Quatre mini PC compacts apparaissent chez ASRock Industrial, avec une segmentation simple mais des noms confus. La différence se joue sur l’épaisseur, le réseau et un saut net côté mémoire et iGPU selon le CPU.
NUC Ultra 300 chez ASRock : deux châssis, deux CPU
ASRock Industrial publie les pages produits des NUC Ultra 300 BOX, des « fanned embedded box » autour des Intel Core Ultra Series 3, alias Panther Lake-H. Quatre références : NUC BOX-325, NUC BOX-358H, NUCS BOX-325 et NUCS BOX-358H.
Deux variantes de châssis coexistent. NUC BOX en 49 mm d’épaisseur avec double LAN 2,5 GbE. NUCS BOX en 38 mm avec un seul port 2,5 GbE. Les deux sont au format barebone avec support VESA.
CPU, iGPU et mémoire
Le Core Ultra 5 325 est listé avec 8 cœurs (4P + 4 low power efficient). Le Core Ultra X7 358H grimpe à 16 cœurs (4P + 8E + 4 low power efficient). Côté graphique, le 358H s’accompagne d’un Intel Arc B390 à 12 Xe-cores, le 325 d’un iGPU Intel Graphics à 4 Xe-cores.
Jusqu’à 128 Go de DDR5 via deux SO-DIMM. DDR5-7200 annoncée sur les modèles Ultra X7 358H, DDR5-6400 sur les Ultra 5 325. De quoi exploiter l’iGPU plus costaud du 358H et les charges multithread.
Stockage et connectique
Deux M.2 Key M pour SSD et un M.2 Key E pour le Wi-Fi. La fiche du NUC BOX-325 mentionne un slot PCIe Gen5 x4 et un second en PCIe Gen4 x4, un différenciateur notable sur ce segment compact.
L’IO comprend USB4 avec support Thunderbolt 4, plusieurs USB 3.2 Gen2 Type-A, et un USB 3.2 Gen2x2 Type-C. Sorties vidéo en quadruple affichage : deux HDMI 2.1, plus DisplayPort via les Type-C, avec DP 2.1 indiqué sur le port USB4.
Pas de prix ni de date de disponibilité sur les pages au moment de la publication. Les modèles restent listés en barebone, ce qui laisse la main sur RAM, stockage et Wi-Fi selon les besoins.
L’ensemble positionne ces NUC Ultra 300 pour des usages pro et edge où l’USB4/Thunderbolt 4, le double 2,5 GbE du châssis épais et la présence d’un slot PCIe Gen5 x4 sur certains modèles peuvent faire la différence. Le 358H, avec ses 16 cœurs et l’Arc B390 12 Xe-cores, cible des workloads graphiques légers multi-écrans et de la virtualisation GPU minimale, tandis que le 325 restera pertinent pour des postes clients exigeants en débit PCIe et I/O modernes.
Une RTX 5090 modifiée avec un second connecteur 16-pin a cessé de fonctionner après quelques jours. Le timing relance le débat sur ces mods extrêmes et leurs risques immédiats.
RTX 5090, mod dual 16-pin et panne rapide
UNIKO’s Hardware a relayé des extraits vidéo montrant une GeForce RTX 5090 Gigabyte Aorus Master, modifiée par Frame Chasers pour ajouter un second 12V-2×6 (16-pin), tombée en panne peu après l’intervention. La carte aurait fonctionné un court laps de temps avant de rendre l’âme.
Le mod consiste à souder un deuxième connecteur sur une empreinte PCB non peuplée. Gigabyte utiliserait le même PCB pour plusieurs variantes, dont certaines séries STEALTH avec alimentation dissimulée, ce qui rend physiquement l’ajout possible sur certains modèles RTX 5090.
Frame Chasers précise que la carte présentait déjà des signes d’instabilité avant l’opération. Après la panne, le PCB montre un trou visible sur les images, avec l’apparence d’un condensateur qui aurait explosé.
Diagnostic en cours et hypothèse thermique
La RTX 5090 a été expédiée chez Northwest Repair pour expertise. Aucune conclusion officielle n’a été communiquée à ce stade sur l’origine exacte de la défaillance.
Frame Chasers évoque une possible corrélation avec l’usage d’un heat gun lors de la soudure. Un excès thermique peut fragiliser pads, vias, condensateurs ou composants adjacents, et créer des points de défaillance différés malgré un démarrage initial réussi.
Pratiques d’OC extrême et limites matérielles
Ce type de modification vise à répartir la charge et sécuriser l’alimentation sous overclocking extrême. Il exige outillage et mesures rigoureuses ; même réalisé proprement, il ajoute des variables difficiles à diagnostiquer une fois l’instabilité installée.
Au-delà du cas isolé, l’épisode rappelle que les PCB mutualisés entre variantes (dont STEALTH) ne garantissent ni la marge thermique ni la robustesse nécessaires lorsque l’on sort du cahier des charges d’origine, en particulier sur des GPU à très forte densité de puissance.
Après des semaines de flambée, les kits DDR5 32 Go fléchissent en Europe. La tension reste palpable, mais le pic semble passé.
DDR5 Europe : repli mesuré après un sommet début février
Un suivi communautaire basé sur l’outil Pricewatch de Tweakers montre une inflexion baissière sur un « kit moyen » 32 Go DDR5 dans l’UE. Après un palier autour de 95 à 100 € jusqu’au début de l’automne 2025, les prix ont grimpé dès octobre pour culminer début février 2026 à environ 430 à 470 €.
La courbe récente se détend en fin de période. Le périmètre exact (référence précise du kit, pays, revendeurs, traitement de la TVA) n’est toutefois pas détaillé, ce qui limite la portée statistique de ce signal.
Corrections visibles sur Amazon Allemagne
Cross-check chez Tom’s Hardware via CamelCamelCamel sur cinq kits 32 Go DDR5-6000/6400 en dual-channel vendus sur Amazon Allemagne : Corsair recule d’environ 480 € début février à ~425 € ; Kingston passe d’environ 550 € début janvier à 463 € au moment de la collecte. Les prix UE intègrent généralement la TVA, compliquant la comparaison avec les listings US.
Le marché américain reste, lui, à des niveaux record. L’écart transatlantique s’explique en partie par la fiscalité et par des chaînes d’approvisionnement encore tendues côté DRAM.
Le mouvement actuel ressemble davantage à un pullback post-pic qu’à un retour à la normale. L’offre reste contrainte et la demande soutient des étiquettes élevées malgré quelques remises ponctuelles.
On observe un schéma comparable récemment au Japon sur les GPU : hausses rapides, puis reflux partiel, avec de nombreuses références restant au-dessus du MSRP selon les régions.
Pour les acheteurs européens, la fenêtre actuelle peut intéresser ceux qui visaient des kits DDR5-6000/6400 32 Go de marques établies, mais le biais haussier de fond persiste tant que la capacité DRAM ne se détend pas sensiblement. Les retours rapides vers 95–100 € paraissent hors de portée à court terme.
Le watercooling AIO avec écran intégré est longtemps resté cantonné à des références premium, souvent positionnées bien au-delà des 150 €, voire 200 €. Avec le Combat Liquid 360 HUD, Levelplay bouscule clairement cet équilibre en proposant un AIO 360 mm équipé d’un affichage circulaire de monitoring à un tarif public de 99,99 €.
Encore peu connue en Europe, la marque taïwanaise Levelplay s’était jusqu’ici illustrée par des solutions de refroidissement sobres et accessibles. Ce Combat Liquid 360 HUD marque une montée en gamme assumée, avec une ambition claire : démocratiser une fonctionnalité jusqu’alors réservée aux segments haut de gamme, sans multiplier les artifices esthétiques ni les promesses excessives.
Le modèle reçu pour ce test repose sur un affichage de 2,6 pouces directement intégré au bloc pompe. Pensé comme un véritable HUD de monitoring, il affiche en temps réel les informations essentielles du processeur température charge consommation et fréquence accompagnées d’indicateurs visuels facilitant la lecture de l’état du système, sans dépendre d’un overlay logiciel permanent.
Sur le plan technique, Levelplay met en avant une pompe à jet d’impact associée à un moteur triphasé et à un axe en céramique, avec pour objectif d’optimiser les échanges thermiques tout en assurant un fonctionnement stable et durable. L’ensemble est complété par un radiateur en aluminium de 360 mm et un module de trois ventilateurs de 120 mm préassemblés, un choix qui vise à simplifier l’installation et à réduire le câblage.
Reste une question centrale : ce positionnement tarifaire inédit s’accompagne-t-il de performances thermiques et acoustiques à la hauteur des attentes sur une plateforme moderne ? C’est précisément ce que nous allons vérifier à travers notre protocole de test habituel.
Emballage du Combat Liquid 360 HUD
L’emballage du Combat Liquid 360 HUD adopte un format classique, adapté à un AIO 360 mm. La face avant met en avant un large visuel du radiateur équipé de son module de ventilation ARGB monobloc, accompagné du bloc pompe circulaire intégrant l’affichage HUD. L’identité graphique repose sur un fond sombre, rehaussé de touches orange et d’un motif de camouflage numérique noir et gris, renforçant l’orientation technique et fonctionnelle du produit.
L’arrière de la boîte est plus explicatif, avec un schéma détaillant les informations affichées par le HUD en temps réel, température, charge, consommation et fréquence CPU. Levelplay y met également en avant le capot magnétique orientable du bloc pompe ainsi que la conception tout-en-un du module de ventilation, pensée pour simplifier l’installation et réduire le câblage.
À l’intérieur, l’AIO est maintenu dans un moule en carton recyclé, chaque élément étant protégé individuellement par des gaines plastiques. L’ensemble reste sobre et cohérent avec le positionnement du produit.
Déballage et bundle
Le bundle fourni avec le Combat Liquid 360 HUD se montre minimaliste, tout en restant complet et immédiatement exploitableLevelplay fait le choix d’inclure une documentation papier, couvrant aussi bien les plateformes Intel que AMD, un point appréciable à l’heure où de nombreux fabricants se limitent à un guide numérique via QR code.
L’ensemble des éléments de fixation nécessaires à l’installation sur les sockets Intel LGA 1700 et 1851, ainsi que AMD AM4 et AM5, est présent dans la boîte. Contrairement à certains AIO concurrents, le Combat Liquid 360 HUD ne dispose pas de pâte thermique préappliquée. Levelplay fournit donc une seringue de pâte thermique ainsi qu’un petit étaleur, ce qui permet de réaliser plusieurs montages sans contrainte et laisse davantage de liberté lors de l’installation.
Cette approche évite les limitations imposées par une pâte préappliquée et facilite également les démontages ou ajustements ultérieurs.
Caractéristiques techniques du Combat Liquid 360 HUD
Nom du produit
Combat Liquid 360 HUD
Référence
KRW-H13NN-20APN
Formats disponibles
Noir / Blanc
Compatibilité sockets
Intel LGA 1851 / LGA 1700AMD AM5 / AM4
Bloc pompe
Dimensions
89 × 80 × 64 mm
Matériau de la plaque froide
Cuivre
Type d’affichage
HUD numérique 2,6 pouces
Informations affichées
Température CPU, consommation, fréquence, charge
Orientation de l’affichage
Capot magnétique rotatif par incréments de 90°
Technologie de pompe
Jet impingement
Moteur
Triphasé
Axe
Céramique
Vitesse de rotation
800 à 3000 tr/min
Connecteur alimentation pompe
4-pin PWM
Connecteur affichage
USB interne 9-pin
Radiateur
Matériau
Aluminium
Dimensions
394 × 120 × 27 mm
Densité d’ailettes
Environ 20 FPI
Ventilation
Type
Module monobloc 360 mm (3 × 120 mm intégrés)
Vitesse de rotation
800 à 2000 tr/min ±10 %
Niveau sonore annoncé
6 à 36 dBA
Connecteur ventilateurs
4-pin PWM
Éclairage
ARGB
Connecteur ARGB
3-pin
Divers
Pâte thermique
Fournie (non préappliquée)
Montage usine ventilateurs
Oui
Garantie
Non communiquée
Combat Liquid 360 HUD en détail
Radiateur
Le radiateur du Combat Liquid 360 HUD adopte une conception en aluminium de 27 mm d’épaisseur, un format standard qui facilite son intégration dans la plupart des boîtiers compatibles 360 mm.
La densité d’ailettes est annoncée à 20 FPI, ce qui le place dans une moyenne classique pour ce segment.
La finition est sobre, avec un revêtement satiné noir uniforme et un discret marquage Levelplay sur les flancs.
Le module de ventilation ARGB monobloc est préinstallé en usine, ce qui simplifie grandement la mise en place et limite les manipulations lors du montage.
Les tuyaux, gainés de nylon, sortent d’un même côté du radiateur via des raccords sertis. Ils offrent une flexibilité correcte, bien que leur longueur apparaisse légèrement plus contenue que sur certains AIO concurrents, un point à prendre en compte dans les boîtiers les plus spacieux ou lors d’installations non conventionnelles.
Bloc pompe et affichage HUD
Le bloc pompe adopte un design circulaire compact, dans la continuité de ce que l’on retrouve sur de nombreux AIO du marché. Sa particularité réside dans l’intégration d’un affichage numérique de 2,6 pouces, visible à travers un capot translucide sombre.
Contrairement aux écrans LCD classiques, il ne s’agit pas d’un affichage personnalisable. Le HUD est préconfiguré pour afficher en temps réel la température du processeur, sa consommation, sa fréquence et son taux de charge. Ces informations sont accompagnées d’indicateurs graphiques, avec un arc dynamique lié à la température et des flèches représentant le niveau de charge.
Le capot du bloc pompe est amovible et maintenu par un système magnétique. Il peut être tourné par incréments de 90 degrés, ce qui permet d’aligner correctement l’affichage quelle que soit l’orientation du radiateur ou le cheminement des tuyaux. Le câble USB 2.0 utilisé pour l’affichage n’est pas contraint par l’orientation du capot, ce qui simplifie l’intégration.
Pompe
La pompe repose sur une architecture à jet d’impact, associée à un moteur triphasé et à un axe en céramique, des éléments mis en avant par Levelplay pour améliorer la durabilité et l’efficacité thermique. La plage de fonctionnement annoncée s’étend de 800 à 3000 tr/min.
Les raccords des tuyaux situés à la base du bloc sont montés sur des embouts orientables. Leur présence facilite le positionnement du bloc sur le processeur, même si les articulations se montrent relativement fermes, nécessitant un ajustement plus appuyé que sur d’autres modèles.
Un unique câble 4-pin sort du bloc pour l’alimentation de la pompe, accompagné du câble USB dédié à l’affichage.
Plaque froide
La plaque froide est réalisée en cuivre et présente une finition satinée, sans polissage miroir. Aucune pâte n’est préappliquée, laissant à l’utilisateur le choix du produit utilisé et de la méthode d’application.
La surface couvre largement les IHS modernes, ce qui assure une compatibilité sans contrainte avec les processeurs actuels.
Ventilateurs
Le Combat Liquid 360 HUD utilise un module de ventilation monobloc regroupant trois ventilateurs de 120 mm dans un seul châssis de 360 mm. Ce choix réduit considérablement le nombre de câbles à gérer et facilite le montage, avec un seul connecteur PWM et un seul câble ARGB à brancher.
La plage de fonctionnement annoncée s’étend de 800 à 2000 tr/min. En revanche, Levelplay ne communique ni le débit d’air ni la pression statique, ce qui limite l’analyse théorique avant les tests. Le constructeur annonce un niveau sonore maximal de 36 dBA.
Chaque section de ventilateur intègre un éclairage ARGB centré sur le moyeu, diffusé autour des neuf pales. Des patins anti-vibrations sont présents et la fixation par douze vis réparties sur l’ensemble du module assure un maintien rigide et une pression sans fuite sur le radiateur.
Installation du Combat Liquid 360 HUD
L’installation du Combat Liquid 360 HUD sur plateforme Intel LGA 1700 est simple et ne présente pas de difficulté particulière. L’ensemble du matériel de fixation est fourni, sans élément préinstallé sur le bloc pompe, ce qui nécessite de monter le support Intel avant l’installation.
La fixation repose sur la backplate Intel d’origine de la carte mère. Les entretoises sont mises en place, la pâte thermique est appliquée manuellement, puis le waterblock est positionné et serré progressivement en croix afin d’assurer une pression homogène sur l’IHS.
Le radiateur 360 mm s’installe ensuite en façade ou en partie supérieure du boîtier. Le module de ventilation monobloc étant déjà monté, l’opération est rapide et limite la gestion des câbles. Il est conseillé de retirer temporairement le capot du bloc pompe pendant le montage afin d’éviter toute rayure, puis de le repositionner une fois l’installation terminée, avec un ajustement possible par rotation de 90° pour aligner l’affichage.
Le branchement final comprend l’alimentation PWM de la pompe, les connecteurs PWM et ARGB du module ventilateurs, ainsi que le câble USB interne dédié à l’affichage HUD.
Les clips de maintien des tuyaux assurent un routage linéaire pour un montage propre et soigné.
Éclairage et affichage
Le Combat Liquid 360 HUD ne repose sur aucun logiciel propriétaire. La gestion des ventilateurs et de l’éclairage ARGB s’effectue directement via la carte mère ou un contrôleur tiers.
L’affichage HUD nécessite uniquement l’installation d’un pilote afin de fonctionner correctement, sans possibilité de personnalisation du contenu affiché. L’éclairage ARGB des ventilateurs reste discret et centré, avec une diffusion homogène, en phase avec le positionnement fonctionnel de l’ensemble.
L’écran adopte une lecture claire et lisible, pensée comme un outil de monitoring permanent plutôt qu’un élément décoratif.
Il ne s’agit donc pas d’un écran LCD personnalisable au sens des solutions premium capables d’afficher vidéos, GIF ou animations complexes. Le HUD du Combat Liquid 360 HUD fonctionne davantage comme un affichage de type instrumentation, proche d’un afficheur segmenté évolué : les informations sont figées, préconfigurées et strictement orientées monitoring. Pour un utilisateur qui cherche un retour d’information immédiat et permanent sur l’état du processeur, sans dépendre d’un logiciel ou d’un overlay, l’approche est pertinente. Pour ceux qui recherchent un élément esthétique ou personnalisable, ce n’est clairement pas la cible.
Protocole de test 2026
En 2026, une évolution du protocole est mise en œuvre, adoptant une approche innovante pour accroître le réalisme des tests et couvrir une gamme plus étendue de scénarios. (Cliquer pour lire la suite)
Présentation et explications
Notre nouveau protocole de test de refroidissement consiste à tester chaque refroidisseur à plusieurs niveaux de TDP sur une plateforme Intel LGA 1700 équipée d’un Core i9-14900K que nous avons testé ici. Nous allons probablement intégrer une plateforme AMD AM5, car les deux fabricants ont deux concepts différents.
Pour la mesure de consommation, nous faisons confiance au logiciel Intel XTU et AIDA64 qui sont arrivés à un point de fiabilité avancé notamment avec les processeurs modernes.
Il n’y aura plus tests de performance du refroidisseur à fréquence de base et en mode overclocking. Nous allons plutôt fixer des paliers TDP que nous avons fiabilisés par les tests en mettant tous les paramètres en manuel afin de s’assurer du même résultat à chaque fois.
Cela permet au processeur de fonctionner à un niveau de puissance contrôlé et nous permet d’effectuer des tests de performance qui montrent non seulement comment un refroidisseur devrait se comporter sur des processeurs d’entrée ou de milieu de gamme, mais aussi comment ces refroidisseurs se comporteront dans différentes charges de travail. Ces données peuvent être mises en corrélation avec des revues de processeurs, qui indiquent la consommation d’énergie par charge et la consommation moyenne dans différents tests, y compris les jeux, ce qui permet aux utilisateurs de mieux comprendre le niveau de refroidissement dont leur système a besoin.
Cette nouvelle méthode de test, conçue pour bénéficier à tous les utilisateurs, permet une évaluation plus pratique des refroidisseurs. L’utilisation d’un refroidisseur tour de 150 W lors d’un test d’overclocking peut entraîner des défaillances en raison de la chaleur excessive générée par le CPU overclocké, et peut être rejetée par beaucoup comme choix pour leur configuration. Cependant, ce scénario ne fournit pas une évaluation précise des performances globales du refroidisseur, car celui-ci n’a jamais été conçu pour gérer des charges thermiques aussi élevées. Par conséquent, l’évaluation des refroidisseurs à différents niveaux de TDP permet de mieux comprendre leur potentiel et bien les positionner dans des catégories précises.
Plus important encore, cette approche permet aux utilisateurs de sélectionner des refroidisseurs qui répondent exactement à leurs besoins, en évitant de choisir inutilement des solutions surdimensionnées. Par exemple, si l’utilisateur utilise son i9-14900K uniquement pour jouer, il peut partir sur un système de refroidissement moins imposant que s’il l’utilisait pour faire du montage vidéo ou une autre utilisation intensive.
Profils de Consommation :
Des profils de consommation seront établis par palier de 50W, allant de 50W à 300W.
Ces profils prédéfinis sont réglés via Intel XTU et testés sous une charge FPU (Floating Point Unit) en utilisant Aida64. Cela nous permet de simuler des scénarios d’utilisation intensifs et de mesurer la performance du refroidissement sous différentes charges.
Mesure du TDP Maximal :
La température maximale (Tjmax) des processeurs Intel, établie à 100 degrés (95° C pour AMD), constitue notre référence pour évaluer la capacité de dissipation thermique (TDP) du refroidisseur à l’étude. Grâce à Intel XTU et Aida64, nous mesurons la consommation maximale du processeur avant qu’il ne subisse du thermal throttling.
Cette méthode permet non seulement de vérifier le TDP maximal par rapport aux spécifications du fabricant, mais aussi de classifier le refroidisseur. Par exemple, si le Thermal throttling survient à 200w, il devient évident qu’un test à 250w serait superflu.
Tests de Température:
Les tests de température à vide consistent à laisser les systèmes inactifs pendant un certain temps et à prendre la température moyenne. Ensuite, nous effectuons des tests à une puissance cible spécifique, par intervalles de 50 watts, en commençant par 50 W, puis 100 W, 150 W, 200 W, 250 W, et 300. Nous utilisons le test de stress AIDA64 FPU, qui génère une charge cohérente et reproductible sur le processeur qui s’étend aux niveaux de puissance les plus élevés. Une fois que la température cesse d’augmenter et se stabilise, la température moyenne est enregistrée. Ce test est effectué trois fois pour garantir des résultats cohérents.
Le test de stress AIDA64 FPU est utilisé pour appliquer une charge aux processeurs, la cohérence globale de la charge de travail la rendant parfaite pour la comparaison à chacun des TDP cibles désignés. Une fois que la température s’est stabilisée et qu’elle n’augmente plus, elle est réinitialisée et le test se poursuit pendant 2 minutes, enregistrant la température moyenne pendant ce laps de temps. Ces tests sont effectués trois fois pour vérifier s’il y a des problèmes.
Pour les relevés de température sur la plateforme Z790 d’Intel, nous utilisons AIDA64 et nous relevons la sonde CPU Package lors de chaque test.
Ce test soumet le processeur à de très fortes contraintes. Tant sur le plan de la charge que sur le plan thermique. Il s’agit d’un test unique, dans le sens où peu d’autres tests de stress ou d’applications sont capables de pousser votre processeur aussi loin. Le Stress FPU utilise les instructions AVX, AVX2 et FMA ce qui donne un haut niveau de stress.
Quant à la température ambiante, elle est réglée à 22 °C (+-1) et est activement contrôlée par le BOSCH – Professional GIS 1000 C à plusieurs reprises.
Tests Acoustiques et de Vitesse des Ventilateurs :
Lorsque nous testons les refroidisseurs de processeur, le reste de notre système est complètement passif. Aucun ventilateur autre que ceux du refroidisseur de CPU ne fonctionne. Cela inclut également la carte graphique et le bloc d’alimentation. Ceci est possible grâce à l’utilisation d’une alimentation semi-passive et du mode no-fan de notre carte graphique. Ainsi, nous relevons uniquement les nuisances sonores du refroidisseur du processeur.
Les niveaux de bruit des refroidisseurs présentés ont été mesurés à 20 cm. Nous avons également élargi les tests de bruit pour inclure des réglages PWM de 25%, 50%, 75% et 100%. Nous utilisons toujours notre sonomètre Testo 815 calibré.
Nuisances sonores normalisées
Dans le nouveau protocole, nous continuons à faire un relevé avec des nuisances sonores normalisées. C’est-à-dire que nous allons tester tous les refroidisseurs à un niveau sonore fixé à 45 dBA. À ce niveau de bruit, à savoir 45 dB(A) à 20 cm, un refroidisseur peut être considéré comme discret ou silencieux pour la majorité des utilisateurs.
Quand nous testons les réglages PWM de 25 %, 50 %, 75 % et 100 %, nous enregistrons également la vitesse du ventilateur du refroidisseur. Le but est de donner un point de référence direct à partir duquel les mesures de dBA ont été obtenues.
Nota : Sachez que le test de stress FPU (Unité de Calcul Flottant) d’AIDA64 est conçu pour pousser le processeur dans ses derniers retranchements en exécutant en boucle des calculs flottants intensifs sur tous les cœurs. Il s’agit généralement d’un des cas de charge les plus extrêmes en termes de génération de chaleur. Le test FPU d’AIDA64 représentera probablement le pire cas en termes de températures atteintes.
La plupart des charges réelles, même les plus exigeantes comme le rendu 3D, l’encodage vidéo ou les calculs scientifiques intensifs, ne sollicitent pas tous les cœurs à 100% en calculs flottants en permanence sur de longues périodes.
Donc, dans la grande majorité des cas, si le refroidissement est suffisant pour le test FPU d’AIDA64, il le sera aussi pour la plupart des charges réelles extrêmes.
Résultats du test du Combat Liquid 360 HUD
Performances thermiques à régime maximal
À régime maximal, le Combat Liquid 360 HUD délivre des performances thermiques correctes et cohérentes dans une plage de puissance réaliste. Jusqu’à 200 W, les températures restent bien contenues, avec une montée progressive et maîtrisée, traduisant un fonctionnement stable du couple radiateur / pompe. À 250 W, la température atteint 88 °C, ce qui reste exploitable, mais marque un premier seuil où la marge thermique commence à se réduire sensiblement.
À 300 W, le système arrive clairement en limite de capacité, avec une température mesurée de 95 °C et l’apparition du thermal throttling dès 310 W. Le refroidisseur ne s’effondre pas brutalement, mais il n’offre plus de réelle réserve thermique sur les charges extrêmes. À ce niveau, il apparaît légèrement en retrait par rapport aux AIO 360 mm les plus performants du marché, qui conservent généralement une marge plus confortable à puissance équivalente.
Ce comportement confirme que le Combat Liquid 360 HUD est dimensionné pour des usages intensifs mais raisonnables, et qu’il n’est pas conçu pour encaisser durablement des charges très élevées sans compromis.
Performances thermiques avec nuisances sonores normalisées à 45 dB(A)
Avec une normalisation sonore à 45 dB(A), correspondant à environ 1 750 tr/min, le profil thermique évolue très peu jusqu’à 200 W, avec des températures quasi identiques à celles relevées à régime maximal. Cette stabilité indique que le radiateur atteint rapidement son rendement optimal, sans dépendre fortement d’un débit d’air extrême.
À 250 W, la température monte à 90 °C, puis atteint 99 °C à 300 W, ce qui place le système en zone critique. Le thermal throttling intervient plus tardivement, autour de 350 W, mais au prix de températures très élevées, proches de la limite acceptable. Là encore, le gain thermique par rapport au régime maximal reste marginal, de l’ordre de 1 à 2 °C.
Ces résultats montrent que le Combat Liquid 360 HUD conserve l’essentiel de ses performances à un niveau sonore maîtrisé, mais qu’il ne parvient pas à maintenir une marge thermique confortable sur les fortes charges. Face à des AIO 360 mm plus aboutis, il se positionne légèrement en retrait dès que la puissance dissipée devient élevée.
Nuisances sonores
Sur le plan acoustique, le Combat Liquid 360 HUD affiche un comportement typique d’un AIO de 360 mm à radiateur fin, avec une montée du bruit très progressive jusqu’à des régimes intermédiaires, puis nettement plus marquée à haute vitesse. Jusqu’à environ 1 600–1 700 tr/min, le niveau sonore reste contenu et exploitable dans un environnement classique. En revanche, au-delà de ce seuil, le bruit aérodynamique devient prédominant, en particulier à cause de la restriction du radiateur et du carénage du bloc ventilateurs.
À 45 dB(A), correspondant à environ 1 750 tr/min dans notre protocole, le refroidisseur conserve l’essentiel de ses performances thermiques sans pénalité majeure. En poussant les ventilateurs à leur régime maximal, autour de 2 150 tr/min, le niveau sonore grimpe sensiblement, avec une mesure proche de 50 dB(A), pour un gain thermique très limité. En pratique, cela confirme que le fonctionnement à plein régime n’est pas pertinent, le meilleur compromis performances / nuisances sonores se situant clairement à un régime intermédiaire.
Conclusion
[Test] Combat Liquid 360 HUD : l’AIO 360 mm avec écran à petit prix signé Levelplay
Conclusion
Avec le Combat Liquid 360 HUD, Levelplay adopte une approche différenciante sur le segment des AIO 360 mm en intégrant un affichage de monitoring directement au bloc pompe, pour 99,99 €, là où cette fonctionnalité reste généralement réservée à des modèles nettement plus chers. Sur ce point, le pari est réussi. La finition est irréprochable, l’assemblage soigné et l’intégration du HUD propre et lisible. Celui-ci privilégie un monitoring fonctionnel plutôt qu’un affichage personnalisable : les informations sont fixes et préconfigurées, sans support d’animations ou de contenus multimédias.
Sur le plan thermique, le Combat Liquid 360 HUD propose des performances cohérentes avec son positionnement. Jusqu’à 200–230 W, les températures restent maîtrisées et adaptées à la majorité des usages réels. À 250 W, il demeure exploitable, mais la marge thermique se réduit sensiblement. À 300 W, les limites apparaissent plus rapidement, avec un thermal throttling relativement précoce. Il se place ainsi en léger retrait face aux AIO 360 mm les plus performants, sans surprise compte tenu de sa conception et de son tarif.
Le volet acoustique confirme cette lecture. À 45 dB(A), le refroidisseur conserve l’essentiel de ses performances et offre un équilibre pertinent pour un usage quotidien. En revanche, à 2 150 tr/min, le niveau sonore augmente nettement pour un gain thermique marginal. Le meilleur compromis performances / bruit se situe clairement à régime intermédiaire.
Le Combat Liquid 360 HUD ne vise pas le segment extrême. Il s’adresse aux utilisateurs recherchant un AIO 360 mm bien fini, simple à installer, doté d’un monitoring intégré, sans dépasser un budget maîtrisé. Pour une configuration gaming ou polyvalente non débridée, il constitue une solution cohérente et pragmatique. En revanche, pour des charges lourdes prolongées ou de l’overclocking poussé, des modèles plus robustes resteront plus adaptés.
En démocratisant un affichage de monitoring intégré sans sacrifier l’essentiel, le Combat Liquid 360 HUD s’impose comme une proposition particulièrement pertinente dans sa gamme de prix et mérite notre badge Top Qualité / Prix.
Qualité / Finition
9
Performances de refroidissement
7.5
Nuisances sonores
7.5
Rapport Performance / Silence (45 dbA)
7
Prix
8.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Écran de monitoring intégré à un prix très compétitif
Finition irréprochable et installation simplifiée
Bon compromis performances / bruit à régime intermédiaire
Un utilisateur de r/pcmasterrace publie une photo d’étiquette. Un PC IBuyPower avec un Ryzen 7 9800X3D et une RTX 5070, affiché 1 899 dollars. Remise officielle de 200 dollars, soit 1 699 dollars à la caisse. Et en rouge, au marqueur, quelqu’un a tout barré pour écrire 1 199 dollars. L’auteur du post confirme dans les commentaires : il l’a acheté à ce prix.
Offre réelle mais n’existe plus en rayon
Costco.com affiche ce modèle en rupture de stock. Il n’est plus au catalogue. L’unité photographiée était probablement la dernière, un modèle d’exposition allumé en magasin depuis des semaines. Le manager a préféré le brader à 1 199 dollars plutôt que de le renvoyer en entrepôt.
Ryzen 7 9800X3D, RTX 5070 et 32 Go de DDR5 à prix fou
À une période où les prix des PC gaming ont tendance à exploser, une simple photo a suffi à mettre Reddit en ébullition. Un utilisateur de r pc master race a repéré chez Costco un PC iBUYPOWER équipé d’un Ryzen 7 9800X3D, d’une GeForce RTX 5070 et de 32 Go de DDR5 et 2 To de SSD, affiché à 1 199 dollars au marqueur rouge.
Sur le papier, le choc est immédiat. Ce modèle est officiellement vendu 1 699 dollars après remise, et ce prix là est déjà devenu rare en 2026. Le voir tomber à 1 199 dollars paraît presque irréel. L’auteur du post confirme dans les commentaires qu’il a bien acheté la machine à ce tarif.
Mais en regardant de plus près, le contexte est très clair. Il s’agit d’un PC de vitrine, exposé en magasin, sans boîte, et visiblement sans réassort prévu. Autrement dit, un modèle qui traînait et que le manager a probablement décidé d’écouler coûte que coûte. Le prix écrit à la main, loin des procédures habituelles, va dans ce sens. Les commentaires Reddit oscillent entre euphorie, humour et lucidité. Beaucoup parlent d’une affaire exceptionnelle, certains rappellent qu’un tel prix n’est ni reproductible ni représentatif. Et ils ont raison.
Cette trouvaille n’annonce ni une baisse du marché, ni un nouveau standard de prix pour les PC gaming. C’est une bonne affaire locale, née d’un concours de circonstances et d’un bon timing. Une exception qui fait rêver, mais qui ne change rien à la réalité des prix actuels. Mais ça donne envie d’aller traîner chez Easycash ou dans n’importe quel magasin de déstockage pour voir ce qui moisit en vitrine depuis trop longtemps.
VLC est installé sur presque tous les PC de la planète. Cinq milliards de téléchargements, aucune publicité, aucun abonnement, aucune collecte de données. Et en ce moment, l’association VideoLAN qui développe le logiciel lance un appel sur Reddit : si vous avez du vieux matériel qui prend la poussière, envoyez-le leur….Pas pour le revendre. Pour tester VLC dessus.
Pourquoi VLC a besoin de vieilles machines
VLC supporte encore Windows Vista, Windows 7, de vieux Linux, de vieux Mac. Des systèmes que plus personne n’utilise mais que des millions de personnes dans le monde ont encore sous la main. Pour garantir que le logiciel fonctionne sur ces configs, les développeurs ont besoin de machines physiques. Pas des VM, pas des émulateurs. Du vrai matériel.
If you are not too far from France, and you are discarding old hardware, consider donating it to @videolan. As you've seen, we did lately updates to VLC to fix support for Windows XP and macOS 10.7 (and iOS9). Because you should not need to buy new hardware because of software.
C’est ça le paradoxe : le logiciel multimédia le plus répandu au monde tourne encore sur des PC du début des années 2000, et VideoLAN doit en trouver pour continuer à le vérifier.
VideoLAN, c’est quoi exactement
Une association française à but non lucratif, fondée par des étudiants de Sciences Po Paris en 1996. Le projet est open source, le code est public, et le financement repose uniquement sur les dons. Pas de venture capital, pas d’actionnaires, pas de modèle freemium. Juste des développeurs bénévoles et quelques salariés financés par la communauté. Cinq milliards de téléchargements, zéro publicité, et ils ont besoin de vos vieux PC sous Vista ou Windows 7.
Reddit a réagi avec un respect inhabituel pour un éditeur logiciel. Un commentaire résume l’ambiance : « Quel niveau. Je voudrais que toute l’industrie du software soit comme ça. »
VideoLAN accepte les dons de matériel depuis leur site. Ils sont basés en France, ce qui simplifie l’envoi depuis l’Hexagone. Un vieux PC sous Vista qui traîne dans un placard vaut plus entre leurs mains qu’à la déchetterie.
Un post apparaît : de la RAM listée comme DDR4, à 120 dollars. Prix honnête pour de la DDR4. Prix extraordinaire pour ce que c’était vraiment. HappifyChris se déplace, récupère les barrettes, rentre chez lui et découvre qu’il vient d’acheter de la DDR5 6000 MHz.
Le vendeur lui avait même glissé un avertissement en prime : « cette RAM ne fonctionnera pas avec ta carte mère ». Sauf qu’elle fonctionne parfaitement.
Comment on confond DDR4 et DDR5 ?
On ne confond pas. La DDR5 est clairement marquée sur les barrettes, sur l’emballage, partout. Ce vendeur n’a tout simplement jamais vérifié ce qu’il avait entre les mains. Il a vu de la RAM, il a mis DDR4 parce que c’était le seul terme qu’il connaissait.
Quant au « ça ne fonctionnait pas sur ma carte DDR5 », c’est probablement là que tout s’est joué. Un slot défectueux, une barrette mal insérée, et le type a conclu que la RAM était incompatible sans chercher plus loin. Il solde 500€ de matériel à 120$. Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Reddit s’enflamme
Le post a rapidement grimpé sur r/pcmasterrace avec une réaction unanime : admiration pour la bonne affaire, et une pensée collective pour le vendeur qui va inévitablement tomber sur le post. Quelqu’un a résumé l’ambiance en une ligne : « Ce vendeur va avoir une très mauvaise journée quand il va googler son ancienne RAM. »
Ce que ça vaut vraiment
De la DDR5 6000 MHz à 120 dollars en 2025, c’est une affaire rare. Les prix de la DDR5 ont subi une hausse significative ces dernières semaines. À titre de comparaison, un kit équivalent neuf se négocie aujourd’hui entre 500 et 700 euros selon les références. Le marché de l’occasion reste une jungle. Mais parfois, la jungle distribue des cadeaux.
Discord a testé la vérification d’âge au Royaume-Uni via un prestataire américain appelé Persona. Le principe semblait simple : confirmer que l’utilisateur a plus de 18 ans. La réalité était très différente.
Des chercheurs en sécurité ont découvert que le code source complet de Persona était exposé en clair sur internet, hébergé sur un serveur gouvernemental américain, sans aucune protection. 53 mégaoctets de code, 2 456 fichiers, accessibles par n’importe qui. Ce que ce code révèle est le vrai sujet !
269 vérifications Persona pour confirmer ton âge
Une fois ton selfie et ta pièce d’identité soumis, Persona ne vérifie pas juste ton âge. Le logiciel lance 269 vérifications distinctes sur ton profil. Reconnaissance faciale croisée avec des listes de surveillance gouvernementales.
Comparaison de ton visage avec des personnalités politiquement exposées. Screening contre 14 catégories de médias défavorables, dont le terrorisme et l’espionnage. Analyse de ton selfie pour détecter les « entités suspectes ». Et tout ça conservé jusqu’à trois ans : adresse IP, empreinte navigateur, numéro de pièce d’identité, numéro de téléphone, visage. Tu pensais juste prouver que t’as 18 ans….
Le lien avec Palantir et les agences fédérales
Persona est partiellement financé par un fonds de capital-risque cofondé par Peter Thiel, le fondateur de Palantir, la société de surveillance qui travaille actuellement avec le gouvernement américain sur des outils de tracking.
Le code exposé révèle une interface permettant de déposer des rapports d’activité suspecte directement auprès du Trésor américain et des agences fédérales équivalentes. La plateforme gouvernementale de Persona et la version grand public partagent le même code source.
La fête des « wrappers » LLM et des agrégateurs d’IA touche à sa fin. Darren Mowry, qui pilote chez Google Cloud les relations avec les startups aux côtés de DeepMind et d’Alphabet, estime que ces modèles ne tiendront pas la distance. Dans un épisode récent du podcast « Equity », il prévient que les jeunes pousses qui se contentent de poser une interface sur Claude, GPT ou Gemini allument déjà les voyants d’alerte.
Les « wrappers » sans IP distinctive, impasse annoncée
Le message est direct : « si vous vous reposez uniquement sur le modèle sous-jacent, avec une couche de propriété intellectuelle trop mince, il n’y a aucune différenciation ». Autrement dit, la roue libre post-Chat Store n’est plus un plan. Les produits doivent porter une valeur durable, soit par une horizontalité assumée avec des capacités propriétaires réelles, soit par une spécialisation verticale profonde.
Mowry cite des exceptions solides qui ont bâti une barrière défendable au-dessus des modèles de base, comme Cursor pour l’assistance au code et Harvey AI dans le juridique. La ligne de crête est claire : sans données, outils, workflows ou modèles propriétaires, l’interface seule n’est plus un business.
Agrégation multi-modèles : marché saturé et marge comprimée
Branche des « wrappers », les plateformes d’agrégation routent les requêtes vers plusieurs modèles via une même interface ou API, avec une couche d’orchestration, de monitoring ou d’évaluation. Malgré quelques acteurs installés, Mowry déconseille explicitement aux nouveaux entrants de s’y risquer. Les utilisateurs attendent désormais des produits avec de la propriété intellectuelle embarquée, capables d’acheminer intelligemment selon le contexte, pas selon la disponibilité de calcul ou des clés d’accès.
Il établit un parallèle avec l’essor du cloud à la fin des années 2000 : de nombreux revendeurs AWS promettaient une entrée simplifiée avec facturation unifiée et support. Quand le fournisseur a étoffé ses propres outils et que les clients ont gagné en maturité, l’essentiel de ces intermédiaires a disparu, hors véritables services à valeur ajoutée comme la sécurité, la migration ou le DevOps. Les agrégateurs d’IA subiraient aujourd’hui la même pression, les éditeurs de modèles empiétant sur les fonctions « enterprise ».
Où se déplace la valeur : devtools, DTC et données sectorielles
Mowry se montre optimiste pour les outils de développement et la « vibe coding » : 2025 s’annonce record, avec Replit, Lovable et Cursor en hyper-croissance et fortement financés. Côté usage grand public, il anticipe un cycle porteur pour les entreprises DTC qui mettent des capacités IA puissantes entre les mains d’utilisateurs finaux, jusqu’à la génération vidéo avec Veo pour des profils créatifs.
Hors IA, il identifie la biotech et la climate tech comme zones de traction, portées par l’afflux de capitaux et des volumes de données exploitables qui autorisent des produits à impact tangible.
La trajectoire esquissée n’est pas qu’une énième injonction à « l’IP ou rien ». Elle acte un mouvement structurel : les couches génériques sont absorbées par les fournisseurs et par les OS de développement, tandis que la valeur se reconcentre sur trois actifs difficiles à copier à court terme — données propriétaires, intégration métier et boucles d’exécution outillées. Pour les startups IA, le temps des interfaces jolies et interchangeables est passé ; celui des produits opiniâtres, câblés à la réalité des usages et des contraintes de déploiement, commence.
Sam Altman a profité d’un passage en Inde pour s’attaquer frontalement aux estimations virales sur l’empreinte environnementale de ChatGPT. « Les inquiétudes autour de la consommation d’eau de l’IA sont complètement fausses », a-t-il lancé, qualifiant d’« absurdes » les chiffres qui circulent, comme l’affirmation selon laquelle « chaque requête ChatGPT consommerait 17 gallons d’eau ».
Le patron d’OpenAI reconnaît toutefois un contexte historique: l’usage passé de systèmes de refroidissement par évaporation dans certains data centers a bien posé un problème de consommation d’eau. Selon lui, ces installations ont évolué et ce mode de refroidissement n’est plus utilisé par l’entreprise, rendant caduques les comparaisons simplistes reprises en boucle en ligne.
Interrogé sur une autre métrique populaire, évoquée lors d’un échange avec Bill Gates et équivalant à « 1,5 batterie d’iPhone par requête », Altman a répondu sans détour: « C’est impossible que ce soit aussi élevé. » Il fustige au passage des mises en perspective jugées « injustes », qui opposent la dépense énergétique de l’entraînement d’un modèle à la simple inférence d’une réponse humaine.
Eau, énergie et cadre de transparence
Altman se dit en revanche préoccupé par la consommation globale d’énergie liée à l’adoption massive de l’IA. Il plaide pour une accélération vers le nucléaire, l’éolien et le solaire afin d’absorber cette demande. Le débat public s’en trouve compliqué par l’absence d’obligations légales robustes de reporting sur l’eau et l’énergie des géants technologiques, poussant la communauté scientifique à multiplier les estimations indépendantes.
Le dirigeant rappelle enfin que toute comparaison honnête doit porter sur l’inférence: « une fois le modèle entraîné, comparer l’énergie nécessaire pour répondre à une question à celle d’un humain ». À ce jeu, il estime que l’IA « a peut-être déjà rejoint l’humain en efficacité ». Reste l’impact agrégé des usages à grande échelle, que les opérateurs de data centers et les énergéticiens devront absorber sans nourrir la pression sur les tarifs ni déplacer le problème vers les réseaux d’eau.
Microsoft ajuste discrètement Copilot : par défaut, l’assistant active désormais une collecte de « données d’utilisation Microsoft » depuis Edge, Bing et MSN pour alimenter la fonction « Memory ». Objectif affiché : des réponses plus personnalisées, en fonction des préférences et de l’historique de l’utilisateur.
Le changement a été repéré par Windows Latest et confirmé par ITHome : un nouveau réglage apparaît dans Copilot, onglet « Mémoire », avec un interrupteur « Microsoft usage data ». Microsoft précise que ces données servent uniquement à améliorer l’expérience individuelle et ne sont pas utilisées pour l’entraînement de ses modèles de base.
Point important : l’option est activée d’office. Sans vérification manuelle, Copilot continue de synchroniser en arrière-plan les usages issus des services Microsoft. Les utilisateurs soucieux de confidentialité peuvent toutefois couper ce flux.
Comment désactiver et purger les données
La désactivation passe par Copilot : ouvrir « Settings », rubrique « Memory », puis basculer l’interrupteur « Allow Copilot to use Microsoft product data ». Pour effacer l’historique déjà collecté, il faut en complément cliquer sur « Delete all memory », afin de supprimer les préférences enregistrées.
Ce virage par défaut vers la personnalisation illustre la stratégie de Microsoft : capitaliser sur l’écosystème pour doper la pertinence perçue de Copilot, tout en gardant les modèles de base isolés des données personnelles. La ligne est fine : côté utilisateurs avancés, l’opt-out explicite et la possibilité de purge resteront déterminants pour maintenir la confiance, surtout dans un environnement où Edge et Bing servent de capteurs de contexte.
Apple présente « Ferret-UI Lite », un modèle d’agent multimodal taillé pour l’exécution locale sur mobile. Avec 3 milliards de paramètres seulement, ce MLLM est conçu pour comprendre et manipuler des interfaces graphiques complexes sur iPhone, tout en se mesurant à des modèles serveur 24 fois plus grands sur plusieurs benchmarks.
Un petit modèle optimisé pour lire l’UI
Le point dur des assistants génériques reste la lecture de micro-éléments d’UI: icônes minuscules, libellés serrés, badges et états. Ferret-UI Lite s’appuie sur un procédé d’« inference-time cropping » qui segmente et zoome dynamiquement les zones d’intérêt après une première passe grossière, puis relit ces régions en haute résolution. Le modèle limite ainsi le flux d’images à traiter sans perdre le détail critique, ce qui réduit la charge tout en améliorant la précision des actions.
Pour l’entraînement, l’équipe a bâti une chaîne de génération synthétique avec quatre rôles complémentaires: un générateur de tâches, un planificateur, un exécuteur et un critique. Le système simule des sessions d’usage réelles, avec erreurs et imprévus (clics inopérants, pop-ups parasites), afin de forger des démonstrations robustes bien au-delà de jeux d’étiquettes « propres ». Résultat: l’agent réussit particulièrement bien les séquences courtes et les opérations UI de base; les longues chaînes d’actions restent un axe d’amélioration.
Confidentialité et latence
Le modèle fonctionne intégralement en local, sans envoi de captures d’écran vers le cloud. Outre l’avantage évident en matière de confidentialité, l’exécution sur appareil évite les allers-retours réseau et améliore la réactivité pour les automatisations d’apps et la navigation contextuelle à l’écran.
Performances et portée
Sur les benchmarks publiés, Ferret-UI Lite égale ou dépasse des modèles serveur autrement plus massifs pour la compréhension d’écrans et l’enchaînement d’actions simples. Le différentiel tient au pipeline de recadrage à l’inférence et à la qualité de la synthèse de données orientée « erreurs du réel », deux leviers qui maximisent l’utilité d’un petit réseau sur un GPU mobile.
Au-delà de la démonstration, l’intérêt industriel est clair: un agent d’UI fiable en local ouvre la voie à des automatisations natives d’apps, de l’accessibilité avancée aux scénarios de test embarqués, sans dépendre d’un back-end. Si Apple parvient à étendre la gestion des tâches longues et la généralisation à des UX plus hétérogènes, on tient une brique clé pour des assistants contextuels réellement utiles à l’échelle de l’OS.
Silence total, encombrement minimal. Akasa cible les usages pro et embarqués avec un châssis passif compact qui accepte des CPU Intel desktop limités à 35 W.
Akasa Euler CMX : Mini-ITX fanless 4,0 L
Akasa lance l’Euler CMX, un boîtier Mini-ITX fanless de 4,0 L (248,6 × 205 × 78,5 mm) conçu comme dissipateur intégral. Objectif : fonctionnement silencieux et longévité, avec une limite thermique fixée à 35 W TDP.
La compatibilité couvre Intel Core 8e à 14e Gen et Intel Core Ultra 15e Gen, sur sockets LGA1851, LGA1700, LGA1200 et LGA115X. Le montage à ressorts maintient une pression de contact stable entre l’IHS et le châssis.
Alimentation intégrée et stockage M.2 uniquement
Le boîtier intègre un convertisseur DC/DC 220 W acceptant une entrée 12 V via DIN 4 broches et délivrant +12 V, +5 V et +3,3 V. Un adaptateur externe 12 V 150 W est proposé en option pour un bundle complet.
Côté stockage, l’Euler CMX se limite au M.2 avec dissipateur inclus pour SSD 2280. Le montage VESA et mural est pris en charge, pratique pour un poste caché derrière un écran ou sous comptoir. En façade, on retrouve deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, plus les LED power et HDD.
Le tarif démarre à 151,50 £ ou 159,00 € selon revendeur. La disponibilité couvre le Royaume-Uni, l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.
Pour des déploiements compacts où la dissipation passive prime, l’intégration du DC/DC 220 W et le support jusqu’aux LGA1851/LGA1700 donnent un avantage opérationnel clair. La contrainte M.2 uniquement impose cependant de soigner la sélection du SSD et la gestion thermique associée.
Vingt et un ans plus tard, un iBook G4 sous Mac OS X Tiger rejoint un réseau Wi‑Fi domestique moderne et récupère encore des paquets hébergés par Apple. Démonstration concrète d’une pile logicielle et d’infrastructures toujours fonctionnelles, malgré un support de sécurité clos depuis longtemps.
iBook G4, Wi‑Fi opérationnel et mises à jour legacy
Un fil Reddit rapporte qu’un iBook G4, commercialisé à partir de 2003 et exécutant Mac OS X Tiger, s’associe sans modification à un réseau Wi‑Fi domestique actuel et utilise Software Update pour récupérer des paquets encore hébergés par Apple. Le portable, issu de la gamme iBook positionnée grand public/éducation face aux PowerBook, était dès l’époque annoncé comme « wireless ready » via l’option AirPort.
Apple maintient toujours en ligne des téléchargements legacy, comme le combo update Mac OS X 10.4.11 pour PowerPC. L’archive Apple liste aussi Security Update 2009‑005 pour 10.4.11, confirmant que le dernier entretien de sécurité pour cette branche date de 2009. Autrement dit, l’iBook G4 peut encore tirer des mises à jour historiques aujourd’hui, mais il n’est plus couvert par un cycle de sécurité moderne.
Un clin d’œil à l’actualité Mac
Le timing fait écho aux rumeurs de nouveau MacBook « coloré » et plus abordable, renvoyant à l’esthétique iBook. Apple a confirmé un événement le 4 mars 2026. Plusieurs rapports évoquent un modèle 13 pouces basé sur un Apple A18 avec 8 Go de mémoire, décliné en finitions jaune pâle, vert pâle, bleu et rose, ainsi que argent et gris foncé, d’après Mark Gurman.
Le contraste est net avec d’autres acteurs qui écourtent le support de produits récents. Un Lenovo Legion Go de moins de deux ans est justement cité pour l’arrêt de suivi, alors que des briques logicielles Apple permettent encore la récupération de paquets pour des machines PowerPC.
Ce genre de survivance tient moins d’un support actif que d’une politique d’hébergement pérenne et de protocoles réseau restés compatibles. Pour l’utilisateur, l’intérêt est surtout patrimonial ; pour l’industrie, c’est un rappel qu’une chaîne de distribution d’updates robuste prolonge la valeur perçue d’un parc ancien, sans coût de maintenance fonctionnelle élevé.
Les développeurs pointent un volume disproportionné d’alertes, de bans, de toxicité et de tickets liés à la Switch, loin devant les autres cœurs intégrés. À compter de maintenant, toute discussion autour de l’émulation Switch est interdite sur leurs canaux sociaux. Les utilisateurs pourront ajouter manuellement un composant non supporté, sans suppression des jeux ou sauvegardes existants sur leurs machines.
Contexte légal tendu autour de l’émulation Switch
La décision intervient dans un cycle prolongé d’actions de Nintendo contre l’émulation des consoles récentes. En mars 2024, Yuzu a accepté un règlement mettant fin au développement et a entraîné l’arrêt du support de Citra. Plus tard en 2024, Ryujinx est également passé hors ligne après un contact de Nintendo et un accord d’arrêt.
En parallèle, Nintendo a utilisé des retraits DMCA sur l’hébergement de code : en mai 2024, des milliers de forks Yuzu ont été ciblés sur GitHub, précédés en mars 2024 par la suppression de Suyu sur GitLab. Dans ce contexte, un projet bénévole comme RetroDECK choisit de réduire son exposition plutôt que d’absorber un risque juridique et une surcharge opérationnelle.
Pour l’écosystème Linux et les PC de poche type Steam Deck, le signal est clair : l’intégration « clé en main » d’émulateurs Switch devient un point de fragilité. Les utilisateurs avancés pourront toujours composer leur stack manuellement, mais les bundles publics vont tendre vers une approche plus conservatrice pour rester pérennes.
Mini-ITX et 250 W ne font pas toujours bon ménage, surtout avec un seul ventilateur. Colorful tente pourtant l’exercice et obtient des températures correctes, au prix d’un niveau sonore élevé.
RTX 5070 Mini ITX Colorful : un format court qui pousse fort
TechPowerUp a passé en revue la Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini OC, un modèle court pensé pour les boîtiers SFF lancé fin janvier 2026. La carte mesure 180 x 123 x 39,8 mm, occupe deux slots et s’alimente via un connecteur 16 broches. Elle n’est, pour l’heure, principalement disponible qu’en Chine.
Spécifications inchangées côté GPU : 6 144 cœurs CUDA, 12 Go de GDDR7 à 28 Gbps sur bus 192 bits, TDP de 250 W. Particularité notable, c’est la seule RTX 5070 du marché en mono-ventilateur parmi plus de dix modèles custom (ASUS, MSI, Palit, Galax, Zotac, etc.).
Thermiques contenues, acoustique en retrait
En test « Cooler Performance » bruit-normalisé (35 dBA à 50 cm, charge 250 W), la Mini OC affiche 81,1 °C GPU. C’est environ +18 °C par rapport au modèle le plus chaud du panel concurrent à 35 dBA, la Zotac RTX 5070 Solid à 63,2 °C, quand les autres customs se tiennent entre milieu-50 et bas-60 °C.
Au repos, la carte coupe son ventilateur et reste à 49 °C, soit 9 à 12 °C de plus que la plupart des 5070 testées (37 à 42 °C). En jeu, TechPowerUp mesure 74 °C GPU et 70 °C mémoire, mais avec un ventilateur à 3 213 RPM, nettement au-dessus des autres customs et de la Founders Edition. À ce régime, la Mini OC opère toutefois 8 °C plus froide que le design officiel de NVIDIA.
Conclusion pratique : la carte peut tenir des températures comparables, voire meilleures que la FE, mais uniquement en acceptant un bruit supérieur. La normalisation à 35 dBA montre bien la limite d’un refroidissement mono-ventilateur à 250 W sur si petit gabarit.
Autres contraintes : la disponibilité reste locale et le tarif observé dépasse 720 $ en Chine, soit environ 670 à 700 € TTC selon taux et import. En dehors du marché chinois, l’achat relève du proxy ou de l’import onéreux.
Ce positionnement illustre un compromis clair pour les builds SFF exigeants sur la longueur de carte. La RTX 5070 Mini ITX de Colorful coche la case compacité avec des perfs thermiques correctes face à la FE, mais le coût acoustique, la vitesse de rotation extrême et la rareté commerciale en limitent l’intérêt hors niche.
Les propriétaires de Legion Go vont devoir s’appuyer sur les pilotes génériques d’AMD. Lenovo Corée indique qu’aucune mise à jour dédiée n’est prévue pour l’appareil basé sur Ryzen Z1 Extreme.
Lenovo Legion Go : arrêt des pilotes OEM dédiés
Un message du support Lenovo Corée, relayé sur des forums coréens, confirme l’absence de nouveau plan de pilotes spécifiques pour le Legion Go. Lenovo recommande d’appliquer en priorité Windows Update et Lenovo Vantage, puis d’installer le pilote graphique « universel » le plus récent depuis le site d’AMD.
Si le paquet AMD n’est pas compatible avec la plateforme Z1, Lenovo conseille de rester sur les versions distribuées via Windows et Vantage. Le support précise également que l’installation croisée de pilotes Legion Go S n’est pas prise en charge.
Z1 Extreme vs Z2 Go : un paradoxe de support
Le Legion Go repose sur le Ryzen Z1 Extreme, tel que listé par Lenovo. Étrangement, le Legion Go S lancé l’an dernier, équipé d’un Z2 Go sur base Rembrandt (Zen3), continue de recevoir des mises à jour régulières. Le message ne dit pas qu’AMD a stoppé le support Z1, mais acte la fin de la livraison de pilotes validés par l’OEM pour le Go.
Conséquence pratique : les utilisateurs dépendants des paquets Lenovo risquent des décalages, alors que les fonctionnalités nouvelles arrivent d’abord chez AMD. Des retours de forums sur deux ans évoquent déjà des mises à jour tardives et des features AMD disponibles avec retard sur le Go.
Concurrence et état du marché
Côté Intel, les MSI Claw sous Meteor Lake viennent d’obtenir XeSS 3 avec génération multi-images. ASUS, pour ses ROG Ally et Ally X sous Z1, n’a pas confirmé de changement de stratégie de pilotes.
Ce retrait OEM sur le Lenovo Legion Go renforce la dépendance aux drivers universels AMD. Avantage : un accès plus rapide aux optimisations globales. Risque : une validation moins fine côté constructeur, donc plus d’aléas pour un public qui attend une expérience plug-and-play sur un handheld.
Un laptop ARM avec NPU 50 TOPS et GPU maison débarque en Chine. Moore Threads tente l’intégration totale matériel/logiciel sur un châssis premium.
MTT AIBOOK : SoC « Yangtze », GPU MUSA et mémoire unifiée
Repéré sur JD et la boutique officielle, le MTT AIBOOK AB A1410 repose sur un SoC propriétaire « Yangtze » combinant CPU ARMv8, NPU 50 TOPS et un GPU « full-function » basé sur l’architecture MUSA. Le stack logiciel unifié MUSA pilote l’ensemble.
Une entrée Geekbench évoque 12 cœurs/12 threads à 2,65 GHz de base. La machine embarque 32 Go de LPDDR5X-7500 en « mémoire unifiée » et un SSD de 1 To. Le CPU est listé comme « M1000 ». Côté OS, l’« AIOS » Linux est fourni.
Affichage, châssis et connectique
L’écran OLED 14 pouces affiche 2880×1800 à 120 Hz avec couverture 100 % DCI-P3. Le châssis unibody CNC en alliage d’aluminium série 6 reçoit un traitement sablé et anodisé. Batterie 70 Wh, 1,5 kg, chargeur 100 W et dock USB-C « 5-en-1 » inclus.
Windows est supporté via virtualisation uniquement, sans exécution native type Windows 11 on ARM. La page JD indique des avis dès mi-janvier, laissant penser à une disponibilité depuis plus d’un mois.
Le prix atteint 9 999 RMB, soit environ 1 440 $ ou ~1 335 € à titre indicatif. L’équipement cible clairement les charges IA locales avec accélération NPU, tout en misant sur un affichage haut de gamme.
Le choix d’une virtualisation Windows limite l’usage pro Windows-first, mais le couple NPU 50 TOPS et GPU MUSA, adossé à 32 Go LPDDR5X-7500, positionne l’appareil sur des scénarios IA embarqués sous Linux. Si Moore Threads assure la stabilité des pilotes MUSA et un support logiciel crédible, ce design peut intéresser les développeurs et intégrateurs cherchant une plateforme ARM locale avec ressources GPU/NPU unifiées.
Changement majeur chez Xbox, avec une ex-patronne de l’IA qui promet des jeux d’abord, pas de l’automatisation creuse. Signal fort envoyé aux studios et aux joueurs.
Microsoft Gaming : ligne claire sur l’IA et priorité aux jeux
Après près de 40 ans chez Microsoft, Phil Spencer quitte la direction de Xbox Gaming. Asha Sharma, ex-responsable de CoreAI, lui succède et fixe un cadre net : des « grands jeux » avec des personnages mémorables, des récits qui résonnent et un gameplay créatif.
Sharma répond aux inquiétudes liées à son profil IA. Elle rejette toute « soulless AI slop » et affirme que les jeux restent un art façonné par des humains, avec la meilleure technologie à leur service. Pas de course à l’efficacité de court terme, pas d’inondation de contenu généré sans valeur.
Dans une déclaration à Variety, elle veut « gagner le droit d’être digne de confiance » auprès des joueurs et des développeurs. Elle rappelle que l’IA fait partie du jeu vidéo depuis longtemps et le restera, tout en martelant sa « tolérance zéro pour la mauvaise IA » et l’importance d’une « résonance émotionnelle profonde ».
Ce que change l’arrivée d’une patronne issue de CoreAI
CoreAI, la plateforme pilotée par Sharma, fournit des outils développeurs pour « l’ère de l’IA », avec un accent marqué sur l’agentique. Attendez-vous à voir plus d’IA dans les productions first-party Xbox, mais sans bascule « AI-first » à la EA pour réduire les coûts.
Le message vise autant l’interne que l’écosystème studios : l’IA comme levier d’outillage et d’itération, pas comme substitut industriel à la création. Le risque de dérive vers des pipelines automatisés au détriment de la qualité narrative et systémique est explicitement écarté.
Si cette ligne est tenue, Xbox pourrait capitaliser sur des gains de production ciblés sans dégrader l’identité des franchises. Côté marché, l’approche se distingue d’une logique d’arbitrage coûts/volume et pourrait renforcer la confiance des créatifs externes, clé pour le calendrier first-party et le Game Pass.
Signal fort pour Xbox au moment de ses 25 ans : le dirigeant historique s’en va et Microsoft réorganise toute sa division Gaming.
Phil Spencer quitte Microsoft, Microsoft Gaming change de mains
Après près de 40 ans chez Microsoft, dont 12 ans à la tête de la division Gaming, Phil Spencer prend sa retraite. Sarah Bond quitte également ses fonctions de présidente Xbox.
Microsoft confie la direction à Asha Sharma, jusqu’ici en charge du produit CoreAI, qui devient CEO de Microsoft Gaming. Satya Nadella salue la transition et le travail de Spencer dans une note interne.
Asha Sharma aux commandes, Matt Booty en renfort contenu
Matt Booty est nommé Executive Vice President et Chief Content Officer, rattaché à Asha Sharma. Il supervisera un portefeuille d’environ 40 studios, incluant Xbox, Bethesda, Activision Blizzard et King.
Spencer indique que le binôme Sharma/Booty lui donne confiance pour la suite. L’objectif reste l’expansion de l’activité avec une base de plus de 500 millions de joueurs actifs.
Gouvernance et périmètre
La nouvelle organisation concentre la stratégie plate-forme et contenu sous un pilotage unifié. La nomination d’une dirigeante issue du CoreAI signale un couplage renforcé entre services, plateforme et outils IA côté Xbox.
Dans un contexte de consolidation post-Activision Blizzard, l’alignement leadership/production vise à fluidifier la feuille de route, de la first-party aux offres multiplateformes et services.
Pour les joueurs et les studios, l’enjeu immédiat sera la continuité opérationnelle et la cadence des sorties sous la houlette éditoriale de Booty, tandis que Sharma orchestrera l’intégration technologique et la croissance de l’écosystème Xbox à l’échelle.
Calendrier qui se resserre et fenêtre commune en vue : les prochains CPU desktop Intel pourraient basculer sur 2027, au même rythme qu’AMD. Conséquence immédiate, un CES 2027 partagé s’esquisse pour les deux gammes phares.
Intel Nova Lake-S glisserait vers un lancement CES 2027
Des fuites concordantes (HXL sur X et Golden Pig Upgrade sur Weibo) indiquent que les Core Ultra Series 4 « Nova Lake-S » basculeraient d’une fenêtre fin 2026 à début 2027, avec une présentation au CES. AMD suivrait la même temporalité avec « Olympic Ridge » basé sur Zen 6, lui aussi attendu désormais en 2027.
Les indiscrétions précédentes sur Nova Lake-S évoquent une NPU nettement renforcée et des configurations de cœurs étagées : 12 cœurs en entrée (4 P-cores, 4 E-cores, 4 LP-cores) jusqu’à 52 cœurs en haut de gamme (16 P-cores, 32 E-cores, 4 LP-cores). Ces détails restent préliminaires.
Contexte industriel et impact probable
La tension actuelle sur le silicium et la DRAM, déjà pointée comme facteur de décalages produits, pèserait sur les cadences de lancement à l’échelle du PC. Une fenêtre commune au CES 2027 offrirait une confrontation directe Intel/AMD sur desktop grand public, avec un accent attendu sur l’IA locale via NPU, tout en étirant d’un cran le cycle de renouvellement des plateformes.
Si ce scénario se confirme, les intégrateurs et les gamers devront composer avec un cycle 2026 plus calme côté CPU desktop haut de gamme, pendant que les roadmaps s’alignent sur des updates majeurs début 2027, focalisés sur le compute hétérogène et l’efficacité.
À une semaine de la sortie, l’intrigue de Resident Evil Requiem circule déjà sur les réseaux. Capcom réagit et active les retraits DMCA.
Capcom serre la vis sur les spoilers Resident Evil Requiem
Le studio alerte sur X et demande explicitement de ne pas publier ni relayer les fuites de gameplay et d’histoire liées à Resident Evil Requiem. Objectif affiché : préserver l’expérience du jour J pour tous les joueurs.
Capcom indique que son service juridique poursuit l’émission de demandes de retrait et de suppression (DMCA). Les contenus en cause incluent des éléments majeurs de l’intrigue, des retournements et des séquences de fin, compilés notamment dans un thread Reddit couvert de balises spoiler. Un autre post du même subreddit a déjà été supprimé par la modération.
Fuites étendues et réponse organisée
Les extraits en circulation montrent des passages de gameplay et des pans clés de la conclusion du jeu. La stratégie de retrait s’inscrit dans une démarche de limitation de la diffusion, Capcom affirmant vouloir « préserver votre expérience day-one ». La communication publique s’accompagne d’un appel à la responsabilité de la communauté jusqu’à la sortie.
Sur des productions narrativement chargées comme Resident Evil, le risque est double : perte d’impact scénaristique et amplification algorithmique des leaks par le partage massif. La réaction rapide et centralisée, appuyée par les DMCA, réduit la portée virale mais ne l’annule pas, d’où l’appel direct aux joueurs.
Des projets majeurs avancent chez Ubisoft pendant que la réduction des coûts s’intensifie. Le calendrier interne se remplit, la pression industrielle aussi.
Ubisoft confirme deux Far Cry et plusieurs Assassin’s Creed
Dans une interview à Variety, Yves Guillemot indique que deux projets Far Cry sont en développement. Il précise aussi que plusieurs jeux Assassin’s Creed sont en cours, mêlant expériences solo et multijoueur.
La refonte très évoquée d’Assassin’s Creed IV Black Flag fait partie des chantiers attendus, avec une fenêtre visée en 2026. Ubisoft revendique une communauté Assassin’s Creed ayant dépassé 30 millions de joueurs sur l’an dernier.
Réorganisation, coupes et gouvernance produit
Le groupe poursuit un plan d’économies de 200 millions d’euros sur cinq ans, avec une réorganisation en cinq « creative houses ». La semaine de l’entretien, Ubisoft a confirmé des licenciements à Toronto, dans un contexte pouvant atteindre jusqu’à 18 % des effectifs.
Guillemot évoque une croissance post-COVID trop rapide face à une demande qui s’est tassée. Objectif affiché : recentrage, agilité et équilibre entre expertises seniors et jeunes talents pour sécuriser la qualité.
Risque projet et priorisation
Les annulations ou reports ne sont pas exclus, à l’image du remake de Prince of Persia : The Sands of Time, déjà retardé. Les projets les plus anciens dans le pipeline semblent les plus exposés.
La multiplication des chantiers AC et Far Cry sous contrainte budgétaire impose un tri serré des features et des périmètres multi. La structuration par « creative houses » peut limiter la dispersion, si les équipes gardent l’autonomie technique nécessaire.
6K sur 31,5 pouces avec USB‑C 90 W et KVM intégré ; le positionnement est clair, la polyvalence prime sur le gaming.
Écran 6K JAPANNEXT pour bureautique et création
Le JN-IPS326K-HSPC9 affiche 6016 × 3384 pixels sur 31,5 pouces, avec un pitch de 0,1159 mm qui surclasse nettement le rendu d’un 4K à taille équivalente. La dalle IPS E‑LED tourne à 60 Hz, 8 ms, 500 nits, 1500:1 et des angles de 178°/178°.
La couverture atteint 100 % sRGB et 96 % DCI-P3, avec prise en charge HDR10. Compatible AMD FreeSync et NVIDIA G‑Sync, mais sans ambition e-sport au vu de la réactivité et la fréquence.
Connectique, ergonomie et KVM
La connectique regroupe 2× HDMI 2.1, 1× DisplayPort 1.4 et 1× USB‑C 3.1 fournissant jusqu’à 90 W. L’HDCP est actif sur DP, HDMI et USB‑C. La sortie audio intègre deux haut‑parleurs 2 W.
Un KVM est intégré, avec PiP/PbP pour gérer plusieurs sources. Le pied assure inclinaison, pivot, hauteur et rotation. Le moniteur est compatible avec un montage VESA 75 × 75 mm.
Écran 6K JAPANNEXT : disponibilité et positionnement
L’écran 6K JAPANNEXT JN-IPS326K-HSPC9 est listé à 1 399 € sur le site de la marque. Le combo 6K, USB‑C 90 W et KVM cible les setups multi-machines et les créatifs cherchant une densité élevée sans passer au 32″ 8K plus onéreux.