Fan Mounting System, autorisant jusqu’à 200 mm en façade et 140 mm en toit, sans points de fixation restrictifs, y compris avec des iCUE LINK RX140 RGB.
Le châssis accepte deux radiateurs 360 mm simultanément, avec emplacements en façade, sur le toit et sur le côté, et une façade à motif 3D en Y optimisant l’admission. Les éditions limitées Nova et Galaxy montent jusqu’à 13 ventilateurs 120 mm pour maximiser le flux d’air.
Un bras anti-affaissement de GPU est fourni pour stabiliser les cartes lourdes et préserver l’alignement. Le panneau latéral interne sert de cache-câbles ou se retire pour ajouter des ventilateurs. Le support matériel couvre les GPU et systèmes de refroidissement actuels de grande taille.
Stockage, iCUE LINK et disponibilité
Les plateaux de stockage acceptent un disque 3,5″ ou deux SSD 2,5″ chacun, amovibles pour libérer de l’espace à un loop custom. L’intégration iCUE LINK est facilitée par des crochets, des points d’attache supplémentaires et une baie dédiée au iCUE LINK System Hub.
Les FRAME 4000D Vault Series Nova et Galaxy sont disponibles immédiatement à 149.99 €, livrées sans ventilateurs pour un choix de refroidissement entièrement libre. Garantie 2 ans via le réseau Corsair. Les tarifs sont à consulter sur le site de Corsair.
À 149,99 €, les FRAME 4000D Vault Series NOVA et GALAXY étaient déjà bien placés. Avec le code EE-DIY15, chaque modèle tombe actuellement à 127,50 €, livraison incluse. Pour une édition strictement limitée à 1337 unités par coloris, dotée d’un I/O modernisé en triple USB-C et d’un châssis ajusté, le positionnement devient nettement plus agressif.
GeForce NOW franchit un nouveau cap symbolique avec plus de 4 500 jeux jouables en cloud. Douze titres supplémentaires arrivent cette semaine, alors que NVIDIA continue d’élargir la compatibilité Steam, Xbox, Epic et Ubisoft. Un signal clair : le cloud gaming ne ralentit pas.
GeForce NOW passe le cap des 4 500 jeux
NVIDIA confirme que son service de cloud gaming prend désormais en charge plus de 4 500 titres. Douze jeux supplémentaires sont mis en ligne cette semaine, avec des ajouts mis en avant comme Styx: Blades of Greed (Nacon) et deux jeux étiquetés « GeForce RTX 5080-ready » dans la liste fournie.
La firme rappelle la compatibilité des bibliothèques Steam, Xbox (y compris les titres PC Game Pass pris en charge), Epic Games Store, Ubisoft Connect et GOG.com. Les fonctionnalités côté app incluent « Install to Play » pour les titres Steam opt-in, des rangées éditorialisées et la synchronisation de bibliothèque. Les membres Ultimate conservent un accès prioritaire aux serveurs.
Parallèlement, NVIDIA met en avant Battlefield 6 Saison 2 « Extreme Measures », jouable via GeForce NOW avec les bénéfices habituels du cloud. Les 12 jeux de la semaine incluent Styx: Blades of Greed ; la liste officielle mentionne deux titres prêts pour « GeForce RTX 5080 ».
Concours communautaire et événements
Un giveaway communautaire est organisé sur Reddit avec le tag #6YearsofGFN. Les participations passent par le partage de captures in-game et de mèmes, avec des lots comme un Amazon Fire TV Stick 4K et un Thrustmaster HOTAS ONE. L’opération court jusqu’au vendredi 20 février, et le Discord communautaire GeForce NOW centralise d’autres animations.
Le franchissement des 4 500 jeux valide la stratégie de NVIDIA d’agréger toutes les grandes boutiques PC, tout en poussant des features utiles comme « Install to Play » sur Steam. L’annotation « RTX 5080-ready » sert surtout de signal de performance côté datacenter pour les abonnés Ultimate, qui restent les principaux bénéficiaires en file d’attente et en qualité de session.
Alors qu’un test XOC a récemment conduit à la fissuration d’un die GB202 sur une RTX 5090 LIGHTNING Z, un nouveau vBIOS 2000 W présenté comme « corrigé » commence à circuler pour les modèles ASTRAL. Deux signaux opposés qui illustrent parfaitement le retour de l’overclocking extrême, entre quête de records et risques matériels immédiats.
PS : L’incident rapporté sur la LIGHTNING Z ne permet pas d’établir de lien direct avec les nouveaux profils 2000 W, mais il rappelle que la suppression des garde-fous de puissance expose instantanément le GB202 à des contraintes mécaniques et thermiques extrêmes hors environnement sub-zéro.
RTX 5090 : vBIOS ASTRAL 2000W V2, limite corrigée
L’overclocker slovak_killer évoque un firmware « ASTRAL RTX 5090 2000W XOC V2 », présenté comme plus récent et censé corriger le comportement de la limite de puissance de la V1. L’objectif reste clair : permettre à la puce de grimper vers 2000 W.
Another day, another leak. ASTRAL RTX 5090 2000W XOC V2 leaked, its the newer version of the bios, which should include fixed power limit, with GPU able to reach 2000W now. Link in the comments. pic.twitter.com/t3rac0PFBT
Ce fichier s’inscrit dans la lignée des premiers XOC associés à la famille Astral d’ASUS. D’abord cantonnés à la RTX 5090D, ces BIOS ont ensuite visé la RTX 5090 ROG Astral « globale », mais avec des limites imparfaites. MSI a récemment fait parler avec un XOC 2500 W pour la RTX 5090 LIGHTNING Z.
XOC en 2025–2026 : retour des BIOS hautes puissances
Après une période calme pour l’overclocking extrême, les sorties dédiées repartent, malgré les contrôles de signature vBIOS introduits par NVIDIA. Des indices récents montrent que certains profils XOC circulent et peuvent être échangés plus librement que prévu.
La demande reste là, malgré le ticket d’entrée. À plus de 3500 $ (environ 3250–3400 € selon change et taxes), la RTX 5090 attire toujours des profils prêts à tenter des flashs. Le rappel est évident : le brick est possible, et des profils à 2000–2500 W mettent à nu toute faiblesse de refroidissement ou d’alimentation. L’incident autour du BIOS 2500 W l’a illustré, même si l’origine exacte n’a pas été formellement attribuée au firmware.
ASUS Astral, MSI Lightning Z : course au plafond
Entre un ASTRAL 2000W V2 au comportement affiné et un LIGHTNING Z à 2500 W, les partenaires remettent des outils XOC sur la table. L’intérêt se focalise sur la stabilité du power limit, la qualité des étages d’alimentation et la gestion thermique sous LN2.
Si la tendance se confirme, 2026 pourraient marquer un retour des modèles et firmwares explicitement orientés records, avec un compromis assumé entre performances extrêmes et fiabilité en usage réel.
AMD prépare un changement important pour ses futurs APU Ryzen 500. Avec « Medusa Point », l’iGPU évoluerait vers une variante RDNA 4 baptisée RDNA 4m, compatible FSR 4 et épaulée par de la LPDDR6. Associée aux cœurs Zen 6, cette combinaison pourrait marquer un saut significatif pour les ultraportables et mini PC orientés jeu léger et création assistée par IA.
AMD Medusa Point : iGPU RDNA 4m et socle Zen 6
Les APU « Medusa Point » basculent vers une variante RDNA 4 baptisée RDNA 4m, pensée pour le mobile et les mini PC. Les derniers patches compilateur mentionnent un GPU « GFX1170 » avec prises en charge d’instructions WMMA et SWMMAC, positionnant l’iGPU comme une évolution du GFX11 (RDNA 3) intégrant des modules RDNA 4.
Cette base hybride permettrait l’activation de FSR 4 même sur « Medusa Point », malgré un budget iGPU plus contraint que les dGPU. En parallèle, « Medusa Halo » basculerait sur la prochaine micro-architecture RDNA 5 / UDNA pour le GPU intégré, marquant une différenciation nette au sein des Ryzen 500.
Côté CPU, les deux variantes aligneraient des cœurs Zen 6. « Medusa Point » mixerait Zen 6 et Zen 6c, là où « Medusa Halo » opterait pour un cluster Zen 6 homogène pour maximiser les performances CPU.
Mémoire LPDDR6 et stratégie iGPU d’AMD
La plateforme adoptera de la LPDDR6, avec un gain annoncé d’environ 50 % de bande passante face à la LPDDR5X actuelle. Un point clé pour un iGPU RDNA 4m gourmand en débit, surtout avec des fonctions d’upscaling et de rendu ML dépendantes de l’IP RDNA 4.
AMD maintiendra parallèlement un iGPU RDNA 3.5 sur une longue période, jusqu’en 2029, au cœur de nombreux PC portables. Dans ce contexte, RDNA 4m sur « Medusa Point » ferait figure d’option plus musclée pour les machines ciblant les fonctionnalités « Redstone », notamment l’upscaling et le rendu assistés par ML.
Si RDNA 3.5 continuera d’équiper une large part du marché mobile jusqu’à la fin de la décennie, RDNA 4m sur « Medusa Point » introduit une segmentation plus ambitieuse. Entre FSR 4, instructions orientées ML et bande passante LPDDR6 en hausse, AMD positionne ses futurs Ryzen 500 comme une plateforme iGPU nettement plus compétitive, en attendant que « Medusa Halo » pousse encore plus loin avec RDNA 5 et UDNA.
Fin de surchauffe sur les GPU AMD au Japon, avec un reflux net des tarifs après le pic de la mi-janvier 2026. AEn effet, après plusieurs semaines de tension extrême, le marché des cartes graphiques montre enfin des signes d’apaisement.
Au Japon, les Radeon RX 9000 amorcent un net reflux de prix après le pic observé à la mi-janvier 2026, période marquée par une forte pression côté GeForce et un report massif de la demande vers AMD. Cette correction, documentée par les suivis de prix locaux, pourrait constituer un signal avancé d’un changement de cycle plus large sur le marché GPU.
Radeon RX 9000 : retour à la normale après le pic de janvier
Un suivi de prix Gazlog indique un repli des Radeon RX 9000 après une envolée fin décembre 2025 et en janvier 2026, période où l’offre GeForce était plus tendue et où les acheteurs se sont reportés sur Radeon. La demande s’est depuis refroidie, tirant les tarifs vers le bas.
Pour la Radeon RX 9070 XT, le plancher fin 2025 se situait autour de 95 000 ¥ et la moyenne autour de 105 000 ¥. Le marché a culminé vers le 15 janvier 2026 à 130 000 ¥ (bas) et 144 000 ¥ (moyenne). Au 19 février 2026, Gazlog relève environ 108 000 ¥ (bas) et 124 000 ¥ (moyenne), soit près de −15 % depuis le pic.
La Radeon RX 9060 XT 16GB affiche une correction plus marquée. Baseline vers novembre 2025 : environ 50 000 ¥ (bas) et 56 000 ¥ (moyenne). Pic fin janvier : environ 78 000 ¥ (bas) et 87 000 ¥ (moyenne). Derniers niveaux : près de 67 000 ¥ (bas) et 71 000 ¥ (moyenne), soit proche de −20 % depuis la moyenne au pic.
La dynamique reste encadrée par le coût de la mémoire, qui limite l’atterrissage des prix de rue. Un retour aux niveaux de novembre 2025 paraît improbable à court terme. Avec la fin des achats de fin d’année et une inflation généralisée du hardware PC, une partie des joueurs et créateurs reporte son upgrade.
Hors effets de change, cette correction pourrait s’étendre à d’autres marchés asiatiques, en fonction de la disponibilité des GeForce concurrentes et de l’évolution des contrats mémoire. En France, les tarifs restent encore élevés, mais la dynamique observée au Japon constitue un indicateur intéressant. Si la détente de la demande et la normalisation de l’offre se confirment à l’échelle mondiale, l’Europe pourrait suivre avec quelques semaines de décalage, offrant enfin une fenêtre plus rationnelle aux joueurs et créateurs ayant repoussé leur upgrade début 2026.
Le ticket d’entrée grimpe sur le segment des PC handhelds haut de gamme. Les références mieux dotées en mémoire et stockage se paient désormais au prix fort.
ROG Ally X Xbox : +21 % au Japon
L’ASUS ROG Xbox Ally X passe de 139 800 ¥ à 169 800 ¥ au Japon, soit +30 000 ¥, environ +21 %. L’ASUS Store local et plusieurs revendeurs affichent déjà ce tarif.
Le modèle d’entrée ROG Xbox Ally reste à 89 800 ¥. Les variantes non estampillées Microsoft, ROG Ally et ROG Ally X, ne sont pas concernées à ce stade.
L’Ally X badgée Xbox embarque 24 Go de LPDDR5X et un SSD NVMe M.2 de 1 To, contre 16 Go de LPDDR5 et 512 Go pour la version plus abordable. La hausse semble corrélée à la tension sur les coûts DRAM et NAND tirés par la demande data center, sans confirmation officielle d’ASUS.
Legion Go 2 : prix volatils et indisponibilité aux US
Aux États-Unis, la Legion Go Gen 2 s’affiche chez B&H à 1 849 $ avec AMD Ryzen Z2 Extreme, 32 Go LPDDR5X et SSD 2 To, mais en rupture. Best Buy liste une configuration 32 Go/1 To à 1 349,99 $, également indisponible. À titre indicatif, cela situe ces offres autour de ~1 245 € et ~1 810 € selon le modèle, hors taxes et variations de change.
La combinaison LPDDR5X de forte capacité et NAND hautes densités concentre la pression tarifaire. Les écarts entre détaillants et l’indisponibilité simultanée valident une demande soutenue sur les configs 32 Go/1–2 To, malgré des tickets bien au-dessus de la première génération.
Pour les joueurs PC mobiles, le meilleur ratio perf/équipement se déplace vers des modèles 16–24 Go/512 Go–1 To, tandis que les versions 24–32 Go/1–2 To restent prisées mais chères. Si la pression sur la DRAM/NAND perdure, ces niveaux pourraient devenir la nouvelle norme tarifaire du segment premium.
Meta préparerait une montre connectée axée santé et IA pour la fin d’année, en parallèle d’une mise à jour des lunettes connectées Ray‑Ban. L’information, rapportée par The Information, s’inscrit dans une réorganisation plus large de la feuille de route AR / MR du groupe.
Montre « Malibu 2 » et lunettes Ray‑Ban, cap sur l’IA
La montre, connue en interne sous le nom « Malibu 2 », raviverait un projet abandonné en 2022 pour raisons techniques et de coûts. Elle combinerait suivi de santé et fonctionnalités d’IA, avec l’ambition d’offrir une interaction plus naturelle que la commande vocale seule.
Meta planifierait aussi un rafraîchissement des Ray‑Ban intelligentes, après un cycle de ventes tendu par une disponibilité limitée. Les lunettes actuelles s’appuient sur un bracelet neuronal pour les gestes ; la montre pourrait reprendre cette logique d’interface, avec un poignet mieux placé pour capteurs et retours haptiques.
Calendrier ajusté et concurrence frontale
La montre arriverait avant les lunettes XR « Phoenix », désormais attendues en 2027 après un recentrage des priorités AR/MR. Ce séquencement met l’accent sur les accessoires grand public à cycle court, en attendant une plateforme XR plus mûre.
Sur le marché des montres, Meta se frottera à Apple, Google, Samsung, Garmin et Fitbit, tous solidement installés sur le suivi de santé et l’ergonomie logicielle. Côté lunettes, des rumeurs indiquent qu’Apple peaufine des lunettes IA pour 2025, ce qui placerait Ray‑Ban et l’écosystème Meta face à une concurrence directe sur l’usage au quotidien plutôt que le pur XR.
Ce que cela change pour l’écosystème
Si Meta parvient à ancrer la montre comme hub de capteurs et d’interactions pour ses lunettes, il posera les bases d’une architecture wearable modulaire où l’IA réside côté poignet et la capture/contexte côté monture. Le pari est industriellement pertinent : mutualiser l’IA temps réel sur un appareil à contraintes thermiques et d’énergie mieux maîtrisées qu’une monture, tout en créant une ligne de produits itératifs capables d’absorber les progrès rapides des modèles IA et des capteurs.
ASUS lance une nouvelle offre promotionnelle destinée aux joueurs PC : pour l’achat d’un produit ASUS ou ROG éligible, Resident Evil Requiem est offert en version PC. L’opération vise un large éventail de composants et périphériques gaming, couvrant aussi bien les cartes mères haut de gamme que les boîtiers, écrans, alimentations, refroidissements, équipements réseau et accessoires.
Une promotion étendue sur plusieurs familles de produits
L’offre concerne un catalogue particulièrement vaste de références ASUS et ROG, incluant notamment les cartes mères Z890, X870E, B860 ou B850, de nombreux boîtiers PC ROG et TUF Gaming, des moniteurs gaming OLED et LCD, des alimentations ATX et SFX, des kits de refroidissement liquide AIO tout-en-un, ainsi qu’un grand nombre de périphériques gaming (claviers, souris, casques, manettes). Chaque participant peut enregistrer un seul produit éligible par catégorie.
Calendrier de l’opération
La période d’achat s’étend du 5 février 2026 au 19 mars 2026. L’enregistrement de la demande et le dépôt de la facture sont possibles du 19 février 2026 au 2 avril 2026. Une fois la demande validée, ASUS transmet un code de téléchargement du jeu par e-mail, à activer sur la plateforme Gamesplanet.
Où acheter en France
Les produits éligibles sont disponibles chez la majorité des revendeurs français habituels :
Les achats réalisés chez ces partenaires pendant la période de l’offre permettent de participer à l’opération.
Une offre pensée pour les configurations gaming actuelles
En associant ASUS et sa gamme ROG à un titre PC majeur de la licence Resident Evil, cette promotion cible clairement les joueurs en phase de mise à niveau ou de montage d’une nouvelle configuration. Le large périmètre des produits concernés permet d’en bénéficier aussi bien lors d’un changement de carte mère ou d’écran que lors de l’achat d’un périphérique ou d’un boîtier.
Les conditions complètes, la liste exhaustive des références éligibles et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site officiel ASUS dédié à l’opération.
Un essai d’overclocking extrême a tourné court : l’unité GB202 a littéralement fissuré, carte morte en quelques secondes. Le BIOS 2500 W utilisé n’était pas prévu pour des tests à température ambiante.
RTX 5090 LIGHTNING Z : incident lors d’un test XOC
L’overclocker indonésien Jonathan Alva (Lucky_n00b) a partagé des photos d’un die GB202 fissuré après un test rapide avec un BIOS « XOC » destiné aux sessions sub-zéro. Un pot LN2 était monté, mais les températures sont restées relativement chaudes ; la consommation aurait dépassé 1000 W, l’écran a noirci en quelques secondes, et la carte est restée inopérante.
La RTX 5090 32G LIGHTNING Z de MSI propose en standard deux BIOS, 800 W et 1000 W, et deux connecteurs 12V-2×6, à l’identique de la version spéciale Lightning OCER utilisée ici. Cette dernière n’est pas commercialisée et, selon MSI, ne le sera jamais. Elle est dédiée à l’overclocking extrême et est livrée avec un BIOS XOC préinstallé à 2500 W, déjà diffusé officieusement.
Prix public de la RTX 5090 32G LIGHTNING Z : 5 090 $ (environ 4 700–4 900 € selon change et taxes). Le cas rapporté concerne le modèle OCER non vendu au détail.
Retour d’expérience et précautions
Dans des publications sur Overclock.net, Alva recommande de surveiller les deux entrées d’alimentation avec des mesures externes, de valider la pression et la planéité du montage du refroidisseur sous faible charge avant tout run lourd, et d’éviter tout test à température ambiante quand les limites de puissance sont désactivées.
L’épisode rappelle que les BIOS XOC desserrent tous les garde-fous. Sans froid extrême et instrumentation adaptée, le risque de défaillance mécanique ou électrique du GB202 est immédiat, y compris sur des cartes à double 12V-2×6 et PCB renforcé.
Précommandes le 25 février, livraisons le 11 mars 2026. Samsung cadence le lancement européen avec des tarifs déjà calés et des configurations nettes.
Disponibilités et périmètre de lancement
La première vague Samsung Book6 et Book6 Pro couvre la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande, avec quelques marchés nordiques. Des pays supplémentaires suivront en avril 2026, incluant une Enterprise Edition pour les environnements IT managés.
Les précommandes ouvrent le 25 février 2026. Les ventes et expéditions démarrent le 11 mars 2026.
Configurations, processeurs et positionnement Galaxy Book6
Samsung articule la gamme autour des Intel Core Ultra Series 3, positionnés comme Panther Lake, avec NPU jusqu’à 50 TOPS selon le SKU. Le Book6 d’entrée de gamme au Royaume-Uni embarque un Intel Core Ultra 5 325 ; des options Core Ultra 7 355 sont également prévues sur le reste de la série.
Le tableau UK liste les Book6 et Book6 Pro en Core Ultra 5 (U5) avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Le Book6 Ultra passe en Core Ultra 7 (U7) avec 32 Go de RAM et 1 To de stockage.
En Europe, le Galaxy Book6 Ultra est, au lancement, exclusivement associé à un GPU dédié NVIDIA GeForce RTX 5060. Les variantes Ultra uniquement iGPU évoquées auparavant ne font pas partie de l’offre initiale.
Prix européens Galaxy Book6
L’entrée de gamme démarre à 1 149 €. Le Book6 Ultra culmine à 3 399 €. Les grilles locales publiées par Samsung structurent l’offre sur les paliers U5/U7, avec mémoire et stockage alignés sur 16/256 Go pour Book6 et Book6 Pro, et 32 Go/1 To pour l’Ultra.
Le couple CPU/NPU des Core Ultra Series 3 et l’option RTX 5060 sur l’Ultra fixent clairement le positionnement : ultrabook généraliste en U5/U7 pour le Book6/Pro, et châssis créatif/jeu léger pour l’Ultra, en attendant d’éventuelles variantes iGPU qui ne figurent pas au lancement européen.
Un Ryzen 9800X3D défaillant, puis quelques semaines plus tard un 9850X3D qui subit le même sort, sur la même ASUS TUF X870-P WIFI. Ce double incident relance les interrogations autour des tensions appliquées par certains BIOS AM5, alors qu’ASUS a déjà reconnu enquêter sur des signalements similaires concernant les Ryzen X3D.
Cas d’user crash en chaîne sur ASUS X870
Un utilisateur en Australie (Reddit : “UniverseWillDecide”) rapporte la défaillance d’un Ryzen 9800X3D, puis d’un 9850X3D quelques semaines plus tard, sur la même carte mère ASUS TUF X870-P WIFI. Les symptômes ont commencé par des freezes intermittents à l’idle et des blocages au boot Windows.
Un test mémoire OCCT est passé, mais des instabilités sont apparues sous charge AVX2. Le premier CPU (9800X3D) a été renvoyé chez Amazon pendant la fenêtre de retour, puis la machine a été reconstruite avec un 9850X3D acheté au lancement en local. Le second processeur a cessé de fonctionner après quelques semaines d’usage.
L’utilisateur n’incrimine pas directement AMD et pointe plutôt un comportement firmware, notamment les tensions appliquées par le BIOS. Il précise disposer d’une ASUS TUF GeForce RTX 5090 et avoir choisi l’écosystème TUF pour la fiabilité sur le long terme.
Réactions des fabricants et état des BIOS Ryzen X3D
Le 23 janvier 2026, ASUS a reconnu publiquement des signalements autour des Ryzen 9800X3D sur ses cartes AMD série 800 et a lancé un audit interne avec AMD, en recommandant de flasher le dernier BIOS via EZ Flash ou BIOS Flashback et de contacter le support. Aucun complément d’information n’a été publié depuis.
ASRock a aussi été touché par une hausse de rapports de CPU morts, a priori davantage en volume selon Reddit. À la différence d’ASUS, ASRock a diffusé des mises à jour firmware susceptibles de relancer des CPU récalcitrants au boot. Cela ne ressuscite toutefois pas des processeurs déjà HS et non fonctionnels sur d’autres cartes mères.
Pour les configurations Ryzen X3D sur AM5, la priorité reste la mise à jour immédiate du BIOS et la vérification des limites de tension appliquées automatiquement par l’AGESA. Les charges AVX2 intensives sont un bon révélateur d’instabilités potentielles, à surveiller de près après chaque update.
À quelques semaines du GTC 2026, Jensen Huang a promis la présentation d’une puce « qui surprendra le monde ». Une déclaration inhabituelle, alors que NVIDIA a déjà officialisé sa plateforme Vera Rubin et ses GPU HBM4. S’agit-il d’un composant hors feuille de route, d’un accélérateur inédit ou d’une brique stratégique pour les clusters IA ? La tension monte à San Jose.
NVIDIA GTC 2026 : une annonce hors feuille de route ?
Le GTC 2026 se tiendra du 16 au 19 mars à San Jose, avec une keynote de Jensen Huang le 16 mars. Lors d’une séance de questions impromptue à Santa Clara après un dîner réunissant des ingénieurs de NVIDIA et de SK hynix, le CEO a déclaré que la société dévoilerait « une puce qui surprendra le monde ».
NVIDIA n’a pas précisé de catégorie produit. Accélérateurs data center, réseau, ou autre silicium restent sur la table. Huang a aussi indiqué que « quelques nouvelles puces que le monde n’a jamais vues » sont prêtes, tout en rappelant que pousser les performances devient plus difficile à mesure que l’on approche des limites physiques.
Le contexte immédiat est celui de la bande passante mémoire et de la co‑ingénierie. Huang a décrit les équipes NVIDIA et SK hynix comme « une seule équipe », renvoyant aux enjeux d’intégration HBM et de validation plateforme.
Vera Rubin et HBM4 déjà au programme
NVIDIA a déjà détaillé sa prochaine plateforme data center, Vera Rubin, avec des GPU Rubin basés sur HBM4, via son blog technique et ses pages produits. Ces communications n’évoquent pas de « puce surprise » additionnelle pour le GTC, mais confirment que l’approvisionnement et la qualification HBM4 sont centraux.
En parallèle, Reuters rapporte une intensification de la compétition et de la montée en cadence HBM4, Samsung visant un démarrage de production pour alimenter NVIDIA, face à SK hynix. Le GTC sert traditionnellement de vitrine de feuille de route ; les propos de Huang laissent entendre des ajouts au‑delà des éléments déjà publics.
Côté gaming, des rumeurs évoquent une carte RTX haut de gamme pour les passionnés. Un reveal au GTC paraît improbable, alors que des pénuries mémoire et des hausses de prix RTX 50 persistent à l’échelle mondiale.
Si l’annonce dépasse Vera Rubin, l’hypothèse la plus crédible pointe vers un composant liant calcul et mémoire à très haute densité ou vers un élément réseau critique pour les clusters AI. Dans tous les cas, la fenêtre de mars à San Jose fixera le rythme des itérations HBM4 et, par ricochet, le tempo d’adoption des accélérateurs next‑gen chez les hyperscalers.
Acheter une carte mère “pour pièces” peut parfois réserver des surprises. En déboursant seulement 50 euros pour une Z690 au socket endommagé, un acheteur a découvert, sous les dissipateurs M.2, quatre SSD haut de gamme encore en parfait état de fonctionnement.
Une trouvaille estimée à plus de 1 500 euros, qui rappelle une règle simple du marché de l’occasion : toujours vérifier ce qui se cache sous les radiateurs.
SSD gratuits trouvés sur une Z690
L’acheteur, « R550MAGIC2 », a récupéré une carte mère Z690 pour 50 € avec un socket CPU tordu. Les dissipateurs installés sur chaque slot M.2 laissaient penser que du stockage pouvait encore s’y trouver.
Vérification faite, les quatre emplacements M.2 étaient peuplés : deux WD Black SN850X 4 To, un Corsair MP600 2 To et un Intel 670p 2 To. Les quatre SSD ont été formatés et ont passé les tests sans broncher.
Valorisation des quatre M.2 découverts
Sur les prix US actuels, le duo de WD Black SN850X 4 To atteint environ 1 180 $ (≈1 095 €). L’Intel 670p 2 To est listé autour de 240 $ (≈223 €). Sous-total provisoire : ~1 420 $ avant d’ajouter le Corsair et sans valoriser la carte mère endommagée.
Le Corsair MP600 2 To varie selon la version : MP600 CORE à ~190 $ (≈176 €) ou MP600 ELITE à ~440 $ (≈408 €). L’ensemble des quatre SSD se situe donc entre ~1 600 $ et ~1 800 $, soit plus de 1500 €.
Reste une question : s’agit-il d’un oubli du vendeur, et faut-il le contacter pour restituer le matériel ? Une situation qui dépasse l’anecdote et interroge les pratiques du marché de l’occasion.
Prix planchers, capteurs PixArt et 1000 Hz : GXTrust aligne deux Felox+ qui visent le rapport performance/fonction au cordeau.
Felox+ Dual Wireless : 2.4 GHz/Bluetooth, PAW3311 et 40 h d’autonomie
La version sans-fil embarque un PixArt PAW3311 jusqu’à 12 000 DPI, un polling rate de 1000 Hz et une double connectivité 2,4 GHz via dongle USB‑A ou Bluetooth. La batterie intégrée annonce jusqu’à 40 heures, avec recharge et usage simultané via câble USB‑A de 1,5 m inclus.
Six boutons sont programmables via logiciel. Des grips adhésifs fournis améliorent la prise, tandis qu’un liseré LED multicolore propose deux réglages et trois couleurs.
Felox+ filaire : PAW3327, 10 000 DPI et câble tressé 1,8 m
Le modèle câblé mise sur un PixArt PAW3327 associé à un taux d’interrogation de 1000 Hz. Le capteur optique grimpe à 10 000 DPI et s’accompagne d’un câble USB‑A tressé de 1,8 m pour limiter les contraintes de placement.
On retrouve six boutons programmables, des grips fournis et un éclairage LED multicolore pour harmoniser l’ensemble.
Tarifs et disponibilité
Disponibles immédiatement : Felox+ Wired Gaming Mouse à 24,99 € et Felox+ Dual Wireless Illuminated Gaming Mouse à 29,99 € prix publics conseillés.
À ces niveaux de prix, la présence d’un 1000 Hz sur les deux versions et d’un PAW3311 12 000 DPI côté sans-fil est une offre d’entrée de gamme agressive. La double connexion 2,4 GHz/Bluetooth et les 40 h d’autonomie positionnent la Dual Wireless comme une option polyvalente pour les setups multi‑appareils, tandis que la filaire vise la latence constante avec un PAW3327 éprouvé.
Enermax n’a jamais vraiment quitté le marché des alimentations, mais force est de constater que la marque taïwanaise s’était faite plus discrète ces dernières années face à l’omniprésence de Corsair, Seasonic et be quiet!. Le lancement fin 2025 de plusieurs nouvelles gammes dont REVOLUTION III, REVOLUTION III S, EB Bronze, et surtout cette PlatimaxII qui nous occupe aujourd’hui, marque clairement une volonté de revenir en force sur tous les segments, du grand public au haut de gamme.
La PlatimaxII 1200DF s’inscrit dans la continuité directe de la Platimax D.F. de 2017, une alimentation qui avait marqué les esprits par son format compact (160 mm pour 1200W, un record à l’époque) et sa technologie Dust Free Rotation brevetée. Mais si le nom et l’ADN persistent, tout le reste a changé. L’ancienne génération, construite sur une plateforme multi-rails 12V avec une certification ATX classique, se vendait entre 250 et 300 euros et souffrait d’un positionnement tarifaire jugé trop élevé par la presse spécialisée.
La PlatimaxII 1200DF de 2026 joue une partition radicalement différente. Certifiée ATX 3.1 et PCIe 5.1, elle embarque un câble natif 12V-2×6 capable de délivrer 600W au GPU, gère des pics de puissance (power excursion) jusqu’à 235% de sa charge nominale, et conserve la double certification 80 PLUS Platinum et Cybenetics Platinum. Le tout repose sur un rail 12V unique de 100A, des condensateurs 100% japonais, un ventilateur 135 mm avec le système D.F.R. toujours de la partie et un mode semi-passif jusqu’à 60% de charge.
Mais c’est surtout l’étiquette qui surprend : 150 à 180 € selon le vendeur. Pour une alimentation 1200 W Platinum ATX 3.1 entièrement modulaire, assortie de 13 ans de garantie, le positionnement tarifaire défie la concurrence installée. À titre de comparaison, les modèles Platinum 1200 W chez Corsair, Seasonic ou be quiet! se situent le plus souvent entre 220 et 300 €.
Reste à vérifier si ce prix agressif est le signe d’un rapport qualité/prix exceptionnel ou le symptôme de compromis cachés. C’est ce que nous allons déterminer dans ce test complet, appuyé par le rapport de certification Cybenetics et notre inspection détaillée du bloc.
PlatimaxII 1200DF : Emballage & Contenu
L’Enermax PlatimaxII 1200DF est livrée dans un carton brun sobre, rehaussé d’un bandeau blanc en partie basse qui concentre l’essentiel de l’information : nom du produit, visuel du bloc, et surtout la ribambelle de certifications, 80 PLUS Platinum, ATX 3.1, PCIe 5.1, Cybenetics Platinum et Cybenetics A (acoustique). Enermax ne fait pas dans la mise en scène premium avec un packaging noir mat verni : ici, c’est fonctionnel et direct. On sait exactement ce qu’on achète avant même d’ouvrir.
À l’arrière, on retrouve le tableau des spécifications électriques (rails, ampérages, puissances combinées), le schéma du câble natif 12V-2×6, l’illustration brevetée du système Dust Free Rotation, ainsi que la référence produit EPS1200P-NPX et les codes-barres. Tout ce qu’il faut pour un achat éclairé en magasin.
À l’ouverture, l’organisation est soignée. Une épaisse couche de mousse protège le dessus, la notice PlatimaxII est posée par-dessus, puis deux pochettes noires séparées occupent le reste de l’espace : à gauche, une pochette rigide frappée du logo Enermax contenant le bloc d’alimentation, à droite, une pochette en mesh souple regroupant l’ensemble des câbles modulaires. La protection est efficace et le rangement logique.
Côté bundle, Enermax reste minimaliste : les vis de fixation, quelques colliers de serrage et le câble secteur EU. Pas de cable combs, pas d’autocollants, pas de sac de transport premium. On aurait apprécié la présence de cable combs pour accompagner les câbles mesh-sleeved, d’autant qu’Enermax les met en avant dans sa communication. Cela dit, ils se trouvent pour quelques euros et ne sont en rien indispensables.
L’ensemble reflète un positionnement clair : le budget est passé dans le bloc, pas dans l’emballage. Et à ce prix, c’est un choix que l’on respecte.
Description du bloc : Enermax PlatimaxII 1200DF
Vue d’ensemble
La PlatimaxII 1200DF adopte une approche résolument fonctionnelle. Pas de fioritures esthétiques, pas de panneaux RGB, pas de coque sculptée façon vaisseau spatial : Enermax mise sur la sobriété, et c’est un choix assumé. Le bloc finit dans la quasi-totalité des cas enfoui dans le compartiment inférieur d’un boîtier, invisible une fois les panneaux fermés. Inutile, donc, de surcharger le design.
La finition est noire mate, uniforme et soignée. Le châssis en acier inspire confiance en main, avec un poids équilibré pour un bloc de 1200W. Rien ne grince, rien ne joue, la qualité perçue est satisfaisante sans être ostentatoire. Les dimensions de 150 × 150 × 86 mm sont contenues pour cette puissance, un point appréciable pour la compatibilité avec les boîtiers les plus compacts.
Face latérale : le branding
Le côté du bloc affiche en grand le logo Enermax et le nom « PlatimaxII 1200DF » en typographie blanche sur fond noir. C’est lisible, net, et c’est à peu près le seul élément de personnalisation visible sur l’ensemble du bloc. Sobre et efficace.
Face ventilateur : grille et ventilateur 135 mm
La face inférieure (destinée à pointer vers le bas dans la plupart des montages) est occupée par le ventilateur de 135 mm, protégé par une grille en barreaux classique avec un motif en croix aux coins. Le logo Enermax trône au centre sur un médaillon métallique.
Le ventilateur est celui qui intègre la technologie D.F.R. (Dust Free Rotation) brevetée, capable d’inverser son sens de rotation pour expulser la poussière accumulée. Le design de la grille est classique, sans fantaisie, mais parfaitement fonctionnel.
Face arrière : interrupteur et D.F. Switch
C’est ici que la PlatimaxII se distingue de la majorité des alimentations du marché. À droite, on retrouve l’habituel connecteur d’alimentation secteur et l’interrupteur on/off. Mais à gauche, un second bouton-poussoir fait son apparition : le D.F. Switch.
Ce bouton active manuellement le cycle de nettoyage Dust Free Rotation. Son fonctionnement dépend de l’état du ventilateur au moment de l’appui. Si le ventilateur est à l’arrêt (mode semi-passif, charge inférieure à 60%), le bouton déclenche 20 secondes de rotation dans le sens horaire suivies de 20 secondes en sens antihoraire avant l’arrêt complet. Si le ventilateur tourne déjà (charge supérieure à 60%), l’appui l’arrête brièvement avant de lancer le même cycle de nettoyage.
L’ensemble de la face arrière est entièrement perforée en nid d’abeille, maximisant l’évacuation de l’air chaud. On aperçoit d’ailleurs les composants internes à travers le mesh, notamment des condensateurs bleus et les bobines cuivrées du transformateur.
Face connecteurs : panneau modulaire
Le panneau de connecteurs modulaires est organisé sur deux rangées clairement étiquetées en sérigraphie blanche. La disposition est la suivante, de gauche à droite :
Rangée du haut : 3× PCI-E, 2× CPU, 3× SATA/Molex
Rangée du bas : 1× PCI-E, 1× 12V-2×6, 2× Motherboard (ATX 24-pin), 2× SATA/Molex
Le marquage est clair et sans ambiguïté, chaque groupe de connecteurs étant identifié par un label et des crochets blancs. Un sticker QC « Warranty Void if Removed » est visible en haut à droite, classique. L’insertion des câbles dans les connecteurs est franche, sans jeu excessif.
Étiquette signalétique
L’étiquette, collée sur le dessus du bloc, récapitule l’ensemble des caractéristiques électriques :
Modèle : EPS1200P-NPX
Entrée : 100-240 VAC, 15-8A, 50-60 Hz
Rail +12V : 100A / 1200W (rail unique)
Rails +3.3V et +5V : 20A chacun, 100W combinés
Rail -12V : 0,4A / 4,8W
Rail +5Vsb : 3,0A / 15W
Puissance totale : 1200W
Certification : 80 PLUS Platinum
Fabricant : ENERMAX Technology Corporation
Fabrication : Made in China
On note les trois tampons de contrôle qualité en bas de l’étiquette (HI-POT OK, BURN-IN OK, ATS OK), attestant que chaque unité passe par un protocole de test avant expédition. Un détail rassurant.
Câbles et connecteurs : Enermax PlatimaxII 1200DF
Vue d’ensemble
La PlatimaxII 1200DF est intégralement modulaire : aucun câble n’est fixé au bloc. L’ensemble des câbles est regroupé dans une pochette mesh souple, accompagné du câble secteur EU. Au total, ce sont 10 câbles modulaires qui composent le kit, tous gainés individuellement en mesh noir (mesh-sleeved) et réalisés en cuivre étamé (tinned copper).
Étalés sur une surface, l’ensemble fait bonne impression. Le gainage mesh est uniforme, dense et d’aspect soigné. Chaque connecteur côté composant est clairement identifié par une sérigraphie blanche (PCI-E, CPU, 20+, 4P, 600W), ce qui élimine toute confusion lors du câblage. Un bon point, surtout pour une alimentation de cette puissance où le nombre de câbles peut vite devenir désorientant.
Inventaire des câbles
Câble
Quantité
Connecteurs
Longueur
Gauge
ATX 24-pin (20+4)
1
1
60 cm
16-22 AWG
CPU 4+4 pin
2
2
70 cm
18 AWG
PCIe 6+2 pin
3
3
60 cm
18 AWG
12V-2×6 natif (600W)
1
1
60 cm
16-24 AWG
SATA (4 connecteurs)
2
8
45+15+15+15 cm
18 AWG
Molex 4-pin (4 connecteurs)
1
4
46+14,5+14,5+14,5 cm
18 AWG
Câble ATX 24-pin (20+4)
Le câble principal d’alimentation carte mère adopte le format classique 20+4 pin détachable, permettant la compatibilité avec les anciennes cartes mères 20 broches. Le gainage mesh individuel rend le faisceau relativement épais vu le nombre de fils (24 brins), mais la souplesse reste correcte. La longueur de 60 cm conviendra à la majorité des boîtiers ATX, y compris ceux avec un routage par l’arrière. Le câblage en 16-22 AWG mixte (16 AWG pour les lignes de puissance, 22 AWG pour les signaux) est conforme aux bonnes pratiques.
Câbles CPU 4+4 pin
Deux câbles CPU EPS 4+4 pin sont fournis, chacun mesurant 70 cm. C’est la bonne longueur pour atteindre le connecteur EPS en haut de la carte mère, même dans les grands boîtiers tour.
Le format 4+4 splitté permet la compatibilité avec les cartes mères ne disposant que d’un connecteur 4 broches. Deux câbles sont attendus sur une alimentation de 1200W, permettant d’alimenter les cartes mères haut de gamme équipées d’un double connecteur EPS (8+4 ou 8+8). Le gauge de 18 AWG est standard pour ce type de câble.
Câbles PCIe 6+2 pin
Trois câbles PCIe 6+2 pin individuels de 60 cm sont fournis. Chaque câble propose un seul connecteur 6+2 pin, ce qui est préférable aux câbles en daisy-chain (un câble, deux connecteurs) que l’on trouve encore sur certaines alimentations. Un câble par connecteur signifie une meilleure répartition de la charge et moins de risques de surchauffe sur les lignes de puissance.
Le format 6+2 splitté assure la compatibilité avec les cartes graphiques nécessitant du 6 ou 8 broches. Ces câbles restent utiles pour les GPU plus anciens ou les configurations multi-GPU, même si le câble 12V-2×6 natif est désormais la norme pour les cartes graphiques récentes.
Câble 12V-2×6 natif (600W)
C’est le câble star de cette alimentation. Le connecteur 12V-2×6 (aussi appelé 12+4 pin ou 16-pin dans le langage courant) est natif, c’est-à-dire directement câblé depuis le bloc sans adaptateur intermédiaire. C’est une exigence de la norme ATX 3.1 et un gage de fiabilité par rapport aux adaptateurs PCIe vers 12VHPWR qui ont fait couler beaucoup d’encre (et griller quelques connecteurs).
Le câble mesure 60 cm et est marqué « 600W » côté connecteur GPU. Le gauge mixte 16-24 AWG (16 AWG pour les lignes de puissance 12V, 24 AWG pour les lignes de signal/sense) est conforme à la spécification PCIe 5.1. Le faisceau est plus large que les câbles PCIe classiques du fait du nombre de conducteurs (12 lignes de puissance + 4 lignes de signal), mais le gainage mesh maintient l’ensemble cohérent.
Câbles SATA et Molex
Deux câbles SATA proposent chacun 4 connecteurs en série (45+15+15+15 cm), pour un total de 8 connecteurs SATA. C’est suffisant pour la grande majorité des configurations, y compris celles avec plusieurs SSD et disques durs.
Un câble Molex 4-pin avec 4 connecteurs en série complète le kit pour les périphériques legacy (contrôleurs de ventilateurs, pompes, hubs). Le gainage mesh est identique aux autres câbles, les connecteurs Molex sont dorés, et l’ensemble reste propre.
Impression générale
Le kit de câbles de la PlatimaxII 1200DF est complet et bien exécuté. Le gainage mesh individuel sur l’ensemble des câbles donne un rendu uniforme et professionnel. Les connecteurs sont correctement identifiés, les longueurs sont adaptées aux boîtiers standard et le choix du câble unique par connecteur PCIe (pas de daisy-chain) est appréciable.
On regrette simplement l’absence de cable combs dans la boîte pour maintenir les fils alignés, un accessoire qui aurait parfaitement complété ces câbles mesh-sleeved. Mais c’est un détail, pas un défaut.
Intérieur de l’Enermax PlatimaxII 1200DF
Plateforme et OEM
En ouvrant le bloc (ce qui invalide la garantie, rappelons-le), on découvre une plateforme conçue par RSY, un OEM taïwanais qui fabrique également des alimentations pour d’autres marques. Le PCB est double-face, ce qui permet une disposition plus dense des composants et une meilleure gestion thermique. L’ensemble est propre, bien organisé, avec des soudures nettes et aucun signe de coupe de coûts visible à l’œil nu.
La topologie retenue est classique pour du haut de gamme moderne : APFC (Active Power Factor Correction) côté primaire, suivi d’un convertisseur Full-Bridge combiné à un LLC Resonant Converter. Côté secondaire, le rail 12V utilise une rectification synchrone, tandis que les rails mineurs (3.3V et 5V) sont gérés par des convertisseurs DC-DC. C’est exactement ce qu’on attend d’une alimentation Platinum de cette puissance : efficacité maximale, régulation serrée des tensions et pertes minimales.
Étage d’entrée et filtrage
Le filtrage EMI en entrée est sérieux : quatre condensateurs Y, deux condensateurs X, deux bobines de mode commun (CM chokes) et un MOV (Metal Oxide Varistor) pour la protection contre les surtensions secteur. La protection contre les appels de courant au démarrage (inrush current) est assurée par une thermistance NTC SCK-0512 (5 Ohm à 25°C) couplée à un relais de bypass, un montage standard mais efficace.
Le redressement est confié à deux ponts de diodes, une configuration adaptée à la puissance de 1200W pour répartir la charge thermique.
APFC (correction du facteur de puissance)
L’étage APFC emploie trois MOSFETs Way-On WML28N60C4 (600V, 13A à 100°C) et deux diodes boost Maple Semi MSP06065G1 (650V, 6A à 150°C). Le contrôleur APFC est un Texas Instruments UCC28180, un composant éprouvé et largement utilisé dans les alimentations haut de gamme. Il est accompagné d’un circuit SPN5003 de Sync Power dédié à la réduction de la consommation en veille.
Les condensateurs de stockage (bulk caps) sont deux Rubycon série MXE de 420V / 470 µF chacun, soit 940 µF combinés, avec une durée de vie de 2 000 heures à 105°C. Rubycon est une marque japonaise de premier plan, et la série MXE est couramment utilisée dans les alimentations de qualité. Deux condensateurs en parallèle plutôt qu’un seul gros permettent une meilleure réponse transitoire et une répartition thermique plus homogène.
Convertisseur principal
Le convertisseur Full-Bridge utilise quatre MOSFETs Convert CS25N50FF (500V, 25A à 100°C), pilotés par un contrôleur LLC résonant Texas Instruments UCC25600.
Cette combinaison Full-Bridge + LLC est la topologie de référence pour les alimentations haute puissance à haut rendement.
Le LLC résonant permet des commutations douces (soft switching) qui réduisent les pertes et le bruit électrique.
Côté secondaire : rail 12V
Le rail 12V principal utilise la rectification synchrone avec pas moins de huit MOSFETs Hauyi Microelectronics HYG020N04NR1B (40V, 160A à 100°C, Rds(on) de 2,4 mOhm). Huit MOSFETs pour un seul rail 12V de 100A, c’est généreux et garantit une faible résistance en conduction, donc moins de pertes et moins de chaleur.
Le Rds(on) extrêmement bas de 2,4 mOhm confirme cette orientation vers l’efficacité.
Rails mineurs : 3.3V et 5V (DC-DC)
Les rails 3.3V et 5V sont générés par des convertisseurs DC-DC dérivés du rail 12V, avec quatre MOSFETs et deux contrôleurs PWM ANPEC APW7160A. Cette approche DC-DC (par opposition à la régulation groupée) assure une régulation indépendante et précise de chaque rail mineur, même sous des charges déséquilibrées (cross-load).
C’est devenu le standard sur les alimentations de qualité depuis plusieurs années.
Condensateurs de filtrage secondaire
Le filtrage secondaire fait appel à un mix de condensateurs électrolytiques et polymères :
5× Rubycon série YXS (3 000 à 6 000 heures à 105°C)
2× Rubycon série YXJ (4 000 à 10 000 heures à 105°C)
31× UNICON série KXM(M) (2 000 à 5 000 heures à 105°C)
15× polymères Nippon Chemi-con
8× polymères UNICON série PB
La présence de condensateurs polymères solides (Nippon Chemi-con et UNICON) côté secondaire est un bon point. Ces composants offrent une meilleure stabilité à haute fréquence et une durée de vie supérieure aux électrolytiques classiques, contribuant à la qualité du signal en sortie (ripple & noise réduits).
On notera que si les condensateurs primaires (Rubycon) et une partie des secondaires sont japonais, une proportion significative du filtrage secondaire repose sur des UNICON, un fabricant taïwanais. C’est un choix courant pour contenir les coûts tout en maintenant un niveau de qualité acceptable. À moins de 180 €, c’est un compromis compréhensible.
Ventilateur
Le refroidissement est assuré par un Globe Fan RL4Z S1352512HH, un ventilateur de 135 mm alimenté en 12V (0,45A) équipé d’un roulement à double billes (Double Ball Bearing). Le choix du DBB est pertinent pour une alimentation : ce type de roulement supporte mieux les températures élevées et offre une durée de vie supérieure aux roulements hydrauliques ou à bague dans les environnements chauds comme l’intérieur d’un bloc d’alimentation.
C’est ce ventilateur qui intègre la technologie D.F.R. (Dust Free Rotation) brevetée par Enermax, capable d’inverser son sens de rotation pour expulser la poussière. Le mode semi-passif coupe le ventilateur sous 60% de charge (soit environ 720W), ce qui signifie un fonctionnement totalement silencieux en usage bureautique et même en gaming modéré.
Circuit de supervision et protection
La supervision est confiée à un circuit IN1S313I-SAG, qui gère l’ensemble des protections intégrées : OCP (surintensité), OVP (surtension), UVP (sous-tension), OPP (surpuissance), OTP (surchauffe) et SCP (court-circuit). La suite complète de protections est présente, conforme aux exigences ATX 3.1.
Circuit 5V Standby
Le circuit de veille 5VSB utilise un MOSFET Shenzhen Foster Semiconductor FIR4N70BLG (700V, 2,5A) comme redresseur, piloté par un contrôleur PWM INFSitronix IN2P070C. Rien de remarquable ici, c’est un circuit de veille classique et fonctionnel.
Bilan de l’inspection interne
L’intérieur de la PlatimaxII 1200DF révèle une plateforme sérieuse et cohérente avec le positionnement du produit. La topologie Full-Bridge LLC avec rectification synchrone est le standard du haut de gamme, les composants primaires sont de bonne facture (Rubycon, Texas Instruments, Way-On), et la présence de huit MOSFETs sur le rail 12V témoigne d’une conception pensée pour l’efficacité.
Le compromis se situe au niveau de certains composants secondaires (UNICON plutôt que du 100% japonais sur le filtrage) et du choix de l’OEM RSY, moins connu que les références du secteur comme Seasonic, CWT ou Great Wall. Mais à moins de 180 € pour une alimentation 1200W Platinum ATX 3.1, il fallait bien optimiser quelque part, et Enermax a fait le choix de ne pas rogner sur les composants critiques. C’est un arbitrage intelligent.
Performances de la Enermax PlatimaxII 1200DF : rapport Cybenetics
Les résultats qui suivent sont issus du rapport de certification Cybenetics, un laboratoire indépendant qui teste les alimentations selon un protocole standardisé couvrant plus de 1 450 combinaisons de charge. Ces mesures sont réalisées en conditions contrôlées (230V, 30-32°C ambiant) et constituent la référence la plus fiable pour évaluer une alimentation.
L’Enermax PlatimaxII 1200DF obtient la certification Cybenetics Platinum avec une efficacité moyenne de 92,69% sur l’ensemble des combinaisons de charge testées.
Charge
Puissance DC
Efficacité
Ventilateur
Bruit
10%
120 W
91,28%
0 RPM
< 6 dBA
20%
240 W
93,63%
0 RPM
< 6 dBA
30%
359 W
94,17%
0 RPM
< 6 dBA
40%
480 W
94,18%
0 RPM
< 6 dBA
50%
599 W
93,95%
732 RPM
18,6 dBA
60%
720 W
93,66%
858 RPM
22,8 dBA
70%
840 W
93,20%
1 073 RPM
30,3 dBA
80%
960 W
92,58%
1 272 RPM
35,1 dBA
90%
1 079 W
92,06%
1 501 RPM
40,1 dBA
100%
1 199 W
91,50%
1 737 RPM
44,3 dBA
110%
1 320 W
90,93%
1 891 RPM
46,6 dBA
Le pic d’efficacité se situe entre 30% et 40% de charge, à 94,18%, un excellent résultat. Même à pleine charge (1 200W), l’efficacité reste au-dessus de 91%. À faible charge (2% soit ~24W), l’alimentation atteint 76,1%, ce qui dépasse le minimum ATX 3.1 de 70%.
En conditions réelles de gaming (400-700W de consommation système typique), l’alimentation évolue dans sa zone de rendement optimal entre 93% et 94%. Ce sont des watts qui ne sont pas perdus en chaleur, et ça se traduit par moins de bruit et une facture d’électricité réduite.
Acoustique : Cybenetics A
La PlatimaxII 1200DF décroche la certification Cybenetics A en acoustique, avec un bruit moyen de 21,69 dBA sur l’ensemble des combinaisons de charge. Le mode semi-passif coupe le ventilateur jusqu’à environ 50% de charge (600W), rendant l’alimentation totalement inaudible en dessous de ce seuil.
La courbe de bruit est progressive et bien gérée. Jusqu’à 600W, c’est le silence total (< 6 dBA). À 60% de charge le ventilateur démarre doucement à 858 RPM pour 22,8 dBA, un niveau à peine perceptible. Ce n’est qu’au-delà de 70% (840W) que le bruit devient notable à 30 dBA, et il faut pousser à pleine charge pour atteindre 44,3 dBA.
Pour la majorité des configurations gaming qui sollicitent l’alimentation entre 300 et 600W, la PlatimaxII sera tout simplement silencieuse.
Régulation des tensions
Rail
Régulation de charge
12V
0,62%
5V
0,56%
3.3V
1,28%
5VSB
2,59%
La régulation du rail 12V est excellente à 0,62%, loin de la limite ATX de 5%. Le 5V fait encore mieux à 0,56%. Le 3.3V et le 5VSB sont un cran en dessous, mais restent dans des valeurs très correctes. La topologie DC-DC pour les rails mineurs fait ici son travail : les tensions restent stables quelle que soit la répartition de charge.
Ripple & Noise (ondulation résiduelle)
Charge
12V
5V
3.3V
5VSB
Limite ATX
50%
22,48 mV
16,23 mV
19,14 mV
14,97 mV
120 / 50 / 50 / 50 mV
100%
23,46 mV
19,75 mV
24,12 mV
21,92 mV
120 / 50 / 50 / 50 mV
Les valeurs de ripple sont bonnes et restent très en dessous des limites ATX sur l’ensemble de la plage de charge. Le 12V à pleine charge plafonne à 23,46 mV pour une limite de 120 mV, soit moins de 20% de la marge autorisée. Les rails mineurs restent sous 25 mV pour une limite de 50 mV. Pas d’inquiétude côté qualité du signal : les composants alimentés par cette unité recevront un courant propre.
Seul bémol relevé par Cybenetics : le rail 5VSB montre un ripple élevé en condition d’OCP (120-199 mV), mais cela ne concerne que les situations de surcharge extrême, bien au-delà du fonctionnement normal.
Protections et conformité
Protection
Résultat
OCP 12V (normal / hot)
140,4A (140%) / 136,4A (136%)
OPP (normal / hot)
1 682W (140%) / 1 637W (136%)
OTP
Oui (113°C au dissipateur)
SCP
Tous rails vers terre : OK
UVP
OK à 90V et 80V
Hold-Up Time
21,8 ms (minimum ATX : 16 ms)
Power Excursion ATX 3.1
Oui
Consommation en veille
0,129W (ErP Lot 6 : < 0,5W)
Fan Failure Protection
Non
L’OCP du rail 12V se déclenche à 140A en conditions normales, soit 140% de la charge nominale. C’est suffisamment haut pour ne pas gêner les pics de puissance des GPU modernes, tout en protégeant efficacement le système. L’OPP monte à 1 682W (140%), ce qui confirme la capacité de power excursion ATX 3.1.
Le hold-up time de 21,8 ms dépasse largement le minimum ATX de 16 ms, garantissant que le système a le temps de se couper proprement en cas de coupure secteur.
La consommation en veille de 0,129W est exemplaire, bien en dessous de la limite ErP Lot 6 de 0,5W.
Seule absence notable : la protection contre la panne ventilateur (Fan Failure Protection) n’est pas implémentée. C’est un point que l’on retrouve sur certains blocs concurrents haut de gamme, mais qui reste rare à ce niveau de prix.
Réponse transitoire (Power Excursion)
Rail
Tension minimale à 200%
Limite ATX
12V
11,27V
10,8V
5V
4,907V
4,5V
3.3V
3,206V
2,97V
5VSB
4,971V
4,5V
Sous un pic de puissance à 200% de la charge nominale, toutes les tensions restent dans les limites ATX avec une marge confortable. Le 12V ne descend qu’à 11,27V pour une limite de 10,8V. La PlatimaxII encaisse les power excursions des GPU modernes sans broncher.
Face à la concurrence : où se situe la PlatimaxII 1200DF ?
Pour situer la PlatimaxII 1200DF dans le paysage, nous l’avons comparée à quatre alimentations 1200W ATX 3.1 disponibles sur le marché européen, en nous appuyant exclusivement sur les données certifiées Cybenetics (mesurées sur plus de 1 450 combinaisons de charge à 230V).
Modèle
Certification
Bruit Cyb.
Eff. moyenne
Bruit moyen
Prix EU
Garantie
be quiet! Dark Power 14
Titanium
A++
93,39%
14,79 dBA
~300 €
10 ans
Corsair HX1200i (2025)
Platinum
A+
91,78%
19,88 dBA
~260 €
10 ans
ASUS ROG Thor 1200P3
Platinum
A++
92,61%
10,45 dBA
~340 €
10 ans
be quiet! Pure Power 13M
Platinum
A
91,90%
22,69 dBA
~215 €
10 ans
Enermax PlatimaxII 1200DF
Platinum
A
92,69%
21,69 dBA
150-180 €
13 ans
Analyse
En efficacité moyenne, la PlatimaxII 1200DF affiche 92,69%, ce qui la place au-dessus de la Corsair HX1200i (91,78%) et de la be quiet! Pure Power 13M (91,90%), et pratiquement au niveau de l’ASUS ROG Thor 1200P3 (92,61%). Seule la Dark Power 14, certifiée Titanium, la devance nettement à 93,39%.
Côté acoustique, la PlatimaxII se situe dans la moyenne haute à 21,69 dBA, comparable à la Pure Power 13M (22,69 dBA). La Dark Power 14 (14,79 dBA) et surtout la ROG Thor (10,45 dBA) font mieux, mais à des tarifs respectivement deux et deux fois et demi supérieurs.
Là où l’Enermax frappe, c’est sur le rapport prix/performances. À moins de 180 €, elle offre un rendement Platinum supérieur à 92,5% avec une garantie de 13 ans, la plus longue du comparatif. La Dark Power 14, meilleure sur tous les critères techniques, coûte le double. La Corsair HX1200i, avec un rendement inférieur, est affichée à 260 €. Quant à la ROG Thor, son prix de 340 € se justifie par l’écran OLED, les MOSFET GaN et un niveau de bruit exceptionnel, mais pas par son seul rendement.
La Pure Power 13M de be quiet! est la concurrente la plus directe à 215 €, mais la PlatimaxII la surpasse en efficacité (92,69% vs 91,90%), la bat en bruit (21,69 vs 22,69 dBA), et coûte 50 € de moins avec 3 ans de garantie supplémentaire.
En clair : si le budget est un facteur de décision (et il l’est presque toujours), la PlatimaxII 1200DF n’a tout simplement pas de rivale à son prix. On peut trouver mieux en performance pure ou en silence, mais jamais à 149,90 €.
Conclusion : Enermax PlatimaxII 1200DF
[Test] Enermax PlatimaxII 1200DF : 1200W Platinum ATX 3.1 à moins de 200 €, c’est sérieux ?
Conclusion
À moins de 180 €, l'Enermax PlatimaxII 1200DF pose une question simple : où est le piège ? Après avoir passé au crible le bloc sous toutes les coutures, de l'inspection des composants internes au rapport Cybenetics certifié, la réponse est claire : il n'y en a pas.
L'efficacité moyenne de 92,69% confirme la double certification Platinum (80 PLUS et Cybenetics). La régulation des tensions est serrée, le ripple est maîtrisé, les protections sont complètes, le hold-up time dépasse largement les exigences ATX, et la réponse transitoire encaisse les power excursions des GPU nouvelle génération sans difficulté. Sur le papier des performances pures, cette alimentation joue dans la même catégorie que des modèles vendus 220 à 300 €.
L'intérieur révèle une plateforme RSY sérieuse, avec une topologie Full-Bridge LLC et rectification synchrone, des contrôleurs Texas Instruments, des condensateurs primaires Rubycon et huit MOSFETs sur le rail 12V. Le compromis se situe au niveau de certains condensateurs secondaires (UNICON plutôt que du 100% japonais), mais les composants critiques ne sont pas bradés.
Côté usage, le mode semi-passif jusqu'à 600W rend l'alimentation inaudible en gaming classique (certification Cybenetics A, 21,69 dBA de moyenne). Le câble 12V-2x6 natif 600W répond à la norme PCIe 5.1, les câbles mesh-sleeved sont soignés, et la garantie de 13 ans témoigne de la confiance d'Enermax dans son produit.
Les points négatifs ? L'absence de cable combs dans la boîte, un OEM (RSY) moins connu que les ténors du secteur, pas de protection contre la panne ventilateur, et un packaging sans prétention. Ce sont des détails, pas des défauts.
Enermax frappe fort avec la PlatimaxII 1200DF. À ce tarif, avec ces performances et cette garantie, la concurrence a du souci à se faire. En février 2026, au moment où cet article est rédigé, c’est tout simplement la meilleure offre qualité/prix du marché sur le segment des alimentations haut de gamme ATX 3.1.
Qualité / Finition
8.8
Performances
9
Nuisances Sonores
8.5
Prix
9.2
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Rendement Cybenetics Platinum 92,69%, excellent
Prix agressif pour 1200W Platinum ATX 3.1
Garantie 13 ans, la plus longue du segment
Semi-passif jusqu'à 600W, inaudible en gaming & DF switch
Câbles mesh-sleeved individuels
Points faibles
Pas de cable combs inclus dans la boîte
OEM RSY moins connu que Seasonic ou CWT
Condensateurs secondaires UNICON, pas 100% japonais
Meta muscle son plan IA avec NVIDIA et vise des clusters hyperscale capables d’aligner des millions de GPU Blackwell et Rubin. Au menu : architecture unifiée, CPU Arm Grace en production et réseau Ethernet Spectrum-X sur toute la ligne.
Meta NVIDIA : cap industriel sur l’entraînement et l’inférence
Partenariat stratégique multiannuel et multigénérationnel couvrant on-premises, cloud et infrastructure IA. Meta construit des data centers hyperscale optimisés pour l’entraînement et l’inférence, avec intégration à grande échelle de CPU NVIDIA et de millions de GPU NVIDIA Blackwell et Rubin.
NVIDIA fournit également la brique réseau avec les commutateurs Ethernet Spectrum-X, intégrés à la plateforme Facebook Open Switching System de Meta, pour une latence maîtrisée et une meilleure efficience énergétique. Objectif : une architecture unifiée qui simplifie l’exploitation et maximise les performances.
CPU Arm Grace, Vera et unification GB300
Meta et NVIDIA poursuivent le déploiement de CPU Arm NVIDIA Grace en production dans les data centers de Meta, avec des gains notables de performance par watt. Il s’agit du premier déploiement d’envergure « Grace-only », soutenu par des investissements de co‑design et d’optimisation logicielle dans les bibliothèques CPU.
Les deux sociétés collaborent aussi sur les CPU NVIDIA Vera, avec un potentiel de déploiement massif en 2027 pour étendre l’empreinte compute IA économe en énergie et pousser l’écosystème logiciel Arm. Côté GPU, Meta adopte des systèmes basés sur GB300 pour couvrir à la fois on‑prem et les déploiements chez les NVIDIA Cloud Partners.
Meta généralise la plateforme réseau NVIDIA Spectrum‑X sur son empreinte, visant un transit IA‑scale prévisible, une latence réduite et une utilisation accrue des ressources, avec bénéfices opérationnels et énergétiques à la clé.
Confidential computing et co‑design modèle‑infrastructure
Meta adopte NVIDIA Confidential Computing pour le traitement privé dans WhatsApp afin d’activer des fonctions IA tout en garantissant la confidentialité et l’intégrité des données. L’extension de ces capacités est en cours d’étude pour d’autres usages au sein du portefeuille Meta.
Les équipes d’ingénierie de NVIDIA et Meta travaillent en co‑design profond pour optimiser l’exécution des modèles de dernière génération sur les charges critiques de Meta. L’objectif affiché est un gain simultané de performance et d’efficience, du framework logiciel jusqu’au silicium.
Si les volumes restent non chiffrés, l’ambition « millions de GPU » positionne Meta parmi les plus gros acheteurs de silicium IA. Le choix d’une pile Arm (Grace aujourd’hui, Vera potentiellement dès 2027) et d’un Ethernet optimisé IA (Spectrum‑X) confirme un recentrage sur l’efficacité énergétique et l’uniformisation opérationnelle, avec un impact direct sur les coûts et la vélocité de développement de modèles maison.