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RTX 5070 Mini ITX Colorful : plus froide que la FE, mais nettement plus bruyante

Par : Wael.K
21 février 2026 à 18:09

Mini-ITX et 250 W ne font pas toujours bon ménage, surtout avec un seul ventilateur. Colorful tente pourtant l’exercice et obtient des températures correctes, au prix d’un niveau sonore élevé.

RTX 5070 Mini ITX Colorful : un format court qui pousse fort

TechPowerUp a passé en revue la Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini OC, un modèle court pensé pour les boîtiers SFF lancé fin janvier 2026. La carte mesure 180 x 123 x 39,8 mm, occupe deux slots et s’alimente via un connecteur 16 broches. Elle n’est, pour l’heure, principalement disponible qu’en Chine.

Vue de face de la carte graphique Colorful RTX 5070 Mini à ventilo unique

Spécifications inchangées côté GPU : 6 144 cœurs CUDA, 12 Go de GDDR7 à 28 Gbps sur bus 192 bits, TDP de 250 W. Particularité notable, c’est la seule RTX 5070 du marché en mono-ventilateur parmi plus de dix modèles custom (ASUS, MSI, Palit, Galax, Zotac, etc.).

Ports de la carte graphique Colorful RTX 5070, affichant HDMI et DisplayPort
Vue arrière de la carte graphique Colorful RTX 5070 sur fond granuleux bleu
Détails du radiateur de la carte graphique Colorful RTX 5070, avec pads thermiques visibles

Thermiques contenues, acoustique en retrait

En test « Cooler Performance » bruit-normalisé (35 dBA à 50 cm, charge 250 W), la Mini OC affiche 81,1 °C GPU. C’est environ +18 °C par rapport au modèle le plus chaud du panel concurrent à 35 dBA, la Zotac RTX 5070 Solid à 63,2 °C, quand les autres customs se tiennent entre milieu-50 et bas-60 °C.

Graphique comparatif performance thermique GPU différents modèles RTX 5070

Au repos, la carte coupe son ventilateur et reste à 49 °C, soit 9 à 12 °C de plus que la plupart des 5070 testées (37 à 42 °C). En jeu, TechPowerUp mesure 74 °C GPU et 70 °C mémoire, mais avec un ventilateur à 3 213 RPM, nettement au-dessus des autres customs et de la Founders Edition. À ce régime, la Mini OC opère toutefois 8 °C plus froide que le design officiel de NVIDIA.

Conclusion pratique : la carte peut tenir des températures comparables, voire meilleures que la FE, mais uniquement en acceptant un bruit supérieur. La normalisation à 35 dBA montre bien la limite d’un refroidissement mono-ventilateur à 250 W sur si petit gabarit.

Tableau comparatif température et bruit pour différents modèles de cartes graphiques

Autres contraintes : la disponibilité reste locale et le tarif observé dépasse 720 $ en Chine, soit environ 670 à 700 € TTC selon taux et import. En dehors du marché chinois, l’achat relève du proxy ou de l’import onéreux.

Ce positionnement illustre un compromis clair pour les builds SFF exigeants sur la longueur de carte. La RTX 5070 Mini ITX de Colorful coche la case compacité avec des perfs thermiques correctes face à la FE, mais le coût acoustique, la vitesse de rotation extrême et la rareté commerciale en limitent l’intérêt hors niche.

Source: TechPowerUP

Lenovo met fin aux pilotes dédiés du Legion Go sous Ryzen Z1 Extreme, cap sur les drivers AMD

Par : Wael.K
21 février 2026 à 17:13

Les propriétaires de Legion Go vont devoir s’appuyer sur les pilotes génériques d’AMD. Lenovo Corée indique qu’aucune mise à jour dédiée n’est prévue pour l’appareil basé sur Ryzen Z1 Extreme.

Lenovo Legion Go : arrêt des pilotes OEM dédiés

Un message du support Lenovo Corée, relayé sur des forums coréens, confirme l’absence de nouveau plan de pilotes spécifiques pour le Legion Go. Lenovo recommande d’appliquer en priorité Windows Update et Lenovo Vantage, puis d’installer le pilote graphique « universel » le plus récent depuis le site d’AMD.

Message du support Lenovo Corée, relayé sur des forums coréens, confirme l’absence de nouveau plan de pilotes spécifiques pour le Legion Go

Si le paquet AMD n’est pas compatible avec la plateforme Z1, Lenovo conseille de rester sur les versions distribuées via Windows et Vantage. Le support précise également que l’installation croisée de pilotes Legion Go S n’est pas prise en charge.

Z1 Extreme vs Z2 Go : un paradoxe de support

Le Legion Go repose sur le Ryzen Z1 Extreme, tel que listé par Lenovo. Étrangement, le Legion Go S lancé l’an dernier, équipé d’un Z2 Go sur base Rembrandt (Zen3), continue de recevoir des mises à jour régulières. Le message ne dit pas qu’AMD a stoppé le support Z1, mais acte la fin de la livraison de pilotes validés par l’OEM pour le Go.

Conséquence pratique : les utilisateurs dépendants des paquets Lenovo risquent des décalages, alors que les fonctionnalités nouvelles arrivent d’abord chez AMD. Des retours de forums sur deux ans évoquent déjà des mises à jour tardives et des features AMD disponibles avec retard sur le Go.

Concurrence et état du marché

Côté Intel, les MSI Claw sous Meteor Lake viennent d’obtenir XeSS 3 avec génération multi-images. ASUS, pour ses ROG Ally et Ally X sous Z1, n’a pas confirmé de changement de stratégie de pilotes.

msi claw 8 ai plus et msi claw 7 ai plus

Ce retrait OEM sur le Lenovo Legion Go renforce la dépendance aux drivers universels AMD. Avantage : un accès plus rapide aux optimisations globales. Risque : une validation moins fine côté constructeur, donc plus d’aléas pour un public qui attend une expérience plug-and-play sur un handheld.

Source : VideoCardz

Moore Threads MTT AIBOOK : SoC ARM « Yangtze », OLED 2,8K 120 Hz, 32 Go et NPU 50 TOPS

Par : Wael.K
21 février 2026 à 17:00

Un laptop ARM avec NPU 50 TOPS et GPU maison débarque en Chine. Moore Threads tente l’intégration totale matériel/logiciel sur un châssis premium.

MTT AIBOOK : SoC « Yangtze », GPU MUSA et mémoire unifiée

Repéré sur JD et la boutique officielle, le MTT AIBOOK AB A1410 repose sur un SoC propriétaire « Yangtze » combinant CPU ARMv8, NPU 50 TOPS et un GPU « full-function » basé sur l’architecture MUSA. Le stack logiciel unifié MUSA pilote l’ensemble.

Deux laptops MTT AIBOOK, design argent, écran ondulé, fond gris

Une entrée Geekbench évoque 12 cœurs/12 threads à 2,65 GHz de base. La machine embarque 32 Go de LPDDR5X-7500 en « mémoire unifiée » et un SSD de 1 To. Le CPU est listé comme « M1000 ». Côté OS, l’« AIOS » Linux est fourni.

Affichage, châssis et connectique

L’écran OLED 14 pouces affiche 2880×1800 à 120 Hz avec couverture 100 % DCI-P3. Le châssis unibody CNC en alliage d’aluminium série 6 reçoit un traitement sablé et anodisé. Batterie 70 Wh, 1,5 kg, chargeur 100 W et dock USB-C « 5-en-1 » inclus.

Puce MTT AIBOOK fond sombre, encadrée d'or, texte en chinois

Windows est supporté via virtualisation uniquement, sans exécution native type Windows 11 on ARM. La page JD indique des avis dès mi-janvier, laissant penser à une disponibilité depuis plus d’un mois.

Deux laptops MTT AIBOOK, vue de côté et dessous, fond noir

Le prix atteint 9 999 RMB, soit environ 1 440 $ ou ~1 335 € à titre indicatif. L’équipement cible clairement les charges IA locales avec accélération NPU, tout en misant sur un affichage haut de gamme.

Clavier MTT AIBOOK vu de dessus, fond noir
Laptop affichant fond jungle, clavier visible, environnement sombre
Laptop fermé MTT AIBOOK, logo visible, sur bureau avec clavier lumineux
Laptop MTT AIBOOK affichant applications, écran allumé dans environnement sombre
Laptop avec fond montagneux, affichage Windows, éclairage doux
Clavier MTT AIBOOK gros plan, partiellement éclairé, fond blancnet lớng‍

Le choix d’une virtualisation Windows limite l’usage pro Windows-first, mais le couple NPU 50 TOPS et GPU MUSA, adossé à 32 Go LPDDR5X-7500, positionne l’appareil sur des scénarios IA embarqués sous Linux. Si Moore Threads assure la stabilité des pilotes MUSA et un support logiciel crédible, ce design peut intéresser les développeurs et intégrateurs cherchant une plateforme ARM locale avec ressources GPU/NPU unifiées.

Source : Moore Threads (JD) via VideoCardz

Microsoft Gaming : Asha Sharma promet de l’IA sans « slop » et recentre Xbox sur le jeu

Par : Wael.K
21 février 2026 à 11:28

Changement majeur chez Xbox, avec une ex-patronne de l’IA qui promet des jeux d’abord, pas de l’automatisation creuse. Signal fort envoyé aux studios et aux joueurs.

Microsoft Gaming : ligne claire sur l’IA et priorité aux jeux

Après près de 40 ans chez Microsoft, Phil Spencer quitte la direction de Xbox Gaming. Asha Sharma, ex-responsable de CoreAI, lui succède et fixe un cadre net : des « grands jeux » avec des personnages mémorables, des récits qui résonnent et un gameplay créatif.

Femme souriante dans un bureau moderne portant une veste olive, posée près d'une table en bois.

Sharma répond aux inquiétudes liées à son profil IA. Elle rejette toute « soulless AI slop » et affirme que les jeux restent un art façonné par des humains, avec la meilleure technologie à leur service. Pas de course à l’efficacité de court terme, pas d’inondation de contenu généré sans valeur.

Dans une déclaration à Variety, elle veut « gagner le droit d’être digne de confiance » auprès des joueurs et des développeurs. Elle rappelle que l’IA fait partie du jeu vidéo depuis longtemps et le restera, tout en martelant sa « tolérance zéro pour la mauvaise IA » et l’importance d’une « résonance émotionnelle profonde ».

Ce que change l’arrivée d’une patronne issue de CoreAI

CoreAI, la plateforme pilotée par Sharma, fournit des outils développeurs pour « l’ère de l’IA », avec un accent marqué sur l’agentique. Attendez-vous à voir plus d’IA dans les productions first-party Xbox, mais sans bascule « AI-first » à la EA pour réduire les coûts.

Le message vise autant l’interne que l’écosystème studios : l’IA comme levier d’outillage et d’itération, pas comme substitut industriel à la création. Le risque de dérive vers des pipelines automatisés au détriment de la qualité narrative et systémique est explicitement écarté.

Si cette ligne est tenue, Xbox pourrait capitaliser sur des gains de production ciblés sans dégrader l’identité des franchises. Côté marché, l’approche se distingue d’une logique d’arbitrage coûts/volume et pourrait renforcer la confiance des créatifs externes, clé pour le calendrier first-party et le Game Pass.

Source : TechPowerUp

Phil Spencer quitte Microsoft : Asha Sharma à la tête de Microsoft Gaming

Par : Wael.K
21 février 2026 à 11:27

Signal fort pour Xbox au moment de ses 25 ans : le dirigeant historique s’en va et Microsoft réorganise toute sa division Gaming.

Phil Spencer quitte Microsoft, Microsoft Gaming change de mains

Après près de 40 ans chez Microsoft, dont 12 ans à la tête de la division Gaming, Phil Spencer prend sa retraite. Sarah Bond quitte également ses fonctions de présidente Xbox.

Microsoft confie la direction à Asha Sharma, jusqu’ici en charge du produit CoreAI, qui devient CEO de Microsoft Gaming. Satya Nadella salue la transition et le travail de Spencer dans une note interne.

Asha Sharma aux commandes, Matt Booty en renfort contenu

Matt Booty est nommé Executive Vice President et Chief Content Officer, rattaché à Asha Sharma. Il supervisera un portefeuille d’environ 40 studios, incluant Xbox, Bethesda, Activision Blizzard et King.

Spencer indique que le binôme Sharma/Booty lui donne confiance pour la suite. L’objectif reste l’expansion de l’activité avec une base de plus de 500 millions de joueurs actifs.

Gouvernance et périmètre

La nouvelle organisation concentre la stratégie plate-forme et contenu sous un pilotage unifié. La nomination d’une dirigeante issue du CoreAI signale un couplage renforcé entre services, plateforme et outils IA côté Xbox.

Dans un contexte de consolidation post-Activision Blizzard, l’alignement leadership/production vise à fluidifier la feuille de route, de la first-party aux offres multiplateformes et services.

Pour les joueurs et les studios, l’enjeu immédiat sera la continuité opérationnelle et la cadence des sorties sous la houlette éditoriale de Booty, tandis que Sharma orchestrera l’intégration technologique et la croissance de l’écosystème Xbox à l’échelle.

Source : TechPowerUp

Intel Nova Lake-S en 2027 : CES visé, lancement synchronisé avec AMD Olympic Ridge

Par : Wael.K
21 février 2026 à 10:51

Calendrier qui se resserre et fenêtre commune en vue : les prochains CPU desktop Intel pourraient basculer sur 2027, au même rythme qu’AMD. Conséquence immédiate, un CES 2027 partagé s’esquisse pour les deux gammes phares.

Intel Nova Lake-S glisserait vers un lancement CES 2027

Des fuites concordantes (HXL sur X et Golden Pig Upgrade sur Weibo) indiquent que les Core Ultra Series 4 « Nova Lake-S » basculeraient d’une fenêtre fin 2026 à début 2027, avec une présentation au CES. AMD suivrait la même temporalité avec « Olympic Ridge » basé sur Zen 6, lui aussi attendu désormais en 2027.

Commentaire social mentionnant le lancement d'Intel Nova Lake-S en 2027 au CES.

Les indiscrétions précédentes sur Nova Lake-S évoquent une NPU nettement renforcée et des configurations de cœurs étagées : 12 cœurs en entrée (4 P-cores, 4 E-cores, 4 LP-cores) jusqu’à 52 cœurs en haut de gamme (16 P-cores, 32 E-cores, 4 LP-cores). Ces détails restent préliminaires.

Tableau comparatif des spécifications Intel Nova Lake-S pour différentes séries de processeurs.

Contexte industriel et impact probable

La tension actuelle sur le silicium et la DRAM, déjà pointée comme facteur de décalages produits, pèserait sur les cadences de lancement à l’échelle du PC. Une fenêtre commune au CES 2027 offrirait une confrontation directe Intel/AMD sur desktop grand public, avec un accent attendu sur l’IA locale via NPU, tout en étirant d’un cran le cycle de renouvellement des plateformes.

Si ce scénario se confirme, les intégrateurs et les gamers devront composer avec un cycle 2026 plus calme côté CPU desktop haut de gamme, pendant que les roadmaps s’alignent sur des updates majeurs début 2027, focalisés sur le compute hétérogène et l’efficacité.

Source : TechPowerUp via  WeiboHXL on X

Capcom demande l’aide de la communauté face aux fuites Resident Evil Requiem

Par : Arnaud.O
21 février 2026 à 07:01

À une semaine de la sortie, l’intrigue de Resident Evil Requiem circule déjà sur les réseaux. Capcom réagit et active les retraits DMCA.

Capcom serre la vis sur les spoilers Resident Evil Requiem

Le studio alerte sur X et demande explicitement de ne pas publier ni relayer les fuites de gameplay et d’histoire liées à Resident Evil Requiem. Objectif affiché : préserver l’expérience du jour J pour tous les joueurs.

Deux personnages avec fond apocalyptique et logo "Resident Evil Requiem".

Capcom indique que son service juridique poursuit l’émission de demandes de retrait et de suppression (DMCA). Les contenus en cause incluent des éléments majeurs de l’intrigue, des retournements et des séquences de fin, compilés notamment dans un thread Reddit couvert de balises spoiler. Un autre post du même subreddit a déjà été supprimé par la modération.

Fuites étendues et réponse organisée

Les extraits en circulation montrent des passages de gameplay et des pans clés de la conclusion du jeu. La stratégie de retrait s’inscrit dans une démarche de limitation de la diffusion, Capcom affirmant vouloir « préserver votre expérience day-one ». La communication publique s’accompagne d’un appel à la responsabilité de la communauté jusqu’à la sortie.

Sur des productions narrativement chargées comme Resident Evil, le risque est double : perte d’impact scénaristique et amplification algorithmique des leaks par le partage massif. La réaction rapide et centralisée, appuyée par les DMCA, réduit la portée virale mais ne l’annule pas, d’où l’appel direct aux joueurs.

Source : TechPowerUp

Ubisoft : deux projets Far Cry et plusieurs Assassin’s Creed en cours

Par : Arnaud.O
21 février 2026 à 06:58

Des projets majeurs avancent chez Ubisoft pendant que la réduction des coûts s’intensifie. Le calendrier interne se remplit, la pression industrielle aussi.

Ubisoft confirme deux Far Cry et plusieurs Assassin’s Creed

Dans une interview à Variety, Yves Guillemot indique que deux projets Far Cry sont en développement. Il précise aussi que plusieurs jeux Assassin’s Creed sont en cours, mêlant expériences solo et multijoueur.

assassin s creed iv black flag remake pc ubisoft

La refonte très évoquée d’Assassin’s Creed IV Black Flag fait partie des chantiers attendus, avec une fenêtre visée en 2026. Ubisoft revendique une communauté Assassin’s Creed ayant dépassé 30 millions de joueurs sur l’an dernier.

Réorganisation, coupes et gouvernance produit

Le groupe poursuit un plan d’économies de 200 millions d’euros sur cinq ans, avec une réorganisation en cinq « creative houses ». La semaine de l’entretien, Ubisoft a confirmé des licenciements à Toronto, dans un contexte pouvant atteindre jusqu’à 18 % des effectifs.

Guillemot évoque une croissance post-COVID trop rapide face à une demande qui s’est tassée. Objectif affiché : recentrage, agilité et équilibre entre expertises seniors et jeunes talents pour sécuriser la qualité.

Risque projet et priorisation

Les annulations ou reports ne sont pas exclus, à l’image du remake de Prince of Persia : The Sands of Time, déjà retardé. Les projets les plus anciens dans le pipeline semblent les plus exposés.

La multiplication des chantiers AC et Far Cry sous contrainte budgétaire impose un tri serré des features et des périmètres multi. La structuration par « creative houses » peut limiter la dispersion, si les équipes gardent l’autonomie technique nécessaire.

Source : TechPowerUp

Écran 6K JAPANNEXT : 31,5″ IPS, 500 nits, USB-C 90 W et KVM à 1 399 €

Par : Arnaud.O
21 février 2026 à 06:53

6K sur 31,5 pouces avec USB‑C 90 W et KVM intégré ; le positionnement est clair, la polyvalence prime sur le gaming.

Écran 6K JAPANNEXT pour bureautique et création

Le JN-IPS326K-HSPC9 affiche 6016 × 3384 pixels sur 31,5 pouces, avec un pitch de 0,1159 mm qui surclasse nettement le rendu d’un 4K à taille équivalente. La dalle IPS E‑LED tourne à 60 Hz, 8 ms, 500 nits, 1500:1 et des angles de 178°/178°.

Écran 6K JAPANNEXT de 31,5 pouces IPS avec fonctionnalités USB-C en surimpression.

La couverture atteint 100 % sRGB et 96 % DCI-P3, avec prise en charge HDR10. Compatible AMD FreeSync et NVIDIA G‑Sync, mais sans ambition e-sport au vu de la réactivité et la fréquence.

Connectique, ergonomie et KVM

La connectique regroupe 2× HDMI 2.1, 1× DisplayPort 1.4 et 1× USB‑C 3.1 fournissant jusqu’à 90 W. L’HDCP est actif sur DP, HDMI et USB‑C. La sortie audio intègre deux haut‑parleurs 2 W.

Dimensions et ports de l'écran 6K JAPANNEXT affichés en détail.

Un KVM est intégré, avec PiP/PbP pour gérer plusieurs sources. Le pied assure inclinaison, pivot, hauteur et rotation. Le moniteur est compatible avec un montage VESA 75 × 75 mm.

Écran 6K JAPANNEXT : disponibilité et positionnement

L’écran 6K JAPANNEXT JN-IPS326K-HSPC9 est listé à 1 399 € sur le site de la marque. Le combo 6K, USB‑C 90 W et KVM cible les setups multi-machines et les créatifs cherchant une densité élevée sans passer au 32″ 8K plus onéreux.

Source : TechPowerUp

Ubisoft Toronto : 40 licenciements confirmés, Splinter Cell remake maintenu

Par : Arnaud.O
21 février 2026 à 06:49

Quarante postes supprimés à Ubisoft Toronto, mais le remake de Splinter Cell reste sur les rails. La réorganisation s’accélère, malgré des annulations de projets sensibles.

Splinter Cell Ubisoft Toronto

Ubisoft Toronto

Ubisoft a confirmé le licenciement de 40 employés dans son studio de Toronto. Le site comptait environ 500 personnes avant cette vague, soit près de 10 % des effectifs locaux impactés.

Cette coupe s’inscrit dans un plan de restructuration et d’économies à l’échelle du groupe qui pourrait aller jusqu’à 18 % des effectifs mondiaux. Des syndicats au Canada et en France ont déjà réagi, avec une grève de trois jours à la mi-février.

Projets maintenus et annulations

Malgré les annulations récentes, dont le remake de Prince of Persia : Les Sables du Temps, Ubisoft Toronto confirme que le remake de Splinter Cell est toujours en production. Le studio poursuit aussi son assistance au développement sur d’autres titres, dont Rainbow Six Siege.

Dans un message adressé à MobileSyrup, l’éditeur indique accompagner les personnes affectées avec des indemnités de départ et un soutien au reclassement.

Au-delà de l’impact humain, la priorité donnée à Splinter Cell et au support de jeux-service comme Rainbow Six Siege suggère un recentrage sur des licences éprouvées et des revenus récurrents, avec une pression accrue sur le time-to-market des équipes restantes.

Source : TechPowerUp

Alphacool Core 70 Tube Reservoir avec pompe Apex : verre véritable, montage rotatif, 199,98 €

Par : Wael.K
21 février 2026 à 06:43

Verre véritable, éclairage intégré et pompe musclée dans un format pensé pour les boucles custom modernes : Alphacool ajoute un réservoir soigné qui vise autant la fiabilité que la finition.

Alphacool Core 70 Tube Reservoir : conception et matériaux

Le Alphacool Core 70 Tube adopte un cylindre en verre véritable pour une meilleure clarté et une durabilité supérieure aux tubes acryliques. Les filetages en laiton chromé, au design Core, assurent l’étanchéité tout en s’intégrant visuellement au reste du bloc.

Réservoir Alphacool Core 70 avec effets lumineux RGB violets et bleus.

Un éclairage intégré met en valeur le liquide et facilite la mise en scène dans des configurations orientées vitrine. Les pattes de fixation rotatives autorisent un positionnement souple dans de nombreux châssis, y compris en montage vertical ou horizontal selon les contraintes internes.

Ergonomie, maintenance et bundle

Le top interchangeable simplifie le remplissage et la purge, limitant les poches d’air et réduisant le temps d’égalisation de la boucle. L’ensemble est livré avec la pompe Apex, annoncée pour un débit élevé, un faible bruit et une longue durée de vie, afin d’alimenter des circuits denses en restrictions.

Vue de l'entrée-sortie du réservoir Alphacool Core 70.

L’ensemble est disponible dès maintenant sur la boutique Alphacool au tarif public conseillé de 199,98 €.

Réservoir Alphacool Core 70 avec corps transparent et supports noirs.

Dans un marché où les réservoirs/pompes combinés misent sur l’acrylique, le choix du verre véritable et de filetages laiton chromé positionne ce Alphacool Core 70 Tube sur un segment premium orienté visibilité et fiabilité. L’ajout de la pompe Apex complète une offre cohérente pour des boucles custom performantes et esthétiques.

Ensemble de montage et accessoires pour réservoir Alphacool Core 70.

Source : TechPowerUp

Luckfox : moniteurs portables 16″ 4K 120 Hz et 2K 165 Hz avec écran tactile

Par : Wael.K
20 février 2026 à 21:33

Deux 16 pouces tactiles, deux positionnements clairs : 4K à 120 Hz pour la finesse, 2K à 165 Hz pour la réactivité. Le tout dans un châssis CNC avec alimentation USB-C PD 20 W.

Luckfox muscle sa gamme d’écrans portables

Luckfox élargit son catalogue avec deux moniteurs portables tactiles de 16 pouces en IPS, aux définitions 3840 × 2400 et 2560 × 1600. Les deux modèles intègrent HDR, collage optique, verre trempé et prise en charge tactile 10 points.

Trois moniteurs portables Luckfox éteints en position inclinée.

La connectique comprend Mini HDMI, USB Type-C pour l’affichage, un port USB dédié au toucher, une sortie 3,5 mm et des haut-parleurs Hi-fi intégrés. Le boîtier est usiné CNC, compatible VESA 75 mm, et livré avec un étui magnétique détachable faisant office de stand à deux angles.

Ports et boutons d'un moniteur portable Luckfox, incluant HDMI et Type-C.

Moniteur portable 4K : 120 Hz, 0,0897 mm de pitch

Le modèle 4K (3840 × 2400) s’appuie sur une dalle IPS 120 Hz avec un pas de pixel de 0,0897 mm. La luminosité atteint 350 cd/m² et les angles de vision sont donnés à 178°, dans la norme IPS.

Il est annoncé à 319,99 $ (environ 295–305 € selon le taux et hors éventuels frais). L’alimentation passe par USB-C avec support PD 20 W.

Moniteur portable Luckfox 16

Moniteur portable 2K : 165 Hz et compatibilité large

La variante 2K (2560 × 1600) conserve IPS, HDR, collage optique et 10-point touch, tout en portant le rafraîchissement à 165 Hz. Elle partage l’étui magnétique et la compatibilité multi-appareils, dont PC et smartphones USB-C complets, ainsi que Raspberry Pi et Jetson.

Le tarif est fixé à 189,99 $ (environ 175–180 € à titre indicatif). L’alimentation reste en USB-C avec PD 20 W.

Sur ce segment, le combo IPS + HDR + 120/165 Hz, plus VESA 75 mm et une connectique simple (Mini HDMI, USB-C), positionne Luckfox face aux références nomades destinées aux dev kits, au multi-écran léger pour laptop et aux usages smartphone Desktop Mode. Les fréquences de 120/165 Hz en 16 pouces tactiles constituent un argument tangible pour le jeu occasionnel et le prototypage, malgré une luminosité contenue à 350 cd/m².

Source : TechPowerUp

YouTube IA conversationnelle arrive sur TV : tests limités et interface adaptée

Par : Wael.K
20 février 2026 à 21:32

YouTube étend progressivement son outil d’IA conversationnelle à de nouveaux terminaux. Après les versions Web, Android, iPhone et iPad désormais en service, la plateforme teste l’expérience sur les téléviseurs, avec un déploiement limité auprès d’un petit groupe d’utilisateurs selon la page « fonctionnalités et expériences » de YouTube.

Une interface adaptée aux téléviseurs

Sur TV, l’activation reste simple et miroir des autres plateformes : un bouton « ✨ » apparaît sous la vidéo, et la télécommande peut servir de déclencheur via le micro intégré. L’outil propose des invites suggérées ou accepte des questions en voix, pour explorer le contenu sans quitter la lecture.

YouTube indique également viser les consoles de jeu et les appareils de streaming dans le périmètre des tests à venir. L’objectif est clair : porter le même modèle d’interaction contextuelle sur l’ensemble des écrans de salon, sans multiplier les couches de navigation.

Portée fonctionnelle et implications

La fonction demeure centrée sur la consultation et l’enrichissement du visionnage, avec des réponses générées à partir du contenu et de son contexte adjacent. L’intérêt sur TV est double : réduire la friction des recherches annexes et maintenir l’attention sur l’écran principal, là où la saisie texte est pénible et la voix plus naturelle.

Si la généralisation sur les téléviseurs et consoles se confirme, YouTube ancrera l’IA conversationnelle comme couche d’interface par défaut dans le salon. Côté marché, cela repositionne la télévision connectée en surface d’exploration active, pas seulement de diffusion, ce qui pourrait aussi faire évoluer la conception des contenus et la manière dont les créateurs structurent leurs chapitres et métadonnées.

Source : ITHome

Intel Bartlett Lake-S : spécifications complètes des Core 200E, jusqu’à 12 P-cores à 5,7 GHz

Par : Wael.K
20 février 2026 à 19:44

Dernier souffle pour LGA-1700 côté desktop grand public, mais pas sans une salve inattendue. Les Core 200E « Bartlett Lake-S » sortent de l’ombre avec des configs 100 % P-cores et un positionnement clairement edge/embedded.

Intel Bartlett Lake-S : une gamme 200E taillée pour l’edge

La liste consolidée par Jaykihn aligne des références P-cores only, sans E-cores, jusqu’à 12 cœurs/24 threads et des fréquences turbo qui montent à 5,7 GHz. Tout confirme une orientation edge/embedded, loin d’un lancement retail Core desktop.

Les Core 9 273PE et 273PTE s’affichent en 12C/24T avec 36 Mo de L3, à respectivement 5,7 GHz et 5,5 GHz en turbo max. En dessous, les Core 7 253PE, 253PTE et 253PQE optent pour 10C/20T avec 33 Mo de L3 ; le 253PQE grimpe à 5,7 GHz quand le 253PE plafonne à 5,5 GHz.

Bartlett Lake -S P-Core Only SKUs pic.twitter.com/2KmJh6UgdW

— Jaykihn (@jaykihn0) February 20, 2026

Côté Core 5, les 223PE, 223PTE et 223PQE retiennent 8C/16T, 24 Mo de L3 et un boost jusqu’à 5,5 GHz pour le 223PQE. Les 213PE et 213PTE restent en 8C/16T, 24 Mo de L3, avec un turbo max à 5,2 GHz.

TDP segmentés, iGPU actifs et compatibilité limitée

Trois enveloppes de puissance structurent la gamme : 125 W pour les suffixes PQE (253PQE, 223PQE), 65 W pour les PE et 45 W pour les PTE. Les iGPU restent présents avec 32 EUs sur les Core 9 273 et Core 7 253, et 24 EUs sur les Core 5 213.

Le socket LGA-1700 est reconduit mais la prise en charge côté cartes mères s’annonce restreinte. Des BIOS pourraient ajouter un support partiel, toutefois ASRock a déjà confirmé l’absence de compatibilité Bartlett Lake-S sur ses modèles, réduisant la perspective d’un support large, en particulier sur les séries Z destinées aux enthousiastes.

Positionnement face au desktop grand public

Ces références verrouillent de fait la fin de parcours de LGA-1700 sur le grand public après Raptor Lake, tout en offrant aux OEM de l’edge des options hautes fréquences et P-cores purs. Pour les utilisateurs retail, l’intérêt dépendra d’éventuels BIOS non garantis et d’un écosystème déjà annoncé comme non prioritaire par plusieurs fabricants.

Source : VideoCardz

RTX 5070 ASUS Dual EVO : nouveau modèle 2,5 slots plus court pour boîtiers compacts

Par : Wael.K
20 février 2026 à 19:40

ASUS ajoute deux RTX 5070 au catalogue et pousse une variante plus courte. Conséquence immédiate : une option sérieuse pour les builds SFF sans sacrifier le dual-fan.

ASUS Dual EVO : une RTX 5070 raccourcie pour le SFF

La série Dual EVO s’invite aux côtés des Dual RTX 5070 déjà listées, portant à 13 et 14 les modèles ASUS sur ce GPU. Objectif clair : un encombrement réduit avec un châssis 2,5 slots.

Deux cartes ASUS Dual GeForce RTX 5070 alignées sur fond blanc simple, vues de face.

L’EVO OC affiche 229 x 120 x 50 mm. La Dual RTX 5070 OC « non EVO » était donnée à 249 x 126 x 50,6 mm pour 2,53 slots. Bilan : 20 mm de moins en longueur, 6 mm en hauteur, 0,6 mm en épaisseur.

Le design adopte deux ventilateurs Axial-tech avec arrêt 0 dB en faible charge et roulements à double rangée de billes. Le carénage passe au full black, à l’exception de l’équerre I/O.

Spécificités, refroidissement et positionnement

Les ventilateurs diffèrent de ceux de la Dual standard. Attendez-vous à une capacité thermique légèrement inférieure et des résultats en température potentiellement moins favorables sur bancs de test serrés.

Carte ASUS Dual GeForce RTX 5070 perspective diagonale, détails fans sur fond blanc.

ASUS ne communique aucun tarif ni disponibilité revendeur pour l’instant. Historiquement, les modèles EVO ne se placent pas au-dessus des gammes supérieures ; ils constituent une alternative à prix comparable.

Dimensions, connectique et usages visés pour la RTX 5070

Le format 229 x 120 x 50 mm facilitera l’intégration dans des boîtiers compacts, notamment là où 249 mm posent problème avec les cages disques ou un AIO. Le 2,5 slots limite aussi l’empiètement sur les ports adjacents.

ASUS Dual GeForce RTX 5070 vue latérale, détails des ventilateurs, fond blanc.

Le contraste esthétique entre les séries est net : full black côté EVO pour une intégration discrète. Sur le plan thermique, la densité d’ailettes et le profil fan curve détermineront l’écart réel face à la Dual standard.

Vue de dessus ASUS GeForce RTX 5070, design du panneau arrière, fond blanc.
Profil ASUS GeForce RTX 5070, ventilation visible, fond blanc.

Si le positionnement prix reste aligné aux Dual classiques, l’intérêt pour les configurations SFF est évident : moins de contraintes d’espace sans basculer sur un simple-ventilateur.

Source : VideoCardz

Ryzen 10000 « Olympic Ridge » desktop repoussé à 2027, Zen 6 d’abord sur EPYC en 2026

Par : Wael.K
20 février 2026 à 16:58

La feuille de route d’AMD semble évoluer en profondeur autour de Zen 6. Les indices actuels suggèrent un recentrage stratégique sur le segment serveur, reléguant le desktop à un second temps et repoussant l’arrivée de Ryzen 10000 « Olympic Ridge » au-delà de ce qui était initialement envisagé.

Ryzen 10000 Olympic Ridge : horizon 2027 sur desktop

Selon Benchlife, la famille desktop basée sur Zen 6, connue sous le nom « Olympic Ridge », ne viserait plus 2026. Le site évoque 2027 comme première fenêtre plausible pour le lancement sur PC de bureau.

Graphique AMD progression performance processeurs IA de 2022 à 2027 fond noir

Ce cadrage concerne spécifiquement le desktop. AMD peut introduire Zen 6 sur une autre ligne avant, en fonction des validations plateforme, du packaging ou du positionnement produit.

Roadmap AMD Zen CPU 2022 à 2026 texte sur fond noir.

Zen 6 d’abord sur EPYC « Venice » en 2026

Sur le plan officiel, AMD a lié Zen 6 au programme EPYC « Venice » et indiqué en avril 2025 être « on track to launch next year », ce qui pointe 2026 pour le serveur. La marque n’a pas communiqué de date publique pour Ryzen desktop.

Des documents de Financial Analyst Day cités par d’autres rapports situent également Zen 6 en 2026 sur la feuille de route, sans préciser le découpage par segments.

Contexte concurrentiel Intel

Intel n’est pas attendu avec une nouvelle plateforme desktop imminente. Les premières indications officielles autour de Nova Lake évoquent la fin d’année, sans certitude sur le desktop versus le mobile, ce qui réduit la pression temporelle côté AMD.

Si le desktop bascule à 2027, AMD concentre logiquement ses ressources sur EPYC pour capter l’élasticité serveur en 2026, tout en lissant les risques de validation AM5/AM6 et d’empilement produit face à une offre Intel desktop encore floue.

Source : VideoCardz

Aphelion Montre Enfin Son Gameplay : Exploration De Perséphone Et Nemesis Au Menu, Sortie Prévue Au Printemps 2026

Par : Wael.K
20 février 2026 à 14:45

Une planète inconnue, du sang sur les murs et une présence hostile qui harcèle l’équipage. Aphelion sort de l’ombre avec un premier aperçu jouable qui pose clairement le ton.

Aphelion : premier gameplay et fenêtre de sortie

Le studio et éditeur français Don’t Nod a présenté au Convergence Showcase une vidéo de gameplay d’Aphelion, son action‑aventure à la troisième personne attendu au printemps 2026. Le trailer met en scène Ariane et Thomas, deux astronautes de l’ESA naufragés sur Perséphone, entre anomalies, exploration d’une installation inconnue et confrontations tendues avec la Nemesis.

Scène de jeu avec un personnage utilisant un appareil sur une montagne enneigée.

Aphelion sortira sur PC (Steam), Xbox Series X|S et PlayStation 5. Le jeu sera Xbox Play Anywhere et disponible dès le jour 1 dans le Game Pass. Une édition physique PS5 est déjà en précommande.

Personnage en combinaison grimpant une structure métallique à l'extérieur.

Exploration de Perséphone et menace persistante

Le deep dive montre la boucle d’exploration et de relevés sur Perséphone, ponctuée d’événements imprévus et d’anomalies environnementales. L’installation découverte, maculée de sang, alimente la trame du crash tandis que la Nemesis impose une pression continue durant la progression.

Paysage de montagne enneigée avec un dispositif de mesure focalisé.

Positionné à la lisière du système solaire, le cadre science‑fiction sert une approche survival axée sur la lecture du terrain et la gestion du risque. Le montage insiste davantage sur la tension et la navigation que sur la surenchère d’action brute.

L’arrivée day one dans le Game Pass et le statut Xbox Play Anywhere devraient élargir immédiatement l’audience à la sortie. Reste à voir si le signal fort en exposition se traduira par une exécution solide des systèmes d’exploration et de menace persistante sur la durée.

Source : TechPowerUp

DuckDuckGo lance l’édition d’images par IA gratuite et sans compte

Par : Wael.K
20 février 2026 à 14:27

DuckDuckGo a dévoilé le 19 février une brique d’édition d’images par IA au sein de Duck.ai. Le service est gratuit avec quotas et s’utilise sans inscription : on charge une image et on décrit l’ajustement souhaité, le tout opéré par un modèle OpenAI côté serveur.

Image d'un chat dans un panier de linge illustrée par IA.

Fonctionnement et périmètre

L’outil se déclenche depuis la barre latérale de Duck.ai via « Nouvelle image », puis « Démarrer depuis une image ». JPEG, PNG et WebP sont acceptés, avec un simple glisser-déposer. Les requêtes textuelles peuvent couvrir des retouches de fond, des suppressions d’objets ou des transformations ciblées, par exemple « remplacer l’arrière-plan par un ciel étoilé » ou « retirer le mug à gauche ».

Interface utilisateur Duck.ai avec logo et texte en langue chinoise.

La génération d’images était déjà disponible depuis fin 2025 chez DuckDuckGo. Cette brique d’édition abaisse le seuil d’accès aux retouches guidées par texte sans imposer de compte, ce qui aligne Duck.ai sur les usages rapides de correction et de dérush d’assets visuels.

Mesures de confidentialité

DuckDuckGo affirme retirer systématiquement les métadonnées des images et l’adresse IP avant d’envoyer les requêtes au modèle d’OpenAI. Les images sources restent stockées localement sur l’appareil de l’utilisateur et ne sont pas conservées côté cloud, limitant la surface de corrélation et de réidentification par le fournisseur de modèle.

Ce choix d’architecture renforce la promesse de non-traçage chère au moteur, tout en s’appuyant sur l’inférence distante d’OpenAI pour la qualité des retouches. Reste à juger en pratique la précision des masques et la fidélité des modifications sur des scènes complexes, un point où les modèles varient sensiblement.

Fenêtre de navigateur DuckDuckGo avec logo et barre de recherche.

En ajoutant l’édition à sa génération, DuckDuckGo densifie une offre IA orientée usage immédiat et confidentialité. La combinaison « sans compte + quotas gratuits + désanonymisation en amont » place Duck.ai comme alternative pragmatique aux éditeurs IA des suites créatives, avec un risque d’adoption rapide pour les tâches légères de retouche où la latence réseau importe moins que la friction d’accès.

Source : ITHome

Intel lance Ask Intel, un assistant support IA pour CPU basé sur Copilot

Par : Wael.K
20 février 2026 à 14:25

Intel lance « Ask Intel », un assistant virtuel bâti sur Microsoft Copilot Studio, pensé pour fluidifier le support après‑vente. L’outil prend en charge l’ouverture de tickets, la vérification immédiate de la couverture de garantie et, lorsque nécessaire, transfère la conversation vers un agent humain.

Capture d'écran de l'interface utilisateur de support technique avec conseils de dépannage CPU.

Un filtre IA entre FAQ internes et support humain

D’après Boji Tony (Intel), l’objectif n’est pas de remplacer les équipes, mais d’écrémer les demandes répétitives afin de réserver le temps humain aux pannes et cas complexes. Dans sa version actuelle, Ask Intel s’appuie fortement sur la base documentaire interne du support et reformule des procédures officielles.

Les premiers essais publiés pointent un résultat mitigé. Face à un « processeur instable », l’assistant propose des pistes attendues (mise à jour du BIOS, contrôle du système de refroidissement), mais recommande aussi d’exécuter un stress test CPU, un conseil discutable sur un processeur déjà en surchauffe ou en défaut d’alimentation.

Hors périmètre documentaire, l’IA atteint vite ses limites et renvoie vers un conseiller. Le maillon fort reste donc l’escalade rapide vers l’humain, tandis que la qualité dépend de la fraîcheur et de l’exhaustivité des fiches internes d’Intel.

Si Intel parvient à croiser télémétrie de terrain, historiques RMA et matrices de symptômes propres aux processeurs et cartes mères, l’assistant pourrait réduire le temps de résolution sur des pannes récurrentes (instabilité liée au microcode, incompatibilités RAM, profils XMP/EXPO mal appliqués). À l’inverse, une IA cantonnée au verbatim des guides risque de plafonner sur les cas limites, notamment sur des configurations overclockées ou des mini PC thermiquement contraints.

Source : ITHome

Ryzen 7 9850X3D delidded par Thermal Grizzly : CPU prêt au direct-die à 749 €

Par : Wael.K
20 février 2026 à 14:24

Un an après avoir lancé le concept avec le 9800X3D, Thermal Grizzly remet le couvert avec un Ryzen 7 9850X3D delidded à 749 €, livré avec garantie et protocole de test. Zéro risque de casse, overclocking couvert, image microscopique à l’appui…l’offre fait envie.

Sauf qu’en lisant les conditions d’utilisation, un détail refroidit l’enthousiasme : ce CPU n’est pas compatible avec les cadres direct-die AMD standard. Autrement dit, pour en profiter pleinement, il faudra aussi passer à la caisse sur les accessoires maison.

Thermal Grizzly commercialise un Ryzen 7 9850X3D delidded

Thermal Grizzly propose un AMD Ryzen 7 9850X3D « delidded and thoroughly tested » au prix de 749 € TTC, plus expédition. Le processeur est vendu comme une pièce retail pré-modifiée, livrée avec la garantie Thermal Grizzly et la garantie standard du revendeur.

Boîte noire TG Delidded CPU avec logo Thermal Grizzly et processeur AMD, fond blanc

Le delid retire l’IHS pour améliorer le transfert thermique, au prix habituel de l’annulation de garantie constructeur. Ici, Thermal Grizzly prend explicitement le relais avec sa propre couverture de garantie sur cette référence modifiée, en ciblant les utilisateurs déjà équipés en refroidissement custom, y compris en direct-die et waterblocks dédiés.

La marque recommande l’emploi de métal liquide et de ses solutions direct-die pour obtenir les meilleurs résultats. Chaque CPU delidded est accompagné d’un protocole de test (capture d’écran stockée sur une clé USB fournie) et d’une image microscope du processeur après dépose de l’IHS. Des imperfections cosmétiques mineures et des résidus sur les chiplets peuvent subsister malgré le nettoyage post-validation.

Contraintes d’usage et compatibilités

Thermal Grizzly précise que l’heatspreader d’origine inclus dans la boîte ne doit pas être réutilisé. Son usage annule la garantie TG, la hauteur résultante pouvant créer un jeu que ni pâte thermique ni métal liquide ne compensent de manière sûre. Le Ryzen 7 9850X3D delidded annoncé n’est par ailleurs pas compatible avec les cadres direct-die AMD.

Positionné pour les builders avertis, ce SKU vise des charges plus froides sans l’étape risquée du delid DIY, tout en verrouillant l’écosystème autour des accessoires Thermal Grizzly. L’intérêt est réel pour les boucles custom haut de gamme et les châssis optimisés, à condition d’accepter les contraintes de montage et l’absence de compatibilité avec les cadres AMD.

Source : VideoCardz

Highlight Reels sur ROG Ally X : Microsoft teste des clips auto pilotés par NPU

Par : Wael.K
20 février 2026 à 14:15

Des clips « intelligents » sans overlay ni plugins, et directement sur un handheld Windows. L’expérimentation démarre sur la ROG Xbox Ally X, avec une dépendance claire au NPU.

Highlight Reels arrive sur ROG Ally X

Windows Central indique que des employés Microsoft testent en interne une fonctionnalité baptisée Highlight Reels sur la ROG Xbox Ally X. Les testeurs peuvent auto-héberger un build spécifique pour y accéder avant un déploiement plus large.

Écran PC avec interface Xbox, fond bleu, faible contraste

Objectif : capturer automatiquement des « moments mémorables » en jeu, sans téléchargement additionnel et sans quitter la partie. Le dispositif s’appuie sur le NPU, d’où la cible matérielle initiale centrée sur l’Ally X.

Selon les sources citées, l’évaluation couvre plusieurs titres, dont Forza Horizon 5, Palworld, Elden Ring et Fortnite. La génération irait jusqu’à produire des extraits prêts au partage.

Du marquage développeur au tri local par NPU

Le concept évoque la capture Steam avec Timeline and Event Markers, à ceci près que le NPU remplace ici les marqueurs fournis par les studios. L’identification des séquences saillantes se ferait localement, sans dépendre d’API tierces.

Le calendrier s’aligne avec la mise en preview des Postgame Recaps dans l’app Xbox sur PC, qui assemble déjà résumés et captures en tâche de fond après la session. Microsoft précise que ces récapitulatifs sont configurables ou désactivables dans les paramètres.

Plusieurs inconnues demeurent : présentation des montages, granularité du contrôle utilisateur sur la sélection des clips, chemins par défaut pour stockage et partage. Ces points sont sensibles, l’écosystème Windows Xbox gardant des écarts face aux workflows console, notamment sur l’automatisation des sauvegardes cloud des captures.

Implications hardware et usage du NPU

L’orientation NPU suggère une trajectoire vers la prochaine génération Xbox, tout en trouvant dès maintenant un cas d’usage concret sur ROG Ally X. Le NPU est déjà sollicité pour la super résolution sur cet appareil ; en revanche, piloter des PNJ par LLM locaux reste hors de portée, autant pour la vitesse que pour la mémoire requise.

Si l’inférence locale par NPU réduit la latence et l’empreinte CPU/GPU de la capture intelligente, la maturité passera par la qualité des détections multi-jeux et une intégration propre avec l’app Xbox PC. Le différentiel d’expérience se jouera aussi sur la friction zéro pour partager, sans bricolage de dossiers ni outils tiers.

Source : VideoCardz

PMM Logitech G Pro X2 Superstrike : coque ultra-light visée à 35 g, jusqu’à 29 g envisagés

Par : Wael.K
20 février 2026 à 10:44

Une coque personnalisée permettrait de faire chuter le poids de la Logitech G Pro X2 Superstrike bien en dessous des 40 g. Certains moddeurs de PMM évoquent même un minimum autour de 29 g, batterie conservée. Reste toutefois une incertitude majeure avec cette souris : le risque de bannissement demeure bien réel sur certains jeux.

PMM vise 35 g sur la Logitech G Pro X2

PMM, spécialiste des coques ultra-légères commerciales pour souris gaming (Razer Viper V3 Pro, Endgame Gear OP1 8K), s’attaque à la Logitech G Pro X2 Superstrike, donnée à 60 g en configuration d’origine. Dans un post sur X, le designer sollicite la communauté sur le poids cible et le design, tout en laissant entrevoir une coque aboutie sans perçages excessive.

Pièces détachées et outils autour d'une coque de souris noir alvéolée.

Objectifs évoqués dans le fil : un palier à 35 g, 39 g potentiellement atteignables avec une coque pleine, et des scénarios ambitieux à 33 g avec batterie. PMM mentionne aussi une possibilité extrême à 29 g, soit plus de 50 % de réduction face au modèle stock, avec des contraintes de mise en œuvre notables.

Le kit pourrait repositionner la batterie pour corriger le bias vers l’avant que certains utilisateurs signalent. La phase de conception passera par un 3D scan de la souris d’origine avant optimisation de la géométrie, un processus qui repoussera forcément la disponibilité commerciale.

Impacts attendus pour les joueurs FPS

Un châssis à 35 g transformerait l’inertie et la fatigue en low-sense, avec un centre de gravité corrigé pour des micro-ajustements plus neutres. Si PMM atteint 33–39 g sans trous apparents, on aura une alternative crédible aux coques ajourées, avec un compromis rigidité/préhension plus propre pour l’esport.

Source : TechPowerUp

MSI Frieren GPU : édition limitée en approche, possible base GeForce RTX 5090/5080

Par : Wael.K
20 février 2026 à 10:10

Un teasing ciblé et une licence forte pourraient signer l’une des déclinaisons GPU les plus convoitées du moment. MSI prépare une édition limitée aux couleurs de Frieren: Beyond Journey’s End, avec une base haut de gamme très probable.

MSI Frieren GPU : édition limitée sur base GeForce

MSI a publié sur Bilibili, via son compte officiel GPU, un premier visuel annonçant une carte graphique en collaboration avec l’anime Frieren: Beyond Journey’s End. Le format « édition limitée » et le calendrier, juste après la GeForce RTX 5090 Lightning Z, orientent vers une base GeForce RTX 5090 ou 5080.

Illustration d'un livre lumineux sur une table avec un effet cinématographique.

Le design attendu se dirigerait vers une coque blanche avec une thématique inspirée du personnage éponyme, la couleur blanche étant récurrente dans l’œuvre. Le partenariat reste centré NVIDIA, MSI ne commercialisant que des GeForce sur ce segment.

Le constructeur n’a pas détaillé la fiche technique ni confirmé un éventuel bundle. La démarche s’inscrit dans la lignée des collaborations esthétiques récentes, à l’image de l’ASUS x Hatsune Miku Astral ou du PC préassemblé Starforge aux couleurs de Frieren, lui aussi dominé par le blanc.

Ce type de série limitée vise clairement les collectionneurs et les builds thématiques white. Si MSI s’appuie sur un design maison déjà rodé et une base 5090/5080, la disponibilité sera probablement restreinte et la prime tarifaire inévitable, mais l’intérêt pour les configurations showcase pourrait être fort.

Source : TechPowerUp

Highguard : première mise à jour post-licenciements avec base Cloudreach et outil Lockpick

Par : Wael.K
20 février 2026 à 09:58

Premier patch de contenu depuis la saignée chez Wildlight ; le raid shooter gratuit tente de remobiliser sa base avec une carte verticale et un outil de brèche dédié.

Highguard reçoit Cloudreach et un outil de raid dédié

Wildlight déploie cette semaine la première mise à jour de contenu de Highguard depuis les licenciements massifs ayant suivi le lancement mitigé. Au menu, une nouvelle base jouable, un outil de raid inédit, et des cosmétiques en boutique.

Vaisseau spatial Cloudreach stationné dans une zone montagneuse

La nouvelle base Cloudreach met le combat au cœur d’un dirigeable, avec un quai aérien perché et une Anchor Stone placée à l’intérieur. Le level design alterne lignes de tir longues pour snipers et couloirs étroits favorisant les engagements rapprochés, avec des transitions fréquentes entre l’extérieur et l’intérieur du vaisseau.

Groupe d'animaux fantastiques chevauchés par des personnages dans une forêt

L’outil Lockpick fait son entrée côté Raid. Il tire des dards sur portes et fenêtres pour les ouvrir, les désactiver temporairement et en prendre le contrôle au profit de l’équipe. Le Lockpick utilise un nouveau type de munitions, Darts, équipable dès l’écran de chargement initial ou récupérable dans les coffres rouges.

Contenu boutique et feuille de route proche

Côté monétisation, le patch ajoute la monture Moonbruin et la série de skins Wayfinder Bundle, alignée sur le thème steampunk Iron Vigil pour coller à l’ambiance aéronavale de Cloudreach.

Quatre personnages en tenue de combat avec avions dans le ciel

Wildlight confirme travailler déjà sur la prochaine mise à jour, annoncée avec un nouveau mode de jeu centré sur l’expérience Raid et des ajustements d’équilibrage d’armes, entre autres modifications.

Cette livraison, intervenue après une période d’incertitude, réintroduit un pivot gameplay clair avec le contrôle d’accès via Lockpick et une carte à forte identité. Si la cadence promise pour le prochain mode Raid est tenue, Highguard pourrait regagner du temps de jeu auprès d’équipes orientées exécution et prise d’objectif.

Source : TechPowerUp

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